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  • hôtel Navarre de Longuejoue
    hôtel Navarre de Longuejoue Meaux - 20 rue Tronchon - - Cadastre : 2000 BS 102
    Titre courant :
    hôtel Navarre de Longuejoue
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue panoramique sur l'hôtel Navarre de Longuejoue et son environnement, depuis le clocher de la Petite "fabrique" de jardin constituée avec des pierre sculptées provenant sans doute de monuments religieux meldois, au pied de la tour et la terrasse situées dans l'angle nord-ouest du jardin Vue panoramique, prise depuis un ballon captif, sur le jardin de l'hôtel avec la percée de la rue Départ de l'escalier d'honneur en serrurerie. IVR11_20147700228NUC4A Cheminée néo-gothique dans le salon donnant sur le jardin, au rez-de-chaussée du pavillon nord Cheminée de style classique avec sa glace dans un cadre de boiserie, au premier étage de l'hôtel
    Auteur :
    [propriétaire] Navarre de Longuejoue
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Tronchon". L'hôtel a été construit au XVIIIe siècle pour la famille Navarre de Longuejoue. Il possédait un L'hôtel occupe l'angle nord-est du "castrum" édifié à la fin de l'Antiquité, et dont les fondations se voient encore dans la cave. Une fouille récente (D. Couturier, 2012) a permis de retrouver une progressive à l'est du "castrum" (1649, 1742, 1770, 1776). Le prolongement de la rue de l'Ecorcherie (actuelle rue de Longpérier), décidé en 1843-1846, l'a toutefois scindé en deux. La demeure a été remaniée au
  • Chapelle de Navarre
    Chapelle de Navarre Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Chapelle de Navarre
    Description :
    Le plan de cette chapelle double est adapté à son emplacement. En effet, elle est dans le prolongement de la dernière travée de la nef et de la première du déambulatoire qui sont de taille inégale. De comme Marie de Brabant et Jeanne de France et deux saintes. A l'extérieur les pinacles et les gâbles sont caractéristiques de cette architecture rayonnante.
    Appellations :
    chapelle de Navarre
    Illustration :
    Vue d'ensemble extérieure de la chapelle. Les pinacles et les gâbles ont été refaits lors de la Les verrières de la baie 22. Le thème central est Ave Maria. De part et d'autre sainte Anne et Arcature basse de la chapelle. IVR11_20177801343NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    III, de la reine Jeanne de Navarre, sa belle-fille morte en 1205 et de ses enfants contre une rente l'attribution de la construction à Charles le Mauvais, roi de Navarre qui a été émise par la tradition Placée sur le flanc sud de la collégiale, cette chapelle double dédiée aux saints Paul et Louis, a été fondée par la reine Marie de Brabant, veuve de Philippe III le Hardi, en 1312. La charte de fondation a été scellée le 1er avril 1313. Le service religieux doit être fait en mémoire de feu Philippe annuelle de 64 livres à prélever sur les revenus du pont. Les sources abondantes remettent donc en cause historique de Mantes. La chapelle, comme le reste de la collégiale, était en mauvais état et a été restaurée au XIXe siècle. En 1805 sa couverture de dalles plates fut remplacée par une toiture sur charpente ce qui a nécessité la destruction des gâbles, des pinacles et de la balustrade qui ornaient les parties hautes. L'architecte des Monuments historiques Simil les a restaurés à l'identique (selon la gravure de
    Référence documentaire :
    "Une fondation de la reine Marie de Brabant : la chapelle Saint-Paul Saint-Louis". In : Mantes médiévale. la collégiale au cœur de la ville PLAGNIEUX , Philippe. "Une fondation de la reine Marie de Brabant : la chapelle Saint-Paul Saint-Louis". In : Mantes médiévale. la collégiale au cœur de la ville
  • hôtel Navarre de Longuejoue
    hôtel Navarre de Longuejoue Meaux - 20 rue Tronchon - - Cadastre : 2000 BS 102
    Dossier :
    Vue panoramique sur l'hôtel Navarre de Longuejoue et son environnement, depuis le clocher de la cathédrale. hôtel Navarre de Longuejoue
  • hôtel Navarre de Longuejoue
    hôtel Navarre de Longuejoue Meaux - 20 rue Tronchon - - Cadastre : 2000 BS 102
    Dossier :
    La façade sur cour. hôtel Navarre de Longuejoue
  • hôtel Navarre de Longuejoue
    hôtel Navarre de Longuejoue Meaux - 20 rue Tronchon - - Cadastre : 2000 BS 102
    Dossier :
    Départ de l'escalier d'honneur en serrurerie. hôtel Navarre de Longuejoue
  • hôtel Navarre de Longuejoue
    hôtel Navarre de Longuejoue Meaux - 20 rue Tronchon - - Cadastre : 2000 BS 102
    Dossier :
    Fortification dans l'angle nord-ouest du jardin. hôtel Navarre de Longuejoue
  • hôtel Navarre de Longuejoue
    hôtel Navarre de Longuejoue Meaux - 20 rue Tronchon - - Cadastre : 2000 BS 102
    Dossier :
    La façade sur jardin, vue du nord-est. hôtel Navarre de Longuejoue
  • hôtel Navarre de Longuejoue
    hôtel Navarre de Longuejoue Meaux - 20 rue Tronchon - - Cadastre : 2000 BS 102
    Dossier :
    La façade sur jardin, vue du sud-est. hôtel Navarre de Longuejoue
  • hôtel Navarre de Longuejoue
    hôtel Navarre de Longuejoue Meaux - 20 rue Tronchon - - Cadastre : 2000 BS 102
    Dossier :
    , côté jardin. hôtel Navarre de Longuejoue Cheminée de style classique avec sa glace dans un cadre de boiserie, au premier étage de l'hôtel
  • hôtel Navarre de Longuejoue
    hôtel Navarre de Longuejoue Meaux - 20 rue Tronchon - - Cadastre : 2000 BS 102
    Dossier :
    (rajouté au 19e siècle). hôtel Navarre de Longuejoue Cheminée néo-gothique dans le salon donnant sur le jardin, au rez-de-chaussée du pavillon nord
  • quartier de la Ville
    quartier de la Ville Meaux
    Titre courant :
    quartier de la Ville
    Description :
    grandes propriétés : le palais épiscopal, l'hôtel Navarre de Longuejoue, l'hôtel Leprévost de Longpérier Le quartier de la "Ville" est délimité par le quai Victor-Hugo, le Cours de l'Arquebuse, le boulevard Jean-Rose et le cours Raoult. C'est le secteur de Meaux le plus riche en habitat ancien, et c'est , l'hôtel Marquelet de la Noue, le Collège municipal (ancien couvent des Ursulines), le grand séminaire (aujourd'hui lycée Henri Moissan). L'axe intérieur principal de la "Ville" est l'artère est-ouest formée par la rue Saint-Rémy et la rue du Général-Leclerc. Le long de cet axe s'élèvent le grand séminaire IA777000668), longtemps demeuré le seul point de franchissement de la Marne à Meaux. Aujourd'hui, le flux de la circulation passe plus à l'ouest, par le pont Jean-Bureau qui aboutit le long de la place Lafayette, ce qui permet à la "Ville" de demeurer hors des grands axes routiers. La rue du Général-Leclerc
    Appellations :
    de la Ville
    Illustration :
    Fontaine du parvis de la cathédrale, au XVIIe siècle. Dessin, fin du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux" /P. Janvier. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. ms 82, p. 22 Panorama sur la rue du général Leclerc, depuis le haut de la cathédrale. IVR11_20097701261NUC4A Panorama sur le bas de la rue du général Leclerc, depuis la tour de la cathédrale La place Saint-Etienne et le début de la rue du Général-Leclerc, vus depuis le sommet de la Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, vers le sud : vue plongeante sur le bras sud du transept, la rue saint-Etienne et le tissu laniéré de l'habitat ancien. IVR11_20097701207NUC4A Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, vers le sud : vue plongeante sur la rue Saint-Etienne. A droite, la cour de l'ancien relais de poste (dossier IA77000802) et le jardin de l'hôtel Prévost de Longpérier (dossier IA77000655). A gauche, le tissu laniéré de l'habitat ancien, très
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le quartier de la "Ville" s'étend sur la rive droite de la Marne, autour du promontoire occupé par l'ensemble cathédral. Sa dénomination remonte au Moyen Âge : Meaux était alors constituée de deux entités, la "Ville" sur la rive droite, et le "Marché" sur la rive gauche. A la fin de l'Antiquité, c'est le site en remployant des matériaux tirés des monuments antiques. C'est au sein de ce "castrum" que se le quartier canonial (dossiers IA77000616 et IA77000617), regroupés dans la partie nord de la "Ville ". Dans l'angle sud-ouest du "castrum", en bordure de la Marne, s'est également installé le château comtal , aujourd'hui disparu (dossier IA77000652), mais dont le site est occupé par l'hôtel de ville. Le "castrum" est toujours partiellement conservé (dossier IA77000651) et constitue la limite nord de la "Ville", mais siècle, la partie sud de la "Ville" a connu d'importants travaux avec l'aménagement du quai Victor-Hugo (dossier IA77000777) et de la place de l'Hôtel-de-Ville, en lien avec la reconstruction de ce dernier
  • hôtel Navarre de Longuejoue
    hôtel Navarre de Longuejoue Meaux - 20 rue Tronchon - - Cadastre : 2000 BS 102
    Dossier :
    Longpérier, qui a coupé la partie occidentale du terrain. hôtel Navarre de Longuejoue Vue panoramique, prise depuis un ballon captif, sur le jardin de l'hôtel avec la percée de la rue
  • hôtel Navarre de Longuejoue
    hôtel Navarre de Longuejoue Meaux - 20 rue Tronchon - - Cadastre : 2000 BS 102
    Dossier :
    Navarre de Longuejoue Petite "fabrique" de jardin constituée avec des pierre sculptées provenant sans doute de monuments religieux meldois, au pied de la tour et la terrasse situées dans l'angle nord-ouest du jardin. hôtel
  • abbaye Notre-Dame de Chaage
    abbaye Notre-Dame de Chaage Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame de Chaage
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor
    Description :
    L'ancienne abbaye Notre-Dame de Chaage a été implantée extra muros, au nord de la ville. Elle occupe une vaste parcelle aujourd'hui bordée par le chemin de fer, la rue de Chaageet la rue Georges -Lugol, ainsi que par des maisons particulières. La partie ouest de cette parcelle est l'ancien jardin de l'abbaye, et sert aujourd'hui de cour et de terrains de sport, avec un gymnase moderne. Les bâtiments abbatiaux sont quant à eux construits sur la partie orientale, le long de la rue de Chaage. Ils s'organisent salles de classes et le réfectoire. L'aile sud est formée par la chapelle du séminaire, en grande partie transformée en bibliothèque diocésaine, et par d'anciennes chambres de séminaristes, transformées en salles de . Plus au sud s'élèvent les vestiges de l'église abbatiale : l'ancienne sacrisitie et la chapelle du
    Étages :
    étage de comble
    Vocables :
    Notre-Dame de Chaage
    Destinations :
    couvent de visitandines
    Murs :
    calcaire pierre de taille pan de bois
    Illustration :
    Pot à feu déposé après le percement de la rue Georges lugol. Origine : Maison Navarre Pot à feu déposé après le percement de la rue Georges lugol. Origine : Maison Navarre Plan des bâtiments avec indication des campagnes de construction. IVR11_20147700352NUDA Vue d'ensemble de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Photographie d'une autre oeuvre de l'architecte Henry Faucheur : le séminaire de Saint-Jean-les photographie de l'ancien cimetière de Chaage (avec pots à feu). Photographie. (AD Seine-et-Marne Photographie du portail de l'ancien cimetière de Chaage, aujourd'hui disparu. Photographie. (AD Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700898NUC4A Façade ouest de l'abbaye notre-Dame de Chaage vue de la voie ferrée. IVR11_20097700899NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Les origines de l'abbaye sont mal connues, on sait seulement qu'elle fut transformée en 1135 en établissement de chanoines réguliers, affilié à l'ordre victorin. Il ne reste rien de l'édifice médiéval , l'abbaye ayant été très affectée par la guerre de Cent Ans, puis par les guerres de religion. L'église fut Jean François Scellier pour former le bas-côté au sud de l'église. A la Révolution, l'ensemble abbatial détruite, à l'exception de l'ancienne chapelle du Rosaire. En 1807 les anciens bâtiments conventuels furent rachetés sur l'ordre de Mgr de Faudoas, évêque de Meaux. S'y installèrent le grand et le petit séminaire , puis en 1833, la congrégation enseignante des soeurs de la Visitation qui fit élever une chapelle (1846 ). En 1848, une partie de la propriété fut expropriée en faveur de la société des Chemins de Fer pour la construction de la ligne Paris-Strasbourg, entraînant la disparition de l'hôtel abbatial. En 1902, les puis loués à l'Ecole Supérieure de Théologie, nouvelle appellation du Grand séminaire. En 1934
    Localisation :
    Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
  • maison de notable, dite Villa Dassy, institution Sainte-Geneviève, puis immeuble à logements
    maison de notable, dite Villa Dassy, institution Sainte-Geneviève, puis immeuble à logements Meaux - Faubourg de Chaage - 23 Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BW 475
    Titre courant :
    maison de notable, dite Villa Dassy, institution Sainte-Geneviève, puis immeuble à logements
    Description :
    Cet immeuble présente une façade ordonnancée de 11 travées. Les trois travées centrales en saillie forment un avant-corps surmonté d'un fronton triangulaire. L'accès à la villa se fait par un perron de la largeur de l'avant-corps, couvert par une grande marquise. Le décor discret de la maison repose essentiellement sur de faux chaînage de pierre. Toutefois la réhabilitation récente du bâtiment en immeuble à logements ne permet pas de connaître l'état d'origine du bâtiment, ni celui des communs que la
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de notable
    Observation :
    Navarre, Dassy et Espivent de la Villesboisnet. importante dont elle a fait l'objet et sur des critères relevant de l'histoire du quartier et des familles
    Illustration :
    La façade de la villa, vue depuis le boulevard Jean-Rose. IVR11_20097701374NUC4A de la cathédrale. IVR11_20097701191NUC4A Vues des communs, alors en cours de réhabilitation (2008). IVR11_20087700608XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'origine de la propriété du terrain remonte pour partie à Pierre Navarre (ancien magistrat) et à la succession de Claude René Dassy. La famille Dassy resta propriétaire jusqu'en 1841 et à la mort d'Amédée Dassy elle revint à Robert Espivent de la Villeboisnet puis à Léon Espivent de la Villesboisnet l'ouverture de la rue Georges Lugol.
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 23 Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BW 475
    Référence documentaire :
    p. 137-138. Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 1 : La vieille ville , CROISY, André, DUFFET Jean-Louis et FERRIERE Guy. Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 1 : La vieille ville, rive droite. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1988.
  • présentation du mobilier de la cathédrale de Meaux
    présentation du mobilier de la cathédrale de Meaux Meaux -
    Titre courant :
    présentation du mobilier de la cathédrale de Meaux
    Illustration :
    Dalle funéraire d'Olivier Navarre (mort le 26 janvier 1707), dans le bas-côté sud de la nef Photographie d'un tableau conservé dans le trésor de la cathédrale en 1895, aujourd'hui disparu . Photographie, 19e siècle. Tiré de : Bulletin de la Conférence d'histoire et d'archéologie de Meaux, tome 2 Revers de la statue monumentale du Christ, haute de 2,40 m, placée en novembre 1885 au sommet du pignon sud de la cathédrale. Oeuvre du statuaire Adolphe Geoffroy-Dechaume. IVR11_20097701210NUC4A Partie supérieure de la verrière de la chapelle de la Visitation, ornée des armes royales : fleurs de lys et collier de l'ordre de Saint-Michel. IVR11_20107700147NUC4A Vue des quatre plaques de marbre apposées contre le mur nord de la 2e travée du collatéral du choeur, en mémoire des prêtres et séminaristes du diocèse de Meaux et des paroissiens de Saint-Etienne Dalle funéraire de marbre noir, placée dans le sanctuaire en 1935 pour commémorer le souvenir des
    Auteur :
    [commanditaire] Ligny, de Dominique [commanditaire] Bissy, de Henri [commanditaire] Fontenilles, de La Roche de Antoine René
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    de Saint-Etienne de Meaux a su conjuguer plusieurs strates d’histoire, et reflète à la fois l'évolution des goûts et celle de la liturgie.
    Historique :
    La cathédrale de Meaux présente peu de traces de son décor médiéval, à l'exception des portails sculptés et de quelques vitraux anciens (IM77000292) ; les peintures murales qui se trouvaient dans la , ont essentiellement porté sur le décor intérieur. Celui-ci a en effet connu de nombreux réaménagements remédier aux outrages subis par l’édifice : à la suite du sac de la cathédrale par les protestants en 1562 , le jubé et la clôture de chœur durent être entièrement refaits. Toutefois la plupart des interventions menées à l’intérieur de la cathédrale eurent pour simple cause la dévotion des chanoines et des évêques, qui eurent à cœur d’enrichir les chapelles de tableaux, lambris et grilles. Au XVIIe siècle , plusieurs de ces commandes furent passées au peintre meldois Jean Senelle, également chargé d’orner la voûte de la chapelle épiscopale. Certains de ces tableaux ont disparu, mais la cathédrale conserve le monumental retable de saint Eloi, dont le chiffre rappelle la mémoire du donateur Guillaume Fremyn
    Parties constituantes non étudiées :
    baiser de paix
  • les maisons et immeubles de Meaux
    les maisons et immeubles de Meaux Meaux
    Titre courant :
    les maisons et immeubles de Meaux
    Description :
    Dans le faubourg Saint-Nicolas (54 repérés) : Il s'agit d'un type d'habitat de faubourg : la moellons de calcaires. Il y a néanmoins quelques exemples en pierres de taille. L'habitat se caractérise par un gabarit peu élevé (pas plus de 2 étages), on rencontre notamment des maisons de très petit module (1étage, 1 travée). L'ornement est réduit à son minimum. Dans le faubourg de Chaage (134 repérés ) : Ce faubourg présente une grande variété typologique relativement à d'autres faubourgs de Meaux. Les immeubles comme les maisons de notable se situent sur le boulevard Jean Rose ou à son immédiate proximité Gambetta et rue de la République. L'habitat plus populaire, de type pavillon, pavillons en bandes et maisons de ville, est construit à proximité de la voie ferrée. Le quartier se caractérise également par
    Typologies :
    maison de petit module maison de ville maison de maître
    Illustration :
    orientale de l'ancien jardin de l'hôtel Navarre de Longuejoue. Le corps de logis, peu visible depuis la rue , fin du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome II /P. Janvier 4 plans de la maison Mareau, impasse de la Juiverie, 1885. Papier aquarelléPapier aquarellé. (AD Vue panoramique sur l'îlot faisant face à la cathédrale, depuis le clocher de celle-ci Vue panoramique sur les îlots au sud de la cathédrale, depuis la balustrade de celle-ci Immeuble 1 rue Antoine-Carro : détail de l'entrée. IVR11_20097700283NUC4A Immeuble 1 rue Antoine-Carro : vue du portail, de face. IVR11_20097700284NUC4A Immeuble 1 rue Antoine-Carro : détail de la travée nord, avec sa lucarne de boulanger Maisons 1-5 rue du Général-Leclerc : vue d'ensemble, depuis l'angle de la rue de l'Arbalète Alignement de maisons rue du Grand-Cerf. Le n°33 se signale par son gabarit : maison d'une travée
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
  • La ville de Mantes-la-Jolie
    La ville de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie
    Titre courant :
    La ville de Mantes-la-Jolie
    Illustration :
    Vue de la ville. Gravure par Chastillon, 1641. (AM Mantes-la-Jolie, 1Fi 640) IVR11_20157800522NUC4A La ville vers 1650. Gravure par Mérian (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800039X Plan de la ville en 1787. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800015X Plan général de la ville de Mantes avec ses nouveaux ponts et leurs abords. Gravure. Perronet 1788 Atlas de Trudaine - XVIIIe siècle ; généralité de Paris - vol. V - Versailles I". Détail de la feuille de l'atlas concernant Mantes et Limay. (AN Paris. CP/F/14/8447). Dessin aquarellé Atlas de Trudaine - XVIIIe siècle ; généralité de Paris - vol. V - Versailles I". Vue d'ensemble de la feuille de l'atlas concernant Mantes et Limay. (AN Paris. CP/F/14/8447). Dessin aquarellé Plan de délimitation des territoires en 1826. Les territoires cédés par Mantes-la-Ville sont le faubourg Saint-lazare,les enclos de l'Hospice et des Cordeliers et l'auberge Saint-Louis. (AM Mantes-la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie a une histoire multiséculaire que l'on peut diviser en trois phases , celle d'une commune cherchant à s'agrandir aux dépens de sa voisine, Mantes-la-Ville ce qui est fait en
    Historique :
    . La ville de Mantes fut donnée à Philippe d'Evreux, roi de Navarre qui se fit construire un corps de Charles II de Navarre (dit le Mauvais). En effet, Jean II le Bon, son beau-père, lui donna les villes de de Navarre vint s'installer dans la ville avec des garnisons et augmenta les fortifications de la ville et du château. Comme le roi de Navarre était allié des Anglais, Charles V fit reprendre la ville Le territoire de Mantes se trouve au fond d’un vaste amphithéâtre de collines boisées qui le dominent par un coteau et que longe la Seine. Il n’y a pas de site préhistorique ou antique qui ait été l’hypothèse de l’antériorité de l’existence de Mantes-la-Ville dont Mantes-la-Jolie serait un démembrement. Il est probable que la « Medanta » du Polyptique d’Irminion, inventaire des biens de l’abbaye de Saint -Germain-des-Prés, ait été Mantes-la-Ville. Aucun vestige ne permet de connaître l’occupation du sol au haut Moyen-Âge. Des sources bien ultérieures parlent du « château » à Mantes, de la tour de Gannes ou
    Référence documentaire :
    Le Mantois en 1789. Le témoignage des Cahiers de doléances. BRESSON Lucien et BERNARDEAU Irène. Le Mantois en 1789. Le témoignage des Cahiers de doléances. Mantes, C.R.E.D.O.P., 1989, 364 pages. , CNRS et Ausonius, coll. Atlas historique des villes de France, 2000, 8 pages. Mantes médiévale. La collégiale au cœur de la ville. Paris, Somogy. 2000. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan, Le Village de Gassicourt et le chemin de fer. COLOMBIER Roger. Le Village de Gassicourt et le chemin de fer. Mantes-la-Jolie, GREM, 2013, 63 pages. Gassicourt, identité d’un village des origines à 1930. Mantes-la Jolie, Ville de Mantes-la-Jolie Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours
  • verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Titre courant :
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Annexe :
    IM00000007 - Contexte de l'opération A la fin des années 90, une fois l’inventaire topographique des départements des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne terminé après plus de 15 ans d’étude par les chercheurs de l’Inventaire général, certains domaines sont apparus plus riches que d’autres. La densité de vitraux inventoriés était si abondante qu’il a été confié à Laurence de Finance, historienne de l’art du vitrail, alors dans l’équipe régionale, d’en faire la synthèse. Y intégrer l’inventaire des vitraux de d’art (CDAOA) du département permettait d’avoir un regard sur l’ensemble des vitraux de la petite sous forme de fiches informatiques consultables sur la base nationale Palissy, accessible sur internet : www.culture.gouv.fr. La documentation sur les vitraux de Seine-Saint-Denis réunie par Françoise Cannot est consultable aux Archives départementales de la Seine-Saint-Denis.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne, 1830
    Illustration :
    d'ensemble de la verrière de l'escalier, réalisée en verre moulé, en 1954 par Henri Navarre de la verrière de l'escalizer, réalisée en verre moulé, en 1954 par Henri Navarre de la verrière de l'escalier, réalisée en verre moulé, en 1954 par Henri Navarre. IVR11_20029200023XA détail de la verrière de l'escalier, réalisée en verre moulé, en 1954 par Henri Navarre de la verrière de l'escalier, réalisée en verre moulé, en 1954 par Henri Navarre. IVR11_20029200031XA 92 - Châtillon, église paroissiale Notre-Dame-du-Calvaire, ensemble de 2 verrières : Saint-Leu et Saint-Gilles. Détail de la verrière Saint-Gilles, milieu du 15e siècle. IVR11_19959203423XA 92 - Puteaux, église paroissiale Notre-Dame-de-Pitié, verrière : Vie de Saint-René-d'Angers (baie n °0). Deux scènes de la vie de Saint-René-d'Angers : sa résurrection et son baptême par Saint 92 - Sèvres, église Saint-Romain-de-Blaye. Verrière néo-gothique, représentant la Vie de la Vierge
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Ministère de la culture
    Texte libre :
    L’étude de plus de 3000 verrières des XIXe et XXe siècles, tant religieuses que civiles, recensées dans les 3 départements de la petite couronne parisienne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de -Marne) a permis de dresser la première synthèse francilienne au niveau iconographique, stylistique et technique de cet art méconnu L’étude met en lumière le rôle déterminant de l’Ile-de-France en matière de technique du vitrail : aux environs de 1830, avec la création d’ateliers de peinture sur verre au sein des manufactures de Sèvres et de Choisy-le-Roi qui travaillent à la redécouverte d'un art négligé depuis deux siècles. Elle met aussi l’accent sur la production des ateliers de peintres verriers, dont le tiers des ateliers français sont installés à Paris ou en Ile-de-France après1870. Les nouveautés techniques de suivre l’évolution stylistique du vitrail de l’Art nouveau à l’art contemporain en passant par l’Art déco. Cette étude a donné lieu à la publication d'un ouvrage Un patrimoine de lumière, 1830-2000
    Contributeur :
    Redacteur de Finance Laurence
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Chapelle de Navarre
    Chapelle de Navarre Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Dossier :
    Confessionnal néo-gothique. Chapelle de Navarre
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