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  • dalle funéraire de Dominique de Ligny
    dalle funéraire de Dominique de Ligny Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire de Dominique de Ligny
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Appellations :
    de Dominique de Ligny
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue d'ensemble
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe : "D.O.M. DOMINICUS DE LIGNY MELDENSIS EPISCOPUS CIIII HIC EXPECTAT RESURECTIONEM. OBIIT DIE XXVII APRILIS AN. R.S.H. MDCLXXXI AETATIS LXII SEDIS XXII. JOANNES DE LIGNY REGI A SANCTIORIBUS
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    La dalle funéraire de Dominique de Ligny, évêque de Meaux de 1659 à sa mort en 1681, se trouvait jusqu'en 1722 dans le sanctuaire de la cathédrale, du côté de l'épître (soit au sud du maître-autel). Mais en 1723, à l'occasion du réaménagement du sanctuaire par le cardinal de Bissy, elle fut enlevée de son emplacement d'origine et transportée tout d'abord dans la chapelle de la Vierge, en 1725, puis dans la chapelle Saint-Jean l'Evangéliste (2e chapelle rayonnante nord), en 1755, en compagnie de celle de Dominique Séguier, autre évêque meldois mort en 1659. Comme toutes les autres dalles conservées dans ces chapelles rayonnantes, elle fut à nouveau déplacée au 19e siècle à l'occasion de la reconstruction du chevet. Entreposée au Vieux-Chapitre, elle fut ensuite conservée au musée de Meaux puis revint s'agit de l'une des rares dalles d'évêques à avoir été conservée à Meaux, celle de Bossuet étant une dalle de l'évêque Jean de Pierrepont, IM77000404), le défunt n'est pas représenté sur sa dalle
    Représentations :
    -dessus d'un bandeau d'oves, et à une élégante frise de coquilles gravée sur tout le pourtour.
    Référence documentaire :
    p. 38 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 337-339 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux , dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361. p. 42 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
  • dalle funéraire de Jean de Chaumette
    dalle funéraire de Jean de Chaumette Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jean de Chaumette
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Appellations :
    de Jean de Chaumette
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre, en deux fragments. Vue
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe gravée sur les quatre côtés de la dalle, en lettres gothiques, est aujourd'hui très difficilement lisible. Nous reprenons donc ici la transcription de F. Lebert : "HIC JACET MAGISTER JOHANNES DE
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire du chanoine Jean "de Calmeta", mort le 8 décembre 1334, provient de la chapelle Saint-Fiacre (1ere chapelle rayonnante sud). Elle fait partie de l'ensemble des dalles de la , elles furent présentées au musée en 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux-Chapitre, leur lieu de conservation actuel. Comme la plupart des autres dalles de chanoines meldois, celle de Jean de comparable à celui de la dalle d'Adam de Précy, son contemporain, lui aussi inhumé dans la chapelle Saint
    Représentations :
    d'un gâble ajouré d'une rose. Dans la partie supérieure de la dalle se font face deux anges thuriféraires. Les colonnettes latérales sont animées par de petits personnages, qui sont les clercs assistant à l'office funèbre. Aux angles de la dalle sont placés les symboles des évangélistes. Une certaine verve
    Référence documentaire :
    p. 46-47 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 328 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361. p. 43 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
  • dalle funéraire de Jehan Chevallier
    dalle funéraire de Jehan Chevallier Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jehan Chevallier
    Description :
    La dalle de Jehan Chevallier est actuellement dressée contre le mur ouest du Vieux-Chapitre. Elle est en pierre de liais gravée, dans la tradition des dalles médiévales, mais dans un style nettement
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Appellations :
    de Jehan Chevallier
    Illustration :
    Dalle provenant de la chapelle Sainte-Geneviève, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue Détail des plis de la chasuble. IVR11_20087701028NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe gravée sur trois côtés de la dalle (entre parenthèses, les abréviations restituées) : "CI GIST LE CORPS DE VENERABLE ET DISCRETTE PERSONNE Me JEHAN CHEVALLIER PBRE BACHELLIER EN DROIT CANO(n ) VIVA(n)T CHANOINE ET CHANCELIER DE CESTE EGLISE OFFICIAL ET GRAND VICAIRE DE MONSEIGNEUR DE MEAUX NATIF DE MONTGARUS DIOCESSE DE SEES LEQUEL EST DECEDDE AU SOIXANTE TROISIESME AN DE SON AAGE LE 19e JOr D'APVRIL 1625. PRIEZ DIEU POUR SON AME." Inscription sur le ruban sortant de la bouche de Jehan Chevallier : "In te Domine speravi nom (sic) confondar in eternum". Inscription gravée dans le bas de la dalle souvenance de mon jugeme(n)t car ainsy sera le tien hier à moy & aujourdhuy à toy. Eclesiastique chap. 38
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    (2e chapelle rayonnante sud de la cathédrale). Elle fait partie de l'ensemble des dalles de la , elles furent présentées au musée en 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux-Chapitre, leur lieu de conservation actuel.
    Historique :
    , cumulant les fonctions de chancelier, d'official (c'est-à-dire de juge ecclésiastique) et de grand-vicaire , sous l'épiscopat de Jean de Vieuxpont (1602-1623). Ces honneurs sont probablement liés à la protection du prélat, car Jean de Vieuxpont était auparavant chanoine et chantre de la cathédrale de Sées en Normandie, diocèse d'origine de Jehan Chevallier (né à Montgaroult, dans l'actuel département de l'Orne).
    Référence documentaire :
    p. 42-43 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 327 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361. p. 43 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
  • dalle funéraire de Jean Dantan
    dalle funéraire de Jean Dantan Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jean Dantan
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Appellations :
    de Jean Dantan
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue d'ensemble Détail : les larmes gravées au-dessus de l'épitaphe. IVR11_20087701044NUC4A
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe est gravée en lettres majuscules au centre de la dalle, dans un médaillon ovale : "HIC figuraient en haut de la dalle mais ont disparu. La dalle est signée tout en bas : "FAICT A SENLIS PAR BOUCHE".
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire du chanoine Jean Dantan, mort en 1660, fait partie de l'ensemble des dalles de la cathédrale déplacées à l'occasion des restaurations du 19e siècle : d'abord entreposées au Vieux-Chapitre, elles furent présentées au musée en 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux -Chapitre, leur lieu de conservation actuel. Cette dalle a été commandée par le neveu du défunt, Pierre Hannier, également chanoine de Meaux (il donna les lambris et le tableau de la chapelle Sainte-Geneviève ). Outre son iconographie emblématique caractéristique de l'art funéraire du 17e siècle, cette dalle présente l'intérêt d'être signée. Pierre Hannier s'est adressé à un "tombier" de Senlis : "Bouché", qui est très certainement Jean Boucher, auteur de nombreuses dalles funéraires dans les années 1640-1660. Deux de ses oeuvres sont conservées à Gesvres-le-Chapitre, cure dépendant du chapitre cathédral de Meaux.
    Représentations :
    Contrairement aux dalles médiévales qui représentaient le défunt, l'iconographie de cette oeuvre du 17e siècle est purement symbolique. Des larmes sont gravées au-dessus de l'épitaphe. Une guirlande de feuilles de chêne court sur les quatre côtés de la dalle. Une autre de même type, mais de forme ovale , entoure l'épitaphe au centre de la dalle. En bas, un trophée mortuaire est composé de flambeaux fumants , de faux et de pelles en sautoir autour d'une urne.
    Référence documentaire :
    p. 40-41 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 328 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
  • dalle funéraire d'un chanoine du XIVe siècle
    dalle funéraire d'un chanoine du XIVe siècle Meaux -
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue d'ensemble Détail : les aigles de l'orfroi, au col de la chasuble. IVR11_20087701033NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe gravée sur les quatre côtés de la dalle, en lettres majuscules gothiques, malheureusement
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire fait partie de l'ensemble des dalles de la cathédrale déplacées à l'occasion musée à partir de 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux-Chapitre, leur lieu de conservation
    Représentations :
    reposant sur un petit lion, et la tête sur un coussin. Un rosier se déploie tout autour de lui. L'ensemble trilobé surmonté d'un gâble ajouré d'une rose. Dans la partie supérieure de la dalle se font face deux
    Historique :
    Cette dalle est malheureusement anonyme, le nom du défunt ayant disparu, mais la date de sa mort reste lisible (1345). Le revers de la dalle, d'après Fernand Lebert, présente les traces d'une gravure
    Référence documentaire :
    p. 45 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53.
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
  • dalle funéraire de  Guillaume de Saint-Remy
    dalle funéraire de Guillaume de Saint-Remy Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire de Guillaume de Saint-Remy
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Appellations :
    de Guillaume de Saint-Remy
    Illustration :
    Gravure restituant l'état d'origine de la dalle. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe est gravée en moyen français sur les bords de la dalle, en minuscules gothiques : "Cy gist reverent maistre et discret feu (?) Guillaume de Saint-Remy jadiz (?)...(lequel trespassa l'an de ) grace mil CCC q... le mardi apres Pasques flories IX jour d'avril. Priez pour (l'âme) de luy." La partie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    La dalle funéraire de Guillaume de Saint-Rémy (14e siècle) est l'une des plus célèbres de la cathédrale de Meaux, en raison de son iconographie : elle représente un universitaire enseignant.
    Représentations :
    Cette oeuvre se distingue des autres dalles funéraires de la cathédrale par son iconographie spécifique, liée à la fonction du défunt : Guillaume de Saint-Remy donne un cours à ses étudiants. De taille la partie droite de la scène. En avant de lui, mais plus petit, un appariteur debout tient ses gants -dessus de sa tête, surgit une main divine qui déroule un phylactère portant un extrait du psaume 36 (verset 31). Face à l'enseignant, sur la partie gauche de la dalle, sont assis plusieurs élèves de taille sur les côtés, de petits personnages sous arcature, et au-dessus de la scène d'enseignement, une arcature polylobée surmontée d'un gâble orné d'une rose. Au sommet de la dalle, de part et d'autre de ce gâble, se trouvent deux anges. Des médaillons en forme de quadrilobes redentés marquent chacun des angles de la dalle et représentent les symboles des évangélistes.
    Historique :
    Cette dalle funéraire provient de la chapelle Sainte-Geneviève (voisine de la chapelle axiale, côté sud). C'est la plus célèbre des tombes exécutées pour la cathédrale de Meaux, en raison de la qualité de sa gravure mais surtout de son iconographie. Elle s'apparente à d'autres oeuvres réalisées pour la comparer à la dalle funéraire de Geoffroi Lavenant, docteur en théologie, maître au collège du Plessis à Paris, mort en 1385 (H. Verlet, "Epitaphier du Vieux Paris", t. 12, 1999, p. 412), ou à celle de Guibert de Celsoy, docteur en médecine, mort en 1390, conservée à Celsoy (Haute-Marne) (cf. F.A. Greenhill , "Incised Effigial Slabs", 1976, p. 117). De fait, la date habituellement attribuée à la dalle de Guillaume de Saint-Rémy (vers 1340) doit être rajeunie car le nom du défunt apparaît encore dans les "Rotuli " adressés au pape par les universitaires parisiens de 1378 à 1394. Par ailleurs, aucun millésime de la décennie 1340 ne coïncide avec la date de Pâques fournie par l'épitaphe. Sauf erreur dans l'inscription, il
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,salle basse du Musée Bossuet
  • dalle funéraire de Louis Lochart
    dalle funéraire de Louis Lochart Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire de Louis Lochart
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Appellations :
    de Louis Lochart
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue d'ensemble
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe gravée sur les quatre côtés de la dalle, en lettres gothiques (entre parenthèses, les abréviations et les manques restitués) : "Cy gist le corps de venerable et (discrette perso)nne maistre loys lochart natif de Anthilly paroisse de Beetz en Valloys en son vivant prestre chanoine de ceans qui decedda armoiries, en haut de la dalle, ont été bûchées et ne sont plus lisibles.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    un socle orné de rinceaux. Il porte un habit long et l'aumusse des chanoines sur son bras gauche. Il est entouré de deux colonnes à chapiteau corinthien supportant un entablement où figuraient ses
    Historique :
    Cette dalle funéraire fait partie de l'ensemble des dalles de la cathédrale déplacées à l'occasion musée en 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux-Chapitre, leur lieu de conservation actuel. La dalle de Louis Lochart est dressée contre le mur ouest. L'épitaphe est abîmée par endroits et le nom du
    Référence documentaire :
    p. 43 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 327 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
  • quartier du Marché
    quartier du Marché Meaux
    Description :
    Le quartier du Marché occupe l'espace délimité par la boucle de la Marne et par le canal de Cornillon. C'est une zone alluvionnaire qui s'élève en colline vers le sud,vers le faubourg de Cornillon . L'axe principal de ce quartier est la rue Cornillon, qui prend le nom de rue du Commandant Berge dans sa relie la rive gauche au quartier de la "Ville", sur la rive droite. Le long de cet axe, vers le nord jusqu'à nos jours. Tout autour de la place du Marché subsiste un parcellaire ancien. Le front oriental de la rue du Commandant Berge a conservé son tracé d'origine, si l'on excepte le percement de la rue de passage au rez-de-chaussée du 4, rue du Pot d'Etain permet de relier la place du Marché à la rue des Bal a été fermée en juillet 2011 et ne permet plus aujourd'hui de traverser l'îlot). Les vestiges (pan de courtine le long du canal de Cornillon, bases de tour au sud-est et au nord-ouest), mais l'emprise de cette enceinte est marquée, côté est, par la "promenade de Bellevue" aménagée au XVIIIe siècle
    Illustration :
    de logements bordant la rue de la Grande Île. IVR11_20147700319NUC4A Le port du Marché, sous la promenade de Bellevue : photographie ancienne. Photographie, 19e siècle Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, la Marne . Dans le fond, la route de Paris. IVR11_20097701153NUC4A Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, le toit de la halle. Derrière, la route de Paris. A droite, la médiathèque Luxembourg. IVR11_20097701155NUC4A . A gauche, la rue et le pont Jean-Bureau, grand axe de circulation entre la rive gauche et la rive droite de la Marne. IVR11_20127701142NUC4A (quartier de la cathédrale et faubourg Saint-Nicolas). IVR11_20127701148NUC4A Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la partie sud du quartier du Marché, vue de l'est
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce quartier s'étend sur la rive gauche de la Marne. Pendant l'Antiquité, la ville s'est développée plus au nord, mais l'existence de l'église Saint-Saintin, vraisemblablement construite sur le tombeau du premier évêque de Meaux, suggère qu'à l'époque antique il y avait là une nécropole. Depuis le Moyen Âge, ce secteur est connu sous le nom de quartier du Marché. Les textes montrent qu'il servait de lieux d'échanges dès le début du XIIIe siècle. Le comte Thibaut IV de Champagne dota le "Marché" d'une puissante enceinte dans les années 1230 (voir dossier IA77000651). Le côté sud de cette fortification était renforcé par le canal de Cornillon, qui recoupait le méandre de la Marne. Ces travaux ont eu un fort impact "Marché", de part et d'autre de la Marne. Au XVIe siècle, le Marché devint le quartier des réformés roide » ou pont du Marché (voir dossier IA77000668), qui supportait de nombreux moulins (voir dossier qu'au XXe siècle que de nouveaux ponts ont été lancés sur la Marne, modifiant les circulations entre les
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Meaux - Cadastre : BS 101-102, 119, 255, 298 BT 67 BP 122 BO 355 BM non cadastré BN non cadastré
    Description :
    , au bord de la Marne, et celle de la tour des Apprentis dans le jardin du 16, rue de la Grande Île. La "Ville", sur la rive droite de la Marne, est celle qui conserve les plus importants vestiges de situées à l'emplacement du fossé supposé bordant la fortification. On peut en outre connaître le tracé de cette première enceinte de la ville grâce aux nombreux vestiges encore visibles dans plusieurs caves , par exemple au n° 20 et 10 rue Tronchon, ou aux n° 3, 5 et 7 rue Bossuet. La hauteur de la fortification est estimée à environ une dizaine de mètres pour une largeur minimum de 3,50 m. La mise en œuvre des fondations se caractérise par un mortier de tuileau ennoyant les blocs, dont la couleur rose est très caractéristique. Parmi les blocs sculptés retrouvés en remploi dans la fondation de ce castrum , certains proviennent de la destruction d'autels païens. Ce castrum a été agrandi vers l'est et vers l'ouest donc la limite de la « ville close » de la fin du Moyen Âge. Plusieurs tours de cette enceinte
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Plan du "castrum" et coupe est-ouest, montrant l'accumulation des sédiments à l'intérieur de La ville et vieulx marché de Meaulx",vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est . Gravure de Claude Chastillon, début du 17e siècle. On distingue les éperons rajoutés récemment aux fortifications médiévales, notamment en rives de la Marne. Pour un cliché de plus forte résolution, voir Profil de la ville de Meaux", par Israel Silvestre, gravure, milieu du XVIIe s. La vue est prise depuis l'ouest. On distingue clairement le fossé qui entoure l'enceinte de la "Ville", sur la rive droite de la Marne. Pour un cliché de plus forte résolution, voir : 20137700403NUC4A. Gravure. (BNF La "Ville", sur la rive droite de la Marne. Restitution du "castrum" par le curé Pierre Janvier , XVIIe s. Dessin, fin du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome II /P Le "Marché", sur la rive gauche de la Marne. Restitution des fortifications par le curé Pierre
    Précisions sur la protection :
    Les restes de l'enceinte gallo-romaine servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Dès le Bas-Empire, le cœur de la ville a été protégé par une enceinte englobant un peu plus de 8 ailleurs, un second système de fortification a été mis en œuvre par le comte de Champagne de l'autre côté de la Marne, dans les années 1230, faisant de Meaux une « ville double » où l'antagonisme entre la faire face au développement de l'artillerie, ces deux fortifications ont été renforcées. Dans le « Ville » sur la rive droite de la Marne se dota pour sa part d'un ensemble défensif moderne, aujourd'hui d'orillons ronds, complété par une vanne qui permettait de réguler le débit du Brasset. Ce bastion et la tour « du Bourreau » voisine permettaient de flanquer le pont du Marché et la muraille orientale de la ville , parallèle à la rue du Tan ; cette dernière, peu épaisse, fut renforcée en 1594 par des levées de terre. En siècle sous le nom de « Butte des Cordeliers » car il formait alors un monticule voisin de l'église des Franciscains. Le dispositif défensif de la « Ville » fut également complété au nord, avec la fortification du
  • verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral Meaux -
    Titre courant :
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    Description :
    L'escalier d'honneur de l'hôtel de ville est orné d'une grande verrière exécutée vers 1900 par l'atelier Champigneulle, qui prit alors le nom de "Société artistique de peinture sur verre". Il s'agit d'une verrière à sujet historique, représentant l'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral, en 1179. Certains des personnages représentés sont des portraits de personnalités meldoises de l'époque.
    Lieu d'exécution :
    Île-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Inscriptions & marques :
    Signature peinte en grisaille, en bas à droite : "Société artistique de peinture sur verre. 96 rue Notre-Dame des Champs (Paris)". Titre de l'oeuvre, en bas de la verrière : ""Les habitants de Meaux obtiennent de Henri I comte de Champagne et Brie leurs premières chartes communales. MCLXXIX"".
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Sur la terrasse de son château, le comte de Champagne fait lire par un clerc le texte de la charte communale, en présence de la foule des habitants.
  • verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny Meaux -
    Titre courant :
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    côté nord,et des grisailles ornementales côté sud ; ces lancettes sont surmontées par un oculus de en bas, l'autre au niveau de la tribune.
    Lieu d'exécution :
    Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 4) : Jeanne d'Arc Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte Cécile Détail d'une verrière de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny (baie 6) : sainte
    Inscriptions & marques :
    Sur la baie 6 (travée centrale de la nef, côté nord) : "Suzanne Simon. 5 juin 1898", et signature du maître verrier : "G. Hubert. Paris", répétée dans les deux lancettes. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée, côté nord) : "Don de Mme Bataille née B. Rommetin"; "Année 1892". Sur la baie 10 (façade orientale, côté nord) : "20 mai 1895. 9 juin 1895". Sur la baie de la tribune : "Mme Lambert née Delhaye". Sur la baie 5 (travée centrale de la nef, côté sud) : "Don de M et Mme Dobieski-Dejouy", "Anno
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Baie 4 (travée de la nef près de l'abside, côté nord) : dans les lancettes : saint Michel terrassant le dragon ; Jeanne d'Arc ; à l'oculus : le triangle divin. Baie 6 (travée centrale de la nef, côté palme (sainte Catherine?) ; à l'oculus : le Pélican. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée centrale de la nef, côté sud) : lancettes à grisailles ornementales ; à l'oculus : calice, hostie et rayons lumineux. Les trois lancettes de la baie de la tribune sont à décor ornemental.
    Historique :
    La chapelle, édifiée en 1892-1893, fut aussitôt pourvue de vitraux par de généreux donateurs : le plus ancien porte la date ""1892"" et le plus récent, celle de ""1898"". Ce dernier est également signé l'église Saint-Saturnin de Gentilly et les vitraux de la mairie de Saibnt-Mandé. L'iconographie est parfois liée au commanditaire (baie 6, sainte Suzanne). On notera la présence de Jeanne d'Arc, pour laquelle Mgr de Briey, évêque de Meaux dont les armes figurent dans la chapelle, avait une dévotion
  • tableau : l'Adoration des Mages
    tableau : l'Adoration des Mages Meaux -
    Annexe :
    Documentation Archives Archives de la CAOA 77 : restauration du tableau en 1995 par Dominique Dollé . Bibliographie ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p . 312-313. KESPERN (Sylvain), Catalogue de l’exposition Jean Senelle (1605-avant 1671), Meaux, musée de la ville et de tout le diocèse de Paris, réédition 1883-1893, t. V, p. 427. LHUILLIER (Théophile ), « Notes sur quelques tableaux de la cathédrale de Meaux », Réunion des sociétés des beaux-arts des ), « Une nouvelle œuvre de Jean Tassel », Revue des arts, n°1, 1956, p. 21-27.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, La Chapelle-Gauthier
    Inscriptions & marques :
    "Messire Nicolas (...) baron de Ricay et de Juilly, seigneur de La Chapelle et autres lieux et dame Anne de Flécelles son épouse ont faict faire cet autel l'an MVI trente six."
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    chapelle de la Visitation de la cathédrale de Meaux, mais il n'a pas été conçu pour cet emplacement puisqu'il provient de l'église de La Chapelle-Gauthier (Seine-et-Marne, canton de Nangis).
    Représentations :
    Les deux donateurs sont peints de part et d'autre de l'Adoration des Mages, qui se déroule au sommet du tableau, dans la partie cintrée, des angelots volent autour de l'Etoile qui a guidé les trois
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 2e chapelle nord de la nef (chapelle de la Visitation ou des fonts)
    Historique :
    Ce tableau a été donné à la cathédrale en 1863 par la paroisse de La Chapelle-Gauthier, qui n'avait pas les moyens de financer sa restauration. Ainsi que l'atteste l'inscription peinte sur le tableau , il a été exécuté en 1636 à la demande de Nicolas Vignier, seigneur des Riceys et de Juilly et comte de La Chapelle-Gauthier, et de son épouse Anne de Flécelles (ou Flesselles), qui l'avait épousé en secondes noces en 1634. L'attribution traditionnelle à Philippe de Champaigne a été rejetée en 1888 par Philippe de Champaigne pour le couvent des Carmélites à Paris, au faubourg Saint-Jacques, vers 1628-1629 (oeuvre ensuite conservée à Strasbourg, et détruite en 1870). Jacques Wilhelm, en 1956, a proposé de l'attribuer à Jean Tassel, peintre à Langres, hypothèse rejetée par Henry Ronot. Les dernières conclusions de la recherche, dues à Sylvain Kespern, dans le catalogue de l'exposition consacrée à Jean Senelle en où il se forma auprès de Georges Lallemant de 1627 à 1630. L'analyse du tableau montre l'influence de
  • calice de Jean-Charles Cahier, vers 1827
    calice de Jean-Charles Cahier, vers 1827 Meaux -
    Titre courant :
    calice de Jean-Charles Cahier, vers 1827
    Description :
    Calice en argent doré, de forme néo-classique. La fausse-coupe est ornée de pampres de vigne et de têtes d'angelot ainsi que de trois médaillons rapportés représentant les bustes du Christ, de la Vierge et de saint Jean. Le noeud est orné de feuilles d'eau. Le pied porte un décor rappelant la fausse -coupe, avec des têtes d'angelot et les instruments de la Passion, et sur le bord inférieur, deux frises de godrons et de rais de coeur.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat (?)
    Illustration :
    Détail d'un médaillon de la fausse-coupe. IVR11_20097701752NUC4A
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La coupe porte trois poinçons : celui de garantie (grosse garantie Paris 1819-1838), celui de titre (1er titre Paris 1819-1838) et un poinçon d'orfèvre, celui de Jean-Charles Cahier, ici très effacé mais plus visible sur la fausse-coupe. Le pied porte les mêmes poinçons de titre et de garantie que la coupe
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    ange : tête, instruments de la Passion, vigne
    Historique :
    Ce calice de Jean-Charles Cahier, consacré le 11 mars 1827 comme en fait foi l'inscription gravée fabrique pendant la Restauration, et a dû intégrer le trésor de Meaux par d'autres biais.
    Référence documentaire :
    p. 391 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
  • clôtures de chapelle
    clôtures de chapelle Meaux -
    Titre courant :
    clôtures de chapelle
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    La grille de la 2e chapelle rayonnante nord (chapelle Saint-Jean l'Evangéliste), formant paire avec celle de la chapelle voisine (chapelle Saint-Jacques). IVR11_20107700140NUC4A
    Dénominations :
    clôture de chapelle
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Les deux chapelles rayonnantes au nord du chevet ont reçu un nouveau décor à la suite de leur , Grandremy. Celle de la 1ere chapelle rayonnante nord (chapelle Saint-Jacques) a été posée en 1865 et la sud) présente le même type de grille, réalisée elle aussi en 1868 mais cette fois par Gaillardon
  • Verrières de la chapelle axiale
    Verrières de la chapelle axiale Meaux -
    Titre courant :
    Verrières de la chapelle axiale
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    La chapelle axiale, dédiée à la Vierge, est ornée de cinq verrières comprenant chacune deux hautes
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Baie 0, médaillon n°1 : Présentation de la Vierge au Temple. IVR11_20087701208NUC4A Baie 2, médaillon n°1 : le mariage de la Vierge (et l'inscription dédicatoire Détail de la Nativité : saint Joseph, le boeuf et l'âne. IVR11_20087701215NUC4A Baie 1, médaillon n°6 : Dormition de la Vierge. IVR11_20087701207NUC4A Baie 2, panneaux inférieurs, détail de l'inscription dédicatoire : "Les vitraux de cette chapelle ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse, le 28 mai 1875, 50e anniversaire de son ordination sacerdotale". IVR11_20087701212NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Au bas de la baie n° 2 apparaît une inscription dédicatoire en français : ""Les vitraux de cette chapelle ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse , le 28 mai 1875, 50e anniversaire de son ordination sacerdotale"". En bas de la baie 3 est peinte la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux tardivement que ses voisines, en 1875. Les verrières commémorent le jubilé de l'évêque, Monseigneur Allou.
    Représentations :
    Naissance de la Vierge Présentation de la Vierge au Temple fiançailles de la Vierge purification de la Vierge Noces de Cana Couronnement de la Vierge Chacune des trois verrières centrales comprend 6 médaillons représentant des scènes de la vie de la , médaillon n°6). L'oculus au sommet des fenêtres est orné d'un symbole des litanies de la Vierge : de gauche
    Emplacement dans l'édifice :
    verrières de la chapelle axiale
    Historique :
    verrières, celles de la baie 0, pour la fête de l'Assomption (août 1876). Les trois verrières figuratives étaient en place en 1877. En 1878, la fabrique vendit ""deux grandes tapisseries hors de service pour en employer le prix à compléter les verrières de la chapelle de la Sainte Vierge"". La date ""1881"" peinte au bas de la baie 3 correspond à l'achèvement complet de l'ensemble, oeuvre du maître verrier meldois Henri Plée. Ces vitraux ont été payés avec le produit de la souscription ouverte par le clergé du diocèse le 28 mai 1875, date du jubilée de Mgr Allou, complété par des offrandes faites par l'évêque et
  • calice de Pierre Paraud et François-Joseph Bertrand-Paraud, 1er quart 19e siècle (?)
    calice de Pierre Paraud et François-Joseph Bertrand-Paraud, 1er quart 19e siècle (?) Meaux -
    Titre courant :
    calice de Pierre Paraud et François-Joseph Bertrand-Paraud, 1er quart 19e siècle (?)
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail du poinçon de l'orfèvre François-Joseph Bertrand-Paraud : FJB et burette Détail du poinçon de l'orfèvre Pierre Paraud, sur la coupe : PP et buire (partiellement effacé
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Le pied porte trois poinçons : celui de garantie (grosse garantie argent Paris 1819-1838), celui de titre (1er titre argent Paris 1819-1838) et la marque de l'orfèvre François-Joseph Bertrand-Paraud : FJB , où l'on reconnaît un P et une buire : il s'agit de Pierre Paraud, actif de 1800 à 1815 environ. La fausse coupe porte le poinçon d'orfèvre de François-Joseph Bertrand-Paraud et le poinçon dit ""d'essai
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce calice est dû à l'orfèvre parisien François-Joseph Bertrand-Paraud, dont la cathédrale de Meaux
    Référence documentaire :
    p. 386 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
  • calice et patène de Maurice Chéret, vers 1926
    calice et patène de Maurice Chéret, vers 1926 Meaux -
    Titre courant :
    calice et patène de Maurice Chéret, vers 1926
    Description :
    Calice néo-gothique avec patène assortie, de style très simple. Pied circulaire, tige réduite , coupe avec petite fausse-coupe. Poids de la patène : 90 g. Poids du calice : 256 g.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Le calice et la publicité de l'orfèvre Chéret (Paris). IVR11_20107700051NUC4A
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La patène porte deux poinçons : la Minerve et le poinçon de l'orfèvre, Maurice Chéret (une croix de la coupe, ainsi qu' un poinçon de maître illisible sur la coupe.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Dimension :
    Dimensions du calice : h=20,6 ; d pied=11,7 ;d coupe = 8,9. Diamètre de la patène : d = 13,1 cm.
    Historique :
    d'Eglise M. Chéret successeur de A. Cabaret. 8 rue du Vieux-Colombier et 9 rue Madame." Un autre document carte de visite du chanoine E. Bourgeois, Meaux, 4 place Henri IV, probable commanditaire du calice.
    Référence documentaire :
    p. 396 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
  • calice, vers 1840-1850 (?)
    calice, vers 1840-1850 (?) Meaux -
    Description :
    Ce calice présente une fausse-coupe non démontable, solidaire de la coupe.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Par son style, ce calice peut être daté de la première moitié du 19e siècle. Par ailleurs, il porte le poinçon de la "Minerve", il est donc postérieur à 1838. Le poinçon de l'orfèvre n'a pu être lu.
  • ciboire d'Hippolyte-François Bertrand-Paraud, entre 1838 et 1844
    ciboire d'Hippolyte-François Bertrand-Paraud, entre 1838 et 1844 Meaux -
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail d'un médaillon sur le pied : Portement de croix. IVR11_20107700036NUC4A Détail de la signature gravée sur le pied : "BERTRAND PARAUD PARIS". IVR11_20107700033NUC4A
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Portement de Croix Le pied est orné de trois médaillons représentant la Flagellation et la Dérision du Christ et son Portement de croix. La fausse-coupe porte également trois médaillons figurant le Christ, la Vierge et saint Joseph. Sur le couvercle, décor de blé, vigne et roseaux. Sur le noeud, bande guillochée à décor de
    Historique :
    parisien Hippolyte-François Bertrand-Paraud, parent de François-Joseph Bertrand-Paraud auquel la fabrique orfèvres ont d'ailleurs eu recours aux mêmes médaillons pour le calice n°12, oeuvre de François-Joseph 1838 (début d'utilisation de la Minerve comme poinçon de titre et garantie) et 1844, date de biffage du poinçon d'orfèvre. La forme un peu aplatie de son couvercle se retrouve dans le ciboire exécuté en 1837 par le même orfèvre pour la cathédrale de Chartres.
    Référence documentaire :
    p. 390 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
  • Verrière de sainte Geneviève
    Verrière de sainte Geneviève Meaux -
    Titre courant :
    Verrière de sainte Geneviève
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    La chapelle Sainte-Geneviève est ornée de cinq verrières assorties, pour la plupart ornementales hagiographiques et panneaux décoratifs, développe essentiellement l'iconographie de la sainte à laquelle est scènes figurées, elle fait l'économie de certains épisodes miraculeux tels que le chandelier soufflé par
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la chapelle Sainte-Geneviève, oeuvres d'Henri Plée (1869). Seule la Partie inférieure de la verrière, avec son inscription dédicatoire : "M. Clément Petit receveur des finances et son épouse Mme Cécile Barthe ont donné les vitraux de cette chapelle. 1869". En bas à droite Partie inférieure de la verrière : panneaux représentant les saints patrons des commanditaires Scènes de la vie de sainte Geneviève : naissance de la sainte (à gauche) ; saint Germain d'Auxerre Scènes de la vie de sainte Geneviève : sainte Geneviève gardant ses moutons (à gauche) ; sainte Scènes de la vie de sainte Geneviève : en bas à gauche, sainte Geneviève nourrit les pauvres ; en
    Inscriptions & marques :
    Dans la partie inférieure de la verrière apparaissent la signature de l'artiste (""Henri Plée"", en receveur des finances et son épouse Mme Cécile Barthe ont donné les vitraux de cette chapelle. 1869"". Dans , en lettres imitées du Moyen Age. Ce sont essentiellement des noms de saints et parfois, une identification de la scène représentée (par exemple ""Nativitas Ste Genovefae"").
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux des verrières de la chapelle Sainte-Geneviève, sur le côté sud, exécutées en 1869 grâce à un don du
    Représentations :
    Clément. Puis les médaillons figurés montrent dix scènes de la vie de sainte Geneviève, à laquelle est consacrée la verrière. On reconnaît, de bas en haut : la naissance de la sainte, que deux anges prennent dans leurs bras au-dessus de la mère allitée ; saint Germain d'Auxerre bénissant sainte Geneviève, à qui il remet une médaille, ici en présence de ses parents dans une église (et non dans les champs Geneviève nourrissant le peuple en temps de famine ; sainte Geneviève à Meaux : poursuivie par le fiancé de Geneviève guérissant deux paralytiques à Meaux ; exorcisant les démons ; la mort de sainte Geneviève ; on