Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
  • Toutes les illustrations
  • Tous les types
Résultats 21 à 40 sur 381 - triés par pertinence
  • calice d'Honoré Le Balleur, vers 1900 (?)
    calice d'Honoré Le Balleur, vers 1900 (?) Meaux -
    Description :
    Calice néo-gothique très simple, sans fausse-coupe, avec décor de feuilles d'eau sur le pied.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Vue de la patène. IVR11_20097701773NUC4A
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître marque de marchand production de cet orfèvre parisien.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    . Il s'inscrit dans une production abondante, diffusée dans toute la France par les soins de la maison -Vienne (département de la Haute-Vienne) et de Steene (département du Nord) : bien que le décor diffère coupe allongée. Le calice de Steene porte une inscription indiquant qu'il fut donné en 1903, le calice de Meaux date probablement de la même époque.
    Référence documentaire :
    p. 395 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
  • maison de maître, aujourd'hui conservatoire de musique
    maison de maître, aujourd'hui conservatoire de musique Meaux - 49 cours Pinteville - - Cadastre : BV 9
    Titre courant :
    maison de maître, aujourd'hui conservatoire de musique
    Description :
    La maison, entourée d'un jardin, est de style néo-Louis XIII avec son décor de briques aux angles
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Typologies :
    maison de maître
    Destinations :
    conservatoire de musique
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de face. IVR11_20137700233NUC4A Vue de la façade, depuis le nord-est. IVR11_20137700234NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Le cours Pinteville, à l'ouest de la vieille ville de Meaux, abrite plusieurs maisons bourgeoises représentatives de l'éclectisme architectural de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. La plus remarquable est celle-ci, à l'angle du cours Pinteville et de l'avenue Paul Frot. Oeuvre de l'architecte parisien Honoré Daumet (1875), elle accueille aujourd'hui le conservatoire de musique.
    Historique :
    l'entrepreneur meldois Arthur Dethan, pour M. Clément Petit. Son coût fut de 200 000 francs. Elle est aujourd'hui Cette maison fut élevée en 1874-1875 sur les plans de l'architecte parisien Daumet par occupée par le conservatoire de musique.
    Référence documentaire :
    p. 68-69 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999. p. 89. Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
  • calice de Pierre-François Grandguillaume, vers 1758
    calice de Pierre-François Grandguillaume, vers 1758 Meaux -
    Titre courant :
    calice de Pierre-François Grandguillaume, vers 1758
    Description :
    Sur un pied chantourné à talon rehaussé, au riche décor ciselé de grappes de raisin et de canaux , une tige, ponctuée d'un nœud en forme de vase Médicis entre deux collerettes ciselées de rubans l'ornementation du pied et l'augmente de joncs.
    Statut :
    propriété de l'Etat (?)
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de ville Trois poinçons sont insculpés sous le pied : le poinçon de l'orfèvre (PF, alérion, et GG) ; le poinçon de reconnaissance de Besançon (deux C tête-bêche, couronné) ; la lettre-date J (poinçon de jurande de Besançon, 1758-1759). La coupe et la fausse-coupe, en revanche, ne portent pas de poinçon.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    (une centaine d'oeuvres) mais plutôt localisée dans l'est de la France. On ignore comment ce calice, à bisontin, Pierre François Grandguillaume. Actif de 1725 à 1771, celui-ci a laissé une production abondante la patène égarée, est entré dans le trésor de Meaux.
    Référence documentaire :
    p. 383-384 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
  • ornement en velours rouge, vers 1820
    ornement en velours rouge, vers 1820 Meaux -
    Description :
    , leurs étoles et manipules, et une bourse de corporal.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue de l'une des chapes. IVR11_20117700024NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    francs pour l'achat de cet ornement de velours rouge. L'inventaire de 1843 (A.N.) le mentionne également Le budget dressé par la fabrique pour l'année 1824 signale l'octroi par le département de 6000 comme ornement de 19 pièces « donné par l'Etat entre 1820 et 1822 ». Un ornement presque identique, mais de couleur verte, fut également commandé dans les années 1820 et se trouve lui aussi conservé
    Parties constituantes non étudiées :
    bourse de corporal
    Référence documentaire :
    p. 405-406 Les ornements liturgiques de la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014 FÖRSTEL, Judith. Les ornements liturgiques de la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir .), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 401 A.N., F19 3829. Inventaire des ornements liturgiques de la cathédrale, 1843. A.N., F19 3829 . Inventaire des ornements liturgiques de la cathédrale, 1843. AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne , 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux.
  • maison de maître, 45 cours Pinteville
    maison de maître, 45 cours Pinteville Meaux - 45 cours Pinteville - - Cadastre : 2000 BV 4
    Titre courant :
    maison de maître, 45 cours Pinteville
    Description :
    Maison de style néo-gothique, édifiée sur un plan en L. La façade est en brique avec des parties en calcaire, sur un soubassement de meulière. L'entrée du logis est marquée par un décrochement couvert par
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers, Société littéraire et historique de contemporaine de la ville de Meaux, Meaux, Le Blondel, 1893, p. 89 - 90. P. PLANAT, Habitations particulières . Deuxième série. Maisons de campagne, villas et châteaux. Paris : Dujardin et Cie, vers 1890. Planches 49-50 : plan des niveaux, élévations principale et postérieure, détails de façade.
    Illustration :
    Vue de la façade, depuis le nord-est. IVR11_20137700235NUC4A Vue de la façade, de face. IVR11_20137700236NUC4A Vue de la façade, depuis le sud-est. La signature de l'architecte apparaît sur l'extrémité droite
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Le cours Pinteville, à l'ouest de la vieille ville de Meaux, abrite plusieurs maisons bourgeoises représentatives de l'éclectisme architectural de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, telles que celle -ci, au n° 45, oeuvre de l'architecte parisien Henri Tassu (1889).
    Historique :
    du bureau des hypothèques. Le coût s'éleva à 165 000 francs. La maison fut ensuite occupée par Léon Barbier, maire de Meaux.
  • ornement en velours vert, vers 1822
    ornement en velours vert, vers 1822 Meaux -
    Description :
    , deux dalmatiques, une étole, une étole pastorale, deux manipules et un voile de calice).
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue de la chasuble. IVR11_20117700176NUC4A Vue de l'une des chapes en velours vert, conservées dans le grand chapier. IVR11_20117700031NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le bureau de la fabrique autorise l'achat d'un ornement vert le 13 février 1822 et reçoit pour cette acquisition 3000 francs du ministère le 15 décembre 1830. Le nombre des pièces composant cet ornement et son style permettent de l'identifier, même si ses différents éléments sont aujourd'hui répartis entre plusieurs meubles. Un ornement presque identique, mais de couleur rouge, fut également commandé
    Parties constituantes non étudiées :
    voile de calice bourse de corporal
    Référence documentaire :
    p. 405-406 Les ornements liturgiques de la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014 FÖRSTEL, Judith. Les ornements liturgiques de la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir .), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 401 AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne , 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux.
  • magasin Nouvelles Galeries
    magasin Nouvelles Galeries Meaux - 6-10 rue du Général-Leclerc - - Cadastre : 2000 BS 147
    Description :
    dôme couronne une rotonde circulaire qui possède un étage carré de plus que le reste du magasin. C'est là que se déploie un important décor sculpté, avec notamment les initiales "NG" couronnées de laurier et surmontées d'une tête de lion, tandis qu'en dessous deux cornes d'abondance laissent s'échapper
    Étages :
    étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    dans l'ouest de la France où il construisit de nombreux édifices Art Déco dans l'entre-deux-guerres. La succursale des Nouvelles Galeries fut construite en 1910 sur les plans de l'architecte Maurice Martineau, sur la principale artère du centre ancien de Meaux. Elle occupait l'emplacement du "café
  • calice et patène de François-Joseph Bertrand-Paraut, 1819
    calice et patène de François-Joseph Bertrand-Paraut, 1819 Meaux -
    Titre courant :
    calice et patène de François-Joseph Bertrand-Paraut, 1819
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail d'un médaillon de la coupe : Flagellation du Christ. IVR11_20107700054NUC4A Détail du rebord du pied : médaillons représentant des Instruments de la Passion (à gauche) et la table des pains de proposition (à droite). IVR11_20107700058NUC4A Détail des poinçons de titre 1 et grosse garantie argent, Paris, 1819-1838, sur la coupe Détail des poinçons insculpés au revers du pied : un poinçon ovale avec figure de dame et lettre P Détail de l'inscription gravée sur le pied : "Bertrand-Paraut Fecit 1819". IVR11_20107700061NUC4A
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçons de titre et de garantie (Paris, 1819-1838), un 3e poinçon régulièrement employé avec eux et traditionnellement dit "poinçon d'essai" (la dame grecque dans un ovale, avec un P) et enfin le poinçon de maître : FJB avec burette. La patène porte également quatre poinçons : celui de l'orfèvre (à demi effacé), le 1er titre Paris 1819-1838, la dame grecque dans un ovale avec un P, et enfin le poinçon de moyenne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    En 1819, la fabrique de la cathédrale passa commande de plusieurs objets à l'orfèvre parisien (IM77000371), un vase pour les Saintes Huiles, une croix de procession, deux chandeliers et deux baisers de paix (IM77000378). Elève et gendre de Pierre Paraud, François-Joseph Bertrand-Paraut reprit en 1817 (date d’insculpation de son poinçon d’orfèvre) l’atelier familial au 18, rue des Arcis. La cathédrale de ayant remployé une coupe un peu plus ancienne portant le poinçon de Pierre Paraud, qui devait faire partie du fonds de l’atelier (IM77000317). Cette maison fabriquait « toutes sortes d’orfèvrerie, tant officiel de la Grande Aumônerie.
    Dimension :
    Dimensions du calice : h=34 ; d pied=17,2 ;d coupe = 11. Poids du calice: 1344 g. Diamètre de la patène : d = 18 cm. Poids de la patène : 327 g.
    Représentations :
    Portement de Croix instruments de la Passion
    Historique :
    toute la France, aussi bien dans des trésors de cathédrales (Tulle) que dans la sacristie de petites l'acquisition le 18 octobre 1819, en même temps que divers autres objets du culte, dont deux baisers de paix d'orfèvres à la production tout aussi abondante : la cathédrale de Meaux conserve aussi un calice de Pierre par Louis XVIII à la cathédrale de Moulins en 1823 : cette chapelle, également réalisée par François
    Référence documentaire :
    p. 386-388 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
  • mozette
    mozette Meaux -
    Description :
    La mozette est en velours noir, avec une doublure de satin rouge. Elle porte au revers l'étiquette
    Statut :
    propriété de l'Etat (?)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    du costume des chanoines de Meaux donnée par l'abbé Camille Daux, "Les chapitres cathédraux de France ", 1888, p. 146 : les chanoines revêtaient, au-dessus du rochet brodé, une "mozette de soie noire avec -dessus du passe-poil, un liseré de même couleur de 1 centimètre de largeur."
  • maison dite 'du boulet russe'
    maison dite 'du boulet russe' Meaux - 24 rue du Commandant-Berge - - Cadastre : 2014 BO 72
    Description :
    La maison s'élève sur le côté nord de la place du Marché, entre la rue de la Halle et la rue rue du maison présente deux travées à l'ouest, sur la rue de la Halle, et trois à l'est, sur la rue du Commandant Berge. De ce dernier côté, la façade comporte des appuis de fenêtre chantournés et des clés
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette maison est célèbre pour avoir reçu un boulet lors de la campagne de France, ce que commémore bombardé le Marché depuis le moulin à vent situé sur la colline de Cornillon, et l'un des boulets est resté fiché dans le mur de cette maison. Celle-ci présente une façade orientale remontant au 18e siècle. En revanche, le reste de l'édifice a été remanié au 19e siècle.
    Référence documentaire :
    p. 154 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 2 : Le quartier du Marché Guy. Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 2 : Le quartier du Marché, Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1992.
  • ornement rouge, 1837
    ornement rouge, 1837 Meaux -
    Description :
    L'ornement se compose de 9 chapes, 6 dalmatiques, une chasuble, 6 manipules, 3 étoles, un voile de calice et une bourse de corporal. Le fond de l'ornement est un damas de soie rouge à motifs floraux (vase , blé, fleurs...). Les orfrois sont en lampas de soie rouge et fil d'or. Sur la croix de la chasuble et sur les chaperons des chapes figurent en outre des motifs rapportés en léger relief : l'Agneau de Dieu moire de soie rouge différent du reste de l'ornement mais apparemment utilisé avec lui.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    États conservations :
    Ornement restauré en 2010 par l'atelier Chevalier conservation, sous la direction de Montaine
    Illustration :
    Vue de la chasuble (état avant restauration). IVR11_20097700429NUC4A Détail de la chasuble : Agnus Dei au centre de la croix (état avant restauration Détail de la mise en oeuvre du chaperon. IVR11_20097700433NUC4A
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Dimension :
    h = 108, la = 121 (dimensions de la chasuble). Hauteur de la chape : h = 137 cm.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie
    Historique :
    Un crédit de 4993 francs accordé par le ministère, initialement destiné à l'achat d'un ornement pontifical blanc, fut employé en 1837 par la fabrique de la cathédrale à l'acquisition d'un ornement en damas IM77000356). Cet ornement rouge est toujours conservé dans le grand chapier de la cathédrale, aujourd'hui installé dans le Vieux-Chapitre. Le même modèle a été acheté pour la cathédrale de Montpellier, ainsi qu'en
  • tableaux des autels du jubé : sainte Céline et saint Faron
    tableaux des autels du jubé : sainte Céline et saint Faron Meaux -
    Description :
    Les deux tableaux se trouvent dans l'escalier de l'hôtel Marquelet de la Noue (aujourd'hui Direction des affaires culturelles de la ville de Meaux). Ils ont perdu leur encadrement de bois mais leur
    Annexe :
    descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux : Le Blondel, 2e éd., 1871, p. 36. ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 304 et 312. JOUY (E .), « Saint Faron et sainte Céline, tableaux de l’avant-chœur de la cathédrale de Meaux », Bulletin de la conférence d’histoire et d’archéologie du diocèse de Meaux, 1899, n°2, p. 129-135. Sur l’ancien jubé : Voir le dossier de présentation des objets mobiliers de la cathédrale, IM77000251, et celui sur les
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    "Façade des autels et principale entrée du choeur de l'église cathédrale de Meaux", gravure représentant le jubé mis en place sous le cardinal de Bissy (1729-1732). Gravure. (BNF. Département des Les autels du jubé avant leur réfection en style néo-gothique. Dessin de l'architecte Dupont, 10 mars 1835. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/2017, document n° 081949 Projet de l'architecte Dupont pour l'un des autels néogothiques à établir devant les piliers de l'entrée du choeur, 10 mars 1835. 1835. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/2017 Vue d'ensemble des deux tableaux provenant du jubé de la cathédrale, aujourd'hui déposés dans la cage d'escalier de l'hôtel Marquelet de la Noue (Direction des affaires culturelles de Meaux). OEuvres de Delaval, 1838-1839. IVR11_20127700249NUC4A Détail de la signature sur le tableau de "Sainte Céline" : "P.L. De Laval 1839
    Inscriptions & marques :
    La signature et la date sont peintes sur les deux tableaux. Sur "Sainte Céline" : "P.L. De Laval 1839", en bas à droite. Sur "Saint Faron" : "P. L. De Laval 1838", en bas à gauche.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    A la fin du Moyen Âge, le choeur de la cathédrale était séparé de la nef par un jubé. Détruit par attribuées par la tradition à Germain Pilon. Au XVIIIe siècle (1729-1732), le cardinal de Bissy, dans le de peintures de Hallé et Restout. A la Révolution, cette clôture disparut et ne fut remplacée qu'en 1835. C'est alors qu'on réalisa, sur les plans de l'architecte Dupont, deux nouveaux autels, en style compagne de sainte Geneviève native de la ville, et saint Faron, évêque de Meaux au VIIe siècle.
    Représentations :
    L'un des tableaux représente sainte Céline recevant le voile des mains de sainte Geneviève ; l'autre, saint Faron rendant la vue à un jeune aveugle en lui donnant le sacrement de confirmation.
    Emplacement dans l'édifice :
    sur les autels de l'ancien jubé
    Historique :
    somme de 22000 francs (le coût d'un des tableaux étant quant à lui pris en charge par le Département en Les deux tableaux sont dus au peintre Pierre-Louis Delaval (ou "De Laval"), peintre d'histoire, de genre et de portraits, élève de Girodet. Ils sont datés l'un de 1838, l'autre de 1839 ; l'artiste les déclarait "à peu près terminés" dans une lettre adressée à l'évêque de Meaux en décembre 1839. Ils
    Déplacement :
    lieu de dépôt 77,Meaux,Direction des affaires culturelles de la ville,rue des Vieux Moulins
  • cloches
    cloches Meaux -
    Description :
    (retranscrites plus bas) : Marie, Etiennette, Farone et Céline. Saint Etienne est le patron de la cathédrale , saint Faron est l'un des évêques de Meaux, sainte Céline une sainte meldoise.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Grosse cloche de la cathédrale de Meaux, fondue en 1859. Hommage à Mgr Allou, évêque, par son très La principale cloche de la cathédrale de Meaux, "Marie" (3,214 kg), fondue en 1859 La seconde cloche de la cathédrale de Meaux, "Etiennette" (1,605 kg), fondue en 1859
    Inscriptions & marques :
    Allou, évêque de Meaux, et nommée Marie par ledit évêque et par Mme Elisabeth Delcasso, épouse de M . Conrad, sous-préfet de Meaux. Je pèse 3,214 kilos.// Membres du conseil de fabrique : MM. Fleurnoy et , Dumont, v(icom)te Paultre de la Motte, Guérin". Inscription portée sur la 2e cloche : "L'an 1859, le 18 décembre, j'ai été bénite par Mgr Auguste Allou, évêque de Meaux, et nommée Etiennette par M. Augustin Fournier, maire de Meaux, et par Mme Julie Duboscq, veuve de M. Claude-Joseph Dassy. Je pèse 1,605 kilos , évêque de Meaux, et nommée Farone par M. Guillaume Viellot, président du tribunal civil de Meaux, et par Mme Cécile Barthe, épouse de M. Clément Petit, receveur des finances à Meaux. Je pèse 900 kilos , évêque de Meaux, et nommée Céline par M. Clément Petit, propriétaire à Meaux, et par Mme Rose Dassy , épouse de M. le comte Le Boulanger. Je remplace Marie-Rose, donnée en 1805 par Mme Marie-Rose Turquet , mère de Mme la comtesse Le Boulanger. Je pèse 350 kilos." Par ailleurs, chaque cloche porte les
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    ). Le bourdon serait la cloche de France qui donne la note la plus grave. La tour nord de la façade abrite les quatre cloches de la cathédrale de Meaux. Avant la Révolution du Plessis dans son "Histoire de l'Eglise de Meaux" (1731). D'abord réparties entre la tour nord et croisée, et la charpente conserve la trace d'usure due au frottement de la corde. Une grande partie de ces
    Représentations :
    Chaque cloche porte une décoration plus ou moins riche, en fonction de son rang. La plus grosse , Marie, est aussi la plus ornée avec notamment une guirlande de fleurs entourant les allégories de la Relgion, de la Foi, de l'Espérance et de la Cahrité, et des quatre Evangélistes. La seconde cloche , Etiennette, se caractérise par les chimères de ses anses. Sur la 3e cloche, Farone, les anses sont ornées de têtes d'anges. Enfin la 4e, Céline, a des anses ornées de cariatides et porte une large bande en feuilles de vigne (au lieu d'une guirlande comme les trois autres).
    Historique :
    Les quatre cloches actuellement présentes dans la tour nord de la cathédrale ont été fondues en ), Faronne (900 kg) et Céline (350 kg). Elles furent bénites le 18 décembre 1859 par l'évêque de Meaux Mgr Allou. La cathédrale avait auparavant compté de nombreuses cloches, dont la "Verte" (1586) qui servait pour le tocsin et fut descendue en 1805. Seules deux de ces anciennes cloches furent conservées au 19e cloche provenant de l'église Notre-Dame du Marché, finalement restituée à cette dernière une fois l'édifice reconstruit aux frais de Mme Dassy.
  • ensemble de deux tableaux : Martyre de saint André
    ensemble de deux tableaux : Martyre de saint André Meaux -
    Titre courant :
    ensemble de deux tableaux : Martyre de saint André
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    "La Flagellation de saint André" : Vue d'ensemble. IVR11_20107700166NUC4A "La Flagellation de saint André" , détail de la partie droite : le saint et ses bourreaux, et le "La Flagellation de saint André", détail de la partie droite : le public à l'arrière-plan "La Flagellation de saint André", détail de la partie gauche : un soldat romain écarte le public. A l'arrière-plan, le proconsul ordonne le supplice. Au fond, paysage de ville antique. IVR11_20107700169NUC4A "La Flagellation de saint André", détail de la partie droite : deux Romains attachent saint André "La Flagellation de saint André", détail de la partie droite : saint André et l'un de ses bourreaux "Saint André conduit au supplice", détail de la partie droite : le public et les soldats "Saint André conduit au supplice", détail de la partie droite : les soldats au second plan "Saint André conduit au supplice", détail de la partie centrale : saint André est entraîné vers la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    exécutées au XVIIe siècle par les élèves de l'Académie de France à Rome, d'après deux fresques de la par Louis XV en 1752 au bénéfice de l'évêque de Meaux, Mgr de Fontenille. Il s'agit de deux copies chapelle Saint-André au couvent de Saint-Grégoire de Rome : la "Flagellation de saint André", peinte par le Dominiquin en 1608, et "saint André conduit au martyre", oeuvre de Guido Reni.
    Représentations :
    flagellation de saint André apôtre laquelle il doit mourir (copie d'après Guido Reni). L'autre montre saint André dépouillé de ses vêtements
  • portail de droite de la façade occidentale : vie de la Vierge
    portail de droite de la façade occidentale : vie de la Vierge Meaux -
    Titre courant :
    portail de droite de la façade occidentale : vie de la Vierge
    Description :
    Le portail est constitué de plusieurs pierres différentes : les plinthes sont en liais des environs de Paris, les ébrasements et les voussures sont en pierre de Varreddes, et le tympan est sculpté dans pierre de Varreddes, plus sensible aux intempéries.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue d'ensemble du tympan : la vie de la Vierge. IVR11_20107700118NUC4A Partie supérieure du tympan : le Couronnement de la Vierge. IVR11_20087700561NUC4A Détail de la Dormition. IVR11_20087700566NUC4A Partie gauche du linteau, vue de côté : Annonciation et Nativité. IVR11_20087700565NUC4A Détail de l'Annonciation. IVR11_20097700242NUC4A Détail de l'Annonciation (vue latérale). IVR11_20097700244NUC4A Détail de la Nativité. IVR11_20097700243NUC4A Détail de l'Adoration des Mages (partie gauche) : la Vierge à l'Enfant, saint Joseph, et les trois Détail de l'Adoration des Mages (partie droite) : les trois rois et leur cortège Détail d'une statuette de la voussure intérieure, côté gauche (2e position) : ange agenouillé
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Le portail de droite de la façade occidentale de la cathédrale de Meaux est consacré à la Vierge . Il est contemporain des travaux d'établissement de la façade définitive de la cathédrale, au XIVe siècle, de même que le portail central (portail du Jugement Dernier, IM77000255), tandis que celui de
    Représentations :
    Dormition de la Vierge Couronnement de la Vierge Le tympan est entièrement consacré à la vie de la Vierge : Annonciation, Nativité et Adoration des Mages au linteau ; Dormition de la Vierge au registre médian; Couronnement de la Vierge au sommet du tympan. La représentation de la Dormition, thème d'origine byzantine, et l'absence de l'Assomption témoignent d'un certain archaïsme de l'iconographie mariale à Meaux. Les voussures sont très dégradées et peu lisibles. Elles représentent des anges dans la voussure intérieure, des figures de saints dans la voussure disparu et leur iconographie n'est pas connue ; au trumeau se trouvait sans doute une statue de la Vierge.
    Historique :
    chantier d'allongement de la nef) et 1348 (Peste Noire) ou 1358 (Jacquerie). La composition de effet été introduite en France dans les années 1320 par l'enlumineur Jean Pucelle, actif pour le roi et du Jugement, on peut comparer les sculptures du tympan de la Vierge aux apôtres de Saint-Jacques-aux Wagner a mis en lumière les conditions de fabrication du portail. Sur les deux registres supérieurs, les courbures du tympan ne correspondent pas à celles des voussures. La pierre centrale (Dormition de la Vierge ) a été coupée sur ses deux côtés, supprimant notamment les pieds d'un ange. Ces détails, de même que la nature de la pierre utilisée pour le tympan, indiquent que celui-ci a vraisemblablement été
  • ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale
    ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale Meaux -
    Titre courant :
    ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale
    Description :
    , exécutés au 13e ou au 14e siècle. Un inventaire de ce dépôt lapidaire a été réalisé par Peter Kurmann en ont pu être lus. On a également repris les hypothèses de provenance établies par P. Kurmann. Quelques donc pas de n° d'inventaire.
    Annexe :
    Note de présentation. Les éléments architecturaux déposés au Vieux Chapitre ont fait l’objet d’une étude de Peter Kurmann en 1965, en liaison avec sa thèse de doctorat sur la cathédrale. Les blocs datant avoir disparu. Un recensement de l'ensemble des sculptures déposées au Vieux Chapitre a été récemment mené par Louise-Elisabeth Queyrel dans le cadre d'un mémoire de l'Ecole du Louvre (2012). Ce travail constitue le point le plus complet sur ce dépôt lapidaire. Dans le cadre de l'inventaire du patrimoine de au mémoire de Louise-Elisabeth Queyrel pour un état des lieux exhaustif. Origine et datation des cathédrale de 1832 à 1908. Les éléments inventoriés par Kurmann ont été classés en 6 séries : - les trois premières, de A à C, proviennent des arcatures basses de la cathédrale - les trois autres, de D à F , proviennent des parties hautes. Série A Cette série rassemble les éléments les plus anciens, datant de la première campagne de construction de la cathédrale gothique, à la fin du XIIe siècle. Les pièces A 1 à 6
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale au rez-de-chaussée du Vieux Chapitre Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale au Vieux Chapitre (avant 1925 Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale dans les salles basses du Musée Bossuet Vue du sous-sol du Vieux-Chapitre, où sont déposés les éléments d'architecture provenant de la . Cette pièce provient de l'arcature basse du choeur de la fin du 12e siècle. IVR11_20087700686NUC4A Pièce A 8 : chapiteau à feuilles d'acanthe et tiges à crochets. Cette pièce provient de l'arcature basse du choeur de la fin du 12e siècle. Vue de face (le chapiteau est posé à l'envers). Voir aussi les Pièce A 8 : chapiteau à feuilles d'acanthe et tiges à crochets. Cette pièce provient de l'arcature basse du choeur de la fin du 12e siècle. Vue du côté droit. Voir aussi les clichés 20087700687NUC4A et Pièce A 9 : chapiteau à décor de feuilles d'acanthes, provenant sans doute du choeur. Fin du 12e
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre sert actuellement de dépôt lapidaire à un ensemble d’éléments architecturaux (essentiellement des chapiteaux sculptés) et de dalles funéraires provenant de la cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Ce dépôt lapidaire a été créé par les Monuments historiques au Vieux-Chapitre. Il a ensuite été exposé dans les salles basses du muée Bossuet de 1926 à 1978. Depuis, il est revenu au sous -sol du Vieux-Chapitre. Il est aujourd’hui fermé au public. Dans le cadre de l'inventaire de la ville de Meaux, une campagne photographique partielle a été réalisée sur tous ces objets. On trouvera ici
    Historique :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre abrite un ensemble d'éléments lapidaires provenant de la cathédrale voisine. Ils ont été retirés lors des travaux de restauration du 19e et du 20e siècle, pour être remplacés
    Référence documentaire :
    Etude des déposes de sculptures de la cathédrale de Meaux, 2012. QUEYREL, Louise-Elisabeth. Etude des déposes de sculptures de la cathédrale de Meaux. Ecole du Louvre, Mémoire d'étude (1er année de 2e Fragments lapidaires du musée de Meaux et leur emplacement dans la cathédrale au cours des phases de sa construction, 1965 KURMANN, Peter. Fragments lapidaires du musée de Meaux et leur emplacement dans la cathédrale au cours des phases de sa construction. Centre de recherches d’histoire et de philologie de la IVe section de l’E.P.H.E., département d’histoire de Paris et de la région parisienne Deux nouveaux fragments lapidaires identifiés au musée de Meaux. Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t. 21, 1970, p. 47-52. KURMANN, Peter. Deux nouveaux fragments lapidaires identifiés au musée de Meaux. Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t
    Déplacement :
    lieu de déplacement Ile-de-France,77,Meaux,Vieux Chapitre
  • tympan de l'Annonciation
    tympan de l'Annonciation Meaux -
    Titre courant :
    tympan de l'Annonciation
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Le tympan de l'Annonciation en 1838, avant sa dépose. Gravure. (BNF. Département des estampes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    de lys sépare les deux personnages.
    Historique :
    choeur, près de la galerie qui reliait le palais épiscopal à la cathédrale ; cette porte est commnuément style, l'oeuvre est datée de la fin du XIIIe siècle.
    Référence documentaire :
    L’Annonciation de Meaux au Musée du Louvre. Bulletin monumental, 1924, p. 165-67. DESHOULIERES , François. L’Annonciation de Meaux au Musée du Louvre. Bulletin monumental, 1924, p. 165-67. tome 2, p. 95-96 Etude des déposes de sculptures de la cathédrale de Meaux, 2012. QUEYREL, Louise -Elisabeth. Etude des déposes de sculptures de la cathédrale de Meaux. Ecole du Louvre, Mémoire d'étude (1er année de 2e cycle), sous la dir. d'Isabelle Bardiès-Fronty, Jean-Christophe Ton-That et Judith Förstel p. 98 Musée du Louvre. Département des sculptures du Moyen Âge, de la Renaissance et des Temps sculptures du Moyen Âge, de la Renaissance et des Temps modernes. Sculpture française, t. I. Moyen Âge. Paris
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,75,Paris,musée du Louvre
  • quartier du Marché
    quartier du Marché Meaux
    Description :
    Le quartier du Marché occupe l'espace délimité par la boucle de la Marne et par le canal de Cornillon. C'est une zone alluvionnaire qui s'élève en colline vers le sud,vers le faubourg de Cornillon . L'axe principal de ce quartier est la rue Cornillon, qui prend le nom de rue du Commandant Berge dans sa relie la rive gauche au quartier de la "Ville", sur la rive droite. Le long de cet axe, vers le nord jusqu'à nos jours. Tout autour de la place du Marché subsiste un parcellaire ancien. Le front oriental de la rue du Commandant Berge a conservé son tracé d'origine, si l'on excepte le percement de la rue de passage au rez-de-chaussée du 4, rue du Pot d'Etain permet de relier la place du Marché à la rue des Bal a été fermée en juillet 2011 et ne permet plus aujourd'hui de traverser l'îlot). Les vestiges (pan de courtine le long du canal de Cornillon, bases de tour au sud-est et au nord-ouest), mais l'emprise de cette enceinte est marquée, côté est, par la "promenade de Bellevue" aménagée au XVIIIe siècle
    Illustration :
    de logements bordant la rue de la Grande Île. IVR11_20147700319NUC4A Le port du Marché, sous la promenade de Bellevue : photographie ancienne. Photographie, 19e siècle Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, la Marne . Dans le fond, la route de Paris. IVR11_20097701153NUC4A Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, le toit de la halle. Derrière, la route de Paris. A droite, la médiathèque Luxembourg. IVR11_20097701155NUC4A . A gauche, la rue et le pont Jean-Bureau, grand axe de circulation entre la rive gauche et la rive droite de la Marne. IVR11_20127701142NUC4A (quartier de la cathédrale et faubourg Saint-Nicolas). IVR11_20127701148NUC4A Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la partie sud du quartier du Marché, vue de l'est
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce quartier s'étend sur la rive gauche de la Marne. Pendant l'Antiquité, la ville s'est développée plus au nord, mais l'existence de l'église Saint-Saintin, vraisemblablement construite sur le tombeau du premier évêque de Meaux, suggère qu'à l'époque antique il y avait là une nécropole. Depuis le Moyen Âge, ce secteur est connu sous le nom de quartier du Marché. Les textes montrent qu'il servait de lieux d'échanges dès le début du XIIIe siècle. Le comte Thibaut IV de Champagne dota le "Marché" d'une puissante enceinte dans les années 1230 (voir dossier IA77000651). Le côté sud de cette fortification était renforcé par le canal de Cornillon, qui recoupait le méandre de la Marne. Ces travaux ont eu un fort impact "Marché", de part et d'autre de la Marne. Au XVIe siècle, le Marché devint le quartier des réformés roide » ou pont du Marché (voir dossier IA77000668), qui supportait de nombreux moulins (voir dossier qu'au XXe siècle que de nouveaux ponts ont été lancés sur la Marne, modifiant les circulations entre les
  • dalle funéraire d'Adam de Précy
    dalle funéraire d'Adam de Précy Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire d'Adam de Précy
    Statut :
    propriété de l'Etat
    États conservations :
    (les mains), pour l'autre fragile (le visage est cassé en deux et peut être enlevé de la dalle).
    Appellations :
    d'Adam de Précy
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre, en quatre fragments . Vue de la partie supérieure. IVR11_20087701192NUC4A Détail du décor architecturé gravé sur le fragment supérieur de la dalle, à gauche de l'effigie du Détail du fragment supérieur de la dalle : ange thuriféraire. IVR11_20087701195NUC4A Détail du fragment supérieur de la dalle : le prénom du défunt, "Adam", dans l'épitaphe Détail du fragment supérieur de la dalle : le nom du défunt, de "P(re)ssiaco", dans l'épitaphe Les deux fragments formant la partie inférieure de la dalle. IVR11_20087701189NUC4A Détail du fragment inférieur droit : l'arcature entourant le défunt, avec la figure de l'un des Détail du fragment inférieur gauche : motif de figure fantastique, aux pieds du défunt
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe gravée sur les quatre côtés de la dalle, en lettres majuscules gothiques : "HIC JACET D (OMI)N(U)S ADAM DE PRESSIACO SUPER (...) ARAM CANONICUS MELDENSIS QUI DECESSIT ANNO D(OMI)NI M° CCC
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire du chanoine Adam de Précy (Précy-sur-Marne, près de Mitry-Mory), mort le 3 mars 1336 (n.st.), provient de la chapelle Saint-Fiacre (1ere chapelle rayonnante sud). Elle fait partie de l'ensemble des dalles de la cathédrale déplacées à l'occasion des restaurations du 19e siècle : d'abord entreposées au Vieux-Chapitre, elles furent présentées au musée en 1924-1925 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux-Chapitre, leur lieu de conservation actuel. Cette dalle en pierre de liais au grain très fin est une oeuvre d'un grand raffinement, caractéristique de la production des "tombiers
    Dimension :
    h = 241 ; la = 129. Taille de la tête en incrustation : h = 29, la = 21,5.
    Représentations :
    gâble ajouré d'une rose. Dans la partie supérieure de la dalle se font face deux anges thuriféraires . Les colonnettes latérales sont animées par de petits personnages, qui sont les clercs assistant à l'office funèbre. Aux angles de la dalle sont placés les symboles des évangélistes, dans un quadrilobe
    Référence documentaire :
    p. 45 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 242 Dalles funéraires de l’église de Meaux. In Meaux médiéval et moderne, 1992, p. 240-243 BARON, Françoise. Dalles funéraires de l’église de Meaux. In Meaux médiéval et moderne (Danielle MAGNAN p. 43 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre
  • dalle funéraire de Pierre Fabri et Simon Prieur
    dalle funéraire de Pierre Fabri et Simon Prieur Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire de Pierre Fabri et Simon Prieur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Appellations :
    de Pierre Fabri et Simon Prieur
    Illustration :
    Dalle provenant de la cathédrale, et déposée au sous-sol du Vieux Chapitre. Vue d'ensemble Détail du cadre architecturé : base de la "clé de voûte" séparant les deux personnages Détail du cadre architecturé : la tête de mort de la "clé de voûte" séparant les deux personnages Détail du cadre architecturé : la tête de mort au milieu du sommet de la dalle funéraire Détail du cadre architecturé : les armoiries de Pierre Fabri. IVR11_20087701041NUC4A Détail du cadre architecturé : les armoiries de Simon Prieur. IVR11_20087701042NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe gravée sur les quatre côtés de la dalle, en lettres gothiques : "Cy gist le corps de Me Pierre Labri natif de Hyons en Langlars de son vivant cha(n)tre et chanoine de Meaux (...) deceda le 23e jo(ur) de ja(n)vier l'an Mil Vc xxvi. Cy gist le corps de Me Simon Prieur natif de Bagnotz en Brie en son viva(n)t chanoi(n)e de Meaux qui deceda le iie jo(ur) de octobre l'an Mil Vc il. Priez Dieu pour eulx." Armoiries du chantre Pierre Fabri, à gauche : d'azur à trois maillets de sable posés 2 et 1 et au centre, un croissant d'or. Armoiries de Simon Prieur, à droite : de ... à une billette de... en pointe, une croix et deux besants de ... en chef.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Cette dalle funéraire a pour particularité de regrouper deux défunts, les chanoines Pierre Fabri et Simon Prieur. Elle se trouvait à l'origine dans la chapelle de la Visitation, fondée par Pierre Fabri sur le côté nord de la nef.
    Représentations :
    Sur la dalle sont rassemblées deux effigies de chanoine en prière, revêtus de leur chasuble. A gauche, Pierre Fabri tient en outre le bâton de chantre, insigne de sa charge. Ils sont surmontés par un entablement architecturé où deux frontons triangulaires portent leurs armoiries. Plusieurs têtes de mort
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle de la Visitation
    Historique :
    Cette dalle funéraire à double effigie fait partie de l'ensemble des dalles de la cathédrale présentées au musée en 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux-Chapitre, leur lieu de conservation actuel. La dalle de Pierre Fabri et Simon Prieur est dressée contre le mur ouest. Son emplacement d'origine, dans la cathédrale, est la chapelle de la Visitation (2e chapelle nord de la nef), fondée en 1512 l'indique son épitaphe, il fut chantre de l'église de Meaux et mourut le 23 janvier 1527 (n.st.) ; il fut aussi l'official de l'évêque Guillaume Briçonnet, et son nom revient souvent dans les actes du 1er quart du 16e siècle (il fut par exemple présent à la rédaction de la coutume de Meaux en 1509). On ignore d'ailleurs la seule dalle à double effigie de la cathédrale de Meaux. D'après son style, cette dalle serait la lecture que nous proposons pour le trépas de Simon Prieur, plutôt "Mil Vc IL" (1549) que "1502 " (lecture de F. Lebert). C'est donc à ce dernier (ou à ses exécuteurs testamentaires) qu'il faut
    Référence documentaire :
    p. 39-40 Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. LEBERT, Fernand. Musée Bossuet à Meaux. Pierres tombales. Pierres gravées. Inscriptions. Bulletin de la Société littéraire et historique de la Brie, t. 10, 1931, p. 35-53. p. 327 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361. p. 26 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,sous-sol du Vieux-Chapitre