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  • abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg Meaux - 2-4 rue Cornillon - Cadastre : BM 220-337
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de chanoinesses régulières de saint Augustin
    Historique :
    communauté au Marché de Meaux. Marie de la Vieuville, qui lui succéda, fit bâtir la chapelle (1667-1673) et manoeuvres militaires en cours dans la région. En avril 1629, l'abbesse Louise de la Vieuville installa sa L'abbaye était primitivement implantée à Omont (diocèse de Reims), où elle avait été fondée en 1234 . Mais les chanoinesses de saint Augustin quittèrent leur site d'origine en 1622, devant les dangers des transcrite par le chanoine Jouy. Les chanoinesses furent dispersées à la Révolution, mais leur chapelle fut utilisée comme église par les habitants du Marché de 1803 à 1818. Puis l'ancien monastère fut transformé en dépôt de mendicité en 1812. Il devint ensuite un quartier de cavalerie, qui connut des extensions successives tout au long du XIXe siècle, avec notamment la construction d'un manège en 1857, par Oppermann et l'ouverture d'un dossier de protection au titre des Monuments historiques. « Cette caserne est actuellement démolie afin de permettre une vaste et indispensable opération d'urbanisme, qu'il n'était en aucun cas
    Dénominations :
    quartier de cavalerie
    Description :
    plusieurs bâtiments de l'abbaye Notre-Dame, à l'angle de la rue Cornillon et de la rue Jablinot. La chapelle cette chapelle abritait la salle capitulaire et une galerie de cloître (murée) au rez-de-chaussée, et un , séparés par une file de huit colonnes, et communiquant avec la galerie du cloître (elle aussi voûtée La couverture photographique réalisée juste avant la destruction montre qu'il subsistait alors dortoir à l'étage, le tout sur un niveau de caves bien appareillées avec des piliers carrés , caractéristiques du XVIIe siècle. La salle capitulaire était une vaste pièce à deux vaisseaux voûtés d'arêtes manège couvert. L'ensemble s'étendait depuis la rue Cornillon jusqu'à la Marne.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Vieuville, de la Marie
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    Illustration :
    cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la cave. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Luxembourg cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la cave. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Luxembourg Ecuries provisoires à construire par la ville de Meaux pour le quartier de la cavalerie, 1842 Ecuries provisoires à construire par la ville de Meaux pour le quartier de la cavalerie, 1842 Carte postale, vers 1900 : cour du quartier de cavalerie. On voit au fond la façade du manège. (AD L'entrée du quartier de cavalerie, vers 1900. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de
  • bannière de procession de la congrégation des Enfants de Marie
    bannière de procession de la congrégation des Enfants de Marie Maurecourt
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les archives paroissiales font mention du projet des Enfants de Marie d'exécuter une bannière en
    Dénominations :
    bannière de procession
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La bannière a une simple forme d'écu. La sainte est en soie brodée rapportée, et a été repeinte
    Titre courant :
    bannière de procession de la congrégation des Enfants de Marie
    Dimension :
    h = 88 ; la = 55
    Appellations :
    de la congrégation des Enfants de Marie
  • statue : sainte Marie-Madeleine
    statue : sainte Marie-Madeleine Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Statue proche de la production troyenne de la fin du 15e et du début du 16e siècle.
    Représentations :
    sainte Marie-Madeleine ; Sainte Marie-Madeleine est représentée en pied, tenant un livre dans la main gauche et un pot à onguent dans la main droite.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Revers presque plat, pourvu d'un anneau de fixation en métal.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle d'hiver
    Titre courant :
    statue : sainte Marie-Madeleine
    Dimension :
    h = 11; la = 30; pr = 25 (dimensions approximatives)
    États conservations :
    traces de peinture Traces de polychromie. Attaques d'insectes. Statue restaurée en 1979-1980 par M. Lenoir et en 2001
  • couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie Meaux - 54 rue Alfred-Maury - - Cadastre : BW 439
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de soeurs de la Visitation
    Historique :
    Les Visitandines arrivèrent à Meaux en 1631. Elles s'installèrent au nord de la ville, rue de les plans d'un architecte jésuite anonyme ; quelques années plus tard, sous la direction de la mère galerie au sud. Madame Guyon séjourna au couvent en janvier 1695. A l'occasion de la béatification de la secondaires bordaient la rue de Chaâge. Ces derniers sont les seuls à nous être parvenus, les autres ayant déjà disparu au moment de la confection du cadastre "napoléonien" vers 1825, à la suite de la vente du couvent comme bien national. Bien que la construction de cette aile orientale ne soit pas documentée, le Châage, dans une maison particulière. En 1634-1635 fut édifié dans l'enclos un grand corps de logis, sur d'Atilly (1637-1644), lui fut adjointe une aile orientale dans laquelle on établit la chapelle et le ch persister jusqu'à la Révolution. Le cloître fut complété par une aile occidentale (1678) et une simple Mère de Chantal, une chapelle fut ajoutée à l'église du couvent en 1751-1752. Les plans anciens de
    Datation principale :
    4e quart 19e siècle daté par travaux historiques porte la date
    Description :
    -Marie) en ferronnerie. Au-dessus de la porte sont sculptées les armoiries de Mgr de Briey, évêque de du XIXe siècle) donne accès au domaine. Dans son prolongement au nord, le long de la rue de Chaâge droits est d'une grande simplicité, bien adaptée à l'esprit de la règle des Visitandines. Dans son la ferronnerie de l'imposte de la porte principale) pour les besoins du "petit séminaire". Ce grand un étage de comble. La façade présente un avant-corps central en légère saillie, large de trois petit beffroi sommé d'une croix. La façade, en moellons enduits, est animée par un décor de briques surtout la travée centrale. Les vantaux de la porte centrale portent le chiffre "VSM" (Visitation Sainte jardin arboré et une pelouse s'étendent au sud. On y a placé une statue du Sacré-Coeur et une autre de la Vierge Marie, bénie le 8 décembre 1882 par Mgr de Briey. Au nord se trouvent des terrains de sport . D'anciens communs occupent l'angle nord-ouest du domaine, le long de la rue des Capucins. Quelques bâtiments
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [habitant célèbre] Guyon Jeanne-Marie
    Titre courant :
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    Dates :
    1887 porte la date daté par travaux historiques
    Appellations :
    de la Visitation
    Destinations :
    école Sainte-Marie
    Illustration :
    Carte postale, vers 1900 : vue intérieure de la chapelle, avec son vitrail. (AD Seine-et-Marne. 2 Vue panoramique de l'école et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale La façade du bâtiment du XVIIIe siècle, le long de la rue de Châage. IVR11_20137700251NUC4A Vue du bâtiment du XIXe siècle, depuis la rue de Chaage. IVR11_20087700613XA Le porche d'entrée, sur la rue de Châage. IVR11_20137700250NUC4A Détail de la porte centrale du corps de bâtiment principal, côté sud : la date "1887" est portée sur la ferronnerie de l'imposte. Au-dessus, armes du cardinal de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 l'angle du corps de bâtiment principal (1887) et la chapelle, vus de l'est. IVR11_20127700882NUC4A Le corps de bâtiment principal (1887) et la chapelle, vus du nord-ouest. IVR11_20127700883NUC4A Vue intérieure de la chapelle. IVR11_20127700884NUC4A
  • groupe scolaire Marie-Laurencin
    groupe scolaire Marie-Laurencin Draveil - l' Orme des Mazières - 6 rue Frédéric-Joliot - en ville - Cadastre : 1983 AZ 73 2011 AZ 157
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    desservir le nouveau quartier de l'Orme des Mazières : Paul Ohnenwald est chargé de la coordination et Jules Lempereur, architecte de la ville depuis 1941, des fonctions d'architecte d'opération. Leurs plans prévoient apparaître un dépassement important de la dépense subventionnable, l'architecte coordonateur modifie son un ensemble composé de deux bâtiments de 12 classes primaires de garçons et 12 classes de filles , d'une maternelle de 6 classes avec logement de gardien, d'une cantine-cuisine, d'un bureau médical, d'un bâtiment de 10 logements d'instituteurs et d'un gymnase de type B complété par un double plateau groupées dont l'exécution utilise la préfabrication lourde. Il reçoit le 15 juin 1962 un avis favorable du projet pour diminuer considérablement les frais d'infrastructure nécessités par la très mauvaise qualité du terrain, à l'origine principale de ce dépassement. Il propose un bâtiment primaire à double orientation et une école maternelle de 6 classes avec un étage, sans modifier les bâtiments annexes sauf dans
    Description :
    Le groupe scolaire est situé près de la jonction des deux rues périphériques qui desservent le cantine. Les procédés de construction sont les mêmes que ceux employés pour les groupes scolaires de la par les anciennes fouilles ; au centre, un étranglement a enlevé toute possibilité de grouper les bâtiments ; les services communs sont installés à l'angle de jonction des écoles primaire et maternelle . Cette dernière, qui occupe l'emplacement primitif de l'école de garçons, est un bâtiment à simple orientation : est pour les filles, ouest pour les garçons. Le logement de gardien est accoté au bâtiment aux normes de l'Education nationale et sur une trame de 1, 75 m. L'ossature en béton armé est constituée de poteaux et linteaux préfabriqués en usine constituant des portiques par assemblage ; les murs sandwich en béton armé avec incorporation de polystyrène.
    Titre courant :
    groupe scolaire Marie-Laurencin
    Appellations :
    groupe scolaire Marie-Laurencin
    Annexe :
    Draveil, groupe scolaire Marie-Laurencin. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Archives . A.D. Essonne, 1051 W 29 et 30 : construction du groupe scolaire de l’Orme des Mazières.
    Illustration :
    Ecoles de garçons et de filles (douze classes chacune) : plan de la façade sud-ouest, dressé par P Ecoles de garçons et de filles (douze classes chacune) : plan de la façade. (AD Essonne, 1051 W 29 Bâtiment des 12 classes de garçons et 12 classes de filles, plan de la façade ouest. (AD Essonne Bâtiment comprenant six classes maternelles et un logement d'instituteurs : plan de la façade sud Bâtiment de la maternelle (six classes) : plan de la façade nord-ouest. (AD Essonne, 1051 W 29-30 Bâtiment de la maternelle (six classes), plan de la façade sud-est. (AD Essonne, 1051 W 29-30 Bâtiment de la maternelle (six classes) : plan du rez-de-chaussée. (AD Essonne, 1051 W 29-30 Bâtiment comprenant le bureau du gardien, les cantines et le bureau médical : plan de la façade sud Ecole primaire : la cour de récréation encadrée par l'école et un immeuble du grand ensemble Plans d'ensemble et de situation. (AD Essonne, 1051 W 29-30) IVR11_20079100592XA
  • établissement conventuel de la congrégation de l'Immaculée Conception du Buzançais dite La villa sainte Marie
    établissement conventuel de la congrégation de l'Immaculée Conception du Buzançais dite La villa sainte Marie Enghien-les-Bains - 8 boulevard Hippolyte Pinaud - en ville - Cadastre : 1995 AD 997
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de congrégationistes
    Historique :
    C'est dans une maison de villégiature de la deuxième moitié du 19e siècle que s'installe la l'enseignement. Par la suite, l'institution d'Enghien devient une maison de retraite et aujourd'hui désaffectée elle est propriété de la commune. Parmi les aménagements et agrandissements de la demeure figure la chapelle construite au début du 20e siècle, perpendiculairement à la façade postérieure de l'édifice. De d'autre et à l'arrière de la chapelle, au cours du 20e siècle, ainsi que par l'adjonction d'une travée sur la gauche de la façade d'entrée. congrégation de l'Immaculée conception du Buzançais de 1902 à 1922. Cette institution catholique religieuse plan rectangulaire, elle est accompagnée à l'arrière d'une sacristie. Elle est éclairée de 14 baies ornées de verrières à personnages. Le bâtiment a été dénaturé par plusieurs agrandissements de part et
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Représentations :
    La porte d'entrée est dans un style néogothique : en anse de panier elle est encadrée par deux
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle est de plan allongé, accompagnée à l'arrière d'une sacristie. Couverte en fausse voûte d'ogive, elle est éclairée par 14 baies ornées de verrières à personnages. La chapelle ouvre au rez de chaussée sur le vestibule de l'institution par une grande porte et au niveau du premier étage sur une
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    établissement conventuel de la congrégation de l'Immaculée Conception du Buzançais dite La villa sainte Marie
    Appellations :
    de la congrégation de l'Immaculée conception du Buzançais La Villa sainte Marie
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade principale. IVR11_20099500055NUC4A Vue arrière du bâtiment avec successivement le bâtiment de la sacristie, la chapelle et le corps de Vue d'ensemble de la chapelle vers le choeur. Se détachent sur le mur les inscriptions suivantes Vue d'ensemble de la chapelle vers la tribune. IVR11_20099500058NUC4A Vue d'ensemble du pavement de la chapelle. IVR11_20099500059NUC4A Vue d'ensemble de la statue de la Vierge, située dans la niche axiale du choeur de la chapelle Edicule dans le jardin abritant une statue de la Vierge. IVR11_20099500067NUC4A Détail de la statue de la Vierge abritée dans un édicule entouré de végétaux Vue d'ensemble des communs de bois, situés au fond du jardin. IVR11_20099500066NUC4A
  • tombeau d'Emile et Marie Gaulard
    tombeau d'Emile et Marie Gaulard Melun - Rue Mezereaux (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions portées sur le médaillon de droite : Marie Gaulard et la signature, dans le coin inférieur droit : Emile Gaulard MCMXVIII. Inscriptions portées sur le médaillon de gauche : Emile Gaulard
    Historique :
    de dentelle sur la tête de Marie Gaulard), et imitation des médailles de la Renaissance italienne Emile Gaulard (1842-1924) est un sculpteur melunais, auteur notamment de la plaque en bronze posée sur la maison natale de Jacques Amyot (rue saint-Aspais) et du buste (disparu) de Gabriel Leroy dans Marie Gaulard (née Levoir, 1849-1921), sur son tombeau dans le cimetière nord de Melun. Les deux portraits combinent réalisme de la représentation, notamment dans les vêtements (voir par exemple le voile , auxquelles le sculpteur a emprunté la figuration de profil, coupée aux épaules. le jardin de l'hôtel de ville. Il remplit également des fonctions électives, comme conseiller
    Titre courant :
    tombeau d'Emile et Marie Gaulard
    Appellations :
    d'Emile et Marie Gaulard
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Détail : portrait de Marie Gaulard (1849-1921), bas-relief en bronze d'Emile Gaulard (1918
  • buste sur piédouche : Marie-Antoinette
    buste sur piédouche : Marie-Antoinette Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions au revers du buste : Pajou, cachet de manufacture de Sèvres et initiales E.R..
    Historique :
    Ce biscuit de la manufacture de Sèvres est une oeuvre de série, reprenant le buste de la reine Marie-Antoinette créé d'après Boizot en 1775. L'inscription au revers attribue à tort le modèle à Pajou.
    Description :
    Le buste en biscuit blanc repose sur un piédouche en porcelaine bleue rehaussée de filets d'or.
    Auteur :
    [modèle] Marie-Antoinette d'Autriche
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 92, Sèvres
    Titre courant :
    buste sur piédouche : Marie-Antoinette
    Illustration :
    Biscuit de Sèvres d'après Pajou, dans le grand salon de l'hôtel de la préfecture
  • tableau : le Débarquement de Marie de Médicis à Marseille
    tableau : le Débarquement de Marie de Médicis à Marseille Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Sur le cadre, titre du tableau : Le Débarquement de Marie de Médicis au port de Marseille le 3 novembre 1600. N°d'inventaire du musée municipal de Melun, sur deux étiquettes en bas et en haut à gauche
    Historique :
    Copie d'après une des toiles de la célèbre série de Rubens, au Louvre. Don de M. Cottin. Propriété du Musée municipal de Melun. Fait actuellement partie de la décoration de la salle des mariages de l'hôtel de ville.
    Représentations :
    portrait : Marie de Médicis, bateau, allégorie
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la salle des mariages
    Titre courant :
    tableau : le Débarquement de Marie de Médicis à Marseille
    Dimension :
    la 110.0 cm
  • Villa Marie-Louise, 26 rue Alphonse Durand
    Villa Marie-Louise, 26 rue Alphonse Durand Mantes-la-Jolie - 26 rue Alphonse Durand - en ville - Cadastre : 2014 AD 338
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    La villa Marie-Louise est construite en moellons calcaire couverts en façade de meulière rocaillée . Sa toiture en ardoise est constituée à la fois de deux pans allongés avec un pignon couvert sur la qui est accolée à la maison. La façade avant montre un décroché saillant de la travée de droite. Elle décor de brique rythme la façade : encadrements des baies où alternent enduit lisse et brique rouge et blanche, allèges. La travée de droite, saillante, concentre plusieurs décors. Sa baie à l'étage ouvre sur -Louise" et orné de motifs végétaux stylisés. Au rez-de-chaussée la baie est également surmontée d'une rue et une toiture conique à pans coupés et égouts retroussés à l'arrière, correspondant à la tourelle est composée au total de trois travées, d'un sous-sol, d'un étage carré et de combles aménagés. Un un balcon et est surmontée d'un bandeau en céramique à fond bleu portant l'inscription "villa Marie frise de palmettes polychromes en céramique. L'entrée surélevée est coiffée d'une large marquise en
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 26 rue Alphonse Durand - en ville - Cadastre : 2014 AD 338
    Titre courant :
    Villa Marie-Louise, 26 rue Alphonse Durand
    Dates :
    1901 porte la date
    Appellations :
    Villa Marie-Louise
    Aires d'études :
    Mantes-la-Jolie
    Texte libre :
    La villa Marie-Louise, au décor remarquable est caractéristique de l’ambiguïté du bâti du quartier également parmi les maisons de bourg, qui composent largement la rue Alphonse-Durand. des Martraits en terme de définition des typologies. Elle déploie un décor et une taille conforme à une villa, mais son positionnement en mitoyenneté d'un côté et son retrait étroit la classent
    Illustration :
    Détail de la marquise d'entrée et du balcon de l'étage. IVR11_20167800754NUC4A La parcelle de la villa est traversante si bien que cette annexe donne sur la rue Claude Monet L'annexe de la rue Claude Monet sert aussi d'accès voiture. IVR11_20167800821NUC4A Vue de détail du sol de l'entrée. IVR11_20167800664NUC4A
  • maison actuellement Hôtel Marie-Louise,  49 rue de Malleville
    maison actuellement Hôtel Marie-Louise, 49 rue de Malleville Enghien-les-Bains - 49 rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AD 633
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Le décor se situe sur le bow window où la baie est encadrée de pilastre d'ordre composite, et dans les parties hautes de l'édifice : baies du premier étage ornées de tympan avec des cartouches et des coquilles, grands cartouches de style rocaille aux angles du pavillon gauche, volutes en assise du fronton , petites sphères surmontant les baies génminées du pignon, épi de faîtage de zing
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    Cette maison est une variation sur le thème de la maison cubique à trois travées à façade symétrique : ici la travée centrale est marquée par un très léger avant corps sommé d'un fronton demi circulaire. Le décor est essentiellement présent dans la modénature soignée qui souligne les baies, les niveaux avec un traitement plus important pour la corniche. La façade antérieure, sur les deux niveaux est
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 49 rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AD 633
    Titre courant :
    maison actuellement Hôtel Marie-Louise, 49 rue de Malleville
    Appellations :
    Hôtel Marie-Louise
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis la rue. L'édifice a été agrandi ultérieurement sur la partie gauche par un petit corps de bâtiment. IVR11_20099500624NUC4A Vue d'ensemble depuis la rue. IVR11_20099500625NUC4A
  • tombeau de Marie Elisabeth Charlotte Desjardin et d'Auguste Desjardin
    tombeau de Marie Elisabeth Charlotte Desjardin et d'Auguste Desjardin Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    portée sur le tombeau : Ici repose/ le corps de Marie Elisabeth Charlotte : M Desjardin née de Lacours famille. Une seconde inscription figure sur la face opposée ici repose/ le corps de Auguste Desjardins / décédé le 25 décembre 1859 âgée de 46 ans. Auguste était un des gros propriétaires des débuts de la ville Tombeau érigé pour Marie-Elisabeth-Charlotte Desjardin (1806-1859) comme l'indique l'inscription / décédée le 15 janvier 1858 à l'âge de 49 ans/ regréttée de son mari, de ses enfants/ et de toute sa
    Représentations :
    Les symboles funéraires représentés sont l'urne, la couronne, le linceul.
    Description :
    Tombeau de type sarcophage posé sur un socle rectangulaire. Finement ouvragé par une belle modénature et un motif de denticules sur le pourtour supérieur, il présente un décor particulièrement abondant sur la partie supérieure : au centre est disposée une urne funéraire sur laquelle sont disposés une couronne funéraire et un linceul. L'ensemble est complété par des motifs de palmettes.
    Titre courant :
    tombeau de Marie Elisabeth Charlotte Desjardin et d'Auguste Desjardin
  • chapelle Marie-Auxiliatrice du préventorium Minoret
    chapelle Marie-Auxiliatrice du préventorium Minoret Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 436
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La chapelle est construite en 1898 par l'architecte Conchon (pose de la première pierre le 29 août sud la chapelle est agrandie de plusieurs travées qui remplacent le pavillon de tête ; les voûtes sont restaurées et de nouveaux vitraux mis en place. La façade sud et le porche d'accès extérieur précédé d'un occupe le premier étage d'un bâtiment dont le rez-de-chaussée et le sous-sol sont aménagés en réfectoires et salles de réunion. Précédée d'un pavillon dit pavillon de tête qui en constitue l'entrée, elle est pavillon d'entrée et endommage la chapelle (voûtes soufflées et fissurées, toiture trouée, vitraux partie des dommages de guerre de deux bâtiments non reconstruits (château et galerie de liaison). Côté perron sur la façade est sont reconstruits à l'identique en style néo-gothique. Commencés en 1951, les travaux sont achevés 8 ans plus tard ; le certificat de conformité est délivré par l'architecte le 12 mai
    Description :
    L'ancien pavillon de tête, appuyé à la façade sud de la chapelle, d'une surface de 126 m2 au sol vestibule (avec porche d'entrée extérieur sur la façade ouest), ainsi que trois étages carrés de 3, 90 m de taille, de même que la galerie reliant sa façade est au château ou pavillon Saint-Gabriel et la chapelle environ et au rez-de-chaussée un grand vestibule donnant accès à la chapelle située à l'étage. , comprenait un sous-sol aménagé en chaufferie et locaux annexes, un rez-de-chaussée surélevé abritant un grand hauteur et un étage de comble. Fondé sur puits en béton, il était construit en meulière et pierre de proprement dite. Située au 1er étage, celle-ci montait de fond jusqu'au comble, au-dessus d'un sous-sol et d'un rez-de-chaussée abritant plusieurs grands réfectoires et des salles de réunions pourvus d'annexes ). Le bâtiment reconstruit en 1951-1958 comprend au sous-sol une salle de spectacle de 250 places
    Titre courant :
    chapelle Marie-Auxiliatrice du préventorium Minoret
    Annexe :
    de la partie antérieure de la chapelle, dressés par l’architecte J. Biron, 1948 ; 886 W 44 Draveil, chapelle Marie-Auxiliatrice. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives A . D. Essonne, 902 W 21, 886 W 42, 43 : constat immobilier à la suite du bombardement du 29 mai 1944 , reconstruction, 1944-1950. II. Iconographie . A. D. Essonne, 902 W 21 : plans pour la reconstruction
    Vocables :
    chapelle Marie-Auxiliatrice
    Illustration :
    Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le Plans pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le La chapelle est flanquée du ""pavillon de tête"" ou pavillon d'entrée affecté aux cures rurales . Une galerie en rez-de-chaussée la relie au château. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Le chevet de la chapelle reliée au bâtiment de la communauté. Le pavillon Saint-Raphaël qui date de La chapelle endommagée par le bombardement aérien du 29 mai 1944 qui détruisit le ""pavillon de Partie antérieure de la chapelle, reconstruite entre 1951 et 1959, à la place du ""pavillon de tête Vue intérieure de la chapelle. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63) IVR11_20059101604XAB
  • Ecole primaire de garçon puis de filles, actuellement école élémentaire Marie-Curie
    Ecole primaire de garçon puis de filles, actuellement école élémentaire Marie-Curie Mantes-la-Jolie - place Armand-Cassan - en ville - Cadastre : 2014 ab 777
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    sont acquises par la ville, place de l'Ancien marché aux veaux. Mais le projet est retardé par la , la ville fait abattre des immeubles lui appartenant pour réaménager l'entrée de l'école. En 2009-2010 Le projet de construction d'une école laïque de garçon remonte à 1868. A cet effet, des maisons guerre de 70 et ne voit le jour qu'en 1874. C'est une école de trois classes dont les plans ont été réalisés par l'architecte voyer de Mantes, Philippe Pinho. En 1884, elle devient école de fille, l'école de l'école a été restructurée et agrandie par l'architecte Grégory Vallot de l'agence Jacques Imbert. Elle
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, 5 M 10. Ecole de filles rue l'Evesque AM Mantes-la-Jolie, 5 M 10. Ecole de AM Mantes-la-Jolie, 4 M 16. Ecole de filles rue l'Evesque. AM Mantes-la-Jolie, 4 M 16. Ecole de AM Mantes-la-Jolie, 5 M 38. Ecole de filles rue l'Evesque. AM Mantes-la-Jolie, 5 M 38. Ecole de
    Description :
    de classe, en rez-de-chaussée étaient à l'arrière, le long de la rue. Toutes les baies du rez-de -chaussée étaient cintrées. L'aile le long de la rue L'Evesque a été complètement restructurée et rehaussée celle du bâtiment d'entrée du côté de la même rue. L'étage aux fenêtres en bande est recouvert d'un L'école est en brique et pierre, pierre dure de Chérence et pierre tendre de Saint-Gervais pour le gros-oeuvre, entièrement enduit aujourd'hui. La sculpture et l'ornementation d'origine (disparus
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place Armand-Cassan - en ville - Cadastre : 2014 ab 777
    Titre courant :
    Ecole primaire de garçon puis de filles, actuellement école élémentaire Marie-Curie
    Appellations :
    Marie-Curie
    Aires d'études :
    Mantes-la-Jolie
    Destinations :
    école primaire de garçon puis de filles, actuellement école élémentaire
    Illustration :
    Plans et élévations de l'école. Dessins de Ph. Pinho, architecte, 1873 (AM Mantes-la-Jolie, FI2 64 Plan de l'école. Dessin de l'architecte (illisible) 1884. (AM Mantes-la-jolie, 1Fi 265 Plan et élévation de l'école vers 1940 dressé par R. Marabout. AM. Mantes-la-Jolie, 1 M 1 Vue de la façade rénovée sur la place Cassan. IVR11_20157800355NUC4A Projet de création d'une classe supplémentaire, plan. Dessin de l'architecte N.Cauzard.1899 (AM Mantes-la-Jolie, 1 Fi 265) IVR11_20157800518NUC4A Projet de création d'une classe supplémentaire, élévation. Dessin de l'architecte N.Cauzard.1899 (AM Mantes-la-Jolie, 1 Fi 269) IVR11_20157800519NUC4A Vue de l'école vers 1900. C'était un bâtiment en brique et pierre avec une riche modénature. (Carte
  • retable de la Visitation
    retable de la Visitation Meaux -
    Historique :
    Ce retable orne le mur oriental de la chapelle de la Visitation, fondée en 1512 par le chanoine Pierre Fabri (et par la suite convertie en chapelle baptismale). La mise au jour de la polychromie d'origine (qui emploie notamment du bleu de smalt) sous plusieurs badigeons a rendu à la "Visitation" de de Senelle, la "Cène" : IM77000353), a d'autre part révélé l'existence, sous le retable en pierre de la "Visitation" mais plus petits). Meaux son aspect initial. Grâce à la découverte du contrat notarié par Georges Asselineau, on sait Lambert Chalonneau. La dépose des boisieries qui couvraient la partie basse du mur (enchâssant un tableu , d'un petit cadre assorti (mouluration d'oves, flanquée de deux pilastres cannelés de même type que ceux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la 2e chapelle nord de la nef (chapelle de la Visitation)
    Annexe :
    (Marie-Hélène), « La redécouverte du groupe sculpté de la Visitation à la cathédrale de Meaux », dans Lambert Chalonneau, pour la sculpture du groupe ; 1581]. Conservation des Antiquités et Objets d’art de ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p. 25, éd François Ledieu, secrétaire de Bossuet » dans Bulletin de la Société historique de Meaux et sa région, 2004 Monumental, 2009 – 2, p. 86-87. DIDIER (Marie-Hélène), « Haut-relief la Visitation (Meaux) », dans Objets d’art… Quelle histoire ! 15 années d’études et de restaurations en Seine-et-Marne (1995-2010), sous la direction de Monique BILLAT, Lyon : Editions Lieux-Dits, 2010, p. 70-73. DIDIER (Marie-Hélène), « Dix ans de datant du XVIIe siècle représentant la scène de la Visitation, janvier 2004. Seine-et-Marne et DRAC Ile-de-France, CRMH : dossiers de restauration du groupe sculpté. Bibliographie . 1871, p. 32. ASSELINEAU (Georges), « Mémoire sur l’histoire et les antiquités du diocèse de Meaux par
    Texte libre :
    Dans l'une des chapelles du bas-côté nord de la nef se trouve un bas-relief polychrome du XVIe siècle représentant la Visitation, conformément au vocable de l'autel. Une récente restauration et la du chapitre, où il exerçait la fonction de trésorier ; Montaigne lui rendit visite lors de son découverte du contrat passé avec l'artiste ont permis de redécouvrir cette oeuvre, commandée en 1581 au
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    fronton. La Vierge (à gauche) et sainte Elisabeth (à droite), en haut-relief, s'étreignent au premier plan placé au-dessus d'un cadre assorti, avec décor d'oves, entouré de deux pilastres. Dans ce cadre devait
    Description :
    Le retable de la Visitation combine des parties en calcaire (sainte Elisabeth et la Vierge) et en stuc (l'encadrement et le fond de la scène figurée). L'ensemble est recouvert d'une polychromie
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    États conservations :
    Oeuvre restaurée de 2006 à 2009 par l'atelier du Sciapode (Marie-Pierre Lernout et Thierry Lefèvre ) après révélation de la polychromie par l'étude de Jean-François Salles en 2004.
    Dimension :
    h = 500 ; la = 250 (dimensions approximatives). Ces dimensions sont celles de l'ensemble du retable , depuis le cadre d'oves jusqu'au pot-à-feu sommital. Dimensions approximatives du relief de la Visitation : h = 3 m, la = 2,50 m. Dimensions du cadre inférieur : h = 196, la = 212 cm.
    Titre courant :
    retable de la Visitation
    Illustration :
    Carte postale montrant le retable de la Visitation au-dessus d'un décor de boiseries encadrant la Vue du haut-relief : rencontre de la Vierge et de sainte Elisabeth. IVR11_20097700492NUC4A Le haut-relief de la Visitation, vu de la gauche. IVR11_20107700177NUC4A Le retable, vu de la droite. IVR11_20107700176NUC4A Vue générale du retable sculpté, installé au-dessus d'un cadre peint, contre le mur est de la 2e chapelle nord de la nef. IVR11_20097701824NUC4A "Cène" de Jean Senelle. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4598) IVR11_20147700294NUC2A Détail du haut-relief : la Vierge et sainte Elisabeth, vues à mi-corps. IVR11_20097700493NUC4A La partie supérieure du retable. IVR11_20097700494NUC4A
  • autel de la Vierge
    autel de la Vierge Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    (Eure), proposent pour la chapelle de la Vierge un projet d'autel dans le style du 16e siècle, qui est En 1861, les frères Laumonnier (ou Laumonier, orthographe de leur signature), sculpteurs à Conches celui de l'église. Les nombreuses figures sculptées sont toutes liées à l'iconographie mariale. L'autel est proposé au prix de 5000 francs, plus 1000 francs de dorure. Les trois statues du retable ne sont
    Représentations :
    une arcature néo-gothique : ces femmes ont comme attribut les insignes des Litanies de la Vierge ou statues de la Vierge à l'Enfant (au centre), saint Joseph (à gauche) et saint Jean l'évangéliste (à droite (ancêtres de Marie), saintes femmes, apôtres... Au sommet des trois pinacles, se trouvent les trois ; archange ; apôtre ; L'autel est orné sur ses trois faces de neuf personnages féminins en demi-relief, sous les symboles bibliques de l'Immaculée Conception. Le retable abrite sous des dais architecturés les ). L'architecture du retable est rehaussée de petits personnages en demi-relief ou en ronde-bosse : rois d'Israël
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle de la Vierge est ornée d'un imposant ensemble néo-gothique en bois, comprenant un autel et un vaste retable à dais architecturés. Le tabernacle n'est pas celui d'origine. La sculpture de cet ensemble est particulièrement fouillée. Elle est rehaussée de dorure et de polychromie.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle au nord de l'abside dite chapelle de la Vierge
    Titre courant :
    autel de la Vierge
    Dimension :
    h = 700; la = 335 ; pr = 240 (dimensions approximatives de l'ensemble, avec les degrés. Pr (sans
    Appellations :
    Autel de la Vierge
    Illustration :
    Projet de retable pour l'autel de la Vierge à Saint-Aspais. Papier aquarellé, 1861. (BM Melun. HH 9 Détail de l'autel : allégories des Litanies de la Vierge. IVR11_20037700814X Détail du retable : ancêtres de la Vierge. IVR11_20037700815X
  • Quartier de la Reconstruction
    Quartier de la Reconstruction Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou place de l' Etape place Pierre-Goujon rue Auguste-Goust rue Thiers - en ville - Cadastre : 2014 AB 102-109, 110-116,118, 120-139, 751, 752 2014 AH 102-105, 108-111, 520-522, 446
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    appelé les "bas quartiers de la ville". 11 îlots sont relevés entre la Rue Nationale, la rue de la Pêcherie, la rue de Guernes et la place Saint-Maclou, et 3 entre la collégiale et la rue du Fort. Le , projettent la reconstruction de 3 îlots entre la place Saint-Maclou et la rue de la Pêcherie. Ces avants de mai 1944 ont changé la donne puisque ce sont ces îlots qui ont été détruits. Au total sur 3032 . Gravereaux continue de collaborer avec lui, il est nommé architecte en chef de la reconstruction assisté de Gaston Lemercier, chef de groupe des architectes d'opération et de Raymond Marabout nommé par la ville . Les premiers immeubles reconstruits sont ceux de la place Saint-Maclou, immeuble ISAI. Une plaque est En 1941, le maire de Mantes demande un plan de reconstruction des îlots insalubres de ce qui est conseil municipal décide de dénoncer l'état d'insalubrité des îlots 5, 6, 7, 9 9bis, 10 et 11 du plan levé -projets sont examinés en séance du 1er mai 1943 et la procédure d'expropriation achevée. Les bombardements
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie 1 M, plan d'aménagement et de reconstruction Tome III. p. 143-145 Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville AM Mantes-La-Jolie, 7M 12 AM Mantes-la-Jolie, 7 M 13, Reconstruction généralités AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement de 1789 à nos jours. Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406
    Description :
    , largement du côté de la rue Porte des Comptes. Du côté de la rue Marie et Robert Dubois on a simplement deux plus grande variété (en particulier des façades arrondies) se trouve du côté de la rue Marie et Roland de la ville. Il comporte des façades très différentes les unes des autres : d’un côté immeuble avec sont de largeur et de composition différente, notamment par la présence ou l’absence de balcons. Une de 4 étages et toit terrasse dont la façade principale est tournée vers l’extérieur de l’îlot. Elle L'îlot A fait l'objet de sous-dossiers (IA78002204) et (IA78002205). L'îlot B se situe à l'entrée toits à deux pans et croupe, de l’autre immeuble moderne à toit terrasse. Il comporte quatre étages carrés et un étage de comble. C 'est l'un des plus récemment reconstruits. L’îlot C est aussi ouvert trouées de part et d’autre d’un immeuble central. Les immeubles sont élevés de deux étages avec combles et Dubois. Cet îlot est relié à l’îlot D par un porche surmonté de deux niveaux. L’îlot D est placé en vis-à
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou place de l' Etape place Pierre-Goujon rue Auguste-Goust
    Titre courant :
    Quartier de la Reconstruction
    Aires d'études :
    Mantes-la-Jolie
    Texte libre :
    La Reconstruction à Mantes-la-Jolie est l'occasion d'appliquer les principes de la Charte d'Athènes des bombardements de 1944, soit d'une rénovation postérieure, dans les années 60 ce qui donne deux
    Illustration :
    Vue depuis les tours de la collégiale des immeubles reconstruits rue Thiers et rue Marie et Robert Immeuble de l'îlot C à l'angle de la rue Thiers et de la Rue Marie et Robert Dubois. Cette formule Immeuble de l'îlot C donnant sur la rue Marie et Robert Dubois. L'angle de ce côté de l'immeuble Vue d'ensemble de l'immeuble de l'îlot C donnant sur la rue Marie et Robert Dubois. On retrouve la L'îlot E à l'agle des la rue Marie et Robert Dubois et de la rue Thiers. On notera que le dernier La façade sur la rue Marie et Robert Dubois de l'îlot E. On notera à nouveau les nombreux balcons La façade de l'îlot F sur la rue Marie et Robert Dubois. Les deux premiers immeubles ont eux aussi La façade arrière de l'immeuble de l'îlot F à l'angle de la Rue Nationale et de la rue Marie et Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 3 (est). Dressé par R Plan parcellaire de la ville dans son état avant les bombardements. Planche 2 (sud). Dressé par R
  • hôtel de la Sirène
    hôtel de la Sirène Meaux - 33 rue du Général-Leclerc - - Cadastre : BS 299
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Trois-Valets. Le couple était apparenté à Marie Louis François Marquelet de la Noue, et à la famille L'hôtel fut construit vers 1740 par Isaac Monvoisin, arpenteur et architecte de la ville de Meaux , pour François de Marin, seigneur de Moncamp (décédé le 10 décembre 1760) et son épouse Marie-Jeanne Macé de Montoury. L'architecture paraît très homogène, mais la rampe en serrurerie de l'escalier adopte de voyageurs ("Grand Hôtel" puis "Hôtel Impérial" puis "Hôtel des Six-Reines" et enfin, "hôtel de la sans doute être interprété comme l'oeuvre d'un serrurier local. A la Révolution, l'édifice devint hôtel
    Description :
    La façade sur rue de l'hôtel de la Sirène se signale par une très grande porte cochère aux vantaux scultpés en style Rocaille. Le corps de logis principal se trouve à l'arrière, entre cour et jardin. Il est deux corps de bâtiment. L'accès à cet escalier se fait par un petit vestibule hors-oeuvre, rajouté vers plus fourni et la présence d'un balcon en fer forgé au premier étage.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Marin, de François
    Titre courant :
    hôtel de la Sirène
    Appellations :
    de la Sirène
    Illustration :
    La porte cochère donnant accès à la cour de l'hôtel, vue depuis la rue du Général-Leclerc Détail du décor Rocaille d'un des vantaux de la porte cochère. IVR11_20137700107NUC4A Le corps de logis sur cour : ailes sud et ouest. Vue prise depuis l'angle nord-est de la cour Détail de la travée "noble" de l'aile sud, avec son balcon en fer forgé : vue de côté La partie sommitale de l'escalier d'honneur. IVR11_20137700117NUC4A Détail de l'autre vantail. IVR11_20137700108NUC4A Le corps de logis sur cour, vu du nord. IVR11_20137700109NUC4A Le corps de logis sur cour : ailes sud et ouest, vues depuis l'est. IVR11_20137700111NUC4A Détail du balcon en fer forgé de l'aile sud. IVR11_20137700112NUC4A La cave sous l'aile sud. IVR11_20137700114NUC4A
  • préventorium Minoret, actuellement institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice
    préventorium Minoret, actuellement institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 436
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ; créée par les religieuses de Marie-Auxiliatrice, grâce à la société de secours mutuel La Parisienne 1850) et d'un parc de 13 ha adossé à la forêt de Sénart, dans le hameau de Champrosay. Acquise par Nolleval, à l'oeuvre de Villepinte vouée à l'accueil des jeunes anémiques menacées par la tuberculose pour accueillir le noviciat de la congrégation. Construit vers 1870 (ainsi que les communs) en bordure de la route de Corbeil, le Chalet Béthanie est resté propriété des donateurs. Les locaux devenant pavillon Saint-Michel (bâtiment de la communauté qui admet aussi les malades) sont construits sous la contre la façade sud de la chapelle est construit pour les recevoir, tandis que des pavillons de cure entièrement achevées à cette date. Le 29 mai 1944, le bombardement de Champrosay détruit une partie de la chapelle, le pavillon de tête affecté aux cures rurales ainsi que la galerie de liaison avec le château établissement des devis estimatifs par les architectes C.-A. et J. Gayet et avis favorable de la sous-commission
    Murs :
    pan de béton armé
    Description :
    . Les constructions de 1896 (chapelle et bâtiment de la communauté) sont élevées en meulière et pierre de taille. Le bâtiment de la communauté (610 m2 au sol, étage de soubassement, 3 étages sous combles malades et 10 pour le personnel. Le pavillon de tête (126 m2 au sol) était séparé de la chapelle par un mur de refend. Dans le bâtiment de la chapelle construit en meulière, de grands réfectoires et salles de réunion occupaient le sous-sol et le rez-de-chaussée, la chapelle proprement dite étant à l'étage s'étendait de l'autre côté de la route de Corbeil. En 1944, le préventorium se composait de 12 bâtiments à usage d'habitation et 6 à usage de communs ) abritait des salles de réunion et des bains-douches en sous-sol et des dortoirs sur 3 étages. Le château (1 étage carré et 2 étages de comble) construit en moellons revêtus d'un enduit comportait 74 lits de . Les pavillons 6 et 7 (bâtiment Saint-Rahaël, 2 étages carrés et étage de comble) construits en pans de
    Étages :
    étage de comble 2 étages de comble étage de soubassement
    Titre courant :
    préventorium Minoret, actuellement institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice
    Annexe :
    par les religieuses de la Congrégation Marie-Auxiliatrice, Champrosay, dactylogramme, s. d. , 1891. . A. D. Essonne, 886 W 41 - 44 : dommages de guerre II. Iconographie . A. D. Essonne, 2 littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 110 - 111. - Histoire du préventorium Minoret, rédigée
    Illustration :
    Statue de la Vierge Sainte-Marie-Auxiliatrice à l'entrée de l'établissement. Carte postale, vers pavillon Saint-Gabriel, galerie et bâtiment de tête à l'avant de la chapelle : façades, coupes et plans par la chapelle par une galerie couverte ; de l'autre côté de la route de Corbeil, s'étend le potager Vue d'ensemble du préventorium sur le coteau de Champosay, face à la Seine ; de gauche à droite, le Chalet Béthanie, le bâtiment de la communauté, la chapelle et le château. Le potager s'étend jusqu'à la Vue d'ensemble ; de gauche à droite, le chalet Béthanie (résidence d'été de la fondatrice), le bâtiment de la communauté ou pavillon Saint-Michel, le ""pavillon de tête"" situé à l'avant de la chapelle , la galerie de liaison et l'ancien château dit pavillon Saint-Gabriel. Carte postale, vers 1910. (AD à la chapelle. Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire l'avant de la chapelle dit ""pavillon de tête"", le château ou pavillon Saint-Gabriel a été détruit lors
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange Paris 3e arrondissement - 04 rue de Braque
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lièvre marquise de La Grange. Le projet réalisé en 1731-1733 était destiné à la location. Les deux En 1724, Thierry-Victor Dailly, établit les plans d'une maison double pour Marie-Madeleine Le loti. La cour autrefois divisée en deux parties par un mur est encadrée par des ailes en retour qui
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    une statue disparue. La rampe composée de longs panneaux symétriques organisés autour d'un motif central de fleuron de fer repoussé et étampé, alterne avec un pilastre décoré d'un balustre en gaine. La de masques sculptés et d'une riche mouluration. Une niche à coquille placée sous l'escalier abritait console de départ est cintrée.
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 04 rue de Braque
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange
    Annexe :
    -François, La Conquête du plain-pied, L’immeuble à Paris au XVIIIe siècle, Paris, Editions Picard, 2004, p
    Illustration :
    Vue des garde-corps du balcon, des consoles sculptées, de la clé à figure féminine et de la porte Vue des garde-corps du balcon, des consoles sculptées, de la clé à figure masculine et de la porte Vestibule et départ de l'escalier. IVR11_20097501371NUC4A première volée de l'escalier. IVR11_20097501372NUC4A console de départ. IVR11_20097501373NUC4A cochère de l'entrée de droite. IVR11_20107500007NUC4A cochère de l'entrée de gauche. IVR11_20107500008NUC4A
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