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  • plage artificielle
    plage artificielle Melun - quai du Maréchal-Joffre - en ville - Cadastre : 1985 AW 5a
    Contributeur :
    Redacteur Le Bas Antoine
    Historique :
    sur le fleuve. Un espace est réservé au chemin de hallage, devant le restaurant. Très fréquentée dans En 1942, l'architecte melunais Maxime Verdeaux dresse les plans d'une plage artificielle sur la (1960-1966). Seul le restaurant demeure encore en activité aujourd'hui.
    Illustration :
    Plage artificielle sur la Seine. Façade du bâtiment sur la rue, vue depuis le toit de la piscine Le plongeoir et le restaurant, vus de l'est. A droite, l'île Saint-Etienne avec la maison centrale Arbitrage d'une compétition nautique depuis le plongeoir de la Plage (aujourd'hui disparu Arbitrage d'une compétition nautique depuis le plongeoir de la Plage (aujourd'hui disparu
  • grand ensemble Montaigu
    grand ensemble Montaigu Melun - avenue Antoine de saint-Exupéry square de Lorient square Blaise Pascal square Franços Couperin square Prosper Mérimée avenue Charles Péguy square Stéphane Mallarmé square Honoré de Balzac rue de Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118, 129 à 130, 150 à 160, 164 à 170, 172 à 175, 178, 205 à 206, 211 à 213 1985 AK 54
    Historique :
    1140 logements et d'une école sur le site de Montaigu, au nord de Melun. L'opération est pilotée par de deux barres en L de 9 étages, construites à partir de panneaux de béton armé préfabriqués sur le opération constitue le plus vaste secteur aménagé sur le plateau nord de Melun dans les années 1960. Une En 1957, l'Office départemental de HLM de Seine-et-Marne prévoit la construction d'un ensemble de Louis Arretche, architecte chef de groupe. Elle est menée par le BECIB : Bureau d'étude coordination 3 étages, sont construits avenue Saint-Exupéry par l'Office départemental des HLM, sur les plans de d’œuvre) square de Lorient, sur les plans de Louis Arretche, auquel est associé R. Karasinski. Il s'agit HLM de type D, répartis sur 11 barres). En 1963-1964, sont élevées deux tours de 14 étages comportant , pour lesquelles un permis de construire est délivré le 5 décembre 1962 : les travaux sont réalisés par
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Illustration :
    Unité résidentielle Montaigu : façade nord de la barre donnant, au sud, sur le square François OPDHM Seine-et-Marne. Groupe de Montaigu, Melun. Plan de masse provisoire. Ech 0.0005 p.m. Papier O.P.D.H.L.M. de Melun : plan pour le plateau de Montaigu. Tirage d'architecte, 1964. (AM Melun. 1 Les deux barres de 208 logements EMO (Arretche et Karasinski, 1959-1961), vues depuis le nord-ouest
  • les écoles de Melun
    les écoles de Melun Melun
    Historique :
    Dès le 18e siècle, un enseignement gratuit est dispensé par les Frères de la Doctrine chrétienne renouvelés dans le dernier quart du 19e siècle : la ville mène la reconstruction du collège de 1882 à 1885 ville, sous le nom d'école Pasteur (IA77000426). Enfin, de très nombreux bâtiments scolaires sortent de
    Description :
    exemple, les seuls vestiges de la propriété sur laquelle s'est bâti l'établissement scolaire sont le parc , c'est parfois l'école qui supplante l'édifice ancien : dans le cas de l'institution Saint-Aspais par les cas, le type réappropriation n'est plus réellement observable dans les bâtiments actuels, à part sur l'antenne universitaire de la rue du Château (installée dans une ancienne trésorerie). La plupart , primaire et parfois collège. Le parti le plus courant est donc celui d'un plan à plusieurs corps de
    Illustration :
    Façade sur la rue Duguesclin. Calque aquarellé, 4 février 1908. (AD Seine-et-Marne. Op 281 Ville de Melun. Immeuble sis 5. Porte de Paris. Projet d'installation de classes"". Encre sur -Barthélemy, ou ""école des frères"", est le bâtiment (aujourd'hui disparu) occupant la partie droite de la Plan au sol. Calque aquarellé, 4 février 1908. (AD Seine-et-Marne. Op 281) IVR11_20067700310XA
  • l'habitat à Melun
    l'habitat à Melun Melun
    Historique :
    prédominance d'un habitat courant privilégiant la maison sur l'hôtel, le passage du pignon au gouttereau en Saint-Aspais, autrement dit sur l'île et sur la rive droite, à l'intérieur de l'enceinte médiévale disparue. La paroisse Saint-Ambroise, sur la rive gauche, a perdu une partie de son tissu urbain ancien par sur les modèles fournis par Paris et sa banlieue, aussi bien pour les formes que pour les matériaux.
    Description :
    , grès, chaux, tuiles plates. Les murs étant enduits, on ne peut pas toujours savoir quel est le matériau de gros-œuvre. Néanmoins, le pan-de-bois est abondamment employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime , concurremment avec le moellon de calcaire (renforcé par des chaînes en grès). Pour la couverture, le chaume (gluy) est attesté par les sources mais la tuile semble devenir prépondérante dès le 17e siècle. C'est
    Illustration :
    Carte n°2 : report du plan cadastral ""napoléonien"" (1826) sur le plan cadastral actuel Carte n°2 (détail) : report du plan cadastral ""napoléonien"" (1826) sur le plan cadastral actuel Carte n°2 (détail) : report du plan cadastral ""napoléonien"" (1826) sur le plan cadastral actuel Carte n°13, partie nord : le jeu sur la polychromie des matériaux dans l'habitat du XIXe siècle Carte n°13, partie sud : le jeu sur la polychromie des matériaux dans l'habitat du XIXe siècle Propriété de M. Billoux, lotissement du chemin de Voisenon"". Autre exemple de pavillon sur le pavillon sur le plateau nord de Melun. Tirage d'architecte, 1936 (10 mai). (AM Melun. 1 Fi 992 Brunner."" Exemple d'habitat très modeste, de type cabanon, présent sur le plateau nord dans les années sur le plateau nord, 5 mars 1938. (AM Melun. 1 Fi 1235) IVR11_20047700342NUC Maison de maître, 9 rue Saint-Barthélémy : élévation sur le jardin, vue depuis la préfecture
  • lotissement de l'Ermitage
    lotissement de l'Ermitage Melun - Avenue Général Leclerc (du) - en ville - Cadastre : 1985 AY 23-36, 41-43, 47, 54-66, 68-69, 71-84, 87-101, 120-121, 123-127, 129, 146, 162, 167, 170-175, 184-185, 217-219
    Historique :
    installé dans le parc de l'Ermitage (sur la commune de la Rochette) vers 1936. Les deux architectes les plus actifs sur le lotissement de l'Ermitage, Paupe et Labrousse, travaillent également à la même époque sur le lotissement de Voisenon. D'autres constructeurs interviennent de façon plus ponctuelle Le lotissement de l'Ermitage est créé dans les années 1930, à cheval entre le sud de Melun et le nord des communes limitrophes, La Rochette et Dammarie-lès-Lys. Le plan général du lotissement est fourni par l'architecte Adolphe Dervaux. L'esprit est celui des cités-jardins : le règlement précise que dans la plupart des lots il est interdit à perpétuité de construire sur une grande partie de la surface Melun. La plupart sont élevés entre 1936 et 1940, sur les plans de trois architectes locaux : Henri villas dans la partie orientale, et quelques immeubles de rapport dans la partie nord. Le lotissement a
    Description :
    Le lotissement de l'Ermitage a été conçu selon une trame bien structurée, encore lisible jardin (notice IA77000470). Le long de l'ancienne route de Fontainebleau (actuelle avenue du général
    Illustration :
    principale sur avenue, 12 septembre 1941. Papier, 1941. (AM Melun. 1 Fi 2312) IVR11_20047700544NUC Le cinéma du Parc, détruit pendant la Seconde guerre mondiale. Photographie, vers 1944. (AM Melun Ensemble de trois pavillons des années 1930, au début de la rue Corot. Le n° 2 (à droite) porte la plaque de ""Verdeaux"". Le n°4 (au centre) est signé ""Labrousse"" et correspond au Doc. 4 (1936). Le n°6 (à gauche) a aussi été construit en 1936, sur les plans de L. Jacquier (voir Doc. 5 Petit immeuble au 6, rue Daubigny, construit en 1938 sur les plans de l'architecte Henri Labrousse Maison au 19, rue Daubigny, construite sur les plans de l'architecte Maxime Verdeaux (voir Doc. 15 Maison au 20, rue Daubigny, édifiée en 1939 sur les plans de l'architecte Labrousse (voir Doc. 14 Maison au 25, rue Daubigny, édifiée en 1939 sur les plans de l'architecte Léon Paupe (voir Doc. 11
  • villa Rosa-Bonheur
    villa Rosa-Bonheur Melun - 3 avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1985 AY 184
    Historique :
    plaque de l'architecte qui l'a construite vers 1935-1940 est encore visible sur le muret de clôture : il ) se distingue ainsi par sa taille et le raffinement de sa décoration (ferronnerie, verrières). La s'agit de Maxime Verdeaux. En 2001-2002, le jardin qui s'étendait derrière la villa a disparu lors de la construction d'un immeuble résidentiel sur la rue Rosa-Bonheur.
    Représentations :
    Décor purement ornemental sur les éléments en ferronnerie : garde-corps, porte d'entrée, rampe
    Description :
    La simplicité du plan au sol, rectangulaire, est masquée par un jeu sur les élévations, et notamment sur les toitures : la partie centrale de la villa est couverte par un toit à croupe ; mais en longs pans brisé (à droite). Le décor de la villa est raffiné, avec des ferronneries assorties et une verrière circulaire percée dans le plafond du vestibule.
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