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  • le mobilier de la collégiale Notre-Dame
    le mobilier de la collégiale Notre-Dame Melun - place Notre-Dame - en ville
    Historique :
    serrurier Keramingant fournit plusieurs grilles pour le choeur (1824, sur dessin de l'architecte Solente ville natale : le célèbre diptyque de Fouquet, actuellement dispersé entre Anvers et Berlin. La majeure aux églises désaffectées de Melun : la clôture de choeur de l'église Saint-Etienne, le maître-autel en , disparut à l'occasion des renouvellements du décor et du mobilier menés durant tout le 19e siècle. Le devis est proposé pour le maître-autel par le statuaire Clovis Monceau et le marbrier Bion. Les fonts baptismaux sont exécutés par Bion fils et Lequeux, le banc d'oeuvre par David, les grilles du choeur par partir de 1866. En 1877, on refait à son tour le décor de la chapelle dédiée au Sacré-Coeur et à saint , dont certaines pièces sont de grande qualité, mais souvent mal documentées. Le reflet des cultes
    Titre courant :
    le mobilier de la collégiale Notre-Dame
    Illustration :
    Volet gauche du diptyque peint par Fouquet pour Etienne Chevalier : le commanditaire présenté par Projet d'autel pour la chapelle de la Vierge. Calque aquarellé, vers 1866. (AD Seine-et-Marne. 4 Op Clef de voûte dans le vaisseau central de la nef, 2e travée. IVR11_20027700606X Porte ajourée du confessionnal placé dans le bras nord du transept : chêne, 18e siècle, en remploi Chemin de croix, offert par le curé de l'église en 1883. Vue de la première station : le Christ
  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Historique :
    l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le alors employés sur le chantier : Pierre Godin et Germain Fannier ou Faunier. Mais la progression fut -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin Chambiges à Sens, Beauvais et Troyes. Les travaux avancèrent assez vite : à l'automne 1519, le niveau du tas de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons interrompue par un procès entre l'architecte et la fabrique. Les travaux ne reprirent qu'en 1545 : le maître 1675-1683. Les travaux furent adjugés en 1677 à Isambert Simon, Jean Gourjouron et Gilles Le Comte. Un
    Description :
    . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la L'église Saint-Aspais présente un plan trapézoïdal, employant au mieux le site exigu réservé par un tissu urbain très dense. L'église comporte quatre vaisseaux dans la nef, et cinq dans le choeur (le mur méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sur la première travée nord, avec un important soubassement de grès. L'élévation orientale, sur la rue sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux
    Auteur :
    [maçon] Le Comte Gilles
    Illustration :
    Vue extérieure, depuis le sud-est : le chevet, donnant sur la rue Saint-Aspais. IVR11_20027700659VA La façade orientale, sur la rue Saint-Aspais : le portail nord. IVR11_20067700595VA La façade orientale, sur la rue Saint-Aspais : le portail sud. IVR11_20067700596VA Saint-Aspais. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700602NUCA La porte du Coq (portail nord de la façade orientale, sur la rue Saint-Aspais). Dessin à la mine de plomb, crayon noir et estompe sur papier, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.316 Seine-et-Marne) IVR11_20057700366Z Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être La façade orientale de l'église, sur la rue Saint-Aspais. Gravure, 1858. Tiré de : Monuments de
  • poste, aujourd'hui immeuble
    poste, aujourd'hui immeuble Melun - 23 rue Carnot 8 rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 112
    Historique :
    en 1791. Au 19e siècle, le bâtiment était occupé par une auberge reprenant le même vocable, par est déposé dans le jardin de l'hôtel de ville (voir le cliché 03770348XA, en illustration du dossier collectif maisons-immeubles). Le bureau de poste fonctionne de 1880 à 1898, puis il est déplacé dans des
    Description :
    Grand immeuble à pan coupé, de facture soignée : un petit fronton courbe brisé couronne le centre de la façade sur la rue du Miroir, et les fenêtres du 2e étage sont surmontées de frontons
    Illustration :
    , voir le dossier collectif maisons-immeubles). Crayon, 19 août 1879. (AD Seine-et-Marne. 968 F 92 Leroy juste avant la démolition de l'édifice et son remplacement par la poste. Le pilier central de cette cave a été conservé et se trouve aujourd'hui dans le jardin de l'hôtel de ville (cliché 03770348XA
  • entrepôt public, dit magasins généraux, et bureau central de l'octroi
    entrepôt public, dit magasins généraux, et bureau central de l'octroi Melun - Cours Reine Blanche (de) - en ville - Cadastre : 1985 AV 4-6
    Historique :
    réalisés). L'entrepôt est finalement exécuté en 1859 sur les plans de l'architecte de la ville, Buval, pour consacre un article en 1865. Les bâtiments, prévus pour le service de la boulangerie urbaine, sont
    Description :
    . Le premier étage, destiné au stockage des grains, a un sol en plâtre sur bardeaux de terre cuite L'entrepôt se compose d'un grand bâtiment de 57 mètres de longueur sur 14 mètres de large. Il comporte 3 niveaux : un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage de comble. Le berceau, en briques creuses, supportées par des piliers en fonte. Le sol a été creusé du côté nord, pour ménager une pente donnant accès à ces caves. Le rez-de-chaussée est carrelé en carreaux hexagonaux du pays des Ardennes. Une petite surélévation se situe au centre de la toiture pour le service de la chambre à pavillons de 6, 50 mètres sur 6 mètres, également en meulière, couverts en zinc. Ils sont occupés par des
  • hôtel Leconte, puis école de filles
    hôtel Leconte, puis école de filles Melun - 12 rue Eugène-Briais - en ville - Cadastre : 1985 AT 230
    Description :
    L'hôtel Leconte avait son corps de logis sur rue. Haut d'un étage plus comble, ce logis était en briques et pierres et matériau enduit. Un portail à bossages ouvrait sur la rue Eugène-Briais. Une cave en berceau était creusée sous le bâtiment. A partir de 1865, cet hôtel fut réuni à la maison voisine au nord , qui présentait une élévation à deux étages carrés et un étage de comble, en moellons (?) enduits sur
    Illustration :
    bâtiments. Façade du bâtiment neuf en aile, coupe sur le bâtiment neuf. 1/100e. Papier aquarellé, 20 août
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