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  • Maison Colmont, Jouy-le-Moutier
    Maison Colmont, Jouy-le-Moutier Jouy-le-Moutier - 4 rue du four à pain - Cadastre : 2016 000ck01 645
    Historique :
    La maison de Jouy-le-Moutier a été réalisée dans le cadre d'un projet porté par les habitants de ce toutes une harmonie de taille et de gamme chromatique. Ce processus participatif s'est aussi fondé sur la création d'espaces de circulation et d'un jardin partagé dans le lotissement. Particulièrement réussis, car très végétalisés, ils tendent à faire disparaître les murs de clôtures et les séparations. Le bitume a due être remplacée, au profit d'un matériau : le zinc. Les propriétaires actuels ont agrandi la
    Localisation :
    Jouy-le-Moutier - 4 rue du four à pain - Cadastre : 2016 000ck01 645
    Titre courant :
    Maison Colmont, Jouy-le-Moutier
    Illustration :
    Vue générale de la façade antérieure (le jardin d'hiver est postérieur). IVR11_20179500468NUC4A
  • garderie d'enfants La santé c'est le bonheur
    garderie d'enfants La santé c'est le bonheur Enghien-les-Bains - 5 villa de la Croix blanche - en ville - Cadastre : 1995 AB 275
    Historique :
    Cette crèche a été construite à la demande de l'association enghiennoise La santé c'est le bonheur
    Description :
    . Sur la cour, le bâtiment, accolé à un édifice antérieur, s'ouvre avec deux travées de larges fenêtres édifice présentant trois travées sur la rue, la travée centrale étant sommée d'une grande lucarne horizontales. Le style général est celui que l'on qualifie durant les années Trente de style cottage.
    Titre courant :
    garderie d'enfants La santé c'est le bonheur
    Appellations :
    La santé c'est le bonheur
  • maison de notable Le Windsor,  rue Général de Gaulle
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1892 AC 1995 AE 172
    Historique :
    Général de Gaulle, sa façade antérieure donnant vers le lac. L'édifice et son environnement (jardins aux archives municipales sous la côte R 154. on y remarque notamment les communs, bâtis dans le style rue du Général de Gaulle. En 1904, le parc est acquis par quatre négociants parisiens sous la raison sociale Société Schwab et Jacob qui loti l'ensemble des 20 000 m² sous le nom de lotissement du parc du château de Windsor. 28 parcelles sont délimitées. Mais la n °1 sur laquelle se trouvait la demeure ne
    Description :
    De la villa Windsor on ne connaît que la façade donnant sur le jardin : longue de six travées elle vases Médicis et ouverte sur le jardin par trois grandes portes. Le traitement du toit du bâtiment principal est original : un toit à longs pans et demi croupe, débordant sur les façades latérales, muni du bâtiment. L'effet général est celui d'un toit à longs pans brisés. Le soubassement est en meulière volière construite sur un soubassement de brique, en branches d'arbre écotés hourdi d'un blocage de
    Titre courant :
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle
    Appellations :
    Le Windsor
    Illustration :
    Vue de l'entrée du parc. Sur le côté à gauche figure le Kursaal alors en construction et qui ne Le Windsor et son parc. (AM Enghien-les-Bains, 2T 54) IVR11_20099500150NUC4A Vue d'ensemble de la façade sur jardin, ornée d'une grande serre. (AM Enghien-les-Bains, R154 , Album ""le Windsor"") IVR11_20099500568NUC4AB Détail du pavillon rustique avec une volière. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor Vue du jardin. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500570NUC4AB Vue du verger. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500571NUC4AB sera jamais achevé. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500572NUC4AB Vue du paysage au-delà du parc. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor
  • immeuble Le Palais Condé, 1 rue Félix Faure
    immeuble Le Palais Condé, 1 rue Félix Faure Enghien-les-Bains - 1 rue Félix Faure rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1995 AB 100
    Historique :
    ainsi que le chantier est confié à l'un de ses collaborateurs, Jules Peignin qui, de surcroît, semble plus imposant, avec sept étages sur 22 mètres de haut. En raison des lois d'urbanisme de la ville , l'édifice n'aura finalement que cinq étages sur les 16 mètres de haut règlementaires. Nicolet. Conformément à la typologie des immeubles résidentiels, l'édifice n'est pas aligné sur rue mais disposé en retrait et entouré d'une grille disposée sur un mur bahut. Sur sa carte de visite, l'architecte qui utilise cette réalisation au titre de publicité, décrit ainsi le modernisme de cet immeuble : moyens , toilette, cuisine, galerie. Il signale tout le confort moderne, ascenseur, chauffage central à l'eau dans toutes les pièces, nettoyage par le vide avec bouche dans chaque appartement et aspiration en cave . Electricité partout, eau et gaz, téléphone dans chaque appartement et belle décoration intérieure (texte sur une carte postale représentant le Palais Condé, archives départementales 95, 30 Fi 359/1).
    Représentations :
    Sur le fronton du porche est disposé un premier grand cartouche orné et encadré de fruits et les initiales PL évoquant le nom de l'édifice, le Palais de Condé. Ce nom est également disposé sur le
    Description :
    colonnes jumelées disposées sur de hauts socles et ornées sur leur base de branches de feuillage, le tout se reflétant dans le miroirs disposés sur les murs. choisis pour l'habillage de l'édifice. En effet, si le style change, l'architecte conserve les volumes qui lui sont familiers avec des travées en fort ressaut aux angles arrondis, rythmant les façades. Le . Le vestibule de l'immeuble a fait l'objet d'une composition particulièrement riche, scandé de
    Titre courant :
    immeuble Le Palais Condé, 1 rue Félix Faure
    Appellations :
    Le Palais Condé
    Illustration :
    Détail du fronton cintré couronnant le porche d'entrée de l'immeuble : au centre, figure le
  • maisons jumelles dites Le Rêve, 43 rue de l' Arrivée
    maisons jumelles dites Le Rêve, 43 rue de l' Arrivée Enghien-les-Bains - 43 rue de l' Arrivée 2 rue Pilloy - en ville - Cadastre : 1995 AC 287, 288
    Description :
    multiplication des balcons, les auvents, les loggias, la variation des formes de toits ainsi que sur le dessin villégiature où la vue oriente les constructions. L'architecte a beaucoup joué sur les décrochements, la des baies, cintrées, rectangulaires ou de type thermal. Le décor, dont plusieurs éléments de céramique les jeux de courbes qui animent tout l'édifice par le traitement cintré des aisseliers soutenant
    Titre courant :
    maisons jumelles dites Le Rêve, 43 rue de l' Arrivée
    Appellations :
    Le Rêve
    Illustration :
    Détail du cartel portant le nom de la maison ""le Rêve"" sur le haut de la façade, rue de l'Arrivée la vue vers le lac, n'est pas encore construit. Photographie. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/21-22, en
  • maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod
    maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Historique :
    Maison édifiée entre 1845 et 1850 par l'architecte Pasquier sur une très grande parcelle située au bord du lac. le commanditaire est Jules Robin, riche rentier et maire de la ville de 1851 à 1860. Le parc paysager qui entourait l'édifice était disposé sur une sorte de presqu'île bordée sur l'un de ses été réalisés par l'entreprise en maçonnerie Chambon et Pleinevert, le menuisier Wallart et le ferronnier Salmon. L'édifice est acheté en 1949 dans le cadre d'une expropriation publique pour agrandir le lycée installé depuis 1946 dans la ville voisine, le château d'Enghien. La société immobilière qui était et artistes du monde cinématographique Eclair situé sur la commune voisine d'Epinay-sur-Seine le vaste ensemble du lycée construit durant les années 1950, a été affecté à des bureaux et à des logements pour le lycée Gustave Monod. Au cours des années l'édifice a perdu une partie de son décor tout particulièrement du côté du lac où le couronnement de la grande lucarne, le balcon, la corniche ajourée de rive et
    Représentations :
    éléments feuillagés, dans une facture grasse et très découpée complètent le décor notamment sur la corniche L'essentiel du décor se situe côté lac sur les parties hautes du pavillon central où est placé en des colonnes posées sur des culots ornés de personnages masculins portant des philactères. Des qui souligne le motif
    Description :
    De style néogothique, la façade de l'édifice la plus ornée est celle donnant sur le lac : elle empruntant à la fin du XVe siècle et début XVIe. La lucarne centrale vers le lac, aujourd'hui dénaturée en
    Titre courant :
    maison de notable Le château Léon, actuellement lycée Gustave Monod
    Appellations :
    Le château Léon
    Annexe :
    Enghien - Le Château Léon - Sources et bibliographie [Grille d'entrée au] Château Léon à Enghien
    Illustration :
    Elévation latérale droite, façade d'entrée dite sur le document ""façade postérieure"" et coupe Elévation du pavillon central de la façade donnant sur le lac et coupes donnant le détail des , figurent les initiales du château Léon ""CL"" alors que sur la cheminée marquant le pignon du pavillon, ce Vue d'ensemble de la façade sur le lac, vers le premier quart du 20e siècle. Carte postale. (AD Val Vue d'ensemble de la façade donnant sur le lac. IVR11_20069500093VA Façade sur le lac. Détail de la composition architecturale sur les parties hautes du pavillon Façade sur le lac : détail de l'un des culots sculptés de la composition architecturale des parties donnant sur le lac. IVR11_20089500347NUC4A Composition architecturale de la partie supérieure du pavillon central, façade sur le lac : détail Détail de l'un des culots sculptés sur la façade donnant sur le lac. IVR11_20089500351NUC4A
  • immeuble Le Windsor Castle, 45 rue Félix Faure
    immeuble Le Windsor Castle, 45 rue Félix Faure Enghien-les-Bains - 45 rue Félix Faure 68 allée des Ecoles - en ville - Cadastre : 1995 AD 133
    Historique :
    immense sur le projet, ne faisait en réalité que 540m². Des garages et différents bâtiments en occupent Cet immeuble est représentatif des immeubles cossus construits par Léon Nicolet en 1912, le second de ce type, car le Windsor Castle est une copie de celui édifié au 11, rue de l'Arrivée, en 1908. Il semblerait qu'en 1911, un premier projet ai été conçu par Nicolet avec l'architecte Junien F. Le Manoir , finalement non réalisé. C'est l'entrepreneur en maçonnerie favori de Nicolet, Jules Peignin d'Epinay sur Seine, qui conduit le chantier. Le commanditaire est la Société Schnerson et Cie. Dans une plaquette attraction irrésistible et y résume ainsi son œuvre : un petit château au milieu d'un petit parc dont le l'origine le bâtiment était précédé et entouré d'un jardin orné de sculptures qui, bien que paraissant aujourd'hui l'espace. L'architecte affirme le caractère résidentiel de cet immeuble en le disposant en retrait avec une grille de clôture monumentale sur la rue avec des pilastres traités pareils (comme ceux que
    Description :
    , plus large, forme retour sur les deux côtés. L'entrée des locataires se fait sur le côté. L'ensemble L'immeuble est conçu sur un plan complexe en T qui génère une élévation particulière : un grand
    Titre courant :
    immeuble Le Windsor Castle, 45 rue Félix Faure
    Appellations :
    Le Windsor Castle
    Illustration :
    ). Document manuscrit de présentation du projet ""Le Windsor Castle"" au Sous Comptoir des Entrepreneurs nombre de travées concerne la partie donnant sur l'allée des Ecoles. (AM Enghien-les-Bains, 1T 95
  • immeuble Le Castel de l'Espérance, 46 rue Félix Faure
    immeuble Le Castel de l'Espérance, 46 rue Félix Faure Enghien-les-Bains - 46 rue Félix Faure - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Historique :
    immeubles de rapport sur une parcelle dont l'architecte se dit le propriétaire, ce qui lui est contesté car retrait avec un jardinet en avant, un jardin organisé sur le plan de l'architecte en quatre parterres et Le Castel de l'Espérance a été construit en 1911 par l'architecte Henri Moreels constitué de deux ne figure pas comme tel sur la matrice. Il présente un premier projet où les immeubles font 19 mètres de haut, refusé en raison de sa non conformité avec le décret urbain n'autorisant qu'une hauteur totale de 14 mètres. Les deux immeubles sont construits sur une parcelle étroite : un premier immeuble en
    Description :
    L'élévation sur rue présente 'une composition symétrique organisée en deux travées latérales , ces deux travées sont reliées par un balcon-loggia qui repose sur des consoles de béton. Comme dans
    Titre courant :
    immeuble Le Castel de l'Espérance, 46 rue Félix Faure
    Appellations :
    Le Castel de l'Espérance
    Illustration :
    Elévation et coupe de l'immeuble donnant sur la rue Félix Faure (1911). (AM Enghien-les-Bains, 1T Elévation de la façade antérieure de l'immeuble donnant sur la cour intérieure (1911). (AM Enghien Vue de la façade antérieure de l'immeuble sur la rue Félix Faure IVR11_20089500365NUC4A Vue la porte d'entrée de l'immeuble donnant sur la rue Félix Faure IVR11_20089500367NUC4A Détail de la frise sur faïence ornant la porte d'entrée du premier immeuble. Motif floral Détail du décor entre deux baies, sur un plein de travée IVR11_20089500369NUC4A
  • maison de notable Le château écossais, 3 avenue du Château-écossais
    maison de notable Le château écossais, 3 avenue du Château-écossais Enghien-les-Bains - 3 avenue du Château-écossais - en ville - Cadastre : 1995 AH 199
    Historique :
    guides et ouvrages sur la ville durant tout le 19e siècle, comme un élément important du paysage lacustre Bocquet d'où parfois le nom de donjon de M. Bocquet. Le château écossais figure fréquemment dans les
    Description :
    fenêtres à meneaux, d'un haut pignon et de tout un vocabulaire ornemental qui rattache le bâtiment au
    Titre courant :
    maison de notable Le château écossais, 3 avenue du Château-écossais
    Appellations :
    Le château écossais
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le lac. Lithographie, 1869. Tiré de : L'Illustration, 15 mai 1869. (BNF Vue de la façade latérale depuis le jardin : l'enduit rocaillé de meulière est encore en place Vue d'ensemble depuis la grille d'entrée. Les différents éléments visibles dans le parc ont été mis
  • maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre Écouen - 2-4 place Jean Le Vacher - Cadastre : 2014 AI 24
    Historique :
    s'étendait aussi sur le bâtiment voisin (rue Jacques-Yvon), a été louée à la gendarmerie. Les minutes Bullant, l'architecte d'Anne de Montmorency, et au XVIIe siècle elle a appartenu à la famille Le Vacher : une plaque en façade commémore le souvenir de Jean Le Vacher, missionnaire et consul de France de campagne" qui possédait notamment un belvédère dans les combles, encore visible sur une carte que cette partie de la maison puisse être datée du XVIIIe siècle, mais le gros-oeuvre peut être plus maison fut en effet achetée par Emmanuel Duverger et son épouse Elisabeth Seignac, le 18 octobre 1869 grande verrière d'atelier, tournée vers le nord, que l'on voit encore en façade de la maison.
    Référence documentaire :
    p. 55-58, p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen, 1906. Léon Brétaudeau, « La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen », Mémoires de la
    Description :
    La maison, bâtie sur un plan rectangulaire très allongé (huit travées), comporte un rez-de-chaussée pierre. Le rez-de-chaussée présente cinq fenêtres de taille inégale, une porte piétonne aménagée au
    Auteur :
    [personnage célèbre] Le Vacher Jean
    Localisation :
    Écouen - 2-4 place Jean Le Vacher - Cadastre : 2014 AI 24
    Titre courant :
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    Texte libre :
    Cette imposante maison se situe au débouché de l'ancienne route de Paris, sur l'ancien "carrefour connétable de Montmorency, elle appartint ensuite à la famille Le Vacher, dont l'un des membres finit martyr campagne du XVIIIe siècle d'Ecouen, bénéficiant de la vue sur la plaine de France. Elle présente également
  • établissement thermal le petit établissement, les petits bains ou les Bains Coquil
    établissement thermal le petit établissement, les petits bains ou les Bains Coquil Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 331 ?
    Historique :
    Ces bains ont été construits en 1863 pour le pharmacien parisien Coquil à l'angle de l'avenue de
    Description :
    part et d'autre, deux corps de bâtiment de sept travées chacun se déploient avec régularité. Le tout est couronné par des balustres masquant le toit.
    Titre courant :
    établissement thermal le petit établissement, les petits bains ou les Bains Coquil
    Appellations :
    le petit établissement, les petits bains ou les Bains Coquil
  • regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France. Bonneuil-en-France
    Localisation :
    Le Bourget Le Mesnil-Amelot Le Thillay
    Titre courant :
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    Texte libre :
    l'Ile-de-France et dans le sillage des questionnements publics sur son aménagement, de s'attacher à paysage contemporain, cet espace de la Plaine de France fut le lieu d'une recherche sur les signes, la étude photographique vise à montrer en quoi le particularisme de ce territoire tient, pour l'essentiel travail veut donner à voir ce mélange indistinct, à grande échelle et sur un relief peu accidenté, de cours d'eau, lignes à haute tension, autoroutes ou nuisances sonores. Il veut montrer le caractère cette crise. Il est intéressant dès lors, sur ce territoire éminemment stratégique pour l'avenir de mémoire et l'identité des territoires. Le territoire couvert comprend l'ouest du département du Val-d'Oise (95) et quelques communes du nord des départements de Seine-Saint-Denis (93) et de Seine-et-Marne (77).
    Illustration :
    95, Le Thillay. Vue générale sur les entrepots derrière un champ de maïs. IVR11_20119500324NUC4A 95, Le Thillay. Vue générale sur les entrepots derrière un champ de maïs. IVR11_20119500325NUC4A 95, Louvres. Vue sur les champs depuis le pont de la ligne TGV. IVR11_20119500248NUC4A 93, Tremblay-en-France. Champs et graffitis sur le mur d'un poste électrique 93, Tremblay-en-France. Champs et graffitis sur le mur d'un poste électrique 93, Tremblay-en-France. Champs et graffitis sur le mur d'un poste électrique 93, Tremblay-en-France. Champs et graffitis sur le mur d'un poste électrique 95, Bonneuil-en-France. A gauche aménagement de la réserve foncière pour le prolongement de la 95, Chennevières-lès-Louvres. Champs et au fond, le clocher de Louvres. IVR11_20129500070NUC4A 77, Compans, rue Louis Blériot. Vue générale vers le lieu dit la Noue de Compans
  • Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Fort de Cormeilles-en-Parisis Cormeilles-en-Parisis - La Montagne - rue du Fort - isolé - Cadastre :
    Historique :
    Le fort de Cormeilles-en-Parisis appartient à la seconde couronne de forts érigés sous l'égide du indispensable dans le cas d'un nouveau siège. Il est le premier à être achevé dans le secteur Nord, ou "chefferie de Saint-Denis". Ses plans sont approuvés dès le 2 mai 1874 par le Ministère de la Guerre. Il est Fils et Jacob Frères, établis à Cormeilles. En 1879, le fort compte 64 pièces d'artillerie. En 1881, sa ), le fort n'est ni cuirassé, ni même renforcé. D'importants travaux de modernisation sont prévus en 1902 et en 1911, mais ils ne sont pas réalisés faute d'argent. Durant la Première Guerre Mondiale, le fort de Cormeilles joue un rôle important dans le vaste dispositif du Camp retranché de Paris. A partir de 75, une section de mitrailleuses et un projecteur. Après la Seconde Guerre Mondiale, le fort
    Description :
    . L'entrée du fort s'effectue au sud, sur la gorge. Après avoir franchi la contrescarpe et le corps de garde nord-est du fort, sur le front de tête, se trouve une caponnière, en saillie sur l'escarpement et en Situé à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Paris, dans le département du Val d'Oise, le l'Île-de-France : le domaine régional des buttes du Parisis, massif boisé qui s'étend entre la vallée de la Seine et la forêt de Montmorency. Il occupe le sommet de la butte-témoin de Cormeilles, qui irrégulier, comme la plupart des ouvrages du système Séré de Rivières. Il est flanqué d'ouest en est, sur batterie B de la Borne de Marne, la batterie C de l'Etang, la batterie des Cotillons, la batterie D du Rond le long d'une route stratégique (l'actuelle départementale 222) en direction de Franconville. Le fort sur des culots sculptés, contraste volontairement travaillé entre l'appareil en pierre de taille du . Le fronton de la caserne des officiers porte une horloge. Les élévations sont rythmées par un ordre
    Texte libre :
    la végétation et recouvert de terre : le fort de Cormeilles-en-Parisis. Ce joyau de l'architecture
    Illustration :
    Porte d'entrée du fort, sur la gorge, au sud-est du site. IVR11_20119500201NUC4A dernier est percé d'une porte pour le peloton. Dans la traverse-abri, hommes comme munitions peuvent Vue générale du fort en direction du sud, depuis le sommet de la caserne de la troupe. Au premier plan, un groupe de bâtiments qui témoignent de l'occupation du fort après le déclassement survenu en 1954 : le "hangar des harkis" qui servit d'hébergement temporaire à des harkis alégériens et à leurs Le "hangar des harkis", avec sa charpente métallique à nu, est ainsi baptisé à cause de la fresque Détail de la fresque et des graffitis sur l'un des murs-pignons intérieurs du "hangar des harkis
  • monument commémoratif Jacques Daburon
    monument commémoratif Jacques Daburon Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle rue Jules Regnault - en ville - Cadastre : 1995 AE 293, 288, 287
    Historique :
    C'est dans le square Daburon créé en 1960, dénommé depuis l'établissement de la ZAC promenade Daburon, qu'est élevé un petit monument au capitaine enghiennois Daburon (1925-1958), mort en Algérie. Sur un édicule en forme de rocher, le sculpteur Albert de Jaeguer (1908 1992) dispose un médaillon sculpté à l'effigie du militaire. Le monument est inauguré le 15 mai 1960.
    Représentations :
    Sur le bas relief figure le portrait du capitaine Jacques Daburon.
    Description :
    Sur un monument en forme de rocher a été apposé un médaillon de bronze.
  • Présentation de l'étude du patrimoine de l'agglomération de Cergy-Pontoise
    Présentation de l'étude du patrimoine de l'agglomération de Cergy-Pontoise Boisemont
    Localisation :
    Jouy-le-Moutier Neuville-sur-Oise
    Annexe :
    généraux (monographies locales sur le territoire et les villages concernés) - les bases du Ministère exclusivement, à l’aide d'une fiche de recensement et à partir du report du cadastre napoléonien sur le cadastre proposant des pistes pour intégrer le patrimoine dans leurs projets d’aménagement. Les enquêtes permettent , architecturaux et historiques qui caractérisent le patrimoine bâti d’un territoire, en mettant en lumière les éléments remarquables ou exceptionnels qui le composent. Afin de leur donner une dimension opérationnelle , ces diagnostics sont conduits dans des délais restreints. Le diagnostic est découpé en trois grandes au centre de documentation du patrimoine de Sceaux - les dossiers conservés par le centre de diagnostic : elle est effectuée, pour chaque commune, parcelle par parcelle, depuis le domaine public critère chronologique : le centre ancien est systématiquement parcouru, tandis que la limite choisie pour le recensement du reste du patrimoine bâti est fixée à 1980. Sont ensuite écartés tous les édifices
    Texte libre :
    pourtant pas vu le jour sur des espaces vierges et se sont construites sur des territoires à forte identité centrées sur les apports de la ville nouvelle aux territoires qui les ont accueillis, le diagnostic les résultats s’observent sur le terrain ? Des équilibres ont-ils été trouvés entre développements centrant leurs réflexions sur la conception de ces villes, pensées comme idéales. De fait, si les études sur la création contemporaine, les formes originales de l’architecture ou encore l’art public des réflexion. La ville nouvelle dont le développement s’est effectué de 1969 à 2002 (fin de l’EPA), s’est installée sur un territoire constitué d’un chapelet de 13 villages aux identités très personnelles se s’est fait sur la base d’un constat simple et bien connu, relevant de deux visions symboliques et bourgs anciens souvent attachés à leur identité villageoise. Le déploiement de la ville nouvelle s’est qu’offre aujourd’hui le territoire de l’agglomération de Cergy Pontoise. Il faut enfin rappeler que les
    Illustration :
    Plan du quartier, 1973-1975 : Détail de l'un des dessins illustrant le quartier donnant sur
  • établissement thermal dit Les nouveaux thermes
    établissement thermal dit Les nouveaux thermes Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Historique :
    En 1902, la villa est acquise par le banquier Bressoux qui installe dans la villa un kursaal et un
    Représentations :
    le toit sur le pourtour de l'ensemble de l'édifice. Le décor de sgraffitte exécuté par Ledoux, rénovateur de cette technique, se situait en frise sous
  • tombeau de Marie Elisabeth Charlotte Desjardin et d'Auguste Desjardin
    tombeau de Marie Elisabeth Charlotte Desjardin et d'Auguste Desjardin Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Historique :
    portée sur le tombeau : Ici repose/ le corps de Marie Elisabeth Charlotte : M Desjardin née de Lacours famille. Une seconde inscription figure sur la face opposée ici repose/ le corps de Auguste Desjardins / décédée le 15 janvier 1858 à l'âge de 49 ans/ regréttée de son mari, de ses enfants/ et de toute sa / décédé le 25 décembre 1859 âgée de 46 ans. Auguste était un des gros propriétaires des débuts de la ville
    Représentations :
    Les symboles funéraires représentés sont l'urne, la couronne, le linceul.
    Description :
    modénature et un motif de denticules sur le pourtour supérieur, il présente un décor particulièrement Tombeau de type sarcophage posé sur un socle rectangulaire. Finement ouvragé par une belle abondant sur la partie supérieure : au centre est disposée une urne funéraire sur laquelle sont disposés
  • monument commémoratif Jean Mermoz
    monument commémoratif Jean Mermoz Enghien-les-Bains - rue Peligot rue du Départ rue Jules Ferry - en ville - Cadastre : 1995 AB 206
    Historique :
    Le monument est constitué d'un socle sur lequel est disposé un bas-relief à l'effigie de l'aviateur , œuvre du sculpteur Paul Ducuing (1867-1949) accompagné de l'inscription : Le souci rapproche les cœurs dans l'Aude. En Île-de-France, le musée du quai Branly conserve une série de bustes de personnalités
    Représentations :
    Sur le bas relief figure le portrait en buste de Jean Mermoz, de profil, en tenue d'aviateur.
    Illustration :
    orner le square. Photographie, 1959. (AM Enghien-les-Bains, O97) IVR11_20099500148NUC4A
  • Villa
    Villa "La Houssaie" 8, rue de Paris Écouen - 8 rue de Paris - Cadastre : 2014 AD 333
    Historique :
    La villa « La Houssaie » a été construite dans le troisième quart du XIXe siècle au bout de la rue de Paris, derrière l’ancien relais de poste, sur les plans de l’architecte Charles Duval, pour un coût de 35 000 francs. Le choix de Charles Duval, qui a édifié de nombreuses villas à Maisons-Laffitte , s’inscrit parfaitement dans le cadre d’une villégiature « à la mode ». La maison se présentait alors comme une demeure en briques et pierres, couverte d’ardoises. Le parc, qui s’étendait jusqu’à la rue Adeline , était planté d’essences variées et agrémenté d’une grotte, petite fabrique de jardin où l’on prenait le frais ; le domaine comprenait en outre une maison de jardinier, une serre, une écurie. Cette maison de campagne a été saisie en 1869 sur Mlle Sophie-Amélie Maleterre. Elle a ensuite appartenu à M. et Mme Tocu , propriétaires de deux immeubles de rapport à Paris, puis à leur fils l’abbé Tocu, qui y décéda en mai 1882. Le Caudier. Le corps de logis a été remanié en 1895, donnant à la maison un aspect un peu différent de celui
    Description :
    en briques et pierres sur un soubassement de meulière, mais le gros-oeuvre est entièrement caché par porte un décor raffiné : pilastres rythmant les élévations, bandes de faux bossage vermiculé sur le rez briques et pierre, l'accès se faisant par une grille d'honneur en fonte. Le corps de logis est construit en serrurerie : garde-corps et marquise, abritant le perron d'accès au centre de la façade. La maison est couverte en ardoises et en zinc par une croupe brisée. Les dispositions intérieures ont bien sûr été modifiées pour accueillir le siège social de Vygon, entreprise de production de dispositifs notamment le grand escalier à rampe en serrurerie éclairé par un vitrail géométrique à bordure de laurier
    Annexe :
    la succession Tocu, comprenant un 1er lot parisien (deux maisons contiguës, sur le site de l’ancienne vigne tapissant le vitrage. Porte de sortie au fond du jardin, sur la rue Adeline. Le tout clos de murs Documentation Description de la villa en 1887 : Le 24 octobre 1887, vente des biens appartenant à la rue, dans le parc, et à laquelle on accède par un perron de pierre. Couverte en ardoises. Parc le jardin, deux puits ; vers le fond, une grotte circulaire voûtée, surmontée d’une terrasse plantée d’arbustes. Dans ce même jardin et à gauche, communs : une basse cour sur laquelle donnent une écurie, une , Leclerc, Delormel et à la cour commune. Le propriétaire est mort à Ecouen le 3 mai 1882 : M. Charles Aristide Joseph Tocu, dit de Beaupré, prêtre. Le 2e lot est adjugé à Alphonse Petit, propriétaire à Paris
    Texte libre :
    remarquables des maisons de campagne qui ont été construites sur le flanc de la butte d'Ecouen au XVIIIe et au
    Illustration :
    Vue des élévations postérieure et latérale, depuis le sud. IVR11_20179500353NUC4A La grille d'honneur, sur la route de Paris. IVR11_20179500355NUC4A Le vestibule et le départ de l'escalier. IVR11_20179500357NUC4A Le vitrail de la cage d'escalier. IVR11_20179500360NUC4A Bâtiment contemporain, élevé par la société Vygon dans le parc de la villa "La Houssaie
  • maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Historique :
    commanditaire est le colonel Bro, qui vient d'investir dans la construction de l'hôtel des Quatre pavillons sur C'est durant les années 1820 que le premier édifice est construit, l'une des toutes premières maisons édifiées au bord du lac, alors que la station en est à ses premiers balbutiements. Le domestiques. Tout le sous sol comportait des caves et des celliers. L'ensemble était complété par une écurie arrondis formant une sorte d'exèdre. Cette disposition est visible sur les premiers plans de la station par le banquier Bressoux qui installe dans la villa un kursaal et un petit établissement thermal alors le parc un kiosque à musique et un kiosque restaurant.
    Représentations :
    Le pignon du second édfice est orné de bois découpés particulièrement travaillés. Des épis de faîtage ornent le toit.
    Description :
    des travées régulières et le décor se déployait essentiellement sur la façade antérieure. Un escalier aux pièces de l'étage la vue sur le paysage lacustre, encore sauvage dans les années 1820. Le second , présente pour la façade donnant sur le lac une composition symétrique. Un grand pignon en marque le centre droit conduisait à une large terrasse sur laquelle ouvrait la loggia d'entrée cintrée, encadrée de deux édifice, construit ultérieurement et dont le plan carré semble englober la totalité de l'édifice précédent
    Illustration :
    pavillons. Cet édifice est le premier à avoir été construit sur le site, commandé par le colonel Bro Vue de la façade donnant sur le lac. Carte postale premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Plan général de la parcelle avec les nouveaux aménagements exécutés par Bressoux dès 1902 pour le Vue d'ensemble de la façade sur jardin de la maison encore propriété de Villemessant à la fin du
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