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  • verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral Meaux -
    Inscriptions & marques :
    obtiennent de Henri I comte de Champagne et Brie leurs premières chartes communales. MCLXXIX"".
    Représentations :
    Sur la terrasse de son château, le comte de Champagne fait lire par un clerc le texte de la charte ville, château, clerc, lecture, comte, habitants
    Description :
    d'une verrière à sujet historique, représentant l'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de l'atelier Champigneulle, qui prit alors le nom de "Société artistique de peinture sur verre". Il s'agit Champagne Henri le Libéral, en 1179. Certains des personnages représentés sont des portraits de
    Titre courant :
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
  • lotissement concerté du comte et de la comtesse de Chabannes
    lotissement concerté du comte et de la comtesse de Chabannes Enghien-les-Bains - 55 rue Félix Faure 47 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1995 AD 839, 840, 841, 171
    Historique :
    Lotissement concerté commandé par le comte et la comtesse de Chabannes en 1924 à l'architecte Henri
    Titre courant :
    lotissement concerté du comte et de la comtesse de Chabannes
    Appellations :
    lotissement du comte et de la comtesse de Chabannes
  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Historique :
    1675-1683. Les travaux furent adjugés en 1677 à Isambert Simon, Jean Gourjouron et Gilles Le Comte. Un l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin Chambiges à Sens, Beauvais et Troyes. Les travaux avancèrent assez vite : à l'automne 1519, le niveau du tas de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons alors employés sur le chantier : Pierre Godin et Germain Fannier ou Faunier. Mais la progression fut interrompue par un procès entre l'architecte et la fabrique. Les travaux ne reprirent qu'en 1545 : le maître -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un
    Description :
    L'église Saint-Aspais présente un plan trapézoïdal, employant au mieux le site exigu réservé par un tissu urbain très dense. L'église comporte quatre vaisseaux dans la nef, et cinq dans le choeur (le mur méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la
    Auteur :
    [maçon] Le Comte Gilles
    Illustration :
    Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être La façade occidentale de l'église Saint-Aspais et la rue du Miroir, vers le début du 20e siècle Le portail occidental de l'église Saint-Aspais, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée La sacristie, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.256 Le chevet, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.257 Le clocher après son bombardement. Photographie, vers 1944. (AM Melun. 3 Fi 19) IVR11_20067700183XB Vue extérieure, depuis le sud-est : le chevet, donnant sur la rue Saint-Aspais. IVR11_20027700659VA La façade orientale, sur la rue Saint-Aspais : le portail nord. IVR11_20067700595VA La façade orientale, sur la rue Saint-Aspais : le portail sud. IVR11_20067700596VA
  • le mobilier de l'église paroissiale Saint-Joseph
    le mobilier de l'église paroissiale Saint-Joseph place Cardinal Mercier
    Historique :
    Le clocher n'a pas été visité lors de l'enquête, toutefois des documents trouvés aux archives Bains en juin 1862 sous le règne de saint Pie IX, Napoléon III empereur, Joseph Mercier curé, Fréderic Reiset maire, membres du conseil de fabrique Mr de Charcelay président, Dorisfot trésorier, couzé Gilles juin 1862 sous le règne de saint Pie IX, Napoléon III empereur, Joseph Mercier curé, Fréderic Reiset maire, membres du conseil de fabrique mr de Charcelay président, Dorisfot trésorier, couzé Gilles : ""j'ai été baptisé à Enghien les Bains en juin 1862 sous le règne de saint Pie IX, Napoléon III empereur , Dorisfot trésorier, couzé Gilles, Vercoustré. J'ai pour parrain Mr Frédéric Reiset, maire, pour marraine ornée d'une croix, sur la droite de saint Georges terrassant le dragon. La quatrième, de plus petite "" situé 80 bd Sébastopol : dans le cadre en rosace, en façade, et deux sur les côtés du clocher, ainsi qu'une sur le pignon postérieur de l'édifice. Enfin, trois objets n'ont pu faire l'objet de dossiers, la
    Titre courant :
    le mobilier de l'église paroissiale Saint-Joseph
  • le mobilier de l'église Saint-Aspais
    le mobilier de l'église Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Historique :
    ensemble de verrières, en grande partie conservées, et de retables en pierre sculptés à même le mur de trois chapelles, sur le côté nord (étudiés). Par ailleurs, le fondeur Maloule fournit une cloche en 1501 , et un jubé est commandé en 1565 au maître peintre parisien Guyon Ledoux, sur le modèle de celui de Guillaume de la Cour en 1626. Quatre nouvelles cloches sont fondues en 1614. Au 18e siècle, le mobilier par la suite par Clicquot pour les jeux d'anche). Des stalles sont exécutées par le menuisier Jean -Baptiste Plet en 1740. En 1743, le choeur fait l'objet d'un réaménagement complet : le maître-autel et son retable, ainsi que le jubé, sont démontés ; le choeur est carrelé à neuf par François Adam, maître marbrier et sculpteur à Paris ; le menuisier Plet intervient sur la boiserie sculptée du choeur et sur le -Constance, bénite en 1753. Ils financent aussi le réaménagement de la chapelle des fonts, la même année . Tous les marchés sont passés en 1753, avec des artisans melunais : le serrurier Chartier, le menuisier
    Titre courant :
    le mobilier de l'église Saint-Aspais
    Illustration :
    Dessin du menuisier Delacourt (ou de La Court) pour le jubé, 1626. (AM Melun. GG d 98, pièce 2 Dessin du menuisier Delacourt (ou de La Court) pour le jubé : détail. (AM Melun. GG d 98, pièce 2 Litographie du 19e siècle d'après le dessin pour le jubé de Saint-Aspais, 1626 (Doc. 1). (BM Melun Projet pour le grand orgue. Calque, 1838. (AD Seine-et-Marne. 5 V 190) IVR11_20067700326XA Vue intérieure du vaisseau central depuis l'ouest, vers le début du 20e siècle. Carte postale Vue intérieure du collatéral nord, vers le début du 20e siècle. Le titre de la carte postale (""la sacristie : verrière contemporaine, Gilles Rousvoal. IVR11_20027700674VA Piscine (lavabo en niche) pratiquée dans le mur sud de l'église. IVR11_20037700299X Détail du pied du lutrin placé dans le choeur. IVR11_20047700068XA Tableau : Ecce homo, dans le collatéral sud. IVR11_20047700066XA
  • ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Inscriptions & marques :
    Baie 14 : Matthieu 15, 32-39 (Jésus maudit le figuier sans fruit, qui se desséche). Baie 16
    Historique :
    sur les peintures de l'Evangéliaire de Sinople, Gilles Rousvoal a choisi d'illustrer le lien entre l'église Saint-Aspais ont fait l'objet d'une commande à Gilles Rousvoal en 1996. L'artiste venait notamment l'Ancien et le Nouveau Testament. Les verrières ont été exécutées par l'atelier Duchemin (Paris) en 1996 -1997. Le coût de l'oeuvre (650 000 francs) a été réparti entre la ville de Melun, le département de Seine-et-Marne, la région Ile-de-France et l'Etat. Les verrières ont été inaugurées en 1999. Gilles
    Représentations :
    Le figuier stérile ; Multiplication des pains
    Auteur :
    [verrier] Rousvoal Gilles
    Titre courant :
    ensemble de deux verrières : la Multiplication des pains et des poissons, le Figuier desséché
    Illustration :
    Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans le collatéral nord. IVR11_20027700688VA Vue d'une autre verrière de Gilles Rousvoal, dans la baie 13. IVR11_20027700684VA
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié) Paris 3e arrondissement - 16 rue de Michel-Le-Comte
    Historique :
    L'aile sous laquelle se trouve le départ de l'escalier a été bâtie en 1731 (elle porte la date ). Mais l'escalier qui dessert le corps de bâtiment en fond de cour semble plutôt dater de la première
    Description :
    l'aile droite et le bâtiment en fond de cour dans lequel se poursuit la montée au delà du premier étage
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 16 rue de Michel-Le-Comte
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié)
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié) Paris 7e arrondissement - 97 rue du Bac
    Historique :
    le comte de Salm-Dyck qui y effectua d'importantes modifications, notamment dans leur appartement du -Rachel de Meuvres lors de son mariage avec Pierre-Henry Le Maistre, fils d'un fermier général. La maison voisine au 99 fait partie du lot. Dans un premier temps, Le Maistre fait d'importants travaux au 99 puis location, le propriétaire habitant au 99. A sa mort, sa plus jeune fille Jeanne-Henriette Comtesse de Ségur en hérita d'où le nom traditionnel de l'hôtel. Le couple se réserva un appartement au 99 et loua tout le reste, comme en témoignent de nombreux baux. Après la Révolution, l'hôtel fut acquis en 1809 par
    Description :
    L'escalier donne sur le passage cocher à gauche en entrant. Il dessert deux étages carrés. Le vide central de forme carrée est important, le limon est en pierre puis en bois à partir du premier étage. La
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le vestibule. On aperçoit le mascaron en tête d'Hercule au dessus de la porte Le premier palier avec alternance de petits panneaux à rosette et à palmette Vue plongeante sur le vide central. IVR11_20107500330NUC4A
  • calice de Pierre-François Grandguillaume, vers 1758
    calice de Pierre-François Grandguillaume, vers 1758 Meaux -
    Inscriptions & marques :
    Trois poinçons sont insculpés sous le pied : le poinçon de l'orfèvre (PF, alérion, et GG) ; le
    Historique :
    la patène égarée, est entré dans le trésor de Meaux.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Franche-Comté, 25, Besançon
  • Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement
    Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement Chartrettes - 26 rue des Jamettes - en village - Cadastre : 2007 AD 575
    Historique :
    ), installée à Villeneuve-le-Roi (94), déménage sur le site de Chartrettes. Son activité porte sur l'usinage de pièces, notamment pour l'industrie aéronautique et pétrolière et sur l'usinage et le montage de matériel ) et Teyrache pour la fabrication et le montage de matériel pour l'éducation nationale, l'installation en Seine-et-Marne modifie peu le secteur d'activité qui est renforcé par l'union avec de nouveaux clients locaux : Flopetrol alors installé dans la zone industrielle de Vaux-le-Pénil et ADR pour la début des années 1980. L'activité prend fin en 1994 et lui succède, l'année suivante, Gil Meïr électro-érosion. En 1977, l'entreprise emploie environ 10 ouvriers, ils sont jusqu'à 20 en 1981. Le recrutement se fait localement, à Chartrettes, Thomery, Samoreau et Savigny-le-Temple.
    Observation :
    La rénovation, après la cessation d'activité sur le site, n'a pas modifié le caractère industriel leur architecture utilitaire ont été conservées et portent le témoignage des petites PME de banlieue
    Canton :
    Châtelet-en-Brie (Le)
    Description :
    Le site est desservi par un large portail qui permettait les livraisons par camions. Il ouvre sur une cour autour de laquelle s'organisaient trois zones d'activité. A l'est, le premier bâtiment , aujourd'hui reconverti en logement, est construit sur 2 niveaux. Le gros oeuvre est couvert d'un enduit et la -chaussée, les bureaux, le local de la chaudière et les lavabos pour les ouvriers. L'étage, desservi par un remplacé par des baies plus petites et des carreaux de verre. Le réfectoire et la pièce abritant les à elle la sableuse. Contre le mur de clôture occidental se trouvait la zone de stockage des résidus
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud. IVR11_20097700356NUC4A
  • maison, 43 allée des Deux-Cèdres
    maison, 43 allée des Deux-Cèdres Draveil - centre - 43 allée des Deux-Cèdres - en ville - Cadastre : 1983 AC 98
    Historique :
    Cette maison fait partie d'une série de cinq pavillons identiques élevés par Robert Gilles à Paris
    Description :
    la toiture gouttereau, et sur le pignon, un bow-window surmonté d'un balcon. Les murs sont bâtis en
    Auteur :
    [architecte] Gilles Robert
  • maison de notable, dite château Lepic
    maison de notable, dite château Lepic Andrésy - 2, 4 avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 215, 216
    Dossier :
    Le général Comte Lepic. Photographie, vers 1855 (Collection particulière). maison de notable, dite
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Le Gray Gustave (photographe)
  • base régionale de loisirs du Port aux Cerises
    base régionale de loisirs du Port aux Cerises Draveil - oeuvre située en partie sur la commune : Vigneux-sur-Seine bords de Seine - Cadastre : 1983 AB (Draveil) 1983 AW 12, 14 à 17, 19, 50 à 52 (Vigneux-sur-Seine)
    Historique :
    La base de loisirs s'étend sur 160 ha, dont 32 de plans d'eau, situés sur le territoire des 1973 le domaine foncier, acquis par l'Agence technique et foncière de la Région parisienne, devient constitué par la région, le département de l'Essonne et les communes de Draveil, Vigneux-sur-Seine et Juvisy aménagements ont été réalisés par les paysagistes Gilles Vexlard et Laurence Vacherot (Latitude Nord). Les
    Description :
    comporte trois entrée : une à Vigneux par le chemin départemental 933, accès nord-est accès privilégié vers le port de plaisance, au pied du pont de Juvisy, unique façade ouverte de la base de loisirs sur la
    Auteur :
    [paysagiste] Vexlard Gilles
    Annexe :
    Bibliographie - Le Port aux Cerises. Cercle littéraire et historique de Draveil, 2005, 250 p. -Reysset
    Illustration :
    Le port de plaisance, parallèle à la seine, près de l'avenue du général-de-Gaulle Bateaux sur le port de plaisance. IVR11_20079100511XA Les bâtiments situés entre le port de plaisance et l'étang Laveyssière. IVR11_20079100503XA Promenade le long de l'étang Laveissière, en bordure du boulevard du Général-de-Gaulle Ancienne ferme le long de la rue du Port-aux-Cerises (aujourd'hui salles ""Griotte"") : vue de la Le manège : détail des poteaux qui soutiennent la charpente. IVR11_20079100488XA Le petit train qui dessert l'ensemble des activités et aires de stationnement de la base
  • université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier
    université de Marne-la-Vallée : bâtiments Rabelais et Lavoisier Champs-sur-Marne
    Historique :
    -la-Vallée. Ils ont tous deux été commandés par le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche aux architectes Françoise Hélène Jourda et Gilles Perraudin, et ont été inaugurés en 1993.
    Description :
    Le bâtiment Rabelais présente une élévation très originale. Sur un soubassement massif en béton vernissé (dont le revêtement s'écaille), se déploie une structure métallique avec panneaux de verre , surmontée d'une toiture débordante en forme d'aile d'avion. La façade sur le boulevard Descartes est courbe . Au centre, le hall d'entrée s'élève en forme de tipi dont la pointe se dresse au-dessus du toit terrasse. Le bâtiment Lavoisier se présente comme une sorte de boite de verre dont les surfaces sont
    Auteur :
    [architecte] Perraudin Gilles
  • palais de justice, dit Cité judiciaire
    palais de justice, dit Cité judiciaire Melun - 2 Avenue Du Général Leclerc - en ville - Cadastre : 1985 BC 461
    Historique :
    , en collaboration avec Gilles Perraudin. A la suite du concours ouvert en 1994, le chantier a été mené
    Auteur :
    [architecte] Perraudin Gilles
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Richelieu (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Richelieu (non étudié) Paris 3e arrondissement - 21 place des Vosges
    Historique :
    Gilles Bellin pour le châssis et Jean Boüet pour les panneaux. La famille de Richelieu conserva et marquis de Vatan en 1630 puis par Armand Jean du Plessis, duc de Richelieu, le petit neveu du cardinal. En 1698 le duc fait moderniser son hôtel par l'architecte Dulin. La rampe est l'oeuvre des serruriers
    Description :
    L'escalier est placé dans le passage cocher à gauche en entrant. Il est précédé d'un vestibule et repose entièrement sur un mur d'échiffre. La baie entre le vestibule et l'escalier est ornée de deux des rivets encore en place. L'ensemble est très proche des gravures publiées par le serrurier Vallée
    Auteur :
    [serrurier] Bellin Gilles
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20107500220NUC4A Console placée dans l'ouverture entre le vestibule et l'escalier. Elle représente une tête Panneau et pilastre du palier. Le panneau avait des lambrequins qui ont disparu Pilastre de transition entre le rampant et le palier. IVR11_20107500230NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Vigny (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Vigny (non étudié) Paris 3e arrondissement - 10 rue du Parc-Royal
    Historique :
    , futur Intendant des Finances, qui le fit agrandir et mettre au goût du jour en 1642-1645. Un second remaniement intervint en 1668-1669 à la suite de l'acquisition de la demeure par Anne de Villers. En 1764 le propriétaires du XIXe siècle firent surélever le corps principal, ainsi que les pavillons côté jardin. Acquis campagne d'opinion et affecté en 1967 au Ministère de la Culture qui le restaura pour y installer en 1975
    Description :
    compte établi en juin 1648 par la veuve du serrurier Gilles de l'Espée fait mention de travaux réalisés d'échiffre et sur le berceau de la descente de cave, la seconde sur un berceau rampant et le premier palier , les premiers étant destinés à assurer la solidité de l'ensemble grâce à leurs montants verticaux. Le chaque panneau. Uniques aussi sont les trois gaines carrées qui marquent le début ou la fin des volées
    Auteur :
    [architecte] Le Vau François
    Illustration :
    Vue de la gaine marquant le départ de la deuxième volée à partir du repos. IVR11_20107500348NUC4A
  • verrière de saint Loup
    verrière de saint Loup Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur peint sur l'oeuvre de la co (n) frairie Sainct Loup. Inscription dans le bas du vitrail, à droite : Com (m) e (n) t St saint Loup. Sur le vêtement de saint Loup, dans les lancettes, apparaissent des bribes de texte
    Historique :
    Ainsi que le rappellent l'inscription portée au sommet des lancettes et les objets représentés au
    Représentations :
    saint Loup, exil, anneau, fleuve : Seine ; saint Loup, château, incendie ; saint Gilles, biche dans le château de Melun (à droite). Au tympan est représentée l'intronisation de saint Loup. Par ailleurs, la figure à mi-corps de saint Gilles, avec sa biche percée d'une flèche, s'intercale à la
    États conservations :
    Le soubassement (liste des curés de Saint-Aspais de 1311 à 1953) est moderne. La fenêtre a été
    Illustration :
    Détail de la lancette droite (panneaux 3 et 4) : le château de Melun en flammes
  • Mobilier de la maison Auriol Dominique Zimbacca, Gabaston (Pyrénées-Atlantiques)
    Mobilier de la maison Auriol Dominique Zimbacca, Gabaston (Pyrénées-Atlantiques) Gabaston
    Référence documentaire :
    L'Architecture d'aujourd'hui, "France inconnue I", n°229, octobre 1983, pp. 24-25.Photographies prises par Gilles
    Description :
    particulièrement bien visibles sur les photographies que Gilles Erhmann réalise pour le numéro "France Inconnue" de , véritables développement de l'architecture d'E.Lay. Dans le salon, Dominique Zimbacca a conçu un "coin environne et forme le dossier de cette assise disposée en arc de cercle. Il reprendra ce principe , elle fait corps avec le mur de pierre qu'elle borde, puis se prolonge ensuite en meuble de cuisine bois des planches assemblées. Au centre de la table, Dominique Zimbacca évide le bois et referme cet , sera repris par l'architecte pour le manteau de la cheminée de la maison Von Bredow à Yerres. Il adopte
    Texte libre :
    salon et de la salle à manger de la maison Auriol prises par Gilles Ehrmann (copyrights G.Ehrmann).
    Illustration :
    Dessin préparatoire pour le canapé. IVR11_20176400012NUC4B Dessin préparatoire pour le tabouret. IVR11_20176400016NUC4B
  • église paroissiale Saint-Rémi
    église paroissiale Saint-Rémi Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
    Historique :
    invasions normandes en 846). La dédicace de ce nouveau sanctuaire a lieu le 3 septembre 1547. Les plans de Draveil de 1650 et de 1756 le montrent entouré d'un cimetière dans sa partie sud et situé plus en retrait de la route de Villeneuve-Saint-Georges à Corbeil que l'église actuelle. Le clocher est réédifié en 1686 par Gilles et Pierre Chalouvrier, père et fils (signatures et date portées sur la face sud). En . Les travaux sont adjugés à Antoine-Armand Roze, maître maçon à Paris. Le plafond est remplacé en 1857 . Le presbytère, démoli en même temps que l'ancienne nef, est reconstruit en 1786 à l'emplacement
    Auteur :
    [maître maçon] Chalouvrier Gilles
    Illustration :
    Le portail attenant à l'église donne accès à la cour du presbytère IVR11_20079101811XA Le clocher et la façade arrière de l'église après la démolition de l'ancien marché couvert
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