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  • maison La Roseraie, 11bis rue Jules-Regnault
    maison La Roseraie, 11bis rue Jules-Regnault Enghien-les-Bains - 11bis rue Jules-Regnault rue de la Coussaye - en ville - Cadastre : 1995 AE 175
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite vers 1900 par l'architecte Anatole de Baudot pour madame Léontine Augas dans une patrimoine dans le fonds Anatole de Baudot. Il semblerait que le projet a tout d'abord été de construire des parcelle d'angle d'un nouveau lotissement établi à proximité de la propriété Le Windsor. L'ensemble des projets et dessins préparatoires pour l'élaboration de l'édifice est conservé à la médiathèque du , c'est l'alternative du projet individuel de La Roseraie qui a été retenu. Le bâtiment, dont la composition générale n'a pas été altérée a toutefois fait l'objet de quelques modifications par rapport au dessin initial : la travée situé à gauche de la tourelle se terminait à l'origine par un pavillon à la récemment, un autre agrandissement à été mis en place, à l'arrière de l'édifice. Pour le décor de grès, on
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    De plan massé avec une tourelle polygonale d'angle posée sur une structure métallique et couronnée d'un petit dôme de ciment, la maison, couverte par un toit en terrasse affirme l'originalité de la réflexion de l'architecte sur l'habitat privé, basée sur le rationalisme et l'économie. Il optimise l'utilisation de nouveaux matériaux comme le béton et innove dans la technique du décor. L'ingéniosité et le modernisme des façades se lit notamment dans des détails tels l'absence de linteaux individuels, jugés inutiles par l'architecte, ou les chenaux de la tourelle en ciment. L'élément le plus caractéristique de l'édifice est bien sûr la tourelle, pour sa forme mais aussi pour son décor constitué d'éléments de grès pastillé et triangulaires qui, ayant été insérés dans le béton encore frais, constituent un réseau de marquer les différents niveaux de l'édifice, décor que l'on retrouve porté sur les piliers de béton encadrant les grilles de clôture du jardin et le portail. d'entrée.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [architecte] Baudot Anatole de
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 11bis rue Jules-Regnault rue de la Coussaye - en ville - Cadastre : 1995 AE
    Annexe :
    d'occupation des sols 1971. - 0080/110/1008 026827 [1-13]. Plans et relevés d'Anatole de Baudot (1834-1915 Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine - 1991/025/0006. Avis de Jean Trouvelot (1897-1985
    Illustration :
    Projet d'Anatole de Baudot pour des maisons jumelles, La Roseraie et La Fauvette, vers 1900. Projet finalement non réalisé. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Fonds Anatole de Baudot, 26 826 Projet d'Anatole de Baudot pour ""La Roseraie"", vers 1900. Projet qui a été adopté. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Fonds Anatole de Baudot, 26 827) IVR11_20099500651NUC4A Détail de la tourelle d'angle. IVR11_20089500266NUC4A Vue de la façade donnant sur la rue de la Coussaye. On distingue les ajouts successifs du pavillon de brique sur le toit et de l'agrandissement latéral qui se distingue par les matériaux et les balustres de pierre. IVR11_20089500267NUC4A Détail de la frise de céramique située entre les deux niveaux du rez-de-chaussée et du premier Détail du décor de céramique sur l'un des piliers du portail d'entrée. IVR11_20089500268NUC4A
  • Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains
    Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    car l'histoire de la ville ne prend naissance que durant le deuxième quart du 19e siècle. En raison de la richesse exceptionnelle de la documentation qui a permis d'étudier nombre d'oeuvres détruites, il totalité du corpus retenu est donc importante, mais l'intérêt de l'étude d'une ville thermale unique en île -de-France justifie cette importante sélection. Ceci permet une approche plus historique de la typologie des maisons du 19e siècle et de mieux comprendre l'évolution du bâti de la ville. D'autre part, le quelques compléments de terrain et surtout plus de recherche dans les fonds d'archives, permettant une attribution et une datation plus fine de nombreux bâtiments. Ces recherches ont ainsi permis de dégager des ensembles d'édifices construits dans la ville par un même architecte et de définir des caractères inhérents à la production de ces derniers. Celui dont la production a été la plus abondante et la plus plusieurs bâtiments de ce dernier afin de traduire sa marque dans le corpus général étudié. Le chiffre
    Murs :
    faux pan de bois pan de bois pierre de taille
    Description :
    siècle aux années 1930, période choisie pour cette étude comme étant la plus représentative de l'architecture de la ville. Pour le 19e siècle on peut signaler l'importance du corpus des maisons à trois travées enduites, des maisons de type chalet et, pour la fin du siècle, de maisons empruntant à des styles d'immeubles affichant des caractères bourgeois lié à la villégiature, un corpus de maisons 1900-1910 construites sur les grands axes de la ville établis à cette période ainsi qu'à un ensemble d'immeubles des au décor sous toutes ses formes, notamment la présence relativement abondante de décor en sgraffitte.
    Auteur :
    [architecte] Baudot Anatole de
    Annexe :
    Enghien - Maisons et immeubles - Sources et bibliographie Plans, élévations et photographies de maisons ou immeubles d'Enghien-les-Bains extraits de : Monographies - GIRAULT DE SAINT-FARGEAU, Eusèbe municipale de Versailles, Duhaut E 375/380) - NORMAND, Louis-Marie. Paris moderne ou choix de maisons construites dans les nouveaux quartiers de la capitale et dans ses environs. Paris : 1837-1849, 3 vol., in-4 °, 159 pl. ; t. 1 et t. 3. - L'architecture pittoresque au XIXe siècle. Recueil de villas, pavillons de campagne. Paris et ses environs. Paris : François Delarue, London-Moore, Mr Queen et Co, [ca 1880 ], 100 pl. lith. ; 37 cm, pl. 52. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, in fol. 90488 . Deuxième série. Maisons de campagne, villas et châteaux. Paris : Dujardin et Cie, [ca 1890], 150 pl. ; 48 cm, pl. 75-77. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, F° M° 32 407) - LAMBERT, Th . Répertoire de l'habitation. Maisons de ville et de campagne, chalets, cottages, habitations à bon marché
    Texte libre :
    L'ensemble de l'étude sur les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains, ainsi que la publication - Liens web, en bas de page.
    Illustration :
    Planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5) IVR11_20069500063NUCA Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade antérieure. Photographie. (AD Val d'Oise, 20Fi 59 Planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500068NUCA Le chalet de Giraud à Saint-Gratien, commune de saint Gratien. Ce type de chalet, sur la commune en partie englobée par Enghien se situaient des maisons de villégiature dont ce chalet couvert de chaume qui appartient à la première génération de ces maisons pittoresques des années 1840 construites au bord du lac ou quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500015NUCB Vue du lac un jour de régate. En arrière plan figure une maison, son jardin et son embarcadère
  • usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers Vigneux-sur-Seine - 14 rue Pierre-Marin - en ville - Cadastre : 1983 AW 816
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans la première décennie du 20e siècle, la Compagnie des Sablières de la Seine, qui succède en 1906 à la société Piketty Frères fondée en 1870, installe ses ateliers d'entretien et de réparation sur le site historique de Vigneux. En 1947 les bâtiments font l'objet d'importants travaux de réhabilitation. Au début des années 1950, l'effectif est de près de 250 personnes ; à côté des ateliers se trouvent les services de gestion du personnel et de l'exploitation, le service des achats, le bureau d'études, les bureaux technique et de préparation. L'établissement construit alors des pousseurs et barges spécialisées de gros tonnage. Un autre atelier, installé sur une île de la Fosse-aux-Carpes, fonctionne à Draveil jusqu'en 1976. Affectés eux aussi par la crise économique des années 1970, les ateliers de Vigneux ferment leurs portes en 1979. D'abord occupés par des services techniques de la ville, ils sont réutilisés à partir de 1987 par une entreprise de traitement et recyclage de vieux papiers, tandis que la darse
    Précision dénomination :
    usine de construction navale
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers
    Appellations :
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, usine de construction navale. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Bibliographie - Leveau-Fernandez, Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Messidor, 1988, p. 99-100 . - - Macé, Jacques. Le temps des sablières à Vigneux, Draveil et dans le Val de Seine. In : Bulletin de la Société historique et archéologique de l’Essonne et du Hurepoix, 109e année, 2003, p. 43-90. -Vigneux , ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 109
    Destinations :
    usine de papeterie
    Illustration :
    de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne eLes atliers de réparation de la compagnie Pikkety, Leneru, Guérin et Cie ; photographie extraite Vue d'ensemble des ateliers, aujourd'hui convertis en usine de récupération et transformation de Ensemble de halles à lanterneaux accolées. IVR11_20079101389XA Détail de quatre halles. Les lanterneaux sont vitrés et ont une double fonction d'aération et
  • maison de maître dite château de Port-Courcel
    maison de maître dite château de Port-Courcel Vigneux-sur-Seine - Port-Courcel - chemin de Port-Courcel - en écart - Cadastre : 1983 AB 47
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Situé en bordure la Seine face au pont de l'Orge, le lieu-dit de Port-Courcel formait un port et un point de passage entre les deux rives du fleuve. Au XVe siècle la maison avec cour et jardin de Courcelles devint la propriété du chapitre de Notre-Dame de Paris. Cette maison, à laquelle la petite ferme de Noisy a été rattachée en 1633, n'existait plus en 1787. En 1842 Jules Chodron de Courcel, qui possédait des terres à Athis-Mons et Vigneux, devint propriétaire de Port-Courcel et de la ferme, qui subsista jusqu'à la guerre de 1870. En 1878 son fils Georges fit construire la maison actuelle sur l'emplacement de la ferme détruite. Entourée d'un parc, la maison a été modifiée et agrandie avant 1899. Le centre EDF de Villejuif en est aujourd'hui propriétaire.
    Description :
    La maison est constituée de plusieurs corps de bâtiments résultant de différentes campagnes de du corps à un étage carré, s'élève un bâtiment comprenant deux étages carrés et un étage de comble baies ; éléments de céramique en décor.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - Port-Courcel - chemin de Port-Courcel - en écart - Cadastre : 1983 AB 47
    Titre courant :
    maison de maître dite château de Port-Courcel
    Appellations :
    Château de Port-Courcel
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, château de Port-Courcel. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre d’histoire, 2004, p . 94-98. -Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 116-117.
    Illustration :
    Vue d'ensemble ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne) IVR11_20079100722XAB Vue de la voie communale n°1 de Rouvres à Port-Courcel, conduisant au château de Port-Courcel Vue de la façade nord-est. IVR11_20089100108NUC4A Vue de la façade latérale sud. IVR11_20089100109NUC4A Vue frontale de la façade latérale sud. IVR11_20089100110NUC4A Vue de la façade sud-ouest. IVR11_20089100111NUC4A Détail de la façade nord précédée d'une terrasse portant autrefois une véranda
  • ville de Vigneux-sur-Seine
    ville de Vigneux-sur-Seine Vigneux-sur-Seine
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le territoire de la commune de Vigneux est situé à l'extrémité occidentale de la Brie, entre la Seine à l'ouest et la forêt de Sénart à l'est. Une sépulture gauloise de l'époque néolithique a été découverte en 1875 dans une sablière proche du menhir de la Pierre-à-Mousseau, situé près de Draveil. Au VIe siècle, le territoire de Vigneux appartient au chapitre de Notre-Dame de Paris. A partir de 1130 ou 1140 , il devient possession de l'abbaye de Saint-Victor de Paris qui reste le seigneur principal jusqu'à la Révolution. Le dénombrement de 1745 donne le chiffre de six feux, soit 30 à 40 habitants, répartis entre le chef-lieu et les hameaux de Noisy, Château-Frayé, Maison Blanche, Rouvres, Longueraie, Port-Courcel et les Bergeries. Certains de ces écarts constituent des domaines importants à la fin de l'Ancien Régime , notamment ceux de Château-Frayé et de Rouvres. Au début du XXe siècle le morcellement de ces domaines marque le début de l'essor démographique de la commune, facilité par la création en 1863 d'une gare sur la
    Titre courant :
    ville de Vigneux-sur-Seine
    Texte libre :
    L'étude de Vigneux-sur-Seine, menée conjointement à celle de Draveil, a donné lieu à une : 2008, 64 p. (Coll. Parcours du patrimoine, Région Ile-de-France, n°345). Voir en bas de page dans la
    Illustration :
    Carte de la forêt de Sénart et de ses environs, par Bourgault et Matis, arpenteurs ordinaires du roi, 1708 : le territoire de Vigneux avec ses différents lieux-dits. (AN, N 1 Seine-et-Oise 24 Plan de Champrosay, Draveil, Mainville et Vigneux, desquels Mrs de Sainte-Geneviève sont seigneurs Cadastre napoléonien de la commune de Vigneux : tableau d'assemblage. 1810. (AD Essonne, 3P 1816 Cadastre napoléonien : section A de la petite ferme de Noisy (une feuille), 1810. (AD Essonne, 3P Cadastre napoléonien : section C de Château Frayé, en une feuille, 1810. (AD Essonne, 3P 1819 Cadastre napoléonien : section D de Rouvres en deux feuilles, 1ère feuille, 1810. (AD Essonne, 3P Cadastre napoléonien : section F de Vigneux (une feuille), 1810. (AD Essonne, 3P 1823 Plan de la commune de Vigneux, extrait de la Carte du Service géographique des armées, 1887 Plan de la commune de Vigneux, extrait de la Carte du Service géographique des armées, 1893
  • ferme dite grande ferme de Noisy
    ferme dite grande ferme de Noisy Vigneux-sur-Seine - Noisy - voie communale n° 2 chemin rural n° 1 de Noisy au bac d'Ablon - en écart - Cadastre : 1983 AV 182 2011 AV 291
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La grande ferme de Noisy est le dernier témoin de l'ancien hameau du même nom qui formait une seigneurie dépendant du chapitre de Saint-Germain-l'Auxerrois ; ellle s'étendait en bordure de la Seine, en face de Mons et d'Ablon. Le hameau fut ruiné en 1575. La grande ferme de Noisy entra en 1695 parmi les biens de l'Hôtel-Dieu de Paris ; elle contenait alors 352 arpents. En 1710 l'Hôtel-Dieu la vendit aux seigneurs de Crosnes et de Noisy. En 1816 ses terres s'étendaient sur 168 ha. Elle fut acquise en 1842 par la famille Chodron de Courcel, en même temps que la petite ferme détruite en 1870 par l'artillerie
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - Noisy - voie communale n° 2 chemin rural n° 1 de Noisy au bac d'Ablon - en
    Titre courant :
    ferme dite grande ferme de Noisy
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, grande ferme de Noisy. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I . Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre d’histoire, 2004, p . 80-93. - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 117-119.
    Vocables :
    grande ferme de Noisy
    Illustration :
    Les fermes de Noisy ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne) IVR11_20079100720XAB Vue d'ensemble des bâtiments. Au centre la porte cochère donnant accès à la cour de la ferme Vue latérale du bâtiment situé sur le côté est de la cour de la ferme. IVR11_20079101393XA
  • présentation de la commune de Champigny-sur-Marne
    présentation de la commune de Champigny-sur-Marne Champigny-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Titre courant :
    présentation de la commune de Champigny-sur-Marne
    Illustration :
    Carte de Delagrive, feuille 2. 1740. IVR11_19839400015P Carte de Cassini, feuille 1. 1750. IVR11_19849401005P Atlas de Trudaine, fol. XIV. Vers 1750. (AN. F 14 bis 8444) IVR11_19869401017P Hameau de Coeuilly : cadastre, section C, 1ère feuille. IVR11_19859400957P Planche du centre-ville du cadastre napoléonien, vers 1820. (AD Val-de-Marne) IVR11_20079400401NUCA Plan de la commune de Champigny en deux feuilles, dressé par Lefebvre frères, géomètres à Villejuif Plan de la commune de Champigny en deux feuilles, dressé par Lefebvre frères, géomètres à Villejuif en 1874, feuille de Coeuilly. (AM Champigny-sur-Marne) IVR11_20069400541XA Planche 23 de la carte d'état major révisée en 1887. (AM Champigny-sur-Marne. Boîte 013 289 Détail du cartouche du plan d'ensemble des carrières souterraines de Paris et du département de la
  • château de Vigneux dit château Dorgère
    château de Vigneux dit château Dorgère Vigneux-sur-Seine - centre - 40-44 rue Pierre-Marin - en ville - Cadastre : 1983 AW 39, 286, 287, 819, 820, 900, 901
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette demeure de style néo-Louis XIII a succédé à la fin du XIXe à un château qui appartint à Jacques Navoit, maire de Vigneux de 1849 à 1867, grand-père de Julia Allard, épouse Daudet. Cet édifice avait lui-même remplacé un ancien château entouré de douves, fief du couvent des Chartreux de Notre-Dame de Vauvert à Paris, démoli à la fin du XVIIIe siècle. Implantée en bordure de la rue Pierre-Marin, la nouvelle demeure (la 3e sur ce site) était entourée d'un domaine boisé de 4, 6 ha s'étendant jusqu'à la voie de chemin de fer. Entre 1904 et 1929, elle fut la propriété de Mathilde Jouve, dite Arlette Dorgère, célèbre artiste de variétés. En 1905-1906 le domaine, à l'exception du parc, a été morcelé pour former le quartier de la Côte d'Or situé derrière la mairie ainsi que le lotissement de la gare. Occupé depuis 1938 par les services de la ville (ravitaillement, foyer des vieux, bureau de police et cantine locatif pour ses employés. En 1955 un ensemble de pavillons a été construit dans le parc acquis sept ans
    Description :
    L'ancien château démoli à la fin du XVIIIe siècle consistait en 1754, en : 2 pavillons situés de part et d'autre de la porte cochère, celui de droite à usage de colombier, l'autre à gauche flanqué d'un grand corps de bâtiments composé au rez-de-chaussée de remises, d'une écurie et d'une orangerie et à l'étage de 8 appartements de maître surmontés d'un grenier ; un autre bâtiment dans un îlot entouré de fossés d'eau vive pourvu d'un étage mansardé et d'un étage souterrain distribué en une cuisine et un garde-manger ; une grande cour, jardin terrasse, abreuvoir et fossés d'eau, le tout clos de murs ; un corps de ferme également ceint de murs. Le terre-plein occupé par ce château existe toujours au milieu de la pièce d'eau du parc. Le château actuel est une construction en briques pleines non enduites sur fondations de pierre, couverte d'ardoises, d'une superficie de 800 m2. En 1948, il comprend au sous-sol des logements pour gens de maison, un rez-de-chaussée accessible par un large perron et
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    château de Vigneux dit château Dorgère
    Appellations :
    Château de Vigneux dit Château Dorgère
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, château de Vigneux. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. D. Essonne, 79 J 69 : fonds de Courcel, notes sur le château de Vigneux. . A. M. Vigneux, 1 M 12 : projet d’extension de la mairie par l’acquisition de la propriété Dorgère, 1966-1973. II l’instituteur en 1899. III. Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine. Etude historique. 1928 : rééd. Dans Collection Monographies de villes et villages de France. Le Livre d’histoire , Paris, 2004 ; p. 62-74 et 78-79. - Leveau-Fernandez, Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Ed
    Illustration :
    Vue d'ensemble ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne) IVR11_20079100714XAB Vue de la façade antérieure (nord-est). IVR11_20089100301NUC4A Vue de la façade postérieure (sud-est). IVR11_20089100300NUC4A Vue de la façade latérale sud. IVR11_20089100302NUC4A
  • chromolithographies : armoiries d'évêques et du pape Pie X
    chromolithographies : armoiries d'évêques et du pape Pie X Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    sa devise : « Veritatem facientes in caritate ». Armes de l'évêque de Nîmes Anatole de Cabrières Armes de Monseigneur Emmanuel de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 : d'or à trois pals de gueules. Armes de Monseigneur Rosset, évêque de Saint-Jean de Maurienne de 1876 à 1902 : écartelé au 1 , d'argent à deux hermines de sable; au 2 et 3, de gueules au pal d'argent; au 4, d'azur à la colombe (1830-1921), créé cardinal par Pie X en 1911 : mi-parti, d'azur au chêne d'or et écartelé, au premier de gueules au cerf d'or cabré ; au second de gueules à la bande d'or chargée d'une fouine d'azur ; au troisième d'argent à trois fasces ondées de sable ; au quatrième d'azur aux fleurs de lys sans nombre. Sous : d'azur à l'ancre de sable posée sur une mer d'argent et d'azur accompagnée en chef d'une étoile d'or, au
    Description :
    1909 ; Monseigneur Rosset, évêque de Saint-Jean de Maurienne de 1876 à 1902 ; Monseigneur Anatole de utilisées pour orner la cathédrale lors de certaines cérémonies. Trois lithographies identiques portent les armes du pape Pie X (1903-1914) et sont signées par la Lithographie Saint-Augustin de Tournai. Trois autres représentent les armoiries d'évêques : Monseigneur Emmanuel de Briey, évêque de Meaux de 1884 à Cabrières (1830-1921), créé cardinal par Pie X en 1911. La lithographie portant les armes de Mgr de Briey est signée, par l'imprimeur meldois Le Blondel ; celle aux armes de Mgr Rosset est signée "Desclée de
    Auteur :
    [imprimeur] Desclées de Brouwer
    Dimension :
    armes de Mgr de Briey : 78 cm de haut, 58 cm de large. Celle aux armes de Mgr Anatole de Cabrières : 55 Les lithographies aux armes de Pie X ont pour dimensions : 87 cm de haut, 65 cm de large. Celle aux cm de haut, 43 cm de large.
    Illustration :
    Ce panneau porte les armoiries de l'évêque de Nîmes Anatole de Cabrières (1830-1921), créé cardinal Ce panneau porte les armoiries de Monseigneur de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 Ce panneau porte les armoiries de Monseigneur Rosset, évêque de Saint-Jean de Maurienne de 1876 à 1902 : écartelé au 1, d'argent à deux hermines de sable; au 2 et 3, de gueules au pal d'argent; au 4 par Pie X en 1911 : mi-parti, d'azur au chêne d'or et écartelé, au premier de gueules au cerf d'or cabré ; au second de gueules à la bande d'or chargée d'une fouine d'azur ; au troisième d'argent à trois fasces ondées de sable ; au quatrième d'azur aux fleurs de lys sans nombre. Sous l'écu court la devise
  • mairie-école
    mairie-école Vigneux-sur-Seine - 75 rue Pierre-Marin - en ville - Cadastre : 1983 AR 76 à 78
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1877, la commune de Vigneux, réunie à celle de Draveil pour le culte et l'instruction primaire , décide de se doter d'une mairie-école, sur un projet établi par J. Laroche, architecte à Corbeil. Le terrain de 1600 m2 situé à la jonction des quatre voies de communication du village, est mis à la disposition de la commune par Georges de Courcel. L'administration départementale jugeant trop coûteux le projet (qui prévoitt aussi un logement pour le garde-champêtre), de nouveaux plans sont établis par H. B loin sur le chemin de la gare. Les travaux sont adjugés à Jacques Houry, entrepreneur à Brunoy. D'abord mixte, l'école, qui ne comporte que 40 places, est réservée aux garçons en l906, date de la construction d'une école de filles dans le quartier de Château-Frayé. En 1913 elle se compose de deux classes, dont une provisoire. On envisage alors sa fermeture et la construction d'une nouvelle école de garçons à côté de celle des filles, au Château-Frayé, quartier désormais le plus peuplé de la localité ; P. Simon
    Murs :
    pan de métal
    Annexe :
    : monographie de l’instituteur Pierre Anatole Roy, 10 septembre 1899. . A. M. Vigneux, 1 M 2 : plans, 1876 annexe, 1926 ; 1 M 7, installation d’une station-essence, 1939 ; 1 M 8, aménagement de la mairie après récupération des classes désaffectées, 1953-1954, 1 M 9, acquisition de bâtiments, 1957 ; 1 M 10, réalisation d’un nouveau centre administratif, 1964-1969 ; 1 M 12, projet d’extension par l’acquisition de la , 1969-1975. II. Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique . Le Livre d’histoire, 2004, p. 138-142. - Leveau-Fernandez, Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur -Seine. Messidor, 1988, p. 75-76. - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux
    Illustration :
    Projet de construction d'une école avec logement de l'instituteur, mairie et logement du garde Projet de construction d'une école avec logement de l'instituteur, mairie et logement du garde -champêtre : plan du rez-de-chaussée, du 1er étage et des caves. (AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 2 Projet de construction d'un secrétariat en annexe de la mairie : façade latérale, coupe, élévation sur cour, plan du rez-de-chaussée ; 15 février 1926. (AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 5) IVR11_20079101236XA proposé par la Coopérative des Bois de l'Est (Aube), 5 août 1970. (AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 21 Agrandissement de l'hôtel de ville : façade principale, par la société GETRABAT, 45, rue de Clisson Extension de la mairie : façades avant, arrière, latérales gauche et droite ; 19 mars 1975. (AM Vue d'ensemble du bâtiment et plan de l'école ; photographie et plan extraits de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne) IVR11_20079100730XAB
  • mairie
    mairie Enghien-les-Bains - 57 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 412
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1884, sous le mandat du maire Anatole Carré est lancée l'idée d'acquérir une grande propriété -école est achetée. Cette propriété dotée d'un grand jardin ouvrant sur la rue de Malleville possédait une pièce d'eau, une orangerie, une serre, des fabriques de jardin et de nombreux communs. Des travaux , la salle de mariage est installée dans un salon et la salle de réception dans le billard. L'extérieur de l'édifice, maison bourgeoise de brique et pierre est conservé. Mais l'édifice devient rapidement exigu et, dès 1909, germe l'idée de la construction d'une nouvelle mairie. L'architecte parisien et Enghiennois L. Duran souligne que la ville d'Enghien est très en vue par le mouvement de sa population qui en fait chaque année un véritable lieu de réunions mondiales et artistiques et propose de lancer un d'entrée donnant sur la rue et confie sa réalisation à l'entreprise de serrurerie G. Tirfoin et fils de répondre au développement considérable des services municipaux. L'architecte de la ville, Henri Moreels
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La première mairie avait conservé l'aspect de la maison initiale : façade antérieure avec un corps de bâtiment central encadré de deux avant corps ouverts d'une travée amortie par une lucarne. Le tout était en brique et pierre sur soubassement de meulière. Cet aspect a disparu lors des différents centrale en forme de rotonde sur les deux niveaux.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 57 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 412
    Illustration :
    Plan de la propriété Paillard dressé en 1894 à l'occasion de son acquisition par la municipalité pour être transformée en mairie. On remarque sur la droite, dans la partie supérieure, le plan masse de Dessin des grilles d'entrée du jardin de la mairie, 1912. Elévation et plan. Elle est composé d'une porte charretière et de deux guichets. (AM Enghien-les-Bains, M2) IVR11_20099500072NUC4A Projet d'agrandissement, 1932. Plan du rez-de-chaussée. (AM Enghien-les-Bains, M2 Elévation de la façade postérieure, projet d'agrandissement, 1932. (AM Enghien-les-Bains, M2 Elévation de la façade postérieure, correspondant au nouvel agrandissement, 1932. (AM Enghien-les Vue de la mairie devant laquelle figurait la statue de la République en pied. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500006NUCB Vue de la mairie avec la statue de la République. Carte postale, premier quart 20e siècle. (AD Val
  • mairie-école
    mairie-école Enghien-les-Bains - 1, 5 rue de Mora - en ville - Cadastre : 1995 AC 210, 211
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1863 les premiers projets de mairie-école sont dessinés par l'architecte départemental de Seine l'entrepreneur de travaux publics à Enghien les Bains, Auguste Lordonné. Dès 1894, sous le mandat du maire Anatole Carré, est lancé un nouveau projet d'une mairie, l'ensemble mairie-école devenant trop exigu pour abriter tous les services de la vie municipale. Le bâtiment est alors modifié, la même année, par construction de la poste.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1, 5 rue de Mora - en ville - Cadastre : 1995 AC 210, 211
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du premier étage par l'architecte départemental Blondel, 1863. Dessin Elévation de la façade rue de Mora, exécutée à l'occasion de l'agrandissement du groupe scolaire lors du départ des services de la mairie dans de nouveaux locaux, 1894. Dessin aquarellé. (AM Enghien Vue de la mairie école, avant la transformation de la façade de l'église. L'édifice sert alors de poste et de salle municipale. Photographie, vers 1910. (AD Val d'Oise, BIB 4/1432
  • église paroissiale Saint-Pierre
    église paroissiale Saint-Pierre Vigneux-sur-Seine - 16 rue Jean-Corringer - en ville - Cadastre : 1983 AS 399
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La première église de Vigneux est attestée dès le VIe siècle ; sa crypte aurait abrité en 846 les reliques de sainte Geneviève lors de leur transfert de Paris à Athis. D'abord propriété du chapitre de Notre-Dame de Paris, elle est donnée vers 1130 ou 1140 par l'évêque de Paris, Etienne de Senlis, à l'abbaye de Saint-Victor de Paris, et sans doute reconstruite à la fin du XIIe siècle sous le titre de Saint-Pierre-ès-Liens. Le territoire de Montgeron lui est alors rattaché. A l'abandon dès la fin du . Vigneux est alors réuni pour le culte à la paroisse de Draveil. En 1888, le conseil municipal étudie le projet de construction d'une nouvelle église sur un terrain de 22 ares situé près de la mairie (qui servirait aussi à la création d'une place communale et d'une école de filles), mais celui-ci reste sans plus tard le projet est repris par la municipalité et l'évêché de Versailles à la suite de l'offre faite par Georges de Courcel, propriétaire à Vigneux, de construire l'église à ses frais en la louant à
    Description :
    La nef, à laquelle se réduit l'église initiale, mesure 15 m 30 de longueur sur 7 m 50 de largeur . Jusquà la construction des bas-côtés, elle est éclairée par de petites baies avec 6 jours circulaires (3 encadrée par deux piliers et couronnée par un fronton en pierre que surmonte un motif décoratif en forme de clocher. Au-dessus de la porte en plein-cintre figure une rosace découpée en pierres moulurées et ornées avec la sacristie, installée dans un petit bâtiment qui sert de communication entre l'église et le presbytère. Celui-ci, également construit en meulière, comprend un étage carré et un étage de comble construits sur rez-de-chaussée. A côté du presbytère s'élève la salle paroissiale.
    Annexe :
    , par l’instituteur Anatole Roy, 1899 . AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 1 : projet de construction d’une III. Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre , Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Messidor, 1988, p. 22-25. - Vigneux : agrandissement de l’église. In : La Semaine religieuse de la ville et du diocèse de Versailles, 17 novembre 1935 , 30e année, n° 46, p. 741. - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008
    Illustration :
    Projet de construction d'une église : plan de la façade principale. (AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 1 Projet de construction d'une église : plan, façades principale et latérale, coupe longitudinale Plan de l'église et du presbytère. (BHVP, Per F° 303) IVR11_20069100200XA Elévations des façades latérales et coupe de la salle paroissiale. (BHVP, Per F° 303 Vue d'ensemble de la nef en direction de la tribune ; les voûtes sont en briques apparentes, le reste de l'édifice revêtu d'un enduit simili pierre. Des arceaux en plein cintre sont ménagés sur les murs latéraux. Leurs garnissages en meulière seront démolis en 1930 et 1935 pour obtenir, de chaque Vue d'ensemble : l'église (sans bas-côtés, avant les agrandissements de 1930 et 1935), le presbytère et le départ de la salle paroissiale. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 184 Vue de la façade antérieure. IVR11_20089100476XA
  • château Frayé
    château Frayé Vigneux-sur-Seine - en ville - rue de Bellevue - en ville - Cadastre : 1983 AH 131, 385, 555, 657
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de Château-Festu et prend ensuite celui de Château-Fraguier quand il appartient, vers 1590, à Nicolas cour et parc et flanqué d'une grande cour jouxtant celle de la ferme : à gauche de l'entrée, c'est-à -dire à l'opposé de la ferme, un petit jardin communiquant par ses clôtures avec le parc ; face à l'habitation, un parc agrémenté d'un canal, et comprenant, à gauche, un grand verger et une pièce de labour, à droite un bois futaie, verger et prairie, le tout entouré de fossés ; derrière la cour de ferme, un potager divisé en 3 parties par des murs intérieurs ; et 71 ha 75 environ de terres. En 1836 l'ensemble , qui s'étend alors sur 230 ha, est acheté par la Société agricole et industrielle de Château-Frayé qui composée de 32 actionnaires fonctionne jusqu'en 1843. En 1899, 100 hectares sont vendus par M. Poupinet château, les bâtiments de la ferme, une partie du parc et sa pièce d'eau (avec le droit d'exploitation de la glace). Ce lotissement est le début de l'agglomération de Vigneux. En 1905, le conseil municipal
    Description :
    Le château était situé à l'extrémité de la partie rectangulaire de la pièce d'eau. Une cour bordée de communs le séparait de la route de Corbeil (bd Henri-Barbusse) ; ceux de droite en entrant étaient reliés aux bâtiments de la ferme. Les deux travées centrales du corps principal (à un étage carré et étage de comble) étaient surmontées d'un fronton triangulaire percé d'un oeil-de-boeuf. Ce corps central des pavillons construits après le lotissement du domaine (10-12 et 11-13, rue de Bellevue) ; l'aile boulevard Henri-Barbusse, celui de gauche (n° 209) a été détruit en 1973. La pièce d'eau d'environ 400 m de longueur se compose d'une partie rectangulaire en forme de canal prolongée d'une partie circulaire (le lac ) au milieu de laquelle se trouve une île. Elle est alimentée par des conduites souterraines venant du plateau de Sénart, ainsi que par une source en tête du canal. L'île plantée d'arbres et agrémentée d'une
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - en ville - rue de Bellevue - en ville - Cadastre : 1983 AH 131, 385, 555, 657
    Annexe :
    . Essonne : Monographie de l’instituteur, 1899. . A. D. Essonne, 1 J 155 : pièces diverses sur le Château - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine. Etude historique. 1928 : rééd. Dans Collection Monographies de villes et villages de France. Le Livre d’histoire, Paris, 2004 ; p.100-107. - Leveau-Fernandez , Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Ed. Messidor, Paris, 1988, p. 45-52.
    Illustration :
    Plans des rez-de-chaussée du château, 1er et 2e étages. (AD Essonne, 1 J 155 Plans des bâtiments de l'ancienne cour de ferme, côtés ouest, est et nord. (AD Essonne, 1 J 155 Vue d'ensemble ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne) IVR11_20079100724XAB Le parc et la pièce d'eau ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne) IVR11_20079100726XAB Vue d'ensemble de la pièce d'eau, avec le château à l'arrière-plan. Carte postale, vers 1910. (AD La façade du château à l'extrémité de la partie rectangulaire de la pièce d'eau. Carte postale Vue de la La façade antérieure. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 184 Vestiges de la partie orientale de l'ancien château, transformée en pavillon. De l'autre côté de la
  • gare
    gare Vigneux-sur-Seine - place du Président A. Lakota - en ville - Cadastre : 1983 AV 249
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    station reçoit le nom de Draveil-Vigneux (qu'elle garde jusqu'en 1930). En 1928, divers travaux permettent d'en améliorer les accès (agrandissement de la cour, élargissement de la route descendant vers l'avenue de la Gare, raccordement avec l'avenue Molière et l'avenue du Château). Pour adapter la gare à la nouvelle population de la ville (passée à 25 000 habitants avec la construction du grand ensemble de la Croix-Blanche), un projet de modernisation et d'extension comportant la création d'un vaste parking sur les terrains de l'ancienne ferme de Noisy, est élaboré en 1962, mais reste sans suite. Une demande de permis de construire est déposée le 5 mai 1971. L'ancienne gare est démolie en 1973 et un nouveau bâtiment voyageurs reconstruit. Le parking de la gare est ouvert en 1987.
    Description :
    Les murs de façade sont construits sur une ossature en béton armé avec remplissage en briques
    Annexe :
    65 : reconstruction de la gare, 1962 ; reconstruction du bâtiment voyageurs, 1971-1972. II . Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre d’histoire, 2004 , p. 150-152. -Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p.128-129.
    Illustration :
    Vue de la première gare de Draveil-Vigneux, construite en 1863 ; photo extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne) IVR11_20079100704XAB Plan d'ensemble de la première gare dressé par l'agent-voyer cantonal, le 18 mai 1925. (AD Essonne La nouvelle gare : reconstruction du bâtiment voyageurs : plan de situation et plan du bâtiment
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