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  • Peinture murale : Les vieilles chansons de France.
    Peinture murale : Les vieilles chansons de France. Paris 14e arrondissement - 2 rue Pierre-Castagnou - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    quelques notes sur une portée qui permettent de les identifier précisément. Les trois auteurs de cette
    Historique :
    de Paris ayant voté en 1932 un crédit de 10 millions de francs consacré à des commandes aux artistes d'artistes de l'Atelier des Fresques de la ville de Paris, dans le cadre d'une commande municipale, la ville chargés de réaliser des décors d'églises, de logements HBM, de mairies et d'écoles. Beaucoup de commandes de décors pour des établissements scolaires furent confiés aux élèves de l'école de La Fresque , fondée par Paul Baudoüin en 1925, qui dispensait ses cours 1 rue de la Ville-Neuve, dans le 2e arrondissement. C'est Francis Harburger qui a réalisé l'esquisse générale de cette composition ainsi que 4 correspond à un vaste mouvement de redécouverte de ce patrimoine par les folkloristes français, répertoire , puis sous la Restauration) est considérée comme l'expression d'un savoir diffus de tradition orale, qui
    Référence documentaire :
    . L’École joyeuse et parée. Murs peints des années 1930 à Paris. Paris, Paris Musées, Les collections de la ville de Paris, 2013, p.41-45. L’École de La Fresque Monfort, Marie. L’École de La Fresque. 2013, In Situ, revue en ligne de la Francis Harburger. 1905-1998. Le Langage de la peinture Decaen-Le Boulanger, Hélène, Delcourt , Schulmann Didier, Tètelin Florence. Francis Harburger. 1905-1998. Le Langage de la peinture. Paris, Gourcuff
    Représentations :
    bergère fond de paysage groupe de figures
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette série, intitulée Les vieilles chansons de France, orne la totalité du mur du fond de l'actuel centre de documentation du lycée Erik Satie. Réalisée par 3 artistes différents, elle est organisée autour d'une baie centrale qui est surmontée par le titre de l'oeuvre dans un médaillon (peint par Francis Harburger) et illustre des scènes emblématiques de chansons traditionnelles françaises. On peut ainsi reconnaître "Cadet Rousselle", "Au clair de la lune", "Nous n'irons plus au bois", peints par était un petit bonhomme" peints par Jeanne Gauzy et de Christen , "Meunier, tu dors", "Le bon roi
    Titre courant :
    Peinture murale : Les vieilles chansons de France.
    Dimension :
    L’œuvre mesure environ 5 mètres de haut sur 10 mètres de long.
    Illustration :
    Vue générale de la fresque Les Vielles chansons françaises. IVR11_20157500368NUC4A
  • Ensemble de 4 peintures : scènes parisiennes et  rurales
    Ensemble de 4 peintures : scènes parisiennes et rurales Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    . L'oeuvre Vue du château du parc de Sceaux est signée et datée Charles Picart-Ledoux, 1956, en bas à droite
    Historique :
    Cet ensemble de quatre toiles marouflées correspond à une secondécors pour la mairie annexe en 1956 . la mairie annexe en 1956. C' est l’œuvre de quatre artistes différents. Les deux toiles qui ornent le autrefois salle municipale ont été placés deux paysages. L'un en dessus de porte, scène de labours, œuvre de Jean Dunand, l'autre représentant une vue du château de Sceaux par Charles Picart-Ledoux.
    Référence documentaire :
    des sites (CRPS) du 28 juin 2011. Paris, DRAC Ile-de-France.
    Représentations :
    partie de campagne Chacune des œuvres a pour cadre un quartier du 14ème arrondissement (à l'exception de la toile de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble de quatre toiles marouflées datées de 1956 et réalisées par quatre artistes différents pour livrer une évocation de l'arrondissement très festive et populaire après guerre. Cette dimension répond aux aspects sociaux et scientifiques qui avaient été valorisés par la campagne de décors peints de 1936. Deux de ces toiles se trouvent de part et d'autre du palier du premier étage. L'une d'elle de la vie nocturne de cette partie de l'arrondissement, à travers ses grands cafés et établissements de nuit. Lui faisant face, la toile d'Ondine Magnard est intitulée Une fête foraine à Montparnasse . On y reconnait la place Denfert-Rochereau et le Lion de Bartholdi installé en 1880. Dans la salle précédant la salle des fêtes, au premier étage est installé en dessus de porte Une paire de boeufs au labeur de Jean Dunand et à sur le mur opposé, une toile combinant le château du parc de Sceaux et l'ancienne auberge de Robinson par Charles Picart-Ledoux.
    Titre courant :
    Ensemble de 4 peintures : scènes parisiennes et rurales
    Dimension :
    h 3.0 oeuvre de Bourrat Levraux h 2.0 oeuvre de Jean Dunand h 5.0 oeuvre de Picart-Ledoux L’œuvre de Charles Picart-Ledoux, Vue du château de Sceaux, est de format vertical.
    Illustration :
    Une paire de boeufs au labeur par Jean Dunand. IVR11_20157500212NUC4A Le château de Sceaux par Charles Picart-Ledoux IVR11_20157500209NUC4A
  • Ensemble de 9 peintures monumentales : les fables de la Fontaine
    Ensemble de 9 peintures monumentales : les fables de la Fontaine Paris 14e arrondissement - 2 rue Pierre-Castagnou - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Le panneau consacré à la représentation de "L'aveugle et le paralytique" porte une signature
    Historique :
    . Roelie. Mais aucun document n'a été retrouver pour préciser le contexte de sa réalisation, ni tous les éventuels auteurs. Toutefois une certaine proximité stylistique avec l’œuvre décorant l'actuel centre de documentation permet d'émettre l'hypothèse que les deux réalisations émanent d'élèves de l'Atelier de la Fresque fondé par Paul Baudoüin (bien que nous n'ayons pas retrouvé d'élève portant le nom de Roelie dans la liste des élèves de l'école).
    Référence documentaire :
    . L’École joyeuse et parée. Murs peints des années 1930 à Paris. Paris, Paris Musées, Les collections de la ville de Paris, 2013, p.41-45. L’École de La Fresque Monfort, Marie. L’École de La Fresque. 2013, In Situ, revue en ligne de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Il s'agit d'un ensemble de neufs panneaux peints à fresque sur les murs du patio de l'actuel lycée professionnel Erik Satie. Chacune de ces compositions illustre une fable de La Fontaine. Il s'agit, de gauche à droite à partir de la loge du gardien de : " Le pêcheur et le petit poisson", "Le meunier, son fils et et les trois jeunes hommes". Traitées dans un camaïeu de tons ocres, les rares couleurs sont assourdies, les scènes évoquent de manière édifiante la morale de ces fables, en les transposant à l'époque contemporaine de leur création. Les protagonistes portent des vêtements modernes, et seuls certains arrières plans renvoient à des paysages plus intemporels, évoquant parfois des paysages toscans ou ponctués de références à l'Orient (telles la pyramide et la coupole de mosquée représentées en fond de "L'aveugle et le paralytique"). Ces neuf scènes sont aujourd'hui ceintes de cadres de bois et recouvertes de plaques de
    Titre courant :
    Ensemble de 9 peintures monumentales : les fables de la Fontaine
    Illustration :
    Détail de la signature et de la date portées sur la fresque "La poule aux oeufs d'or
  • 6 peintures monumentales : les Poètes
    6 peintures monumentales : les Poètes Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Fabio Rieti, gendre de l'architecte, Emile Aillaud, a travaillé en étroite collaboration avec le XIXe siècle parce qu'il était le plus proche de lui tout en étant entièrement révolu. Il a suffisamment univoque. Les bâtiments de la cité ont été préfabriqués sur place et revêtus de carrelage : les crédit n'était prévu pour ce genre de décor dans le budget de l'opération.
    Représentations :
    portrait ; Les six poètes du XIXe siècle choisis par Fabio Rieti sont (de gauche à droite) Paul Valéry, Arthur Rimbaud, Baudelaire, Victor Hugo, Gérard de Nerval et Stéphane Mallarmé.
    Description :
    Les six murs pignons aveugles de la place de la Coquille sont revêtus des portraits de six poètes . Ils ont été réalisés en mosaïque tramée de grès cérame de 2 x 2 cm et posés en fond de moule lors de
    États conservations :
    L'immeuble comportant le portrait de Victor Hugo a été détruit en 2005 lors d'une phase de l'opération de rénovation urbaine.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800607XB Vue des façades ornées des portraits de Rimbaud, Baudelaire et V. Hugo. Photographie, circa 1973 Vue d'ensemble de la place de la Coquille. Elle aurait du abriter d'un côté un bâtiment courbe et bas destiné à la mairie qui aurait fait face aux murs pignons ornés des portaits d'hommes de lettres du XIXe siècle. Ici de gauche à droite Paul Valéry, Arthur Rimbaud, Baudelaire et Victor Hugo. Le sol de la place comprend un tracé en marbre blanc dessiné par Ewa Brukalska, évoquant celui de la place du Capitole à Rome. Photographie, 1976. (Mairie de Chanteloup-les-Vignes). IVR11_20067800993NUCB Vue d'ensemble de la place de la Coquille. Les portaits, de gauche à droite de Baudelaire, Victor Hugo, Gérard de Nerval et Mallarmé. Photographie, 1976. (Mairie de Chanteloup-les-Vignes Vue rapprochée des six portraits. Photographies, circa 1978. Tiré de : Chanteloup-les-Vignes
  • peinture monumentale : Baptême de Jésus
    peinture monumentale : Baptême de Jésus Draveil - centre - 1 place de la République
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Oeuvre de Joseph Gillain, auteur belge de bandes dessinées, ancien paroissien de Draveil.
    Représentations :
    Baptême du Christ ; Le Christ, les pieds dans le Jourdain, est surmonté de la colombe du Saint
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Draveil - centre - 1 place de la République
    Titre courant :
    peinture monumentale : Baptême de Jésus
  • ensemble de peintures monumentales
    ensemble de peintures monumentales Aubergenville - place de Louvain
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Aubergenville - place de Louvain
    Titre courant :
    ensemble de peintures monumentales
    Illustration :
    Mur avec fresque peinte aux motifs de fleurs symboles du paradis. Le tabernacle a été déplacé dans Mur orné d' oiseaux, de papiillons et de fleurs de paradis.. Au dessus on peut lire le début de la Détails représentant des oiseaux, des papillons et des fleurs de paradis. IVR11_20137800096NUC4A
  • ensemble de cinq peintures monumentales
    ensemble de cinq peintures monumentales Aubergenville - place de Louvain
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La chapelle des fonts baptismaux, placée comme il se doit, à l’entrée de l’église a été inaugurée . Le style de cette composition aux couleurs vives est inhabituel dans une église. Il est cependant caractéristique de l’époque de sa construction et des recherches artistiques contemporaines.
    Description :
    , l’Espérance tend la main vers la colombe de l’Arche et au milieu la Charité serre contre elle un enfant. De . L’artiste use de couleurs vives évoquant un printemps perpétuel. La lumière zénithale donne un caractère style d’Elisabeth Branly : des silhouettes filiformes exagérées, de taille élancée, de posture oblongue . Elles se veulent des icônes de la perfection et de la coquetterie et incarnent une beauté dont s’agit d’un composé de pigments en suspension dans un médium comprenant de l’huile de lin cuite, une gomme dure à vernis, auquel on ajoute des oxydes de zinc et de titane » écrit la fille du peintre , Marion Tournon-Branly. Lors de la restauration de l’église en 1987, aucune intervention n’a été
    Localisation :
    Aubergenville - place de Louvain
    Titre courant :
    ensemble de cinq peintures monumentales
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la chapelle. Le sol en gravier figure le lit du Jourdain. IVR11_20137800099NUC4A théologales : la foi, l'espérance et la charité. Les autres panneaux de gauche à droite, représentent, la théologales : la foi, l'espérance et la charité. Les autres panneaux de gauche à droite, représentent, la La signature d'Elisabeth Branly et la date 1933 de l'oeuvre apposés sur l'illustration
  • Ensemble de 3 peintures monumentales : les Fiançailles, le Repas de noces, la Famille
    Ensemble de 3 peintures monumentales : les Fiançailles, le Repas de noces, la Famille Paris 14e arrondissement - 2 place Ferdinand-Brunot
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Trente ans après l'achèvement de la mairie, le 21 novembre 1888 un concours fut ouvert pour l'exécution de trois panneaux destinés à décorer la salle des mariages. Le programme fut publié le 1er décembre 1888. Le 21 février 1889 les artistes élirent leurs représentants : Puvis de Chavannes, Luc-Oliver , Osbert, Le Sidaner et Vuillard, . C'est celui de Maurice Chabas qui reçut le prix d'exécution, Adrien que Maurice Chabas "a choisi pour thème de ses compositions la vie de nos faubourgs (...)". le Petit Palais, musée des Beaux Arts de la Ville de Paris conserve deux esquisses sur les trois peintes par Tanoux La Noce (inv.PPP 04272), projet non retenu et une esquisse de Georges Roussel Le Midi (inv
    Référence documentaire :
    Maurice Chabas, 1862-1947, peintre et messager spirituel Myriam de Palma. Maurice Chabas, 1862 ADAC PV délib conseil municipal. 21 novembre 1888. ADAC (Archives de la Direction des Affaires Culturelles de Paris) déposées au musée du Petit Palais.PV délib conseil municipal. 21 novembre 1888 (non République en scène. Les décors des mairies parisiennes : 1873-1914. Paris, Action Artistique de la Ville de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble composé de trois toiles marouflées insérées dans des boiseries. Un cartouche sous chaque allégorique au profit du réalisme qui marque les trois grandes toiles. L'inspiration du Repas de noce semble dérivée du Bal à la campagne d'Albert Besnard. (décor de la mairie du IVe 1883). Ici la famille évoque la banquet qui suit et perd son caractère officiel pour s'apparenter à une scène de guinguette dans un paysage de proche banlieue. La Famille échappe aussi à la représentation traditionnelle du thème et . Maurice Chabas s'est efforcé de caractériser géographiquement chacun des paysages représentés : le quartier Montparnasse, pour le Repas de Noces, les fortifications pour La Famille, et le Parc Montsouris comme cadre de la scène de fiançailles. Le souci des détails vrais, le soin mis par l'artiste à présenter chaque composition à un moment différent de la journée et sa volonté de dresser un portrait social de l’arrondissement où vit alors une population mélangée composée d'ouvriers et de petits bourgeois
    Titre courant :
    Ensemble de 3 peintures monumentales : les Fiançailles, le Repas de noces, la Famille
    Dimension :
    L'un des œuvres, Fiançailles, est de format vertical et de dimensions différentes : 320x250
    Illustration :
    Le repas de noces. IVR11_20157500144NUC4A Le repas de noces, le soldat. IVR11_20157500145NUC4A Le repas de noces, arrière plan. IVR11_20157500150NUC4A La famille, détail de la signature. IVR11_20157500148NUC4A
  • Ensemble de 3 peintures monumentales : le XIVe arrondissement.
    Ensemble de 3 peintures monumentales : le XIVe arrondissement. Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    L’œuvre de Robert Pougheon est signée et datée en bas à droite. L’œuvre de Jean Despujols est signée en bas à gauche. L’œuvre de Fernand Hertenberger est signée et datée en bas à gauche.
    Historique :
    Cet ensemble de toiles marouflées a été réalisé par Robert Pougheon, Jean Despujols et Fernand Hertenberger en 1936 et sont contemporaines de la construction de la mairie annexe. Les œuvres sont intégrées à un décor de boiseries, au dessus des accès à la grande salle des fêtes pour les deux premières et à la salle dite "des quatre saisons" pour la troisième. Abordant chacune un aspect de la spécificité de
    Référence documentaire :
    Recherches sur l’œuvre picturale de Jean Despujols (1886-1965) Palard, Nicole. Recherches sur l’œuvre picturale de Jean Despujols (1886-1965). Revue Archéologique de Bordeaux, 2008, tome IC, pages 179 La Gloire de Bordeaux : décors bordelais de l'entre-deux-guerres Coustet Robert. La Gloire de Bordeaux : décors bordelais de l'entre-deux-guerres. Revue archéologique de Bordeaux, 1989
    Description :
    Les trois œuvres, trois toiles marouflées disposées au dessus des accès de la salle des fêtes et de la salle dite "des quatre saisons", évoquent l'histoire du XIVème arrondissement. L’œuvre de Robert Pougheon représente de manière allégorique les grands lieux de culture et de science que sont la Cité Universitaire et l'Observatoire de Paris, ainsi que de nombreux artistes, scientifiques, personnalités liés à l'arrondissement. Plusieurs astronomes y figurent également et notamment Le Verrier, directeur de l'Observatoire au pile de livres. L'ensemble est porté par un souffle épique qui projette une partie des personnages au milieu des nuées. La toile de Jean Despujols, qui se trouve sur le coté nord de la salle, évoque la vocation sanitaire et sociale de l'arrondissement et forme un hymne à la médecine. La composition forme des registres qui représente les âges de la vie. La mère de famille du premier plan est la sœur de l'artiste et médecin, montrant une éprouvette. La troisième toile de Fernand Hertenberger est consacrée aux écrivains
    Titre courant :
    Ensemble de 3 peintures monumentales : le XIVe arrondissement.
    Dimension :
    Les dimensions ont été prises approximativement compte tenu de la hauteur de l'accrochage des
  • peinture murale
    peinture murale Melun - 36 rue Saint-Barthélemy - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    de l'Enseignement du Christ (Paul Pascal. 1916), et sous les deux fenêtres des murs latéraux (Paul Pascal. 1917). Armoiries de l'institution Saint-Aspais peintes sur le mur du fond, en-dessous de la scène
    Représentations :
    sont touchés par la prédication sur le mur de gauche, et vont nourrir un vieillard sur le mur de droite . Ce sont probablement des scènes de la vie de saint Aspais, évangélisateur de Melun. A la voûte apparaissent la Vierge assise, en orante, et deux anges portant des guirlandes de roses.
    Description :
    L'abside de la chapelle est ornée d'une vaste peinture murale qui se développe sur le mur du fond
    Dimension :
    dimensions approximatives de la peinture sur le mur du fond. Sur les murs latéraux, l = 4 mètres
    Illustration :
    Vue intérieure de la chapelle, en 1916. Carte postale. (Musée municipal de Melun. Inv. 983.2.371 Paroi gauche : scènes de prédication. Paul Pascal, 1917. IVR11_20047700043VA
  • fresque de la voûte de la chapelle de l'évêché
    fresque de la voûte de la chapelle de l'évêché Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Vers 1640, l'évêque de Meaux Séguier renouvela le décor de la chapelle de son palais épiscopal. Il commanda un tableau d'autel à Simon Vouet (disparu) et fit peindre les voûtes de la chapelle par Jean Senelle, artiste d'origine meldoise installé à Paris. La date exacte de cette oeuvre n'est pas documentée , mais un procès-verbal de visite, en février 1639, témoigne des travaux que souhaitait lancer l'évêque
    Référence documentaire :
    ), catalogue de l'exposition du musée Bossuet à Meaux, 13 décembre 1997-9 mars 1998. Paris : Somogy, 1997.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    fresque de la voûte de la chapelle de l'évêché
    Illustration :
    Peinture murale de Jean Senelle, sur la voûte de l'abisde de la chapelle haute du palais épiscopal Fresque de Jean Senelle : détail de trois médaillons. IVR11_20087700159NUC4A Fresque de Jean Senelle : détail d'un médaillon. IVR11_20087700160NUC4A
  • peinture monumentale de l'abside de la chapelle du Grand séminaire de Meaux
    peinture monumentale de l'abside de la chapelle du Grand séminaire de Meaux Meaux - 20 rue de Chaage -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Signature dans le coin inférieur gauche de la Crucifixion.
    Historique :
    Cette vaste composition a été commandée par l'évêque de Meaux, Mgr Lamy, au peintre Georges Desvallières pour orner le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire de Meaux. Des esquisses ont été peintes
    Référence documentaire :
    p. 50-52 Hommage à Georges Desvallières. Bulletin de la Société d’Histoire et d’Art du diocèse de Meaux, n° 2, 1951. Hommage à Georges Desvallières. Bulletin de la Société d’Histoire et d’Art du diocèse de Meaux, n° 2, 1951. p. 164-165 et p. 211-213. George Desvallières. Angoulême : les Amis de saint François, 1942 . GARREAU, Albert. George Desvallières. Angoulême : les Amis de saint François, 1942. La chapelle du séminaire de Meaux. Art sacré, 3e année, n°24, novembre 1937, p. 133-137. REGAMEY , P.-R. La chapelle du séminaire de Meaux. Art sacré, 3e année, n°24, novembre 1937, p. 133-137. Catalogue raisonné de l'oeuvre de Georges Desvallières, à paraître en 2016. AMBROSELLI DE BAYSER Catherine, HORNUS Priscilla et LEQUEU Thomas. Catalogue raisonné de l'oeuvre de Georges Desvallières, à
    Représentations :
    lapidation de saint Etienne retour de l'enfant prodique Instrument de la Passion Sur le mur du fond, le Christ en croix forme le centre de la composition. Il est encadré par deux arcade, le sommet de l'arc représente les instruments de la Passion (trois clous, la sainte Lance et le roseau avec l'éponge) et le bas de l'arc est occupé par des personnages contemporains : le pape Pie XI tenant une maquette de Saint-Pierre de Rome, entouré d'évêques, et à droite, l'évêque de Meaux commanditaire de l'oeuvre, Monseigneur Lamy. Sur la seconde arcade, sont peints la lapidation de saint Etienne (à gauche), le retour du fils prodigue (à droite) et Dieu le Père entouré d'anges (au sommet de l'arc).
    Description :
    Cette peinture monumentale de Georges Desvallières illustre la thématique de l'offrande, reprise plus simples), elle occupe tout le mur oriental de l'abside. Celui-ci ne constitue pas une surface l'intérieur des arcs, qui devait difffuser un halo, mais qui n'est plus aujourd'hui en état de fonctionnement.
    Localisation :
    Meaux - 20 rue de Chaage -
    Titre courant :
    peinture monumentale de l'abside de la chapelle du Grand séminaire de Meaux
    Illustration :
    Détail de la scène à gauche de la Crucifixion : la présentation de Jésus au temple Détail de la scène à droite de la Crucixion : le sacrifice d'Abraham. IVR11_20097700892NUC4A Détail de la partie gauche de la peinture murale : la lapidation de saint Etienne Détail de la partie droite de la peinture murale : le retour du fils prodigue Détail de l'intérieur de l'arc : anges thuriféraire et Pie XI en donateur de Saint-Pierre de Rome Détail : Pie XI tenant la maquette de Saint-Pierre de Rome. IVR11_20097700893NUC4A Détail : Monseigneur Lamy, évêque de Meaux, en donateur de la chapelle de Chaage
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