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  • vieux cimetière
    vieux cimetière Meaux - 16 avenue Clemenceau - - Cadastre : 2014 BV 125
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    C'est en 1793 que fut décidé le déplacement de tous les cimetières de la ville dans ce lieu situé à l'écart des grands axes de circulation, le long du "chemin de Velours" (rebaptisé avenue Clemenceau en 1920). Il fut notablement agrandi en 1837. L'entrepreneur Vesseron, en 1835, fut chargé de la construction du nouveau portail encadré de deux pavillons abritant la morgue et le logement du gardien. Une deuxième grande porte fut ouverte en 1850. Le long du chemin de Velours, par la suite rebaptisé "avenue ) : Pierre Rousseau au n°15 (actif de 1876 à 1884 à cette adresse, avant de transférer son atelier au n°9, où il est attesté jusqu'en 1912) ; Arthur Déthan, entrepreneur de maçonnerie au n°9, qui se spécialise dans la fabrication de monuments funéraires de 1879 à 1884 (successeurs : Eugène Viet, Allouin ) ; Désiré Françoise, au n°3, de 1876 environ jusqu'en 1886 ; Louis Hannoteau, au n°5, autre entrepreneur de maçonnerie qui fabrique des monuments funéraires entre 1879 et 1884 ; Jean Dantin, au n°13, de 1882 à 1909
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan du cimetière de Meaux, 1835. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Projet d'une entrée au cimetière de la ville de Meaux, 1838 (élévation, coupe, plan au sol). Calque encre noire. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7) IVR11_20137700015NUC4A L'entrée principale du vieux cimetière, sur l'avenue Clemenceau (ancien "chemin de velours piliers de l'entrée principale. IVR11_20147700235NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de face. IVR11_20147700237NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de côté. IVR11_20147700238NUC4A Deux tombe anciennes du cimetière, en forme de pyramide et de colonne. Au fond, la cathédrale Alignement de tombes anciennes (famille Maillard au premier plan) et de croix en fonte du 19e Chapelle de la famille Gaudin-Rabaté, près de la sortie nord. Cette chapelle, signée "Jean Dantin
  • cimetière nord
    cimetière nord Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Avec l'érection d'Enghien-les-Bains en commune en 1850, il est alors nécessaire de se doter des cimetière au nord sur un terrain situé à plus de 200 mètres de toute habitation, donnant alors sur la ruelle qui conçoit également le dessin de la grille et des pilastres d'entrée ainsi que le calvaire de ce premier cimetière. En raison de la progression rapide de la population, le cimetière devient trop exigu et plusieurs campagnes d'acquisition de terrains et de travaux ont lieu pour l'agrandir : entre 1867 et 1870 faut noter l'installation d'un grand portail de ferronnerie, au niveau de l'avenue Carlier, qui provient d'une maison de notable détruite durant les années 1980 et qui se trouvait au 3bis boulevard Cotte.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'entrée du cimetière est monumentalisée par deux grandes stèles sculptées faisant office de piliers au grand portail de ferronnerie. On peut y lire les inscriptions suivantes : NOX VERTETUR/ IN DIEM / ET POST TENEBRAS/ SPERO-LUCEM et FUI QUASI NON FUI / DE UTERO /TRANSLATUS / AD TUMULUM. La maison du conservateur se situe à main droite de l'entrée, bâtie en meulière comme le mur de clôture du cimetière.
    Annexe :
    l'érection dans le cimetière d'Enghien d'un monument à la mémoire de ses habitants morts pour la patrie. In L'Architecture, 25 janvier 1921, n° 2 ; p. IX (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Per F° 599).
    Illustration :
    Dessin de la première croix de cimetière. Dessin, 1853. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/10 Plan général du cimetière avec le détail de la croix de cimetière et du portail d'entrée. Dessin , 1853. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/10) IVR11_20099500372NUC4A Vue de l'entrée du cimetière. IVR11_20069500140XE Détail du décor peint de l'intérieur de la chapelle : dans la partie inférieure figurent des Vue du portail en ferronnerie, situé sur l'angle de la rue Carlier et de la rue de la Division Détail de la partie supérieure du portail en ferronnerie. IVR11_20089500512NUC4A Vue d'ensemble d'une allée vers la rue Louis Delamarre. Dans l'axe de la première allée, se trouve
  • cimetière
    cimetière Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En contrebas du chevet de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, le cimetière s'étend jusqu'à la rue dépouilles de soldats morts durant la guerre de 1870. Il est émouvant de constater que les soldats français allemand » (également écrite en allemand). La chapelle funéraire de la famille Blanchard, la seule encore tombes sont ornées de statues funéraires comme la pleureuse d'inspiration expressionniste de la tombe de Louis Dory. Des éléments de décoration (guirlandes en faïence, plaques émaillées, photographies des
    Illustration :
    Tombes militaires, guerre de 1870. IVR11_20089300197NUC4A Tombes militaires, guerre de 1870. IVR11_20099300204NUC4A Tombes militaires, guerre de 1870, détail. IVR11_20099300205NUC4A Tombe d'un jeune soldat, tué lors de la Première guerre mondiale. IVR11_20089300218NUC4A Détail de tombe. IVR11_20089300219NUC4A Tombe de M. Louis Dory, 1911. IVR11_20099300210NUC4A Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300211NUC4A Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300209NUC4A Décor de tombe. Pleureuse tenant une couronne. IVR11_20089300220NUC4A Décor de tombe. Pleureuse tenant une couronne. IVR11_20089300221NUC4A
  • cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le Syndicat intercommunal pour la création d'un cimetière à Créteil regroupe les communes de Bonneuil-sur-Marne, Charenton-le-Pont, Créteil, Joinville-le-Pont, Maisons-Alfort, Saint-Maur-des-Fossés et Saint-Maurice (Nogent-sur-Marne ne rejoindra le syndicat qu'après l'ouverture du cimetière et la commune de Valenton n'est pas adhérente). Le syndicat choisit un premier emplacement en 1958. Son projet est °9 de 1961 comme une réserve d'espaces verts. L'architecte Robert Auzelle est choisi en janvier 1966 . Il est déjà reconnu comme le spécialiste de l'architecture funéraire, après diverses publications , projets et réalisations (notamment le premier cimetière intercommunal d'Ile-de-France et premier véritable cimetière paysager du XXe siècle en France, réalisé à Clamart à partir de 1946 ou celui des Joncherolles ' Pierrefitte et Villetaneuse ' projeté à partir de 1958). Il rend un projet quelques mois plus tard dans lequel il suggère de créer un funérarium, ce qui ne figurait pas au programme. Auzelle propose un cimetière
    Référence documentaire :
    Fonds Auzelle, Robert Cité de l'architecture et du patrimoine, Centre d'archives d'architecture Les problèmes de sépulture en urbanisme AUZELLE, Robert. Les problèmes de sépulture en urbanisme . Thèse de l'Institut d'urbanisme de Paris, sous la présidence de J. Greber, 1942. et l'urbanisme funéraires parisiens à l'ère des métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d'architecture, Université de Paris VIII, 2003. In Situ DUHAU, Isabelle. "Le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin à Valenton, une réalisation oubliée de Robert Auzelle". In Situ [en ligne], 31 / 2017, mis en ligne le 21 février 2017. Le mausolée Le mausolée. Revue mensuelle des arts et techniques des roches de qualité. N° 466 Mur vivant "Vers l'éternité. Cimetière intercommunal de la Fontaine Saint-Martin sur les territoires de Valenton, Limeil-Brévannes, Villeneuve-Saint-Georges". Mur vivant, n° 39, 1er trimestre 1976
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Face au nombre de sépultures exigées par le programme (près de 44 000), il n'est pas possible à ) lui interdisent les arbres de haute tige dans certaines zones. Il dessine alors différents types espaces d'inhumation, entourés de verdure et de plantations les isolant les uns des autres, sur la base d'une trame orthogonale générale de 7 x 7 m. Les surfaces de 49m² peuvent recevoir dix, cinq ou deux tombes disposées de manières variées. Les bandes de 7m servant à séparer les aires d'inhumation peuvent être soit des levées de terre pour des talus plantés, soit des murs de béton le long desquels hauteurs maximum de cercueils). Les circulations sont hiérarchisées selon trois niveaux : primaire pour la dispose de 550 places de stationnement. Les bâtiments de service sont localisés en position centrale et constituent l'élément majeur de la composition. Il s'agit : - d'une « aire de cérémonie » (A, voir document 11 éclairage zénithal. - d'un portique (B) séparant l'aire de cérémonie. - du bâtiment de la conservation (C
    Localisation :
    Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Titre courant :
    cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    Appellations :
    intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    Illustration :
    Plan de localisation du cimetière. En pointillés, deux parcelles initialement dans le périmètre du Plan localisant le premier projet de cimetière, sur le territoire de Créteil (aujourd'hui le long de la route de Pompadour), avril 2006. IVR11_20149400021NUCA Dossier d'avant-projet. Plan d'ensemble du premier projet de cimetière, à Créteil, avril 1966. Le cimetière se décomposait en six espaces : I. L'aire de service, II. Les terrasses hexagonales, III. Les Elévation Est de l'aire de cérémonie du premier projet de cimetière, à Créteil, juillet 1967 Plan de localisation du terrain finalement retenu, daté de novembre 1968, fourni à Robert Auzelle Esquisse en couleurs, 5 décembre 1968. Schéma de distribution des bâtiments de services. Ce document éclaire la manière de travailler d'Auzelle, conjuguant le dessin au trait pour une première approche et usage de couleurs pour déterminer les détails, afin de mieux distinguer les fonctions, les
  • cimetière nord
    cimetière nord Melun - Rue Mezereaux des - en ville - Cadastre : 1985 AL 48
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    découvertes en 1992 lors de l'aménagement du parking du boulevard Gambetta. Cette nécropole est déplacée plus à l'est, près de l'église Saint-Liesne, vers le milieu du 6e siècle. A l'époque mérovingienne, trois les deux cimetières paroissiaux de Saint-Aspais (au nord de l'église) et de Saint-Liesne, de nombreuses institutions religieuses disposent alors de leur propre enclos funéraire (l'hôtel-Dieu Saint -Jacques, l'abbaye Saint-Père, le couvent des Carmes). Dès 1466, le cimetière paroissial de Saint-Aspais est saturé et doit être transféré au-delà de la Porte de Paris, hors des fortifications. Il en va de même pour le cimetière de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques, qui est transféré entre 1532 et 1542 le long de . En 1564, le cimetière Saint-Aspais bénéficie du don d'un terrain à usage de charnier par Claude de Maizières, bourgeois de Melun. Mais il est détruit pendant les guerres de religion (de même, peut-être, que le cimetière de Saint-Jacques, dont il n'est plus fait mention après 1580). Le cimetière Saint-Aspais
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le cimetière nord s'étend sur un terrain en pente, à l'est de la route de Meaux. Il comprend une signatures relevées sur ces tombes sont celles de marbriers locaux : Bassinot, Fontaine, Ganat-Nolin.
    Illustration :
    Plan de l'ancien cimetière Saint-Aspais (rue Bancel) en l'an III. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1087 Vue générale de la partie nord. IVR11_20037700049XA Vue de la partie réservée aux tombes militaires. IVR11_20027701040X Vue d'une partie du secteur ancien (promis à restructuration) : au premier plan, tombes de Louis et de Pierre Jacob, milieu du 19e siècle. A l'arrière, tombes de Cécile Cocteau et Clémence Thierry Petite stèle pyramidale : ""Restes mortels relevés de l'ancien cimetière du nord"", 1842 Tombeau des soeurs de la Charité de saint Vincent de Paul. IVR11_20037700320X Pyramide à la mémoire de Pierre Nicolas Bouchier, ingénieur en chef du cadastre du département de Seine-et-Marne, décédé le 20 mars 1860. IVR11_20027701041X Enclos funéraire de la famille Chamblain. IVR11_20027701034X
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