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  • Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977
    Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977 Mantes-la-Jolie
    Historique :
    campagne photographique sur la ville de Mantes-la-Jolie. Elle a été conçue en collaboration entre le Comité En 1977, l’exposition « Richesses d’art et Architecture du Mantois », réalisée alors même que le Départemental de Pré-Inventaire des Yvelines, le Centre Régional d’Études historiques et Documentaires de l’Ouest Parisien et l’Inventaire général. Les 391 clichés réalisés sont un arrêt sur image sur ce qui faisait alors patrimoine. Il n’est pas surprenant que le patrimoine religieux soit le plus représenté (41 minutieuse de ce trésor enfoui qu’est le patrimoine. C'est pourquoi il a été décidé de les traiter comme une
    Titre courant :
    Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977
    Texte libre :
    L'inventaire du patrimoine de la ville de Mantes-la-Jolie, a été réalisé en partenariat avec le Architecture du Mantois » avait donné lieu à une campagne photographique sur la ville de Mantes-la-Jolie. Cette
    Illustration :
    Vue aérienne depuis la tour de la collégiale sur la rue du Fort et le quai des Cordeliers Vue aérienne sur l'îlot depuis la rue Baudin. On aperçoit la Seine et le Val Fourré dans le Vue sur le square du château. IVR11_19777800607X Vue sur la porte aux prêtres prise depuis le square du château. IVR11_19777800606X Ancien couvent de Bénédictines, Victor-Duhamel (boulevard) 17. Façade sur le boulevard et la rue du Maison, Abbé-Hua (rue de l') 10. Vue sur le square du château. IVR11_19777800609X Maison, Sangle (rue de la) 10. Le départ de l'escalier rampe sur rampe. IVR11_19777800523X Collégiale Notre-Dame, tableau Anges pleurant sur le corps du Christ. Vue d'ensemble Vue de la ville depuis le pont. Carte postale. IVR11_19777800505X Le vieux pont de Limay. Carte postale. IVR11_19777800508X
  • quartier de la Ville
    quartier de la Ville Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le quartier de la "Ville" s'étend sur la rive droite de la Marne, autour du promontoire occupé par "Ville" sur la rive droite, et le "Marché" sur la rive gauche. A la fin de l'Antiquité, c'est le site ". Dans l'angle sud-ouest du "castrum", en bordure de la Marne, s'est également installé le château comtal trouvent notamment la cathédrale (dossier IA77000614) et le palais épiscopal (dossier IA77000615) ainsi que le quartier canonial (dossiers IA77000616 et IA77000617), regroupés dans la partie nord de la "Ville , aujourd'hui disparu (dossier IA77000652), mais dont le site est occupé par l'hôtel de ville. Le "castrum" est tours, et le tracé des fossés est marqué par des boulevards, aménagés aux XVIIIe et XIXe siècle. Au XIXe
    Description :
    là notamment que sont concentrés tous les hôtels particuliers d'Ancien Régime conservés. Sur le plan IA777000668), longtemps demeuré le seul point de franchissement de la Marne à Meaux. Aujourd'hui, le flux de Le quartier de la "Ville" est délimité par le quai Victor-Hugo, le Cours de l'Arquebuse, le boulevard Jean-Rose et le cours Raoult. C'est le secteur de Meaux le plus riche en habitat ancien, et c'est grandes propriétés : le palais épiscopal, l'hôtel Navarre de Longuejoue, l'hôtel Leprévost de Longpérier , l'hôtel Marquelet de la Noue, le Collège municipal (ancien couvent des Ursulines), le grand séminaire rue Saint-Rémy et la rue du Général-Leclerc. Le long de cet axe s'élèvent le grand séminaire liaison entre la "Ville" et le "Marché" est quant à elle assurée par le Pont du Marché (dossier la circulation passe plus à l'ouest, par le pont Jean-Bureau qui aboutit le long de la place
    Illustration :
    Panorama sur la rue du général Leclerc, depuis le haut de la cathédrale. IVR11_20097701261NUC4A Panorama sur le bas de la rue du général Leclerc, depuis la tour de la cathédrale Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, vers le sud : vue plongeante sur le bras Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, vers le sud : vue plongeante sur la rue Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale : le sud du quartier, vers la Marne de la "Ville". Dans le fond, le quartier du Marché dans la boucle de la Marne. IVR11_20097701152NUC4A Vue panoramique sur la place de l'hôtel de ville, depuis le clocher de la cathédrale Vue panoramique sur la partie sud-ouest de la ville ancienne, depuis le clocher de la cathédrale Vue panoramique sur la rue Martimprey, depuis le clocher de la cathédrale. Dans le fond, l'hôtel de ville, la Marne, le pont de la pénétrante et le quartier du Marché. IVR11_20097701158NUC4A
  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le que de grands édifices : chapelles, temple, théâtre, écoles, hôtel de ville, hôpital... Sur le plan urbanistique, Meaux connaît aussi d'importantes transformations : des quais sont aménagés le long de la Marne plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint comte de Meaux devient aussi comte de Troyes : c'est le noyau d'une importante principauté qui connaît
    Description :
    , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la La ville de Meaux se situe dans un territoire en cuvette, parcouru par la Marne. La ville s'étend s'étend le "Marché", dont la fonction commerciale, attestée depuis le XIIIe siècle, est toujours cathédrale qui s'élève au sommet du coteau. Les deux quartiers ont longtemps été reliés par un seul pont, le "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , Saint-Faron au nord, Saint-Nicolas à l'est. Le faubourg Saint-Rémy a été en grande partie englobé dans la "Ville" à la fin du Moyen Âge. Il a accueilli la gare au milieu du XIXe siècle. Le faubourg Saint "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la ce secteur reste encore non construite, le long du Brasset. Au sud en revanche, le faubourg fait l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec
    Illustration :
    droite : les moulins de l'Echelle sur la Marne, à gauche : le séminaire et la cathédrale. Lithographie l'arrière, le chemin de fer. Plus au fond, à droite : les moulins de l'Echelle sur la Marne, à gauche : le et le quartier de la "Ville", sur la rive droite de la Marne. IVR11_20127701194NUC4A Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la Marne et le quartier de la "Ville", sur la rive de la Marne, avec le quai Jacques-Prévert (à droite) et le port de plaisance, sur la rive du quartier Vue sur la Marne, ses quais et la cathédrale, depuis le Pont Neuf. IVR11_20117701006NUC4A Le plan d'intendance de Meaux. Papier aquarellé, fin des années 1780. (AD Seine-et-Marne. 1 C 47/7 Panorama sur la ville, depuis les bords de Marne à l'ouest. La gravure mentionne notamment l'ancien Panorama sur la ville, depuis les bords de Marne au sud-est. Gravure, 1ere moitié du 19e siècle avec la cathédrale et le château. Gravure, 1828. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne
  • quartier du Marché
    quartier du Marché Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce quartier s'étend sur la rive gauche de la Marne. Pendant l'Antiquité, la ville s'est développée plus au nord, mais l'existence de l'église Saint-Saintin, vraisemblablement construite sur le tombeau renforcé par le canal de Cornillon, qui recoupait le méandre de la Marne. Ces travaux ont eu un fort impact "Marché", de part et d'autre de la Marne. Au XVIe siècle, le Marché devint le quartier des réformés qu'au XXe siècle que de nouveaux ponts ont été lancés sur la Marne, modifiant les circulations entre les du premier évêque de Meaux, suggère qu'à l'époque antique il y avait là une nécropole. Depuis le Moyen Âge, ce secteur est connu sous le nom de quartier du Marché. Les textes montrent qu'il servait de lieux d'échanges dès le début du XIIIe siècle. Le comte Thibaut IV de Champagne dota le "Marché" d'une puissante enceinte dans les années 1230 (voir dossier IA77000651). Le côté sud de cette fortification était sur la composition urbaine, qui opposa dès lors deux quartiers pourvus chacun d'une enceinte. Meaux
    Description :
    Le quartier du Marché occupe l'espace délimité par la boucle de la Marne et par le canal de partie nord. Cet axe qui traverse tout le quartier, du sud au nord, aboutit sur le pont du Marché qui relie la rive gauche au quartier de la "Ville", sur la rive droite. Le long de cet axe, vers le nord Cornillon. C'est une zone alluvionnaire qui s'élève en colline vers le sud,vers le faubourg de Cornillon . L'axe principal de ce quartier est la rue Cornillon, qui prend le nom de rue du Commandant Berge dans sa , s'étend une grande place trapézoïdale, la place du Marché, lieu d'activité commerciale depuis le Moyen Âge jusqu'à nos jours. Tout autour de la place du Marché subsiste un parcellaire ancien. Le front oriental de la rue du Commandant Berge a conservé son tracé d'origine, si l'on excepte le percement de la rue de fortifications qui enserraient le "Marché" ont aujourd'hui presque disparu : il n'en demeure plus que quelques vestiges (pan de courtine le long du canal de Cornillon, bases de tour au sud-est et au nord-ouest), mais
    Illustration :
    "Meaux, le Marché", 1951. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, la Marne Marne et la rive droite dans le fond. IVR11_20127701147NUC4A dans une boucle de la Marne, présente en bas à gauche et en haut à droite (doublée par le canal de premier plan, la ZAC Luxembourg, puis le canal Cornillon et les HLM d'Henri Calsat. Dans le fond, la Marne , le canal de Chalifert et la voie ferrée, sur la commune de Villenoy. IVR11_20127701145NUC4A La ZAC Luxembourg, sur le site de l'ancien quartier de cavalerie : la place de Valmy La ZAC Luxembourg, sur le site de l'ancien quartier de cavalerie : vue prise depuis la rue Jablinot La ZAC Luxembourg, sur le site de l'ancien quartier de cavalerie : vue prise depuis la rue Jablinot Le port du Marché, sous la promenade de Bellevue : photographie ancienne. Photographie, 19e siècle
  • pont du Marché ou pont-aux-moulins
    pont du Marché ou pont-aux-moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le pont du Marché constitue le plus ancien lieu de passage de la Marne à Meaux. Le "pont roide" est attesté dans le testament de sainte Fare, daté de 638, qui n'est probablement pas authentique mais remonte partie refaites en pierre, de 1536 à 1540. Outre les moulins, le pont portait aussi de petites maisons abritant des boutiques, qui disparurent au 19e siècle. Des travaux furent régulièrement menés sur les arches de ce pont, très irrégulières avant leur uniformisation au 19e siècle par le service des Ponts et
    Hydrographies :
    Marne la
    Description :
    Le pont repose sur sept piles de pierre appareillée, massifs rectangulaires prolongés par des becs sont renforcés, côté amont, par des arcs en brique. Le tablier est légèrement incurvé.
    Illustration :
    : "Miroir", 20 septembre 1914. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156293 Vues consécutives à la première bataille de la Marne, avec notamment, au centre : "réparation de . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156294) IVR11_19807700117Z Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la jonction du pont avec le quai Victor-Hugo (rive Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le tablier du pont, depuis la rive nord Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le tablier. IVR11_20127701193NUC4A
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Historique :
    Seine à l'époque gallo-romaine. Vers le 5ème siècle, la ville se replie dans le castrum établi sur l'île Saint-Etienne. Au Moyen Age, l'habitat se développe sur la rive droite (paroisse Saint-Aspais). Dès le Oppidum de la cité des Sénons à l'époque celte, Melun se développe surtout sur la rive sud de la protègent la ville jusqu'au 18e siècle. Des faubourgs se développent au-delà de cette enceinte sur la rive droite. Du 15e au 18e siècle, Melun joue surtout le rôle d'une ville administrative de moyenne importance , qui accueille de nombreux couvents au 17e siècle, dans le cadre de la Contre-Réforme. Son choix comme chef-lieu du département de Seine-et-Marne en 1790 renforce ses fonctions administratives et induit un
    Description :
    permet de franchir plus facilement le fleuve. La topographie définit donc trois zones dans la ville l'est par l'Almont (petit affluent de la Seine). Le territoire communal est aujourd'hui presque
    Illustration :
    ""maison de la Santé"", sur le quai des Fourneaux, lieu d'isolement des victimes d'épidémies. Huile sur Plan de Melun en 1760, dressé par le voyer municipal Padrona. Encre et crayon de couleur sur calque Projet (non réalisé) de pont à une seule arche, sur le grand bras de la Seine : vue d'ensemble. On Plan de Melun en 1810, dressé par le voyer municipal Padrona. Encre et crayon de couleur sur calque Vénus s'appuyant sur un autel, sur l'une des 4 faces du pilier découvert en 1864 en remploi dans le Apollon tenant sa lyre, sur l'une des 4 faces du pilier découvert en 1864 en remploi dans le Fouilles archéologiques sur le chantier de la médiathèque : le castrum du Bas-Empire, vue Fouilles archéologiques sur le chantier de la médiathèque : le castrum du Bas-Empire, colonne en Fouilles archéologiques sur le chantier de la médiathèque : le castrum du Bas-Empire, parement Vue de Melun depuis le chemin de Vaux, entre 1824 et 1868. Huile sur toile. (Musée municipal de
  • faubourg Saint-Nicolas
    faubourg Saint-Nicolas Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    par le Brasset, petit affluent de la Marne, couvert au XIXe siècle. A la jointure entre la ville au XVIIIe siècle sur l'emplacement de la "butte des Cordeliers" (dossier IA77000832). Le centre Le faubourg Saint-Nicolas s'étend à l'est des fortifications qui enserraient la ville ancienne , dont le tracé suit le cours Raoult et le boulevard Jean Rose. Il s'est constitué au pied du promontoire de la cathédrale, le long de la rue du Faubourg-Saint-Nicolas (ancienne "route d'Allemagne"), qui ancienne et le faubourg s'étend en outre une des principales places de Meaux, la place Henri IV, aménagée originel du faubourg était le prieuré Sainte-Céline, qui servait aussi d'église paroissiale aux habitants sous le vocable de Saint-Nicolas ; mais ce prieuré, qui se situait près du temple actuel, a été détruit maraîchères (fruits et légumes variés). Les matrices cadastrales viennent confirmer cette image. Le faubourg a
    Description :
    IV et le cours Raoult. De son passé maraîcher, ce quartier conserve des jardins en coeur d'îlotet des sentes les desservant. L'habitat ancien est aligné le long des rues principales, et aussi regroupé autour
    Illustration :
    Vue panoramique sur le faubourg Saint-Nicolas, depuis le clocher de la cathédrale : au premier plan Vue panoramique sur l'ensemble du faubourg, prise du sud, depuis un ballon captif. En bas à gauche , le Cours Raoult marque la limite entre le faubourg et la "Ville". Au-dessus, la place Henri IV, avec la place. Le bâtiment blanc, au centre de la photo, est l'église paroissiale Saint-Nicolas. L'axe visible au premier plan au centre est la rue des Béguines, avec à droite le couvent des Augustines et sa Le cours Raoult et la place Henri IV, limite entre le quartier de la "Ville" (à droite) et le , le toit de l'ancien théâtre et la place Henri IV. Au second plan au centre, la façade et le clocher avant le carrefour avec la rue de la Crèche). Vue prise vers l'est. IVR11_20097700071NUC4A d'anciennes auberges, installées le long de la "route d'Allemagne". IVR11_20127700839NUC4A Puits et auges, devant une petite maison au 40B Croix-Saint-Loup : vue d'ensemble, depuis le nord
  • faubourgs de la rive droite
    faubourgs de la rive droite Melun
    Historique :
    siècle, l'extension de la ville se poursuit dans ce secteur. Des lotissements sont implantés sur le Au-delà de l'enceinte du 13e siècle, la rive droite compte trois faubourgs habités dès le Moyen Age . A l'ouest s'étend le faubourg Saint-Barthélemy, qui se développe autour de l'abbaye Saint-Père (présente au moins depuis l'époque carolingienne). A l'est, se trouve le faubourg Saint-Liesne, avec son église paroissiale remontant aux temps mérovingiens. Au nord enfin, le quartier des Carmes est un rue Louviot (ancien lotissement Charles X) ou plus tard les rues Crévoulin et Delaunoy. Le faubourg plateau nord dès l'entre-deux-guerres. Le mouvement se poursuit dans la 2e moitié du 20e siècle, avec la
    Description :
    Ces trois faubourgs occupent le coteau assez abrupt qui borde la vallée de la Seine au nord. Ils rue Saint-Liesne. La densité du bâti y est bien sûr moins grande que dans la paroisse Saint-Aspais : de nombreuses maisons disposent d'un jardin, généralement en fond de parcelle pour le bâti antérieur au 20e siècle. Il faut mettre à part le cas exceptionnel de la préfecture, dont les jardins occupent
    Illustration :
    couvent des Carmes et les maisons du faubourg éponyme, le long de la route de Meaux. Huile sur toile : l'église et le faubourg Saint-Liesne. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Vue sur le quai de Seine (avec le pont du Mée au fond), vers 1907. Carte postale. (Musée municipal Panorama sur la partie nord de la rue Saint-Barthélemy, depuis le clocher de l'église éponyme, vers Vue sur la rue Saint-Barthélemy, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : le Gaulle). On y voit notamment la ""place du Vieux marché"" ainsi que le cimetière paroissial de Saint l'actuel boulevard Victor-Hugo. Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19 -Barthélemy"". Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19) IVR11_20067700611VA -Barthélemy"". Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19) IVR11_20067700609VA
  • Château (détruit)
    Château (détruit) Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Historique :
    maîtres de poste vers 1795. Sur l'état de section du cadastre napoléonien, le bâtiment appartient à René Il est probable qu'existait à Mantes au Xe siècle une motte castrale à l'emplacement le plus élevé les premiers Capétiens appréciaient beaucoup le séjour de Mantes "pour la bonté de l'air, la beauté de de la ville. Le château est décrit par un texte de Suger racontant son siège par Louis VI en 1108. Le texte précise que le roi après avoir pénétré dans le château assiégea la tour, probablement la tour de Gannes. Ce donjon, selon le chroniqueur Chrétien était un très ancien bâtiment ("le plus ancien monument sur la rivière et au devant duquel il y avait une grande terrasse aboutissant à la chapelle adossée à , signe que le château n’est plus considéré comme une résidence royale, le roi y aurait établi une Serres. Le succès de cette sériciculture ne dut pas être durable car on n’en trouve plus trace dans les chroniques de Mantes. Le destin du château est définitivement scellé lorsque Louis XIV augmente le nombre de
    Référence documentaire :
    . Mantes : Le Petit Mantais.
    Description :
    croupe dateraient des années 1367-68 sous le règne de Charles V. Un document très postérieur permet d'évaluer ses dimensions à 14 mètres sur 20 au moins, ce qui en fait un bâtiment imposant.
    Annexe :
    . En retour à droite par un mur mitoyen avec le sieur Tortelle de 17 m de long et un mur de clôture sur sur un mur de terrasse. Le bâtiment du logement se compose de deux parties : l’une ayant ses façades Description du château en 1806 Description du château en 1806 : (AM Fonds Grave 2 S1-2) Le château est précédé d’une place derrière l’église. On traverse le corps de logis pour accéder à une grande clôture, un grand mur en ruine de l’ancien château, le hangar du puits et le pignon du bâtiment du bûcher la ruelle. En retour du côté de la propriété de Mad. De Frileuse, un mur de clôture élevé sur un mur du côté de la place et de la cour d’entrée et l’autre à gauche donnant sur ladite cour et la terrasse concierge ayant également son entrée sur la place. La partie à gauche a deux entrées sur la cour. L’une près la grande porte et l’autre vers le milieu du bâtiment. Par cette dernière entrée on communique à la ensuite. Une autre chambre ayant sa sortie sur la cour par un corridor de dégagement. Autre bâtiment en
    Texte libre :
    Si le château de Mantes est détruit, il n'en occupe pas moins une place essentielle dans l'histoire de la ville et sa topographie. Le jardin qui l'a remplacé, place du château, en est le témoignage.
    Illustration :
    On voit à quoi ressemblait le château sur cette gravure de Chastillon, 1641. (AM Mantes-la-Jolie La représentation du château est moins précise sur cette gravure de Mérian (vers 1650). (Région Ile
  • quartier Saint-Ambroise
    quartier Saint-Ambroise Melun - en ville
    Historique :
    bombardements visant le pont sur la Seine ont d'ailleurs détruit les habitations les plus proches du fleuve Le quartier Saint-Ambroise constitue un lieu d'occupation ancienne, déjà habité pendant l'Antiquité et au haut Moyen Age. Au début du 13e siècle, les architectes de Philippe-Auguste le dotèrent d'une occidentale du quartier et quelques îlots proches de la Seine ont gardé le parcellaire ancien. Les
    Description :
    Saint-Aspais qui lui fait pendant sur la rive nord. Il est pourtant traversé par le prolongement de Bien que situé intra muros, le quartier Saint-Ambroise n'offre pas le même visage que le quartier . Par ailleurs, à l'exception des immeubles alors construits le long de la rue Saint-Ambroise, le gabarit des habitations est beaucoup moins élevé que dans le quartier Saint-Aspais.
    Illustration :
    : l'église et le quartier Saint-Ambroise. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 La rive sud de Melun : vue sur le quai Hippolyte Rossignol, depuis le pont du Maréchal Leclerc Détail du plan de Melun par Limosin (XVIIIe siècle) : la paroisse Saint-Ambroise, sur la rive sud révolutionnaire. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1085/1) IVR11_20067700408X Le quai Saint-Ambroise, vu de l'est. Carte postale ancienne, vers 1913. (Musée municipal de Melun Aux caves de Touraine"", hôtel restaurant quai Saint-Ambroise, vers le début du 20e siècle. Carte Le quai du Maréchal-Joffre, à l'aval du pont Notre-Dame. IVR11_20067700433XA Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative, vers le sud-est : la rive gauche de Melun. Au premier plan, les bureaux de la Cité administrative le long du boulevard Chamblain. Au second plan, le quartier Saint-Ambroise. IVR11_20057700504XA
  • quartier Saint-Aspais
    quartier Saint-Aspais Melun - en ville
    Historique :
    doute sous le patronage de l'abbaye Saint-Père qui s'élève sur le coteau nord-ouest de Melun. Cette abbaye bénédictine est avec le roi de France l'un des principaux seigneurs de la zone. Le bourg Saint que s'établit l'hôtel de ville. Le quartier est toujours le plus animé de Melun. Il a conservé siècle (notamment sur l'axe principal, la rue Saint-Aspais).
    Description :
    Gaulle. Cet axe débouche sur le pont Jeanne d'Arc, site de franchissement de la Seine depuis le Moyen Age recense qu'un seul grand jardin, derrière l'hôtel de ville (héritage de l'hôtel particulier présent sur le Le quartier Saint-Aspais, ainsi baptisé d'après la paroisse éponyme, s'étend en bordure de la rive disparu mais dont la trace demeure dans le réseau viaire. Le quartier Saint-Aspais est donc bordé par le boulevard Gambetta à l'est, la rue de l'Eperon et la rue des Fossés au nord, et le boulevard Victor-Hugo à . Le quartier Saint-Aspais forme la zone la plus dense de Melun en matière de bâti urbain. On n'y dégagés sont le parvis de l'église Saint-Aspais et le marché au blé, rue Carnot. Ce n'est qu'au 19e siècle
    Illustration :
    Le pont-aux-fruits"" : le pont nord et la rive droite, vers 1900. Huile sur toile. (Musée municipal Vue plongeante sur la rue du Presbytère, depuis le sommet de l'église Saint-Aspais Panorama vers le sud, depuis la balustrade sommitale de l'église Saint-Aspais : vue plongeante sur Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : le quartier Saint-Aspais Projet d'alignement de la rue Saint-Aspais. Le plan signale un puits au chevet de l'église Saint Marché au Blé"". Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.217 L'échoppe de Madame Chatelain et le puits commun, contre le chevet de l'église Saint-Aspais, au 19e siècle. Fusain et estompe sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.245) IVR11_20027700964X Le quartier Saint-Aspais, vu depuis la Porte de Paris. Dessin, XIXe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700365Z
  • quartier de l'île Saint-Etienne
    quartier de l'île Saint-Etienne Melun - en ville
    Historique :
    Au Moyen Age, l'île Saint-Etienne forme le coeur de la ville. C'est un point stratégique essentiel muraille avant le début du 13e siècle, elle abrite le château royal et plusieurs établissements religieux : la collégiale Notre-Dame, le prieuré Saint-Sauveur, l'église paroissiale Saint-Etienne, l'église Saint-Laurent, l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas. Elle est aussi le lieu de résidence du vicomte de Melun. Les cependant peu à peu au profit de la paroisse Saint-Aspais, sur la rive droite. L'île joue encore un rôle bastions construits sous Henri IV sont peu à peu abandonnés et le château, à la pointe occidentale de l'île même une extension de l'hôtel-Dieu (devenu couvent d'Annonciades) dans le secteur sud-est de l'île au 17e siècle. Au 19e siècle, le quartier change de caractère avec l'implantation d'une maison centrale de détention à l'ouest de l'île, et le développement du port à l'est. L'île accueille alors des d'un important programme de rénovation urbaine dans le cadre du projet Atout-coeur, qui a notamment vu
    Description :
    sur les cartes du 18e siècle). Le tissu urbain s'organise autour de l'axe nord-sud qui relie les deux le grand bras de la Seine au sud, et par le petit bras au nord. Ses contours actuels sont le résultat
    Illustration :
    Saint-Sauveur et au fond, le château royal. Huile sur toile, 17e siècle. (Musée municipal de Melun. inv Melun (avec report du détail d'un plan plus ancien représentant le ""temple d'Isis""). Encre sur calque Le marché sur la place Praslin, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Vue sur le grand bras de la Seine et la partie occidentale de l'île Saint-Etienne, au début du 20e Le quai de la Reine-Blanche, sur l'île Saint-Etienne, vu depuis la rive sud en 2006 : la dent Melun vu depuis l'est"", détail : le bras nord de la Seine et l'île Saint-Etienne, avec le prieuré amarrés près du château, à la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Ce site est demeuré le principal port de Melun jusqu'à nos jours. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 d'ensemble de la partie orientale de l'île Saint-Etienne. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 15 Z 1/16 février 1793. Le document fait apparaître l'emprise des bâtiments détruits à l'époque révolutionnaire
  • l'habitat à Melun
    l'habitat à Melun Melun
    Historique :
    prédominance d'un habitat courant privilégiant la maison sur l'hôtel, le passage du pignon au gouttereau en Saint-Aspais, autrement dit sur l'île et sur la rive droite, à l'intérieur de l'enceinte médiévale disparue. La paroisse Saint-Ambroise, sur la rive gauche, a perdu une partie de son tissu urbain ancien par sur les modèles fournis par Paris et sa banlieue, aussi bien pour les formes que pour les matériaux.
    Description :
    , grès, chaux, tuiles plates. Les murs étant enduits, on ne peut pas toujours savoir quel est le matériau de gros-œuvre. Néanmoins, le pan-de-bois est abondamment employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime , concurremment avec le moellon de calcaire (renforcé par des chaînes en grès). Pour la couverture, le chaume (gluy) est attesté par les sources mais la tuile semble devenir prépondérante dès le 17e siècle. C'est
    Illustration :
    Carte n°2 : report du plan cadastral ""napoléonien"" (1826) sur le plan cadastral actuel Carte n°2 (détail) : report du plan cadastral ""napoléonien"" (1826) sur le plan cadastral actuel Carte n°2 (détail) : report du plan cadastral ""napoléonien"" (1826) sur le plan cadastral actuel Carte n°13, partie nord : le jeu sur la polychromie des matériaux dans l'habitat du XIXe siècle Carte n°13, partie sud : le jeu sur la polychromie des matériaux dans l'habitat du XIXe siècle Propriété de M. Billoux, lotissement du chemin de Voisenon"". Autre exemple de pavillon sur le pavillon sur le plateau nord de Melun. Tirage d'architecte, 1936 (10 mai). (AM Melun. 1 Fi 992 Brunner."" Exemple d'habitat très modeste, de type cabanon, présent sur le plateau nord dans les années sur le plateau nord, 5 mars 1938. (AM Melun. 1 Fi 1235) IVR11_20047700342NUC Maison de maître, 9 rue Saint-Barthélémy : élévation sur le jardin, vue depuis la préfecture
  • hôtel-Dieu Saint-Jacques
    hôtel-Dieu Saint-Jacques Melun - rue Carnot - en ville - Cadastre : 1985 AS 142, 143, 146, 157, 273, 274
    Historique :
    . L'hôpital est supprimé en 1793, et le bâtiment est converti en prison pour l'arrestation des suspects (17
    Description :
    retrait de la rue Carnot (ancienne rue du Marché au Blé) et le long de la rue Saint-Jacques (ancienne rue du Chandé). Le côté sud de cette cour était bordé par l'église Saint-Jacques, de plan rectangulaire , et le reste des bâtiments transformés en hôtel. Deux voûtes sculptées du 16e siècle, correspondant
    Illustration :
    Plan des bâtiments de l'hôtel-Dieu au XVIIIe siècle. (AD Seine-et-Marne. 12 Hdt e 10 Construction de l'Hôtel de France. Façade sur la rue du Marché. Encre et crayon sur papier, 7 Ancien hôpital Saint-Jacques. Construction de l'Hôtel de France en 1829. Coupe sur la profondeur de l'Hôtel de France. Encre et crayon sur papier, 7 janvier 1829. (BM Melun. II 1) IVR11_20027701138X Croquis de l'impasse Saint-Jacques ou du Chandé, avant son ouverture sur la rue Duguesclin. Calque Immeuble au 10, rue Carnot : façade sur rue. Cet immeuble est l'ancien hôtel de France, construit à
  • Quartier de Gassicourt
    Quartier de Gassicourt Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Historique :
    de Gassicourt connue par des documents des XVIIe et XVIIIe siècles. On en voit la mention sur le plan ligne Paris-Rouen avait comme seule gare Mantes-Station, sur le territoire de Mantes-la-Ville. C’est construite : la gare Mantes-Embranchement sur le territoire de Gassicourt. Cette nouvelle station est personnel de plus en plus nombreux, d’où le développement de cités sur le territoire de Gassicourt. Dans un terres agricoles sur les Vaux Notre-Dame et le fief Saint-Martin et y construit treize maisons qui Le village de Gassicourt, placé au cœur d’un vaste territoire entre la ville de Mantes et la seigneurie de Rosny, longé par la Seine au nord et traversé par le « grand chemin » devenu « route royale » a dû subir tous les malheurs et les troubles du Moyen-Âge. Les sources mentionnent la fondation par le comte de Mantes, Simon, d’un prieuré clunisien placé sous le vocable de Saint-Sulpice vers 1074. Les nombreuses donations qui suivent cette fondation sont le fait des comtes de Mantes, de la famille des
    Texte libre :
    territoire était très vaste elle a attiré le chemin de fer avec la gare Mantes-Embranchement puis la
    Illustration :
    Vue aérienne vers 1950. On aperçoit la cité d'urgence et le lotissement des Castors en construction Ancienne charcuterie dans un pavillon, boulevard du Maréchal-Juin. Cette formule montre le Ancienne charcuterie dans un pavillon, boulevard du Maréchal-Juin. Le carrelage mural Ce bâtiment actuellement bar le Lys Blanc, 214 boulevard du Maréchal-Juin, est probablement un hétérogène de l'habitat le long de ce boulevard. IVR11_20167800366NUC4A La cité Braustein, vue sur les jardins particuliers. IVR11_20127800127NUC4A Le boulevard du Maréchal-Juin au niveau du croisement avec la rue Pierre-Toutain Le monument aux morts du cimetière. IVR11_20177800910NUC4A Le monument aux morts de la guerre d'Algérie. (Fonds Bertin). IVR11_20177800589NUC2B
  • écart de Trois-Moulins
    écart de Trois-Moulins Melun - hameau Trois-Moulins - en écart
    Historique :
    Moyen Age. Ces machines, installées sur le cours de l'Almont, sont demeurées en activité jusqu'au 19e Le hameau de Trois-Moulins doit son nom aux trois moulins possédés en ce lieu par le roi dès le siècle. Le hameau est aujourd'hui intégré à l'agglomération melunaise mais il a en partie conservé son
    Description :
    Le hameau de Trois-Moulins s'étend sur trois communes : Melun, Rubelles et Maincy. Il est traversé
    Illustration :
    trouve sur la commune de Maincy (le hameau est à cheval sur trois communes limitrophes La rivière d'Almont à Trois-Moulins, vers le début du 20e s. Carte postale. (Musée municipal de Le hameau de Trois-Moulins vu depuis l'Almont, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Melun
  • maison rue Notre-Dame
    maison rue Notre-Dame Melun - 15 rue Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV 260
    Historique :
    Bien que la façade sur cour ait été remaniée, la maison conserve sa structure ancienne : l'élévation sur la rue du Four n'a pas été transformée ni mise à l'alignement, et à l'intérieur sont toujours implantation dans le tissu urbain, avec un jardin et à proximité de la collégiale Notre-Dame, suggère qu'il
    Description :
    Général de Gaulle). Elle a notamment gardé son accès sur rue par un escalier droit, en grès. Le mur plan à quatre travées voûtées d'ogives, type souvent rencontré à Melun (voir par exemple le 3, rue du
    Illustration :
    La façade de la maison, sur la rue du Four. IVR11_20057700483XA Elévation sur cour. IVR11_20047700031X La cave médiévale : vue de l'escalier d'accès et de la retombée des ogives dans le mur ouest La cave médiévale : vue de l'angle sud-est. Le mur en gros appareil se trouve à l'est La cave médiévale : vue de la travée nord-est. Le mur en gros appareil se trouve à l'est
  • immeuble rue Paul Doumer
    immeuble rue Paul Doumer Melun - 17 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AT 192
    Historique :
    hors-oeuvre attenante (aujourd'hui incluse dans l'aile orientale). A cette date, le corps de logis sur travées en façade. Sur le cadastre napoléonien (1826), l'organisation générale des bâtiments autour de la sur la rue Paul-Doumer (ancienne rue aux Oignons) atteste l'existence d'une maison à cet emplacement dès le Moyen Age. Néanmoins, les élévations sont évidemment postérieures. Plusieurs éléments ferronnerie et la forme de l'arc du passage cocher. Une carte postale ancienne (Panorama sur l'hôtel de ville ) confirme cette datation en montrant l'élévation des bâtiments sur cour avant remaniement : on voit à l'étage du corps oriental des baies légèrement cintrées, et sur l'aile ouest un toit à la Mansart avec une lucarne de même forme. Le plan de Desquinemare (1740), pour sa part, représente en fond de cour un du corps sur rue est donc postérieure (2e moitié du 18e siècle?), ce qui explique l'irrégularité des cour est déjà établie même si des remaniements interviennent encore dans le courant du 19e et du 20
    Description :
    accès à la cave située sous le corps sur rue (l'escalier faisant communiquer cette cave directement avec L'immeuble présente sur la rue Paul-Doumer une façade de cinq travées irrégulièrement réparties sur distribution. La cour est bordée de corps de logis sur ses quatre côtés, mais ils sont de taille irrégulière : le corps à l'est compte quatre étages, et le corps au sud n'en compte qu'un. La cour donne également plus tardifs (18e et 19e siècles). Par ailleurs, une grande cave en berceau règne sous le bâtiment en
    Illustration :
    Carte postale du début du 20e siècle (""Melun - Panorama sur l'hôtel de ville""), montrant les élévations sur cour de l'immeuble avant leur remaniement. Carte postale. (BM Melun) IVR11_20077700004NUCB La façade, sur la rue Paul-Doumer. IVR11_20077700022XA La cave nord : le puits comblé. IVR11_20027700727X
  • Centre ville
    Centre ville Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre : 2014 AD
    Historique :
    Le centre ville de Mantes doit sa configuration actuelle à son riche passé historique. Du Moyen Âge . La grande transformation du 18e siècle est la construction du nouveau pont et le percement de la rue Royale qui bouleverse le centre. C'est le long de la Vaucouleurs que les activités artisanales (moulins 1855 obtient des territoires pris sur Mantes-la-Ville, ce qui lui permet de s'étendre jusqu'au chemin de fer arrivé en 1843. Le centre ville connaît alors peu de transformations et certains quartiers insalubre que les bombardements de 1944 permettent de réaliser. Le centre est alors reconstruit et cette modernisation est accélérée par le maire Jean-Paul David et l'architecte Raymond Lopez. Quoique moins
    Illustration :
    Le centre ville vers 1960. On distingue le Monument aux morts qui se trouvait encore sur la place Vue sur le quartier au sud de la collégiale. IVR11_20187800768NUC4A Fragment d'un plan de la ville en 1516 : le quartier entre la Grand rue et la rue de la Sangle. (AM Fragment d'un plan de Mantes au XVIe siècle (1516?) : le quartier de la Motte. (AM Mantes-la-Jolie Le square Brieussel sous la neige. Carte postale. IVR11_20157800145X Le square Brieussel. Carte postale. IVR11_20157800140X Le square Brieussel et sa grotte. Carte postale. IVR11_20157800139X Le square Brieussel. Carte postale. IVR11_20157800143X Le magasin Prisunic se trouvait 56 rue Nationale. (Fonds Bertin)., IVR11_20177800598NUC2B L'hôtel du Grand cerf : le hall d'entrée. (fonds Bertin). IVR11_20177800609NUC2B
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