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  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lors de la création de la ligne de chemin de fer de Paris-Rouen en 1843, la gare Mantes-station , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits , pâtisseries et rafraîchissements » et pour les locomotives de se ravitailler en eau. Cette première gare est l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt . L'implantation des ateliers de réparation et d'entretien à mi-chemin entre Paris et Sotteville a rendu nécessaire la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre -Sémard. En 1892 deux voies nouvelles sont créées en lien avec l'ouverture de la ligne Paris-Mantes par Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies, sur la place. Il est inauguré en 1896
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
    Description :
    La gare de Mantes-station, reconstruite à l'identique dans les années 1860, est un petit bâtiment de un étage et trois travées avec chaîne d'angle, actuellement enduit. La voie ferrée se trouve en contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie par un escalier droit extérieur. La gare de 1855 est un grand bâtiment de 5 travées et 1 étage carré de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les couvertures sont des toits à longs pans et croupes. Celui de la gare de 1896 est très plat et dissimulé derrière une sorte de balustrade pleine. La nouvelle rotonde type P en béton armé de 1948 regroupait 23 voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies de sorties y aboutissaient. Un atelier était accolé à la rotonde qui comprenait 2 voies pour levage
    Titre courant :
    Gares de Mantes-la-Jolie
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie est desservie par deux gares : Mantes-station et Mantes-la-Jolie. Cet avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
    Illustration :
    Vue de la première gare de Mantes-la-Jolie construite en 1855. Carte postale (Région Ile-de-France Vue de la gare construite en 1892. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La place de la gare au début du XXe siècle. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La façade de la gare. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800134X Vue de la voie ferrée venant de Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP locomotives, grande halle à charpente métallique. Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP La gare de Mantes-station, la première construite à Mantes-la-Ville. Carte postale (Région Ile-de -France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800137X Vue du dépôt de Mantes. On aperçoit au premier plan deux réservoirs et à l'arrière la remise des Vue de la rotonde. (Fonds Bertin). IVR11_20177800596NUC2B
  • Usine élévatoire des eaux de Seine, actuellement clinique vétérinaire Saint-Roch
    Usine élévatoire des eaux de Seine, actuellement clinique vétérinaire Saint-Roch Mantes-la-Jolie - 2 quai de la Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    À la fin de la période révolutionnaire, la distribution d'eau est assurée par les sources de Limay prise d'eau dans la Seine pour l’assainissement, le lavage et l'arrosage des rues. Le plan d’ensemble de nécessaires à l’élévation de l’eau de Seine au réservoir de distribution est remporté par M. Windsor résidant à Rouen qui propose une machine à vapeur verticale à balancier de type windoor. L’inauguration du , maire de Mantes-la-Jolie, valide en conseil municipal plusieurs phases de travaux de modernisation de l’usine afin d’augmenter son rendement face aux grosses fournitures en eau nécessaires aux chemins de fer de l’État, aux services municipaux et à diverses industries. Touchée par les bombardements de juillet 1944, l’usine est restaurée à partir de 1950 et fonctionne jusqu'en 1975.
    Référence documentaire :
    Distribution des eaux de la Seine : Généralités. Installation de pompage et d'élévation des eaux de Seine (1889-1934)
    Précision dénomination :
    Usine élévatoire des eaux de Seine
    Description :
    centre et à l'arrière de la façade principale. Les murs sont couverts d'un enduit clair. La couverture est en tuiles plates. L'ensemble des baies du rez-de-chaussée, au nombre de deux sur chaque avant avant-corps de la façade principale. La modénature est soignée. La façade latérale ouvrant sur la promenade des Cordeliers présente en son centre un fronton-pignon brisé orné des armoiries de la ville de Mantes-la-Jolie, d'une date portée "anno 1889", d'une table portant l'inscription "Ville de Mantes Service des Eaux" et supporté par deux consoles à décor figuré de tritons.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 2 quai de la Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD
    Titre courant :
    Usine élévatoire des eaux de Seine, actuellement clinique vétérinaire Saint-Roch
    Texte libre :
    Cette usine fait partie des équipements mis en place par la ville à la suite de son agrandissement de 1855, au même titre que l'usine à gaz (1863) ou les abattoirs (1879).
    Illustration :
    Vue de l'aile gauche du bâtiment, ouvrant sur la promenade des Cordeliers. IVR11_20167800650NUC4A Vue générale et situation de l'ancienne usine élévatoire des eaux de Seine IVR11_20167800647NUC4A Détail de l'aile droite de la façade principale, avec date portée. IVR11_20167800649NUC4A Fronton de l'aile gauche. IVR11_20167800651NUC4A Vue d'une console en forme de triton supportant le fronton. IVR11_20167800653NUC4A Vue de l'aile droite. IVR11_20167800648NUC4A
  • Villa, 39 rue Saint-Bonaventure
    Villa, 39 rue Saint-Bonaventure Mantes-la-Jolie - 39 rue Saint-Bonaventure - en ville - Cadastre : 2014 AD 684
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    . Dans les années 2010, le fond de parcelle a été loti et divisé en deux pour l'édification de deux
    Murs :
    meulière moellon sans chaîne en pierre de taille rocaille
    Description :
    Cette maison est construite en meulière rocaillée à soubassement en pierre de taille avec une élégante toiture à égouts retroussés en ardoise et zinc. Sur la façade principale, la travée de gauche saillante est surmontée d'un toit plus élevé, terminé par une crête ajourée en zinc, donnant une allure de tourelle à cet avant-corps. La façade sur le jardin présente le même décrochement mais sans différence de larmier. La corniche en pierre est rythmée de modillons. La porte principale sur rue est surmontée d'une marquise en verre en forme d'éventail. Le traitement des lucarnes est différencié. Le décor des pièces de réception du rez-de-chaussée est éclectique : inspiration gothique pour les consoles du plafond d'entrée , putti roccoco dans la salle à manger. Des éléments d'origine tels le sol en carreaux de ciment , l'escalier et les grilles de chauffage sont encore en place.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    Vue de détail de la marquise d'entrée IVR11_20167800668NUC4A Détail du sol de l'entrée. IVR11_20167800670NUC4A Décor de putti, plafond de la salle à manger. IVR11_20167800673NUC4A Dessus de porte de style rocaille dans la salle à manger. IVR11_20167800674NUC4A Dessus de porte de style néoclassique du salon. IVR11_20167800675NUC4A Evier en pierre claire et robinetterie de la buanderie. IVR11_20167800677NUC4A Porte de la chambre froide installée en sous-sol. IVR11_20167800678NUC4A Cave en voûtains de brique et dents de loup de boucherie. IVR11_20167800679NUC4A
  • Mairie-école, actuellement centre de vie sociale Paul-Bert
    Mairie-école, actuellement centre de vie sociale Paul-Bert Mantes-la-Jolie - Gassicourt - - en ville - Cadastre : 2014 AO 728
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1872, la mairie-école de Gassicourt était installée dans une maison acquise en 1869 et qui se trouvait place de l’Église. Le projet de construction d'un nouveau groupe scolaire à Gassicourt remonte à 1892. Il témoigne d'une vision à long terme, la population de Gassicourt étant en augmentation à la suite de l'installation de l'usine Braunstein et de l'extension du chemin de fer. A cette date, le plan d'une école de fille est dressé par l'architecte d'arrondissement Émile Duval. Il prévoit également l'emplacement d'une future mairie et d'une école de garçons. L'école de filles est ouverte en 1896. En 1897 une première annexe pour l'école de filles est dessinée par l’architecte d'arrondissement Jules Deschamps , successeur de Duval. En 1902 fut prise la décision par le conseil municipal de construire la mairie et 1904. C'est l'entrepreneur de Mantes-la-Ville Jules Gautier qui a été chargé des travaux de maçonnerie . (Ces bâtiments se trouvaient le long de l'actuelle rue de Gassicourt. ils ont été détruits en 1944). En
    Description :
    Le premier bâtiment de 1893 ne comportait qu'un logement de fonction d'un étage et une classe en rez-de-chaussée. La façade principale, très étroite, n'avait qu'une travée, mais n'en était pas moins élégante avec son chaînage de brique, son toit en ardoise à égouts retroussés. On comprend mieux cette disposition si on sait qu'il s'agit d'une partie du projet. L'adjonction de 1897 se compose d'une classe en rez-de-chaussée qui se trouve dans le prolongement de la classe plus ancienne et est partiellement surmontée d'un appartement de fonction à l'étage. On retrouve les mêmes chaînages en brique. Le bâtiment inauguré en 1904 est le projet complet. Il comprenait une aile identique à celle de l'école de fille. Entre les deux la mairie se composait d'un avant corps de deux travées surmonté d'un campanile. La mairie -école de cette période avait donc une façade principale ordonnancée autour de la mairie. Celle-ci comportait au rez-de-chaussée vestibule, salle de commission, le cabinet du maire et une salle d'archives et
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Mairie-école, actuellement centre de vie sociale Paul-Bert
    Texte libre :
    L'histoire de la mairie-école de Gassicourt est complexe : un premier projet réalisé en trois phases de 1893 à 1904. C'est la mairie-école telle qu'elle apparaît sur les cartes postales. Le second projet qui date de 1912 s'est étalé jusqu'en 1922.
    Illustration :
    Plan de localisation du projet de groupe scolaire par Emile Duval, architecte d'arrondissement Projet de groupe scolaire par Emile Duval, architecte d'arrondissement. 1893. AM. Mantes-la-Jolie,4 Détail du projet de groupe scolaire de 1893. La façade latérale de l'école de filles. AM. Mantes Détail du projet de groupe scolaire de 1893. La façade principale de l'école de filles. AM. Mantes Plan d'extension de l'école de fille avec construction de la mairie et de deux classes et un Projet d'agrandissement de 1922. Plan du rez-de-chaussée. AM, Mantes-la-Jolie, 1 M GAS 6 Plan du rez-de-chaussée de la mairie et du groupe scolaire en 1922. AM, Mantes-la-Jolie, 1 M GAS 6 Plan du premier étage de la mairie et du groupe scolaire en 1922. AM, Mantes-la-Jolie, 1 M GAS 6 Projet d'agrandissement par Caro en 1922. Plan du rez-de-chaussée. AM. Mantes-la-Jolie, 4 M GAS 4 Projet d'agrandissement par Caro en 1922. Plan de l'étage. AM. Mantes-la-Jolie, 4 M GAS 4
  • Maison, 43 rue des Martraits
    Maison, 43 rue des Martraits Mantes-la-Jolie - 43 rue des Martraits - en ville - Cadastre : 2014 AD 614
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Si on ignore la date précise de construction de cette maison, on sait, grâce au recensement de 1911 (recensement 1896) au 41 rue de Martraits, maison mitoyenne de celle-ci et datée de le fin du 19e siècle
    Description :
    avec une modénature en plâtre faite d'une corniche, d'un bandeau médian, de chainage d'angle et d'un
    Étages :
    étage de comble
  • Villa, 17 quai de la Vaucouleurs, dite Villa Diane
    Villa, 17 quai de la Vaucouleurs, dite Villa Diane Mantes-la-Jolie - 17 quai de la Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD 263
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    tête de femme Le médaillon à tête de femme représente le buste de Diane chasseresse, la chevelure coiffée d'un
    Description :
    La situation de cette villa en surplomb sur la Seine fait son intérêt. Elle a conservé sa passerelle cintrée, trace du passage, aujourd'hui couvert, de la rivière la Vaucouleurs. Son architecture est un médaillon polychrome à buste féminin de profil représente Diane chasseresse. Les baies sont ornées de cabochons bleus en céramique. De chaque côté de la baie centrale de l'étage carré est apposé un losange en céramique bleue à décor végétal. Au rez-de-chaussée, un cartouche à feuillages orne les extrémités et la porte est encadrée de deux longues palmes en céramique vernissée verte et surmontée d'un phylactère sur lequel est inscrit le nom de "Villa Diane".
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 17 quai de la Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD 263
    Titre courant :
    Villa, 17 quai de la Vaucouleurs, dite Villa Diane
    Illustration :
    Vue de détail de la façade principale : médaillon de Diane chasseresse et losanges décoratifs Décor de façade : Cartouche décoratif à feuillages et chainage de briques vernissées Décor céramique de palme à rubans et de cabochon décorant l'entrée. IVR11_20167800750NUC4A Carreaux de ciment d'orgine, à décor de croix fleuronnée. IVR11_20167800751NUC4A
  • Villa, 35 rue Saint-Vincent
    Villa, 35 rue Saint-Vincent Mantes-la-Jolie - 35 rue Saint-Vincent - en ville - Cadastre : 2014 AD 209
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cellophane. Cette usine de fabrication de plastique cellulosique, implantée à Mantes-la-Ville, avait acheté
    Représentations :
    tête de femme Un médaillon ovale surmonte chacune des baies de l'étage carré. Il est orné d'un buste à l'antique
    Description :
    Cette villa comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de combles. Le gros œuvre est en moellons de calcaire couvert d'un enduit clair (refait récemment) et le à longs pans et croupe. Un appareillage de brique souligne les angles de la maison, marque l'encadrement des baies et le bandeau médian. La céramique est présente dans les allèges des baies du rez-de -chaussée et dans la frise sous la corniche. Les trois baies de l'étage sont surmontées d'un médaillon ovale décoré d'un profil à l'antique féminin. À l'intérieur, le carrelage polychrome de l'entrée ainsi que
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de la façade principale. IVR11_20167800761NUC4A Vue de la frise décorant les allèges des baies du rez-de-chaussée. IVR11_20167800634NUC4A Vue de l'entrée menant vers l'escalier intérieur. IVR11_20167800635NUC4A
  • Papeterie Braustein, puis usine de matelas Dunlopillo
    Papeterie Braustein, puis usine de matelas Dunlopillo Mantes-la-Jolie - Gassicourt - rue Papeterie (de la) - en ville - Cadastre : 2014 AW 233
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'autorisation d'installation de l'usine des frères Braunstein à Gassicourt date de 1891. A cette construction de l'usine est M. Roy. Le véritable décollage de l'usine de Gassicourt date de l'adoption du procédé de distribution des feuilles de papier à cigarettes : le procédé Zig-Zag qui enchevêtre les compris la cité ouvrière). Le papier à cigarettes est fabriqué à partir de déchets de toiles neuves de chanvre et de lin. Deux puits artésiens ont été creusés qui recueillent 600m3 d'eau par heure, fournissant ainsi l'usine. Mais ces eaux filtrées étaient en telle abondance que la ville de Mantes en achetait une (silver tissues) à partir de vieux cordages ou filets de pêche. En 1900, l'usine a présenté un rouleau de 25.000 mètres à l'exposition universelle. L'usine continue de fonctionner pendant la guerre de 14-18, les soldats étant de gros fumeurs. En revanche, l'usine cesse de fonctionner en 1942. Les bâtiments servent de exploitaient depuis 1934 à Montluçon un procédé de fabrication de matelas en mousse de latex sous le nom de
    Référence documentaire :
    p. 339 et sq. Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. Groupe de recherches et d'éditions mantaises. Volume I (1789-1889) 1991, 406 pages AM Mantes-la-Jolie . 3211/8/3 Monographie communale de Mantes-la-Jolie par Paul Aubert AM Mantes -la-Jolie . 3211/8/3 Monographie communale de Mantes-la-Jolie par Paul Aubert
    Dénominations :
    usine de papeterie
    Description :
    de granit portant un médaillon de Maurice Braunstein. Un appontement sur la Seine avec grue roulante sur une estrade en bois et métal au dessus du chemin de halage (dévié sur 50 mètres) était relié à fonctionnait jour et nuit par tranches de 12 heures et l'éclairage électrique était en abondance, si bien que la ville de Gassicourt en profitait.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - Gassicourt - rue Papeterie (de la) - en ville - Cadastre : 2014 AW 233
    Titre courant :
    Papeterie Braustein, puis usine de matelas Dunlopillo
  • Villa, 28 rue de Lorraine
    Villa, 28 rue de Lorraine Mantes-la-Jolie - 28 rue de Lorraine - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La date précise de la maison n'est pas connue mais elle doit dater des années 1890. Elle est aujourd'hui incluse dans le parc Brieussel-Bourgeois, ce qui n'était pas le cas lors de la donation de celui communaux. Elle abrite aujourd'hui le théâtre du Mantois et a de ce fait été dotée d'un escalier de secours
    Référence documentaire :
    d'architecture théorique et pratique. Tome III,Types de constructions diverses-Habitations particulières. Paris
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille crépi
    Description :
    Cette maison était à l'origine dans un parc contigu à celui de la maison Brieussel. Elle est construite sur un soubassement de meulière et se compose d'un étage carré plus un étage de comble et de caves au sous-sol. Les murs sont en moellons recouverts d'un crépi en mauvais état. De belles frises de céramique ornent les dessus de baies. Elles sont de trois motifs différents. Au rez-de-chaussée se trouvaient le vestibule avec l'escalier au fond, puis un cabinet de travail, la salle-à-manger avec en face chambres à l'étage et un cabinet de toilette. Deux chambres de bonne à l'étage de comble. Lors de la vente de 1956, il est précisé qu'il y avait un billard à cet étage. la maison disposait de communs alignés sur la rue de Lorraine qui ont disparu.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 28 rue de Lorraine - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Titre courant :
    Villa, 28 rue de Lorraine
    Texte libre :
    été publiée dans le traité d'architecture théorique et pratique de Georges Tubeuf comme "petite maison
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure de la maison. IVR11_20177800214NUC4A La façade latérale qui est la façade d'entrée a été dénaturée par l'adjonction d'un escalier de Détail du décor métallique de la véranda d'entrée. IVR11_20177800215NUC4A conservé son épi de faîtage. IVR11_20177800216NUC4A Chaque baie est souligné par une frise de céramique différente. Ici une motif de quatrefeuilles Détail du décor de brique et de céramique d'une baie de l'étage. Fleurs de lys stylisées Frise de céramique d'une baie du rez-de-chaussée. Motif de quatrefeuille. IVR11_20177800219NUC4A Détail d'une autre frise surmontant une baie. Motif abstrait de type oriental
  • Maison, 15 rue du Chapeau rouge
    Maison, 15 rue du Chapeau rouge Mantes-la-Jolie - 15 rue du chapeau rouge - en ville - Cadastre : 2014 AD 148
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Cette maison de bourg alignée, à pan coupé, est située à l'angle de deux rues d'inégale importance que les encadrements des baies sont faits d'une alternance de brique rouge et de ciment blanc. L'axe fort de cette maison s'organise autour du pan coupé prolongé par une large cheminée en brique , quadrangulaire. Ce pan est réalisé, par contraste, en meulière rocaillée encadrée de chainage en brique. Sur la meulière se détachent, superposés, deux cartouches allongés, ornés à leurs extrémités de cabochons en
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    Cette maison de bourg est marquée par le traitement remarquable de son pan coupé. Il vient
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la maison. IVR11_20167800416NUC4A
  • Villa, 26 rue d'Alsace
    Villa, 26 rue d'Alsace Mantes-la-Jolie - 26 rue d' Alsace - en ville - Cadastre : 2014 al 252
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'attestent les matrices du cadastre : en 1900 il est propriétaire de la parcelle. Mais il réside à Paris, 169 rue de Rennes et la loue : en 1901 le recensement signale que le 26 rue d'Alsace est habité par René Bertrand, industriel patron d'une fabrique de cuivre, et sa femme. En 1911, c'est Charles de Catalan qui y
    Représentations :
    Le coq est une allégorie du jour et le hibou de la nuit. On trouve aussi des tournesols et des
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    Description :
    décroûté) ne possède aucun décor. Un atelier éclairé par un châssis de toiture occupait une partie des combles sur cette façade tournée vers le nord. L'originalité de le façade antérieure tient, outre son
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    Cette villa a été publiée comme "petite maison de campagne" dans la revue l'Habitation pratique de
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade. L'Habitation pratique, 1905. IVR11_20017800101XA Vue de la tour d'escalier en demi-hors oeuvre sur la façade. IVR11_20177800169NUC4A Décor en bois et céramique marquant le rampant de l'escalier. IVR11_20177800165NUC4A Décor ornant le faîte de l'escalier. Il porte la date de 1899. IVR11_20177800167NUC4A Détail de la partie supérieure du porche qui est voûté. IVR11_20177800159NUC4A court sous la corniche et le chapiteau à la corbeille très évasée de style néo-byzantin La façade est ornée de deux balcons. Celui de droite est protégé par un petit auvent Décor de céramique au dessus de la baie de l'étage. Le hibou est une allégorie de la nuit Détail de la frise en céramique : chardons et faucilles entrelacés. IVR11_20177800170NUC4A Départ de l'escalier. IVR11_20177800171NUC4A
  • Square Bourgeois-Brieussel
    Square Bourgeois-Brieussel Mantes-la-Jolie - place République (de la) - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le square a été légué à la ville de Mantes en 1902 par testament par Madame Clara Bourgeois, veuve maison de jardinier et ses dépendances. Le legs était fait à la condition d’affecter le rez-de-chaussée de la maison neuve rue Gambetta à un musée et le premier étage à une bibliothèque. C'est dans le square qu'a été construit un auditorium de plein-air sur les plans de l'architecte Deschamps en 1928. Une roseraie avait été aménagée par Marabout dans les années 1920. Le musée-bibliothèque a été détruit lors de la construction de l'hôtel-de-ville en 1948. Le square avait sa plus grande façade du côté de la rue de Lorraine. Celle-ci a été dotée d'une grille avec urinoirs-WC sur les dessins de l'architecte
    Description :
    Le square s'étend de la place de la République à la rue de Lorraine. Il comportait des fabriques
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place République (de la) - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Texte libre :
    Don d'une habitante de Mantes, le square Brieussel-Bourgeois occupe une place importante dans le centre ville. C'est à la fois un lieu de détente, de desserte d'édifices publics, et de passage.
    Illustration :
    Plan du square lors du projet de construction de l'hôtel de ville en 1948. On voit l'emplacement du Vue d'ensemble du square en direction de la rue de Lorraine. Carte postale. IVR11_20157800140X Du côté de la place de la république, le square était peu ouvert. On voit ici le rocher L'entrée du square du côté de la rue Gambetta vers 1910. A droite le mur du bâtiment de la Bâtiment abritant la Bibliothèque-Justice de Paix vers 1940. Il a été détruit lors de l'agrandissement de l'hôtel-de-ville. AM. Mantes-la-Jolie, 1 M 1. IVR11_20177800487NUC4A Vue de l'entrée du square avant la destruction des maisons que l'on voit, avenue de la République Maisons de l'avenue de la République détruites pour agrandir l'hôtel-de-ville. (Fonds Bertin pour agrandir l'hôtel-de-ville. (Fonds Bertin). IVR11_20177800604NUC2B
  • Maisons de bourg, 17-19 boulevard Victor Duhamel
    Maisons de bourg, 17-19 boulevard Victor Duhamel Mantes-la-Jolie - 17-19 boulevard Victor Duhamel - en ville - Cadastre : 2014 AD 5-6
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    d'enduit et une toiture à longs pans brisés couverte d'ardoise. Elles sont composées de trois travées, d'un étage carré et d'un comble aménagé. Leur modénature simple est davantage conservée sur la maison de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Maisons de bourg, 17-19 boulevard Victor Duhamel
    Texte libre :
    Ces maisons de bourg jumelles situées à la limite occidentale du quartier des Martraits, témoignent de l'aménagement ancien des alentours du faubourg Saint-Lazare visible sur le cadastre napoléonien de
  • Groupe scolaire Jules-Ferry, actuellement collège
    Groupe scolaire Jules-Ferry, actuellement collège Mantes-la-Jolie - 5 rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 2014 AK 614-615
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Une première école de fille, et une salle d'asile ont été prévues en 1879 par l'architecte Emile Duval à l'angle des rues de la Perle et sainte-Anne devenues en 1883 rue des Écoles et rue Castor. Les travaux sont adjugés en 1880. En 1884, l'école de filles agrandie est devenue école de garçons. Une nouvelle construction est décidée en 1933 car, selon les propos du maire, M. Goust, ce groupe de 7 classes reconstruction pour 12 puis 14 classes. L'architecte Raymond Marabout est chargé de ce projet. Les travaux sont
    Description :
    la première école comportait la maternelle à l'angle des rues Castor et des Ecoles et l'école de filles le long de la rue des Ecoles et de Strasbourg. Son plan en U épousait les trois rues qui la bordent. Elle était en moellons enduit avec chaînages et entourages de baies en briques dure de Mantes-la -Ville. La couverture était en tuiles grand moule des Cordeliers. Les classes se développaient au rez-de 1934 a adopté le même plan mais un parti inverse : l'école primaire est à la place de la maternelle et principal est constitué de briques arrondies appelées "bullnose" prévues par l'architecte dans les allèges et autour des entrées. Dans la cour se dresse un pavillon des ateliers élevé de deux étages. Il comportait au rez-de-chaussée un atelier fer et un atelier bois, au premier deux classes et au second une salle de science et une classe. Des changements importants ont été effectués pour l'établissement du collège : transformation de l'ancienne maternelle et construction d'une aile pour relier le bâtiment des
    Illustration :
    Elévation et coupe de l'école primaire de filles. Dessin de l'architecte Duval, 1879 (AM Mantes-la Plan de l'école en 1934 (avant sa reconstruction). (AM Mantes-la-Jolie 5M11 (4 Elévations de l'école avant sa reconstruction. (AM Mantes-la-Jolie 5 M 11 (4 Plan d'ensemble de l'école de garçons et de l'école maternelle projetée par Marabout. 1934 (AM Plan du rez-de-chaussée de l'école maternelle. Marabout. 1934 (AM Mantes-la-Jolie 5 M 11 (4 Plan du premier étage de l'école maternelle. Marabout. 1934 (AM Mantes-la-Jolie 5 M 11 (4 Façades de l'école maternelle. Marabout. 1934 (AM Mantes-la-Jolie 5 M 11 (4) IVR11_20157800553NUC4A Plans de l'école des garçons. Marabout. 1934 (AM Mantes-la-Jolie 5 M 11 (4) IVR11_20157800555NUC4A Façades de l'école des garçons. Marabout. 1934 (AM Mantes-la-Jolie 5 M 11 (4 Plan du rez-de-chaussée de l'école des garçons. Marabout. 1934 (AM Mantes-la-Jolie 5 M 11 (4
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