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  • Ville
    Ville Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Historique :
    Fief du Perreux dépendant de la seigneurie de Nogent depuis le 13e siècle ; château reconstruit fin ; arrivée du chemin de fer en 1857 (ligne Paris Mulhouse) ; en 1887, territoire du Perreux érigé en commune
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    Salabert paru pour le cinquantenaire de la ville. Tirage photographique, 1937. (AM Le Perreux-sur-Marne ). (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20049400311X Plan de division du hameau du Val-Plaisance, fin XIXe. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan de la commune au début du XXe siècle. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20049400308XA Plan d'urbanisme de 1945. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques) IVR11_20049400299XA Tableau d'assemblage du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques Planche de la section AC du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques Planche de la section AD du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques Planche de la section AE du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques Planche de la section AF du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau, actuellement musée Carnavalet (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau, actuellement musée Carnavalet (non étudié) Paris 3e arrondissement - 29 rue de Sévigné
    Historique :
    L'hôtel a été construit entre 1688 et 1692 par Pierre Bullet pour Michel Le Peletier de Souzy
    Description :
    , il est en pierre et dessert un étage. Il présente la particularité d'avoir une rampe d'appui dont le
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau, actuellement musée Carnavalet
  • statue : Bacchus
    statue : Bacchus Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Inscriptions & marques :
    signature sur l'oeuvre gravé date sur l'oeuvre gravé
    Historique :
    Cette copie en marbre du Bacchus de Michel-Ange a été réalisée en 1687 par le sculpteur florentin Jean-Baptiste Foggini. Il s'agit vraisemblablement de la statue offerte à Louis XIV par le grand duc de Toscane, qui figurait dans le parc du château de Marly en 1722. Envoyée au Musée des Monuments français à la Révolution, la statue a ensuite rejoint le parc du château de Roissy-en-Brie. Acquise par le conseil général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en 1951.
    Description :
    La statue de Bacchus est placée sur un piédestal en calcaire orné d'un médaillon de marbre
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le parc
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 78, Marly-le-Roi
    Illustration :
    Détail : le médaillon en marbre, sur le piédestal. IVR11_20057700428XA Vue de face, avec le piédestal. IVR11_20057700419XA Vue latérale, depuis le sud (profil gauche). IVR11_20057700417VA Vue latérale, depuis le sud. IVR11_20057700422XA Détail : le petit faune. IVR11_20057700423XA
  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Historique :
    l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le alors employés sur le chantier : Pierre Godin et Germain Fannier ou Faunier. Mais la progression fut -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin Chambiges à Sens, Beauvais et Troyes. Les travaux avancèrent assez vite : à l'automne 1519, le niveau du tas de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons interrompue par un procès entre l'architecte et la fabrique. Les travaux ne reprirent qu'en 1545 : le maître 1675-1683. Les travaux furent adjugés en 1677 à Isambert Simon, Jean Gourjouron et Gilles Le Comte. Un
    Description :
    . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la L'église Saint-Aspais présente un plan trapézoïdal, employant au mieux le site exigu réservé par un tissu urbain très dense. L'église comporte quatre vaisseaux dans la nef, et cinq dans le choeur (le mur méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sur la première travée nord, avec un important soubassement de grès. L'élévation orientale, sur la rue sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux
    Auteur :
    [maçon] Le Comte Gilles
    Illustration :
    Vue extérieure, depuis le sud-est : le chevet, donnant sur la rue Saint-Aspais. IVR11_20027700659VA La façade orientale, sur la rue Saint-Aspais : le portail nord. IVR11_20067700595VA La façade orientale, sur la rue Saint-Aspais : le portail sud. IVR11_20067700596VA Saint-Aspais. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700602NUCA La porte du Coq (portail nord de la façade orientale, sur la rue Saint-Aspais). Dessin à la mine de plomb, crayon noir et estompe sur papier, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.316 Seine-et-Marne) IVR11_20057700366Z Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être La façade orientale de l'église, sur la rue Saint-Aspais. Gravure, 1858. Tiré de : Monuments de
  • dalle funéraire de Dominique de Ligny
    dalle funéraire de Dominique de Ligny Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    armoiries sur l'oeuvre illisible épitaphe sur l'oeuvre
    Référence documentaire :
    p. 42 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Représentations :
    -dessus d'un bandeau d'oves, et à une élégante frise de coquilles gravée sur tout le pourtour.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le sanctuaire
    Texte libre :
    dalle de l'évêque Jean de Pierrepont, IM77000404), le défunt n'est pas représenté sur sa dalle jusqu'en 1722 dans le sanctuaire de la cathédrale, du côté de l'épître (soit au sud du maître-autel). Mais en 1723, à l'occasion du réaménagement du sanctuaire par le cardinal de Bissy, elle fut enlevée de dans le sous-sol du Vieux-Chapitre, où elle est actuellement appuyée contre le mur occidental. Il
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    des travaux d'aménagement sur le bâtiment. D'importants travaux furent menés au XIXe siècle, qui , peuvent dater les arcades du cloître qui subsistent dans le collège (actuellement lycée Moissan) installé bâtiments en 1810 et y installa le collège communal en 1817, l'architecte départemental Solente ayant mené entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille cuivre commémorant la pose d'une première pierre le 10 août 1751. Au début du XXe siècle, un autre janvier 1965, le nom de lycée Henri Moissan, patronyme de l'un de ses plus illustres élèves, premier prix établissement comme Georges Renard, professeur au Collège de France, et le dramaturge Georges Courteline, qui
    Description :
    Le site Courteline du lycée Henri Moissan occupe une vaste parcelle délimitée par la rue des Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à arcades du couvent des Ursulines, premières occupantes du lieu. Le reste des bâtiments date , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le globe et le compas ; la musique et la littérature sont évoquées par une lyre, des partitions et quelques
    Illustration :
    Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : coupes. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op des Ursulines) : vue d'une des salles voûtées en berceau. L'accès à gauche donne sur le couloir qui ). 1839. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/4) IVR11_20137700005NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700034NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : "Façade sur la rue des Ursulines". Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700035NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : "Façade rue du collège". Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700036NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte bâtarde (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte bâtarde (non étudié) Paris 6e arrondissement - 15 rue Gît-le-Coeur
    Description :
    L'escalier de la maison se trouve au fond d'un vestibule qui donne ensuite sur une courette. Le très simple. Le départ est composé de l'enroulement de la main courante sur elle-même. vide central de l'escalier, dont le limon est en bois, a une forme cylindrique particulièrement remarquable. le garde-corps est composé de panneaux étroits dans lesquels s'inscrivent des balustres au motif
    Localisation :
    Paris 6e arrondissement - 15 rue Gît-le-Coeur
  • statue : Vierge à l'Enfant
    statue : Vierge à l'Enfant Melun - en ville
    Historique :
    Statue offerte à l'église en 1959 par le docteur Bougnoux.
    États conservations :
    Bois décapé. Partie inférieure de la statue abîmée. Quelques manques : un morceau du drapé sur le bras droit de la Vierge, le bout des pieds de l'Enfant et quelques-uns de ses doigts.
  • retable, tabernacle, maître-autel
    retable, tabernacle, maître-autel Chanteloup-les-Vignes
    Historique :
    Le retable a été offert par les paroissiens en 1681 et le tabernacle par Elisabeth Barrois et son
    Représentations :
    (colonne torse) ; Dieu le père sur le fronton cintré ; le Bon pasteur et l'Annonciation sur le tabernacle.
    Description :
    Le retable se compose d'une partie centrale à entablement et colonnes corinthiennes surmontée par . Le tabernacle est orné de colonnettes torses.
    Illustration :
    Relief représentant Dieu le Père sur le fronton cintré. IVR11_20087800035NUC4A Le tabernacle, vue d'ensemble. IVR11_20087800030NUC4A Le tabernacle, détail de la partie gauche : Ange d'Annonciation. IVR11_20087800033NUC4A Le tabernacle, détail de la partie gauche : Vierge d'Annonciation. IVR11_20087800032NUC4A Le tabernacle, détail de la partie centrale : le Bon Pasteur. IVR11_20087800031NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Alméras (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Alméras (non étudié) Paris 3e arrondissement - 30 rue des Francs-Bourgeois
    Historique :
    : le marché fut passé le même jour, le 28 janvier 1611. L'hôtel, entre cour et jardin, comportait un escalier à double noyau placé dans le corps de logis. En 1625 une bande de terrain fut acquise pour y l'hôtel passa aux mains de son frère, René qui le vendit en 1655 à Louis Bertauld, receveur des Consignations de la cour des Aides qui le modifia sensiblement : en particulier il déplaça l'escalier central
    Description :
    La façade sur rue et la cour ont conservé leur allure originelle en brique et pierre 3e quart du 17e siècle. Il dessert le premier étage seulement. Sa gaine de départ est circulaire. La
    Annexe :
    Documentation - IM75000072 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE GADY Alexandre, Le Marais, Guide historique et architectural, Paris, Le Passage, 2002, p.174 et 178 LEPROUX, Guy-Michel, « l’hôtel d’Alméras » in : La rue
    Illustration :
    Le départ de l'escalier. IVR11_20097501420NUC4A Le départ de la rampe. IVR11_20097501422NUC4A Le départ de la rampe, vue plongeante. IVR11_20097501423NUC4A Le départ de l'escalier et la première volée. IVR11_20097501424NUC4A Le portail. IVR11_20097501416NUC4A Façade sur cour. IVR11_20097501418NUC4A
  • statue de saint Pierre
    statue de saint Pierre Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Représentations :
    clés dans la main droite, la main gauche posée sur le coeur.
    Dimension :
    la statue repose sur un piédestal néo-gothique haut de 72 cm
  • Ensemble de six médaillons
    Ensemble de six médaillons Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Inscriptions & marques :
    date sur l'oeuvre signature sur l'oeuvre Le médaillon de saint Paul est signé et daté : C. Alexandre fecit, 1698. Celui de saint Jérôme
    Historique :
    des Pères de l'Eglise. Le médaillon de saint Paul est signé et daté : C. Alexandre fecit, 1698. Celui médaillons de marbre représentant la Vierge et le Christ, aujourd'hui disparus. L'église de Champdeuil (musée du Louvre et église Notre-Dame de Versailles), plus particulièrement Regnaudin, Le Conte et Lespagnandelle (actif à Vaux-le-Vicomte).
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 4e arrondissement - 36 rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie
    Historique :
    dessert. Le corps de logis, entre cour et jardin, est augmenté de deux petits pavillons en saillie sur le jardin. Propriété de la famille Le Faure, la maison fut vendue en 1657 à François de Turménie, notaire au
    Description :
    archaïque avec trois côtés droits et le quatrième arrondi, le tout évoquant un fer à cheval. Il dessert composée de balustres continus dont le profil à épaulement est l'écho des balustres carrés de la rampe qui dessert les combles. La gaine de départ est de plan circulaire, elle reprend le dessin du limon qui s'enroule sur lui-même. Elle se compose de quatre fers carillons reposant sur des navets, l'espace entre les
    Illustration :
    Vue plongeante sur le départ de l'escalier. IVR11_20097501095NUC4A Le départ de l'escalier, vue latérale. IVR11_20097501093NUC4A Le palier droit du dernier étage et le départ de l'escalier à balustres en bois conduisant aux Le palier droit du dernier étage. IVR11_20097501101NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20097501092NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hesse (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hesse (non étudié) Paris 3e arrondissement - 62 rue de Turenne
    Historique :
    , maître maçon. En 1660 il est acquis par le chancelier Boucherat qui l'annexe en 1662 à l'hôtel du Grand Veneur voisin. En 1823, il est vendu à l'industriel Raoul et séparé en deux lots: le corps de logis et le jardin restent liés à l'hôtel voisin et le reste est investi par un immeuble. On accède donc à l'escalier par le bâtiment voisin.
    Description :
    Selon le plan de Vasserot, l'escalier se trouvait dans l'aile droite de l'hôtel. Il est en pierre
  • châtelet
    châtelet Melun - rue Saint-Aspais - en ville - Cadastre : 1985 AT non cadastré
    Historique :
    Le siège de la justice royale se trouvait sur la rive droite de la Seine, à l'entrée du Pont-aux audiences se tinrent alors dans le réfectoire du prieuré Saint-Sauveur). Il fut reconstruit à partir de 1624 par Jean Girard, entrepreneur à Blandy-les-Tours, mais le second étage resta inachevé. En 1652, on y transféra l'artillerie du château. Le Châtelet fut à nouveau incendié le 17 février 1695, mais rapidement rétabli par les soins de l'intendant de la généralité de Paris : les audiences y reprirent en 1697. Le Châtelet fut vendu par le domaine royal en 1773, et les tribunaux et prisons qu'il abritait furent transférés dans l'ancien couvent des Visitandines. La ville de Melun loua le premier étage du bâtiment pour y établir des écoles gratuites, tenues par les frères de la doctrine chrétienne. Le Châtelet fut définitivement démoli pendant la Révolution, en pluviôse an II. Le produit de cette démolition encombrait encore
    Description :
    L'état décrit est celui du 17e siècle. Après sa reconstruction en 1624, le Châtelet est un édifice lanterneau. Il comporte deux étages carrés et un étage de comble. Le rez-de-chaussée est occupé par la prison petites boutiques relie le pont-aux-fruits à la rue Saint-Aspais. Au premier étage se trouvent la grande salle d'audience, le parquet des gens du Roy et deux chambres du conseil pour les officiers de l'élection et du présidial. Le second étage n'a jamais été achevé, les deux chambres qui y ont été aménagées n'ont pas servi durant tout le 17e siècle. Suite à l'incendie de 1695, on propose comme nouvelle toiture
    Illustration :
    Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : le Châtelet. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700613NUCA
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Charpentier (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Charpentier (non étudié) Paris 4e arrondissement - 6 rue de Fourcy
    Historique :
    Tellier par le maître maçon Nicolas Liévain sur les plans de l'architecte Joseph Payen. Le bâtiment est L'hôtel a été construit en 1689 pour Gilles Charpentier, commis du chancelier de France Michel Le
    Description :
    remises à arcades et une sortie arrière sur la rue du Prévôt. L'escalier se situe à droite du passage
    Illustration :
    Le portail d'entrée. IVR11_20107500045NUC4A Détail du tympan de menuiserie du portail d'entrée. On distingue dans le chiffre les lettres G C et
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 2e arrondissement - 69 rue Sainte-Anne
    Historique :
    Le terrain fut acquis en 1674 par le marquis de Louvois qui y fit bâtir deux maisons sur rue et un hôtel en fond de parcelle. En 1691 sa fille Marguerite Le Tellier, épouse du maréchal de Villeroy en
    Description :
    panneaux étroits à balustres dont le modèle reprend la forme générale d'une amphore avec un pistil étampé
    Illustration :
    La rampe sur un palier. IVR11_20107500904NUC4A
  • tableau : Assomption
    tableau : Assomption Chanteloup-les-Vignes
    Historique :
    Le tableau a été offert en 1681 par Jeanne Anroux, veuve d'Etienne Métivier, ancienne nourrice de
    Description :
    Tableau en mauvais état. Il est peint sur une toile grossière avec une préparation rouge. Il
  • rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié) Paris 7e arrondissement - place Saint-Thomas d'Aquin
    Historique :
    conventuels sur le flanc Est de l'église furent bâtis. A partir de 1682, l'architecte Pierre Bullet fut chargé En 1632 fut fondé le noviciat des Dominicains Réformés de France. Un grand terrain fut acquis au
    Description :
    d'un pistil ondulé. Le col resserré autour du pistil se développe en une double volute affrontée.
    Illustration :
    aperçoit le cloître. IVR11_20097500191NUC4A aperçoit le cloître. IVR11_20097500192NUC4A
  • ensemble de 2 statues : saint Roch et saint Sébastien
    ensemble de 2 statues : saint Roch et saint Sébastien Chanteloup-les-Vignes
    Historique :
    Les statues datent probablement de la même année que le retable : 1681. En 1711 elles ont été