Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 32 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Ville
    Ville Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Historique :
    Fief du Perreux dépendant de la seigneurie de Nogent depuis le 13e siècle ; château reconstruit fin ; arrivée du chemin de fer en 1857 (ligne Paris Mulhouse) ; en 1887, territoire du Perreux érigé en commune
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    Salabert paru pour le cinquantenaire de la ville. Tirage photographique, 1937. (AM Le Perreux-sur-Marne ). (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20049400311X Plan de division du hameau du Val-Plaisance, fin XIXe. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan de la commune au début du XXe siècle. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20049400308XA Plan d'urbanisme de 1945. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques) IVR11_20049400299XA Tableau d'assemblage du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques Planche de la section AC du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques Planche de la section AD du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques Planche de la section AE du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques Planche de la section AF du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques
  • maison de campagne dite le Clos du Roy
    maison de campagne dite le Clos du Roy Maurecourt - 44 rue du Maréchal de Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1983 AI 388
    Historique :
    manière schématique sur le plan de 1702 et surtout de manière beaucoup plus précise sur le plan de 1731 bâtiment. Son allure actuelle de style néo-classique pourrait dater de cette époque. Le cadran solaire qui billard, une maison de concierge, des écurie et remise. Le jardin est aujourd'hui en partie loti. Des murs
    Description :
    Le bâtiment principal comporte un corps central avec fronton. Les caves s'étendent sous la partie
    Titre courant :
    maison de campagne dite le Clos du Roy
    Appellations :
    le Clos du roy
    Illustration :
    Plan sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800008NUC1A Les deux pavillons d'entrée, le portail et les communs. IVR11_20077800290XA Façade sur rue des anciens communs. IVR11_20077800286XA La façade sur jardin du bâtiment principal. IVR11_20077800304XA Anciens murs à chasselas dans le parc. IVR11_20077800314XA Anciens murs à chasselas dans le parc : un os. IVR11_20077800316XA
  • maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre Chanteloup-les-Vignes - 1-7 rue du Chapitre - en ville - Cadastre : 1988 AN 174-191, 193-199, 767, 768
    Historique :
    de Monsieur, frère du roi. En 1749, comme le rapporte Roch Longé, elle appartient à Laurent Pécoule le curé de Jouy-le-Moutier. En 1821, la propriété, qui comprend des vignes, est aux mains de M. Pion
    Titre courant :
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    Appellations :
    Le Chapitre
    Illustration :
    Plan sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800595NUC2A
  • orgue
    orgue Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    vers 1770. Par la suite, la famille Dallery est intervenue à plusieurs reprises sur l'orgue : Pierre restauration dans le goût néo-classique. Enfin en 1978-1980, une autre intervention a été menée par la maison Gonzalez, portant l'orgue à 67 jeux. Actuellement, l'instrument présente donc, comme parties anciennes, le
    Représentations :
    Le Grand-Orgue est couronné par trois statues : deux anges sur les tourelles latérales, et le Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Description :
    Le Grand-Orgue comporte trois tourelles (celle du centre étant la moins élevée) et deux doubles plates-faces. Le Positif présente la même composition mais avec des plate-faces simples. Nombre total des
    Emplacement dans l'édifice :
    sur la tribune d'orgue
    Annexe :
    Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue orgues de la Seine-et-Marne et de l'Essonne, Paris : Aux Amateurs de Livres, ARIAM, 1991, p.153-158 , archevêque de Tours à l’occasion de leur restauration le 21 octobre 1934, s. d., 8 p. HARDOUIN (Pierre ), Connaissance de l’orgue, n° 11-12, 13, 1975, p. 6, N° 17, 1976, p. 6-16. François LEDIEU, « Mémoire sur de Brie », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1894, p. 243-248, 256-260. René PENEAU et alii, Le
    Illustration :
    Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
  • hôtel des Cens
    hôtel des Cens Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Historique :
    Au Moyen Age, l'hôtel des Cens est le lieu où sont versées à l'abbaye de Saint-Denis-en-France les l'hôtel au bourgeois melunais Jehan Regnault. Ce dernier le fait reconstruire, sans doute au début du 16e sa propriété au nord, et le transforme en jardin. En 1744, l'hôtel est vendu à Louis de Regnier de de murs) pour permettre la construction de l'hôtel de ville sur les plans de J.-J. Gilson (1846-1848).
    Description :
    L'hôtel des Cens se composait d'un corps de logis entre cour et jardin. Le corps de logis, orienté la tourelle circulaire a été préservée. Le côté oriental de la cour était bordé par une galerie -d’œuvre, en vis, dans une tour carrée. Le côté sud de la cour était séparé de la rue aux Oignons (actuelle rue Paul-Doumer) par un corps de bâtiment percé d'une porte cochère. Le côté ouest de la cour
    Illustration :
    Dessin du portail ouvrant sur la rue. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne La galerie de l'hôtel des Cens. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne La cour de l'hôtel des Cens en 1830. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Sandreville (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Sandreville (non étudié) Paris 3e arrondissement - 26 rue des Francs-Bourgeois
    Historique :
    dont la façade sur rue et le bel escalier d'honneur. La demeure abrita le siège de l'école des Francs Un premier hôtel a été construit vers 1685 par Claude Mortier, seigneur de Soisy sur cette parcelle propriétaires. En 1767 la famille Le Mayrat entreprend d'importants travaux d'agrandissement et d'embellissement
    Description :
    avec un limon en pierre puis en bois. Le dessin de sa rampe de ferronnerie est caractéristique des modèles néo-classiques : la console de départ, cintrée, est ornée d'un motif de grecque. Le motif continu floraux et de fleurons en bronze. Il est encadré d'une frise haute et d'une frise basse à postes. Le beau
    Annexe :
    Documentation - IM75000070 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE GADY Alexandre, Le Marais, Guide historique et architectural, Paris, Le Passage, 2002, p.175
    Illustration :
    La façade sur rue. IVR11_20097501397NUC4A La façade sur rue : détail. IVR11_20097501398NUC4A
  • place Henri IV
    place Henri IV Meaux - Cadastre : BC, BD et BS non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    façade sera régulière dans toutes ses parties ». Une promenade est également aménagée dans le prolongement de la place, vers la Marne : la "promenade des Amourettes". C'est ainsi l'une des principales installés le long du Brasset, au nord, utilisaient une partie de la place pour y faire sécher leurs peaux . En 1845, la ville décida le nivellement définitif de la place, dont le centre était jusque-là ainsi son aspect actuel. Au 19e siècle, les habitants s'opposèrent à l'implantation sur cet espace d'édifices civils (le théâtre en 1841, le palais de justice en 1880) afin de conserver l'intégrité de la
    Illustration :
    Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le tracé des anciens fossés (aujourd'hui boulevard Vue de l'une des maisons bordant le côté sud de la place (12, place Henri IV
  • ensemble des 9 dalles funéraires de la 1ere chapelle sud
    ensemble des 9 dalles funéraires de la 1ere chapelle sud Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    épitaphe sur l'oeuvre armoiries sur l'oeuvre disparu signature sur l'oeuvre Surmain, mort le 22 février 1766).
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le pavement de la 1ere chapelle sud de la nef
    Illustration :
    Dalle de Michel de Mouhy, prêtre à Dijon et chanoine de la cathédrale de Meaux, décédé le 20 juin Dalle de Nicolas Alexandre Le Maistre, chantre de la cathédrale, décédé à 61 ans le 5 novembre 1740 Dalle de Simon Urbain, "diacre chanoine de l'église de Meaux pendant 50 années", décédé le 30 Dalle de Claude I. Benoît, chanoine de la cathédrale, décédé le 21 septembre 1718 (?) à l'âge de 77
  • calice de Jean-Vincent Huguet, vers 1770
    calice de Jean-Vincent Huguet, vers 1770 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    le pied ainsi que sur la fausse-coupe (orfèvre, lettre-date et charge). Sur la coupe est insculpé le Le calice porte 4 poinçons : le poinçon de l'orfèvre (IVH avec un calice, surmonté d'une fleur de lys entre deux points : poinçon de Jean-Vincent Huguet), le poinçon de charge de Paris 1768-1774 (lettre A à l'anglaise, couronnée), le poiçon de décharge correspondant (tête de femme de profil dans un rond), et la lettre-date : F couronné (lettre-date de Paris, 1769-1770). Ces poinçons se trouvent sur
    Représentations :
    Le pied ainsi que les deux collerettes portent un décor de rubans. La terrasse du pied, le noeud et
    Description :
    Le calice se compose d'un pied, d'une tige pourvue de deux collerettes et d'un noeud ovoïde, et fondus et rapportés). Le pied a pour particularité d'être orné par l'équivalent d'une fausse-coupe
    Illustration :
    Vue du pied démonté : le décor est rapporté, comme pour une fausse-coupe. IVR11_20097701746NUC4A Détail des poinçons : le poinçon de l'orfèvre Jean-Vincent Huguet, la lettre-date (Paris, 1769-1770 ) et le poinçon de charge (Paris, 1768-1774). IVR11_20097701747NUC4A
  • rampe d'appui, escalier privé de l'hôtel du garde meuble, actuellement Etat-Major de la Marine nationale
    rampe d'appui, escalier privé de l'hôtel du garde meuble, actuellement Etat-Major de la Marine nationale Paris 8e arrondissement - 2 rue Royale
    Historique :
    d'aménagement intérieur et le projet définitif fut arrête en 1768, à la suite de nombreux échanges avec Pierre -Elisabeth de Fontanieu, intendant et contrôleur général des meubles de la Couronne. Le bâtiment comporte
    Description :
    tradition des rampes à panneaux longs : un sur le côté court et deux sur le côté long, tous alternant avec un petit panneau décoré d'un pilastre. Ce dernier, ainsi que le cadre qui enserre le décor des Joubert qui pourrait avoir fourni le dessin de la rampe.
    Annexe :
    Documentation - IM75000088 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE CASTELLUCCIO, Stéphane, Le Garde-Meuble de la l’amateur, 2002, p.198-203 VERLET, Pierre, Le mobilier royal français, Paris, Picard, 1990-1994, t. II et t
  • rampe d'appui, grand escalier de l'hôtel du garde meuble, actuellement Etat-Major de la Marine nationale
    rampe d'appui, grand escalier de l'hôtel du garde meuble, actuellement Etat-Major de la Marine nationale Paris 8e arrondissement - 2 rue Royale
    Historique :
    d'aménagement intérieur et le projet définitif fut arrêté en 1768, à la suite de nombreux échanges avec Pierre -Elisabeth de Fontanieu, intendant et contrôleur général des meubles de la Couronne. Le bâtiment comporte
    Description :
    Le grand escalier de très vastes dimensions a été construit pour desservir les salles d'exposition traversante. Il est donc éclairé par six grandes baies. La rampe réalisée par le maître serrurier Claude Roche frise d'entrelacs, la rampe est interrompue par deux panneaux, le premier situé dans l'axe de la grande volée et le second dans l'axe du grand palier. Ces panneaux abritaient deux fleurs de lys, quatre branches de laurier et quatre L, le tout en bronze doré. Supprimés en 1793, ils furent remplacés par le symbole de la Marine au début du 19e siècle lorsque le décor de l'escalier fut repris. La console de
    Annexe :
    Documentation - IM75000087 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE Bibliographie CASTELLUCCIO, Stéphane, Le Garde Editions de l’amateur, 2002, p.198-203 VERLET, Pierre, Le mobilier royal français, Paris, Picard, 1990-
  • calice de Pierre-François Grandguillaume, vers 1758
    calice de Pierre-François Grandguillaume, vers 1758 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Trois poinçons sont insculpés sous le pied : le poinçon de l'orfèvre (PF, alérion, et GG) ; le
    Historique :
    Les poinçons portés sur l'oeuvre montrent que ce calice a été réalisé en 1758-1759 par un orfèvre la patène égarée, est entré dans le trésor de Meaux.
    Description :
    Sur un pied chantourné à talon rehaussé, au riche décor ciselé de grappes de raisin et de canaux
  • calice de Porcher, vers 1762
    calice de Porcher, vers 1762 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    , et sur le rebord du pied, une rose épanouie, poinçon de décharge pour Paris, destiné aux gros La fausse-coupe n'a pu être démontée pour chercher les poinçons. Ne sont visibles sur la coupe ouvrages d'argent, des années 1762-1768. Ni la lettre-date de Paris, ni le poinçon d'orfèvre ne sont visibles. Mais une inscription gravée sous le rebord du pied nous donne le nom de l'orfèvre : « PORCHER
    Historique :
    signature gravée sur le pied indique qu'il est l'oeuvre de "Porcher". Mais quatre Porcher sont actifs entre Les poinçons de décharge indiquent que le calice a été fabriqué à Paris entre 1762 et 1768. La , spécialisé dans le bijou de fantaisie de 1762 à 1791, et enfin Charles, actif de 1761 à 1776, qui s'était Charles Porcher, demeurant à Paris, pont Notre-Dame, reçu maître orfèvre le 7 mars 1761, cautionné par son l'artiste, et aujourd'hui conservés à Bar-sur-Aube (Aube), à Saint-Laurent-de-Gosse (Landes), ou encore à
    Description :
    allongé entre deux collerettes suggérées, une coupe encore évasée et une fausse coupe découpée. Le talon du pied, assez prononcé, est formé de trois plaques sur lesquelles sont rapportés les médaillons représentant le Croix, l'Agneau de Dieu et le Pélican mystique, et trois têtes d'angelot en haut relief, le tout maintenu par des rivets. Sur la doucine, sont ciselées des grappes de raisin et des gerbes de blé . Le nœud, original, est rehaussé par trois volutes végétales d'où tombent des guirlandes de laurier . Sur la fausse-coupe, sont reprises sur les médaillons les représentations à l'image du Christ souffrant, entouré de la Vierge de douleur et de saint Jean, rappelant le Calvaire du Golgotha.
    Illustration :
    Détail du poinçon insculpé sur la coupe. IVR11_20097701769NUC4A
  • rampe d'appui, escalier d'honneur de l'hôtel de Maisons, puis Pozzo di Borgo
    rampe d'appui, escalier d'honneur de l'hôtel de Maisons, puis Pozzo di Borgo Paris 7e arrondissement - 51 rue de l' Université
    Historique :
    Cet hôtel a été initialement construit en 1706 sur un projet de Pierre Cailleteau, dit Lassurance terminé, par le président de Maisons, Claude de Longueil. On en connaît la distribution et l'élévation par l'hôtel fut entièrement bouleversée et l'escalier fut reconstruit après déplacement sur la droite. Parmi les ouvriers ayant remis leur mémoire figure le maître serrurier Nicolas Dervin qui pourrait donc être
    Description :
    Précédé d'un vaste vestibule qui donne sur le salon de compagnie, l'escalier d'honneur en pierre dessert le premier étage. Il est à vide central et est flanqué de la porte du suisse. La console de départ
    Annexe :
    », in : MAGNY, Françoise (dir.), Le Faubourg Saint-Germain, Rue de l’Université, Paris, DAAVP, SHA du
  • promenade Bellevue
    promenade Bellevue Meaux - quai Sadi-Carnot - - Cadastre : BN non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le 26 mars 1753, la municipalité de Meaux décide de démolir les fortifications du côté est du Marché afin d’y réaliser une promenade. Le projet remontait à 1741, mais son exécution nécessita le Coutances, un accord étant conclu à ce sujet en 1754. La démolition du rempart se fit avec le concours des promenade baptisée "Bellevue", installée sur un talus pour être à l'abri des inondations. En octobre 1757 , on entama la construction d’un pont en pierre, dans l’alignement de la promenade, sur les plans de
    Illustration :
    Le port du Marché et le pont de Monvoisin. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 12528 Vue d'ensemble, depuis le sud (en hiver). IVR11_20127700215NUC4A Vue d'ensemble, depuis l'autre rive de la Marne (en été). IVR11_20127700817NUC4A
  • pont routier  dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit)
    pont routier dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit) Mantes-la-Jolie
    Historique :
    Depuis le 12e siècle, un pont en bois relie Mantes à Limay. En 1613, Sully fait construire à son détériorent les édifices très régulièrement. En 1731, le tronçon central est entièrement refait par Fayolle que les eaux s'écoulent mieux et que l'édifice soit plus léger. Le Pont Neuf, dit Pont Perronet, est Pont Neuf. En 1870, le pont est dynamité, un pont provisoire de bateaux est mis en place jusqu'en 1874 le pont est à nouveau mis en service. En 1940, les bombardements du génie français détruisent
    Description :
    Le Pont Neuf était un pont en maçonnerie, composé de deux tronçons identiques de part et d'autre de l'île aux Dames. Ces derniers sont dotés de trois arches en anse de panier qui s'appuient sur des piles en forme d'éperon. Le troisième tronçon est édifié dans le même style.
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Limay
    Illustration :
    Projet d'un pont à construire à Mantes sur le bras de la Seine du côté de Limay, par Perronet, 1766 78, fol.,tome V, Yvelines, B 7171). Vue de l'ouvrage vers l'aval sur la rive gauche. Le point de vue Elévation du pont de Mantes, construit sur le bras de la Seine du côté de la ville, achevé en 1765 Vue générale de l'ouvrage depuis le Vieux Pont dont on aperçoit le parapet au premier plan
  • maison de vigneron, impasse Hoche
    maison de vigneron, impasse Hoche Maurecourt - impasse Hoche - en ville - Cadastre : 1964 AH 170, 1148
    Historique :
    la partie principale d'habitation qui se trouve dans le prolongement de la maison mitoyenne a été construite après 1731, probablement en 1763 car sa cave se trouve dans le prolongement de la précédente. Les parcelles étaient distintes dès le cadastre napoléonien. Les autres bâtiments, à usage agricole
    Description :
    le sol. L'escalier est large. La cave se compose d'un seul vaisseau voûté en berceau bien appareillé comme celle qui se trouve dans le prolongement et porte la date de 1763 gravée. Le logis comporte un
  • rampe d'appui, escalier d'honneur de l'Ecole militaire
    rampe d'appui, escalier d'honneur de l'Ecole militaire Paris 7e arrondissement - place Joffre
    Historique :
    En janvier 1751 parut l'édit créant l'Ecole militaire, projet soutenu par madame de Pompadour et le financier Pâris-Duverney. Le programme était de loger convenablement cinq cents jeunes gentilshommes, un l'infirmerie, au total plus de sept cent personnes. Le site choisi était la plaine de Grenelle. Jacques-Ange Gabriel proposa un projet somptueux qu'il dut aussitôt revoir à la baisse en le simplifiant. Les travaux traînèrent en longueur, ralentis par la Guerre de sept Ans. Le projet final ne fut adopté par Choiseul qu'en 1766. La rampe, due au dessin de Gabriel lui-même, est réalisée par le serrurier Fayet et mise en place
    Description :
    C'est dans le "château" composé d'un pavillon central à dôme carré et de deux ailes que se trouvent chapelet de ronds sertis de fleurs et de billes de liaison. Le motif central est une frise de postes
    Illustration :
    La console de départ le premier pilastre de la rampe. IVR11_20097500172NUC4A La console de départ le premier pilastre de la rampe : vue rapprochée. IVR11_20097500173NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Rochechouart, actuellement Ministère de l'Education nationale (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Rochechouart, actuellement Ministère de l'Education nationale (non étudié) Paris 7e arrondissement - 110 rue de Grenelle
    Historique :
    fut acquis en 1776 et le choix se porta sur Cherpitel qui venait de construire un hôtel pour le comte lors du mariage de sa fille avec Emery Louis Roger comte de Rochechouart à loger le couple. Le terrain 1804 au maréchal d'Empire Augereau. Sa veuve loue l'hôtel au gouvernement en 1820 pour y loger le
    Description :
    coupole aplatie reposant sur un plafond à caissons. Le départ de la rampe est en fonte avec des décors de par une avancée en balcon. Le vestibule dans lequel il se trouve est de plan ovale et couvert d'une
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 1er arrondissement - 13 rue Hérold
    Historique :
    placement puisque la maison jouxtait par l'arrière une autre propriété lui appartenant et donnant sur la
    Description :
    L'escalier, placé dans l'axe de l'entrée, dessert le corps de logis entre cour et jardin. Il est précédé d'un court vestibule dallé de pierre avec cabochons noirs. Le vide central, de forme ovale très panneaux au dessin dissymétrique et de pilastres réguliers. le motif est à enroulements imbriqués les uns
    Illustration :
    Vue depuis le premier palier, partie tournante de la rampe. IVR11_20097501027NUC4A