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  • maison de notable Le Windsor,  rue Général de Gaulle
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1892 AC 1995 AE 172
    Historique :
    Général de Gaulle, sa façade antérieure donnant vers le lac. L'édifice et son environnement (jardins aux archives municipales sous la côte R 154. on y remarque notamment les communs, bâtis dans le style rue du Général de Gaulle. En 1904, le parc est acquis par quatre négociants parisiens sous la raison sociale Société Schwab et Jacob qui loti l'ensemble des 20 000 m² sous le nom de lotissement du parc du château de Windsor. 28 parcelles sont délimitées. Mais la n °1 sur laquelle se trouvait la demeure ne
    Description :
    De la villa Windsor on ne connaît que la façade donnant sur le jardin : longue de six travées elle vases Médicis et ouverte sur le jardin par trois grandes portes. Le traitement du toit du bâtiment principal est original : un toit à longs pans et demi croupe, débordant sur les façades latérales, muni du bâtiment. L'effet général est celui d'un toit à longs pans brisés. Le soubassement est en meulière volière construite sur un soubassement de brique, en branches d'arbre écotés hourdi d'un blocage de
    Titre courant :
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle
    Appellations :
    Le Windsor
    Illustration :
    Vue de l'entrée du parc. Sur le côté à gauche figure le Kursaal alors en construction et qui ne Le Windsor et son parc. (AM Enghien-les-Bains, 2T 54) IVR11_20099500150NUC4A Vue d'ensemble de la façade sur jardin, ornée d'une grande serre. (AM Enghien-les-Bains, R154 , Album ""le Windsor"") IVR11_20099500568NUC4AB Détail du pavillon rustique avec une volière. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor Vue du jardin. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500570NUC4AB Vue du verger. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500571NUC4AB sera jamais achevé. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500572NUC4AB Vue du paysage au-delà du parc. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor
  • ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837
    ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur sur étiquette date sur étiquette Certaines pièces portent une étiquette avec inscription bordée en soie jaune sur satin de soie rouge : "Donné par le Roi en 1837".
    Historique :
    Ce remarquable ornement blanc a été offert à la cathédrale de Meaux par le roi Louis-Philippe en
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie
    Titre courant :
    ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837
    Texte libre :
    ceux-ci, le plus remarquable est le grand ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe en 1837. Il a , dans le Puy-de-Dôme, où Madame Adélaïde avait un château qui fut l’une des résidences d'été favorites Biais dans des soieries lyonnaises qui avait été commandées soit par le souverain régnant, soit sous l’Empire, dans le double but de meubler luxueusement les demeures royales (ou impériales) et de relancer
    Illustration :
    Le voile huméral. IVR11_20097700436NUC4A Le voile de calice. IVR11_20097700434NUC4A Détail d'une étiquette au revers d'une dalmatique : "Donné par le ROI 1837". IVR11_20117700029NUC4A
  • tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel
    tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En 1833, l'évêque souhaita compléter le maître-autel du 18e siècle par une garniture plus moderne parisien Bertrand-Paraud qui était le fournisseur habituel de la cathédrale. Un projet de tabernacle en chêne fut également proposé par le sculpteur Romagnesi (auteur, entre autres, du décor néo-gothique de attendre 1838 pour que le maître-autel reçoive son nouveau tabernacle, oeuvre du grand atelier parisien Choiselat-Gallien. Ainsi que l'indique le devis (8 janvier 1838) conservé aux Archives départementales de Seine-et-Marne, ce tabernacle était complété par un dais d'exposition également en bronze doré, "composé figure du Christ, sur la porte du tabernacle, est dessinée d'après Raphael.
    Représentations :
    rinceaux de vigne et d'épis de blé. Le pied des chandeliers et de la croix d'autel porte un buste sur revers du tabernacle apparaît une croix. Le tabernacle est également orné d'une frise sommitale faite de
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le sanctuaire
  • abbaye Notre-Dame de Chaage
    abbaye Notre-Dame de Chaage Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    rachetés sur l'ordre de Mgr de Faudoas, évêque de Meaux. S'y installèrent le grand et le petit séminaire reconstruite et consacrée en 1616. En 1781, la chapelle du Rosaire fut transformée par le maître-maçon meldois Jean François Scellier pour former le bas-côté au sud de l'église. A la Révolution, l'ensemble abbatial cloître dont le gros-oeuvre date probablement du début du XVIe siècle mais a été rhabillé au XVIIe siècle
    Précisions sur la protection :
    Chapelle inscrite en totalité y compris le décor intérieur par arrêté du 09 04 1998.
    Description :
    abbatiaux sont quant à eux construits sur la partie orientale, le long de la rue de Chaage. Ils s'organisent occupe une vaste parcelle aujourd'hui bordée par le chemin de fer, la rue de Chaageet la rue Georges salles de classes et le réfectoire. L'aile sud est formée par la chapelle du séminaire, en grande partie
    Illustration :
    Le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Photographie d'une autre oeuvre de l'architecte Henry Faucheur : le séminaire de Saint-Jean-les photographie de l'ancien cimetière de Chaage (avec pots à feu). Photographie. (AD Seine-et-Marne Seine-et-Marne. MDZ 513-5) IVR11_20137700062NUC4A Détail d'une corniche, sur la façade de l'ancienne chapelle des soeurs de la Visitation La façade sur la rue de Chaage, vue du sud. Au fond, la voie ferrée. IVR11_20097701460NUC4A Vue panoramique de l'établissement et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur depuis la tribune Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur. IVR11_20097700855NUC4A Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur. IVR11_20097700856NUC4A
  • tableau : Portrait du président Despatys
    tableau : Portrait du président Despatys Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions : Assemblée constituante sur le papier en bas à droite. A Monsieur (...) président du tribunal (...) Seine-et-Marne, sur la lettre tenue par M. Despatys. Signature et date peintes en rouge sur inscription peint sur l'oeuvre signature peint sur l'oeuvre date peint sur l'oeuvre
    Représentations :
    du tribunal de Seine-et-Marne, avec la Légion d'Honneur. L'homme, âgé, est représenté assis dans un fauteuil, tenant dans sa main gauche une lettre qui lui a été adressée. Sa coiffe est posée sur une table à sa gauche, avec un papier relatif à l'Assemblée constituante. Dans le fond, à droite du président, on
  • tableaux des autels du jubé : sainte Céline et saint Faron
    tableaux des autels du jubé : sainte Céline et saint Faron Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    La signature et la date sont peintes sur les deux tableaux. Sur "Sainte Céline" : "P.L. De Laval 1839", en bas à droite. Sur "Saint Faron" : "P. L. De Laval 1838", en bas à gauche.
    Historique :
    somme de 22000 francs (le coût d'un des tableaux étant quant à lui pris en charge par le Département en
    Représentations :
    L'un des tableaux représente sainte Céline recevant le voile des mains de sainte Geneviève ; l'autre, saint Faron rendant la vue à un jeune aveugle en lui donnant le sacrement de confirmation.
    Emplacement dans l'édifice :
    sur les autels de l'ancien jubé
    Annexe :
    descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux : Le Blondel, 2e éd., 1871, p. 36. ALLOU (Auguste), La le dossier de présentation des objets mobiliers de la cathédrale, IM77000251, et celui sur les Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 3 V 14. - 3 V 16. A.N. : - F/21/0496A cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p conférence d’histoire et d’archéologie du diocèse de Meaux, 1899, n°2, p. 129-135. Sur l’ancien jubé : Voir
    Texte libre :
    A la fin du Moyen Âge, le choeur de la cathédrale était séparé de la nef par un jubé. Détruit par attribuées par la tradition à Germain Pilon. Au XVIIIe siècle (1729-1732), le cardinal de Bissy, dans le 1835. C'est alors qu'on réalisa, sur les plans de l'architecte Dupont, deux nouveaux autels, en style
    Illustration :
    Projet pour le jubé (?). Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 3 V 16) IVR11_20117700068NUC4A Détail de la signature sur le tableau de "Sainte Céline" : "P.L. De Laval 1839 Détail de la signature sur le tableau de "Saint Faron" : "P.L. De Laval 1838 représentant le jubé mis en place sous le cardinal de Bissy (1729-1732). Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156255) IVR11_19807700078Z
  • ornement rouge, 1837
    ornement rouge, 1837 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Un crédit de 4993 francs accordé par le ministère, initialement destiné à l'achat d'un ornement rouge avec orfrois broché or, à la suite du don d'un ornement blanc par le roi Louis-Philippe (dossier IM77000356). Cet ornement rouge est toujours conservé dans le grand chapier de la cathédrale, aujourd'hui installé dans le Vieux-Chapitre. Le même modèle a été acheté pour la cathédrale de Montpellier, ainsi qu'en
    Description :
    sur le livre aux sept sceaux, la colombe du Saint-Esprit. A noter : parmi les 6 manipules, l'un est en calice et une bourse de corporal. Le fond de l'ornement est un damas de soie rouge à motifs floraux (vase , blé, fleurs...). Les orfrois sont en lampas de soie rouge et fil d'or. Sur la croix de la chasuble et sur les chaperons des chapes figurent en outre des motifs rapportés en léger relief : l'Agneau de Dieu
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie
  • canal de Chalifert
    canal de Chalifert Meaux - Cadastre : BM non cadastré BN non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    abréger la navigation sur la Marne, en coupant les grands méandres de la rivière à Lesches et à Jablines Le canal de Meaux à Chalifert est un ouvrage d'art de 12 km de long, construit de 1837 à 1846 pour . A Meaux, il communique avec la Marne par une écluse à sas.
    Hydrographies :
    Marne la
    Illustration :
    Le canal vu depuis le pont de Chalifert, côté est. IVR11_20127700283NUC4A Le canal vu depuis le pont de Chalifert, côté ouest. IVR11_20127700285NUC4A Le canal vu depuis le pont de Chalifert, côté ouest (avec péniche). IVR11_20127700714NUC4A
  • hôtel de ville
    hôtel de ville Meaux - place de l' Hôtel de ville - Cadastre : BR 117
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    de l'ancien château comtal. Cet édifice étant en très mauvais état, le 20 août 1826, après avoir acquis des terrains contigus , la municipalité dirigée alors par M. Augustin Veillet-Deveaux arrêta le Savard. Le projet fut présenté au Conseil des Bâtiments civils en mars 1827 ; refusé une première fois , il fut accepté en décembre de la même année après modifications. Le chantier débuta le 1er septembre façade tournée vers le nord. Afin de le dégager et le mettre en valeur, la municipalité aligna les rues XIXe siècle. Le déménagement de la prison suivi par celui du tribunal donna aux républicains l'occasion d'étendre l'hôtel de ville, et d'affirmer ainsi dans le paysage urbain l'instauration définitive du nouveau s'acheva par la partie centrale du nouvel hôtel de ville, dont les travaux furent adjugés le 29 juin 1897 . L'inauguration se fit le 4 mars 1900. La façade principale fut ainsi déplacée vers l'ouest ; son achèvement fut
    Description :
    , sur une galerie dont le sol est orné de mosaïques dues à l'atelier Bichi. Elle donne accès à la salle Robert Bouchet en 1964. Il ne demeure qu'un vestige de la décoration murale originelle, sur le mur Devêche) et par un clocheton sommital. L'entrée donne à l'intérieur sur un vestibule d'où s'élance marches en tôle. Le repos est éclairé par un vitrail présenté à l'Exposition de 1900, dû à la Société Artistique de Peinture sur Verre (voir dossier Palissy IM77000438). L'escalier débouche, au premier étage carton pierre du plafond, des murs, des portes ainsi que le trumeau de la cheminée, et le mobilier livré
    Illustration :
    construire. Encre noire et rouge sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700044NUC4A sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700045NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du 2ème étage. Encre sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284 d'honneur. Encre sur calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700050NUC4A La salle du conseil : peinture murale sur le mur oriental. IVR11_20127700569NUC4A nord, sur l'actuelle place Henri-Moissan. Photographie, 19e siècle. (Médiathèque Luxembourg, Meaux Projet d'agrandissement, 1893 : plan général (plan de situation). Encre sur calque. (AD Seine-et -Marne. 4 Op 284/17) IVR11_20137700046NUC4A Projet d'agrandissement, 1893 : plan du rez-de-chaussée, avec le bâtiment existant et l'annexe à Projet d'agrandissement, 1893 : plan du 1er étage. Encre noire et rouge sur calque. (AD Seine-et
  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    , à cette époque qu'est édifiée une extension à la salle des machines, donnant sur la place Orloff. Le première usine à gaz de Fontainebleau est fondée en 1845. Le charbon y est chauffé en vase clos, dans des contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le des fours et des gazomètres est encore accrue. Le chargement des cornues est automatisé et la station l'usine atteint les 20 000m3 de gaz produit journellement. Au début des années 1960, le maire de la commune regroupe les sapeurs pompiers et les services techniques municipaux sur la zone occidentale de , inaugurée le 27 septembre 1980. Face à l'usine à gaz et parallèlement à son fonctionnement, une centrale électrique est mise route à partir de 1905. Le bâtiment principal abrite alors deux machines à vapeur, type , d'abaisser la tension du courant et, d'autre part, de le transformer en courant continu. C'est, semble-t-il
    Énergies :
    produite sur place
    Description :
    , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté présente une architecture soignée évoquant le vocabulaire classique. Sur les façades visibles, l'ossature ces dernières années). Le pignon donnant sur la place Orloff est percé par une large baie sous d'un toit à deux pans, a été construit en pan de fer dont le remplissage est masqué par un crépi. Il
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 -Marne, 5MP185) IVR11_20097701572NUC2A Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de Façade sur cour du bâtiment des machines de la centrale électrique, rue des Pleus
  • gare
    gare Meaux - place de la Gare - - Cadastre : 2000 BP 5
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    écrivait : « La gare est étranglée entre la Marne et le canal de l'Ourcq, elle est insuffisante pour le du reste utiliser une voie de halage pour implanter le chemin de fer. La proposition qui retint tout Alphonse Baude, qui amenait la ligne en plein cœoeur de Meaux, sur la place du Marché. Toutefois, ce plan adopté, dans le cadre d'un programme désormais passé de l'échelon local à l'horizon national : celui de du sud parallèlement au canal de l'Ourcq, s'orienter vers l'est en traversant le faubourg Saint-Faron Fayette. Elle fut inaugurée le 2 septembre 1849 par le président de la République, futur Napoléon III. La choix devait susciter par la suite de virulentes critiques. En 1880, le conseiller général Dumont placée vers l'entrée du grand déblai de la Varenne, entre Meaux et Trilport. Dans le vaste espace qui se fut réalisée par l'entreprise Coulaud fils d'Epernay, adjudicataire des travaux le 3 mars 1889, et fut inaugurée le 28 novembre 1890.
    Description :
    La façade principale de la gare donne vers la Marne et la place La Fayette. Les quais se trouvent à latérales. Le bâtiment central est plus large et plus haut : il présente un étage et un comble, il est les arcades cintrées formant galerie, tout le long de la façade.
    Illustration :
    Vue panoramique sur la gare, depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701162NUC4A -Marne, H 156288) IVR11_19807700111Z estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156289) IVR11_19807700112Z Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade de la gare, vue de l'est, avec le parking aménagé entre la station et le jardin des Trinitaires. Dans le fond, se succèdent les rails , l'avenue Gallieni (ancienne route de Paris) et le canal de l'Ourcq, au pied de la colline d'Orgemont
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    des travaux d'aménagement sur le bâtiment. D'importants travaux furent menés au XIXe siècle, qui , peuvent dater les arcades du cloître qui subsistent dans le collège (actuellement lycée Moissan) installé bâtiments en 1810 et y installa le collège communal en 1817, l'architecte départemental Solente ayant mené entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille cuivre commémorant la pose d'une première pierre le 10 août 1751. Au début du XXe siècle, un autre janvier 1965, le nom de lycée Henri Moissan, patronyme de l'un de ses plus illustres élèves, premier prix établissement comme Georges Renard, professeur au Collège de France, et le dramaturge Georges Courteline, qui
    Description :
    Le site Courteline du lycée Henri Moissan occupe une vaste parcelle délimitée par la rue des Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à arcades du couvent des Ursulines, premières occupantes du lieu. Le reste des bâtiments date , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le globe et le compas ; la musique et la littérature sont évoquées par une lyre, des partitions et quelques
    Illustration :
    Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : coupes. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op des Ursulines) : vue d'une des salles voûtées en berceau. L'accès à gauche donne sur le couloir qui ). 1839. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/4) IVR11_20137700005NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700034NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : "Façade sur la rue des Ursulines". Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700035NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : "Façade rue du collège". Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700036NUC4A
  • ciboire d'Hippolyte-François Bertrand-Paraud, entre 1838 et 1844
    ciboire d'Hippolyte-François Bertrand-Paraud, entre 1838 et 1844 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    L' inscription gravée en majuscules sur le pied donne l'auteur du ciboire : "BERTRAND PARAUD PARIS et croix en haut. Par ailleurs la Minerve apparaît sur le pied, la coupe et le couvercle. ". Elle est précisée par le poinçon d'orfèvre qui lui fait pendant au revers : HFB avec burette au centre
    Historique :
    Ainsi que l'atteste le poinçon insculpé sur le pied, ce ciboire a été réalisé par l'orfèvre orfèvres ont d'ailleurs eu recours aux mêmes médaillons pour le calice n°12, oeuvre de François-Joseph (cliché 20107700054NUC4A) et pour ce ciboire (cliché 20107700035NUC4A). Le ciboire a été réalisé entre poinçon d'orfèvre. La forme un peu aplatie de son couvercle se retrouve dans le ciboire exécuté en 1837 par le même orfèvre pour la cathédrale de Chartres.
    Représentations :
    Joseph. Sur le couvercle, décor de blé, vigne et roseaux. Sur le noeud, bande guillochée à décor de Le pied est orné de trois médaillons représentant la Flagellation et la Dérision du Christ et son Portement de croix. La fausse-coupe porte également trois médaillons figurant le Christ, la Vierge et saint
    Illustration :
    Détail d'un médaillon sur le pied : Flagellation du Christ. IVR11_20107700035NUC4A Détail d'un médaillon sur le pied : Portement de croix. IVR11_20107700036NUC4A Détail d'un médaillon sur le pied : Dérision du Christ. IVR11_20107700037NUC4A Détail de la signature gravée sur le pied : "BERTRAND PARAUD PARIS". IVR11_20107700033NUC4A Détail du poinçon incrusté sur le pied : HFB, croix sommitale, aiguière au centre
  • ostensoir d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847
    ostensoir d'Alexis Renaud, entre 1838 et 1847 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Sur le pied de l'ostensoir sont insculpés deux poinçons : la Minerve 1 et le poinçon d'orfèvre, ""A . Renaud"" avec une balance au-dessus et une étoile en dessous, dans un losange horizontal. Sur la lunule
    Historique :
    L'ostensoir porte le poinçon de l'orfèvre parisien Alexis Renaud, insculpté en 1831 et biffé en 1847, ainsi que le poinçon de titre et de garantie employé à Paris à partir de 1838. Il a donc été
    Représentations :
    Un ange en ronde bosse, le bras droit levé, forme la tige de l'ostensoir.
    Illustration :
    Détail de l'ange sur le pied. IVR11_20097701719NUC4A Détail du poinçon d'orfèvre, sur le pied. IVR11_20097701720NUC4A
  • pendule
    pendule Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur le cadran : J.B. Marchand à Paris, rue Richelieu 57. signature sur l'oeuvre
    Représentations :
    femme, assise, à l'antique, allégorie, globe, rouleau ; Les deux jeunes femmes entourant le vase
  • gare
    gare Enghien-les-Bains - rue du Départ place Alexandre 1er - en ville - Cadastre : non cadastré
    Historique :
    également en 1866 qu'une nouvelle gare est construite, la gare du Refoulons dont il subsiste sur le côté de La première gare d'Enghien est inaugurée le 11 juillet 1846, Jacob Pereire est alors le président occasion, avec le doublement des voies, une passerelle de bois est installée pour permettre aux voyageurs 1956, le petit lanterneau qui la surmontait et indiquait l'heure ainsi que la girouette sont déposés . Elle a été réhabilitée entre 1996 et 1998 dans le cadre d'une opération pilote en Ile-de-France
    Description :
    La première gare était un simple bâtiment à trois travées couvert par un toit à long pans avec, sur bâtiment lui faisait face, de l'autre côté du quai, avec la même galerie. Le second bâtiment, sensiblement de la même taille pour le corps de bâtiment central, possédait des ailes latérales. Le décor était plus présent avec le lanterneau couronné en bulbe qui surmontait l'ensemble et portait une horloge à
    Annexe :
    Enghien, gare. Sources et bibliographie Revue Le Figaro. 28-sept-56. (Centre de documentation du
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade de la gare sur les quais, avant la reconstruction de la passerelle Vue d'ensemble de la façade sur les quais. IVR11_20089500185NUC4A
  • hôtel de ville
    hôtel de ville Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Historique :
    Sous l'Ancien Régime, le corps municipal se réunit dans un parloir aux bourgeois installé au-dessus d'une poterne ouverte sur la rive droite de la Seine (voir dossier de la maison au 2, rue Eugène-Briais : IA77000454). Cet édifice est vendu en 1748 car il menace ruine, et le corps municipal loue une salle dans une maison particulière, rue de la Juiverie. En 1781, le maire et les échevins achètent un édifice sis rue . En 1838, la ville acquiert le bâtiment voisin : l'hôtel des Cens (étudié en sous-dossier). Une reconstruction totale est alors entreprise, sur l'emprise des deux propriétés : un hôtel de ville combinant les styles néo-classique et néo-Renaissance est construit de 1846 à 1848 sur les plans de l'architecte de la d'escalier, motif redoublé par Gilson à l'ouest. L'adjudicataire des travaux est l'entrepreneur Mazet. Le sculpteur Eugène Godin est chargé de la plupart des éléments sculptés (1847), et exécute notamment le bas -relief au-dessus de la porte, au centre de la façade arrière. L'hôtel de ville est achevé en 1848. Le
    Description :
    -oeuvre est en moellons enduit, sauf sur la façade principale, dont le mur gouttereau est en pierre de , bordé par les rues de l'Eperon et de la Contrescarpe). Le corps principal, haut d'un étage carré plus coiffées d'un toit en poivrière. Un clocheton couronne le centre de la façade. Un porche permet de passer directement vers le jardin. L'élévation postérieure est animée, en son milieu, par un décrochement à pans
    Illustration :
    . Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700369Z Album de 11 planches : projet d'hôtel de ville. Planche 9 : façade sur la deuxième cour. Papier Jardin de l'hôtel de ville, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Façade arrière de l'hôtel de ville, vue depuis le jardin. Au premier plan, piédestal dédié à Le vestibule : vue intérieure, depuis l'entrée de l'hôtel de ville. IVR11_20037700577VA
  • châsse de saint Roch
    châsse de saint Roch Chanteloup-les-Vignes
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur Inscription concernant le donateur : la paroisse de Chanteloup reconnaissante à saint Roch pour sa particulière protection sur la cité au temps qu'elle fut libérée des Allemands. 28-29 août 1944
    Description :
    Châsse-reliquaire composée d'un toit reposant sur quatre colonnettes.
  • colombier
    colombier Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Représentations :
    L'épi de faîtage représente un oiseau, sans doute une colombe ou un pigeon. Sur le fronton au dessus de l'entrée le bas relief est orné d'un mouton et d'une chèvre
    Description :
    toit polygonal, en brique et pierre, dont la porte est ornée d'un petit fronton avec un bas relief. Le second niveau forme le corps du colombier, en brique de couleurs différentes dessinant un motif losangé , dans lequel se trouve l'arbre à boulins. Le tout est surmonté d'un dernier étage en surplomb dont le sur un amortissement formant un petit toit posé sur des consoles de bois.
    Illustration :
    Plans et élévation du colombier. Sur le plan du rez-de-chaussée est figuré l'arbre central pivotant
  • restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café
    restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
    Historique :
    Le premier restaurant dit pavillon chinois, situé au bout de la jetée, aurait été acquis par Montry Chapon, auteur du kiosque à thé chinois de cette exposition, mais les dernières recherches sur ce sujet du lac. L'architecte Louis Olivier conçoit alors le nouveau restaurant dénommé Grand café. Le nouvel ''ensemble n'a pas été modifié, le pavillon du restaurant a lui subi des altérations : durant les années 1960 il a perdu son dôme ainsi que le garage à bateaux disposé sous les arcades de son soubassement
    Représentations :
    répertoire décoratif chinois. Sur le second édifice une partie de décor est encore en place : vases ornés de Le pavillon chinois était orné de nombre de bois découpés aux motifs géométriques empruntés au guirlandes, éléments de décor architectural orné de motifs végétaux, le tout dans un style empruntant au vocabulaire ornemental de 18e siècle. Le garde corps de la terrasse en ferronnerie d'une grande qualité emprunté également aux enroulements et motifs de l'art rocaille tout en le matinant d'arabesques Art
    Description :
    Le pavillon chinois, remonté sur un socle soutenu par des colonnes de fonte était composé d'un corps de bâtiment central entouré d'une galerie ouverte donnant sur le lac. Le soubassement servait niveaux était couronné d'un épi de faîtage en métal. L'ensemble était disposé sur deux niveaux. Le premier d'embarcadère alors que l'accès au restaurant se faisait par un escalier en charpente de forme incurvée. Le toit vers le casino. Le second édifice visible aujourd'hui forme une rotonde avec un corps central entouré également d'une galerie circulaire ornée d'un garde corps en ferronnerie. Le dôme est disposé au dessus de baies ovales faisant la transition entre les parties hautes et la salle de restaurant. Le dôme à deux les parties arières vers le quai, abritaient la cuisine et les caves. La partie restaurant se
    Illustration :
    Elévation de la façade sur le lac, 1910. (AM Enghien-les-Bains, M1) IVR11_20099500083NUC4A Détail du garde-corps en ferronnerie bordant la terrasse donnant sur le lac. IVR11_20089500109NUC4A Affiche de l'établissement thermal : vue intérieure et espace vert. Sur la partie supérieure gauche , figure le pavillon chinoi, démontrant le caractère emblématique de l'édifice dans l'image de la station Vue prise de l'intérieur de l'île vers le kiosque chinois. Lithographie, 1880. (BNF, Département Elévation de la façade sur rue, 1910. (AM Enghien-les-Bains, M1) IVR11_20099500085NUC4A Petit tambourin pour une kermesse enfantine représentant les bords du lac et à droite le pavillon Vue du restaurant depuis le bout de la jetée. A droite de l'édifice, figure l'hôtel des quatre pavillons, le kursaal et le casino. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue du garage à canots situé sous le restaurant, soutenu par des colonnes de béton reliées entre
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