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  • Château (détruit)
    Château (détruit) Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    d’Île-de-France de les loger pour les quartiers d’hiver. Mantes se voit attribuer deux brigades et demie de la ville où se trouve aujourd'hui une maison appelée la Motte. La présence d'un château est attestée à Mantes vers 1006 par une charte de Saint-Père de Chartres dans laquelle Gauthier II, comte du Vexin parle de "nostrum castellum, quod vulgo dicitur Medanta". Les chroniques de Mantes rapportent que les premiers Capétiens appréciaient beaucoup le séjour de Mantes "pour la bonté de l'air, la beauté de la ville et du château" mais aussi pour la chasse dans la plaine de Mantes jusqu'à Rosny. La ville jouait un rôle très important de sentinelle avancée face à la Normandie, d'où la fortification du pont et de la ville. Le château est décrit par un texte de Suger racontant son siège par Louis VI en 1108. Le texte précise que le roi après avoir pénétré dans le château assiégea la tour, probablement la tour de de Mantes"). Philippe d'Evreux, roi de Navarre, vers 1328 fit construire un corps de logis donnant
    Référence documentaire :
    pl.12 Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle Saintier, Eugène, Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle, Mantes, 1925 p.259 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 p. 501 La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution. Durand, A .,Grave, E., 1883. La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du IXe siècle jusqu'à la Révolution De Charlemagne à Henri IV, l'essor d'une ville médiévale DUFAY, Bruno, "De Charlemagne à Henri IV , l'essor d'une ville médiévale", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville, Paris, Somogy "Mantes à travers les archives des princes de Conti. Un fonds privé au service de l'histoire urbaine" Niélen, Marie-Adelaïde, "Mantes à travers les archives des princes de Conti. Un fonds privé au
    Description :
    La partie la plus remarquable du château était la tour de Gannes, donjon rectangulaire à croupe dateraient des années 1367-68 sous le règne de Charles V. Un document très postérieur permet
    Annexe :
    est précédé d’une place derrière l’église. On traverse le corps de logis pour accéder à une grande cour fermée de bâtiments de trois côtés. A gauche un petit jardin non cultivé. Ensuite un autre jardin planté de quelques arbres peu productifs fermé du côté de la cour d’entrée par une partie de mur de clôture, un grand mur en ruine de l’ancien château, le hangar du puits et le pignon du bâtiment du bûcher . En retour à droite par un mur mitoyen avec le sieur Tortelle de 17 m de long et un mur de clôture sur la ruelle. En retour du côté de la propriété de Mad. De Frileuse, un mur de clôture élevé sur un mur de terrasse et en retour vers la rue des Tanneries un mur de clôture percé d’arcades également élevé sur un mur de terrasse. Le bâtiment du logement se compose de deux parties : l’une ayant ses façades du côté de la place et de la cour d’entrée et l’autre à gauche donnant sur ladite cour et la terrasse du nord marquée C.Ces bâtiments sont en rez-de-chaussée et grenier au dessus, dans lequel on a
    Texte libre :
    Si le château de Mantes est détruit, il n'en occupe pas moins une place essentielle dans l'histoire de la ville et sa topographie. Le jardin qui l'a remplacé, place du château, en est le témoignage.
    Illustration :
    -de-France. Fonds CREDOP). Gravure. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Gravure. IVR11_20157800039X La représentation du château est moins précise sur cette gravure de Mérian (vers 1650). (Région Ile On voit à quoi ressemblait le château sur cette gravure de Chastillon, 1641. (AM Mantes-la-Jolie
  • maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc Andrésy - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 298, 299, 415-418, 420, 596-599, 602-604
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison existe dans son ampleur actuelle sur le plan terrier de 1731. Elle appartenait alors à M . Reynard. Selon le terrier de 1766-67, elle appartient comme maison de campagne à Nicolas Deligny, chef de , l'histoire de la propriété est complexe au 19e siècle. En 1821, elle appartient à Louis Ami, menuisier à Andrésy (parcelle 2237-115), et pour le reste à Pierre Pasquier, marchand de vin en gros à Andrésy puis aménagée la porte de service et l'escalier qu'elle dessert. Dans le 4e quart du 19e siècle sont construits des communs en brique. Après plusieurs changements de mains, les trois propriétés sont réunies à acheté par Gaëtan de Knyff. Il a appartenu à la famille Delamare.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Représentations :
    La rampe de l'escalier en fer forgé comporte des panneaux avec des volutes.
    Description :
    Le plan terrier de 1731 montre que la maison avait le même plan masse qu'aujourd'hui : un corps de mais de moindre profondeur. Description de la maison en 1766 : un rez-de-chaussée composé d'un vestibule, deux salles de part et d'autre, une cuisine, un office, un escalier en fer à cheval, à l'étage un , le cellier sous la terrasse et les caves de part et d'autre. Dans les annexes se trouvaient des espalier et de plein champ et était terminé par une terrasse donnant sur la Seine, à chaque bout de laquelle se trouvait un berceau. Les communs (pas visités) de la fin du 19e siècle sont en brique. Ils devaient comporter un logement de gardien, des remises et peut-être une orangerie.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Prolongement de la perspective dans l'île du devant. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine-et La façade sur rue. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile-de -de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800123NUCB Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 -France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800122NUCB La façade sur jardin. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile La volée droite et le garde-corps de la volée en fer à cheval. IVR11_20067800126XA
  • maison de campagne, actuellement foyer de l'Apajh
    maison de campagne, actuellement foyer de l'Apajh Andrésy - 35 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 621
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La propriété existe sur le plan terrier de 1731. En 1821 la maison appartenait, comme de nombreuses 2442 qui correspond à la maison se trouvant à droite de la cour. Au 20e siècle, après avoir abrité une
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    Sur le plan terrier de 1731 on voit que la maison est au centre d'une belle propriété avant jardin en terrasse à l'arrière et passage vers un clos de vigne situé au dessus. Au delà de la rue du
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Andrésy - 35 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 621
    Titre courant :
    maison de campagne, actuellement foyer de l'Apajh
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Vue du cellier en direction de l'entrée. IVR11_20057800138XA
  • maison actuellement Bar des Sports
    maison actuellement Bar des Sports Andrésy - 22 avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 259
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    à monsieur Henry qui y habite, sauf la partie droite de la cour qui est occupée par le pressoir du a aussi un magasin (11) et une tonnellerie (25). Etant donnée la présence de deux celliers dans la maison, on peut penser à une importante activité de viticulture. En 1821 la parcelle appartient à Antoine gauche de la porte charretière. A l'emplacement de l'actuel bar des Sports était un café restaurant.
    Description :
    Ensemble de bâtiments emboîtés les uns dans les autres et distribués autour d'une cour. Le bâtiment A construit à l'emplacement de l'ancien pressoir du chapitre est un petit immeuble en moellons de siècle, il avait une boutique en rez-de-chaussée. Le corps au dessus de la porte charretière est placé perpendiculairement et ne comprend qu'un étage, la pièce qu'il abrite est dans le prolongement de A. Le bâtiment C qui la cour de trois bâtiments aux toitures emboitées. Le bâtiment en fond de cour (F) donne sur la rue de Courcieux à laquelle on peut accéder par un escalier à gauche. A droite se trouve une porte plus large qui donnait sur un passage permettant d'aller dans les jardins au delà de la rue. Deux celliers voûtés en berceau plein-cintre existent : l'un à l'arrière du bâtiment D, en rez-de-chaussée, l'autre d'aller au delà de la rue de Courcieux.
    Illustration :
    Coupe transversale de la rue du Général-Leclerc à la rue des Courcieux. IVR11_20097800030NUDA Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Les bâtiments sur cour de la partie occidentale. IVR11_20057800118XA La façade du fond de cour. A droite un ancien passage charretier et à gauche des escaliers donnant accès à la rue de Courcieux. IVR11_20057800112XA Le cellier, vue en direction de l'entrée. IVR11_20057800124XA Cellier en rez-de-chaussée. IVR11_20057800130XA Cellier en rez-de-chaussée. IVR11_20057800132XA Façade arrière sur la rue de Courcieux. IVR11_20057800134XA
  • retable, tabernacle, maître-autel
    retable, tabernacle, maître-autel Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    un important fronton cintré. Des niches avec statues de saints se trouvent dans les parties latérales . Le tabernacle est orné de colonnettes torses.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Une tête de chérubin ornant la partie centrale de l'entablement. IVR11_20087800034NUC4A Le tabernacle, détail de la partie gauche : Ange d'Annonciation. IVR11_20087800033NUC4A Le tabernacle, détail de la partie gauche : Vierge d'Annonciation. IVR11_20087800032NUC4A Le tabernacle, détail de la partie centrale : le Bon Pasteur. IVR11_20087800031NUC4A
  • tableau : Le Christ et la veuve de Naïm
    tableau : Le Christ et la veuve de Naïm Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    résurrection du fils de la veuve
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    tableau : Le Christ et la veuve de Naïm
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • Hôtel Vendôme
    Hôtel Vendôme Mantes-la-Jolie - 10 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 510-461
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le nom de l'hôtel est dû au sieur de Vendôme, receveur des tailles, à qui il appartenait lorsque la logés rue aux Pois, dans trois maisons appartenant au sieur de Vendôme, à la veuve Lenoir et à M. de Boismont. L'édifice actuel est postérieur à cette date. Présent sur le cadastre napoléonien de 1810, il appartient alors à René Lecomte, marchand épicier à Mantes qui l'a acquis de la veuve Lemoine, propriétaire à Limay. Cette acquisition s'est faite par voie d'enchères publiques à la suite d'une saisie de la maison , l'Institut de l'abbé Rousseau.Ce qui confirme le recensement de 1846 qui signale la présence de Faustin Rousseau, prêtre, et de 6 professeurs rue aux Pois. En 1856, Casimir Rousseau déclare la construction nouvelle d'un bâtiment sur la parcelle A 401, c'est-à-dire au delà de la rue Gâte-Vigne. Ce sont les puis une une distillerie y fut installée par M. Lefebvre Safly. Elle est mentionnée dans l'annuaire de
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    de comble dont la couverture, à égouts retroussés, est en tuiles plates. Les baies sont inchangées . Il est construit en pierre de taille et comporte un bandeau mouluré. La façade est organisée autour d’un avant corps central surmonté d’un fronton. Des tables rentrantes de faible épaisseur sont placées d’un mascaron. Elle a été transformée depuis et son état actuel révèle deux étapes de transformations : tout d’abord la création à la place de l’ouverture d’une remise de deux baies qui ont ensuite étaient modifiées comme le montre le linteau de bois et le décentrement des baies par rapport aux arcs. Il est à souligner que le PV de 1812 ne signale que deux têtes sculptées alors qu’elles sont aujourd’hui au nombre de cinq. Sur la façade postérieure du bâtiment principal, on retrouve la composition symétrique autour de autre escalier montant de fond se trouve dans l'autre entrée du bâtiment. Il était à balustres de bois comme le montrent les photographies de 1977 mais les balustres ont été refaits depuis. On accède aux
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Vente d'une maison entre cour et jardin rue aux Pois. 10Q1 185 L’extérieur de cette maison sur la rue présente une porte batarde conduisant à une basse cour, le bout de l’aile du bâtiment dans lequel sont au rez-de-chaussée deux fausses croisées, au premier étage une fausse croisée et une autre croisée à moitié bouchée, et au second une fenêtre de grenier en mansarde fermée par des contrevents.Un mur de cloture dans lequel se trouve une grande porte cochère servant d’entrée. La dite maison est entre cour et jardin. Elle a son entrée par une grande porte cochère, cour pavée ensuite à droite de la porte d’entrée est un petit bâtiment couvert en ardoise, servant de logement de portier, ayant trois croisées sur la cour, une porte d’entrée à deux battants à laquelle on monte par deux marches en pierre de taille.Ce petit batiment renferme une chambre à feu et deux petits cabinets au rez-de-chaussée, grenier au dessus. Au fond de ladite cour est un batiment avec une aile en retour qui vient rejoindre la rue du côté
    Illustration :
    Vue aérienne de l'hôtel. La cour était alors encombrée de bâtiments annexes qui ont été supprimés Vue de la façade sur cour alors en travaux. IVR11_19777800845X Le départ de l'escalier principal avant restauration. Le garde-corps est en ferronnerie La deuxième volée de l'escalier desservant le premier étage. IVR11_19777800841X Détail de la corniche de la cage d'escalier. IVR11_19777800843X Escalier secondaire à rampe de balustres en bois. IVR11_19777800707X Anciennes dépendances de l'hôtel, 22 rue Gâte-Vigne. IVR11_19777800846X Vue de l'entrée sur la rue Baudin (Fonds Bertin). IVR11_20177800677NUC2B Vue de l'aile à gauche de la cour d'entrée. (Fonds Bertin). IVR11_20177800678NUC2B La façade principale en cours de travaux. (Fonds Bertin). IVR11_20177800679NUC2B
  • Ensemble du décor d'architecture : 1 bas-relief et 8 mascarons
    Ensemble du décor d'architecture : 1 bas-relief et 8 mascarons Mantes-la-Jolie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le décor sculpté de la façade sur cour est contemporain de l'édification de l'hôtel, autour de 1720.
    Description :
    Le décor de la façade comporte un bas-relief dans le fronton central représentant la justice dont cheveux, l'été une femme portant des épis de blé dans les cheveux et l'automne une tête d'homme entourée de pampres. Les figures mythologiques ne sont pas toutes identifiées : on reconnait Mercure, Hécate
    Illustration :
    Toute la façade est ornée de mascarons d'une très grande qualité. IVR11_20177800799NUC4A Hécate reconnaissable au croissant de lune et et aux serpents. IVR11_20177800810NUC4A Femme coiffée d'une dépouille de lion. Cette iconographie est présente sur un des mascarons de la
  • Escalier d'honneur
    Escalier d'honneur Mantes-la-Jolie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Placé juste en face de l'entrée, et de belle ampleur, l'escalier d'honneur correspond aux préconisations des architectes de l'époque, notamment de Briseux. Selon lui, l'escalier doit être placé en face de l'entrée afin que la rampe "s'offre mieux à la vue" et il doit être assez large afin que "le seigneur du logis puisse descendre commodément accompagné de ses courtisans". Sa rampe d'appui est composée de larges panneaux rectangulaires alternant avec des balustres verticaux. La réalisation de ces panneaux est le signe de la grande habileté du serrurier qui multiplie les modes d'assemblage, du plus comportent un motif fréquemment utilisé : la palmette et de chaque côté on a des fleurons en tôle relevée
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. On aperçoit la porte vers la cave. IVR11_20177800816NUC4A La rampe en ferronnerie se compose de panneaux allongés alternant avec des panneaux à pilastres pilastres et panneau rectangulaire de la rampe d'appui. IVR11_20177800820NUC4A
  • Hôtel de Mornay
    Hôtel de Mornay Mantes-la-Jolie - 1 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 514-515
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’histoire de la construction de l’hôtel de Mornay demeure encore méconnue. Selon la tradition siège du bailliage de Mantes et de Meulan. On peut également rappeler pour mémoire le récit fait par le chroniqueur Chrestien de la visite de Louis XIV et Anne d’Autriche à Mantes en 1646, au cours de laquelle la régente aurait séjourné dans un hôtel particulier de la rue aux Pois - ancien nom de la rue Baudin - qui pourrait être le futur hôtel de Mornay. L'architecture permet de dater l'édifice des années 1720 et il est certain qu'en 1730 l'hôtel était construit puisque le nouveau grand bailly de Mantes et de Meulan, le prince de Tingry, y descendit lors de sa visite d'installation dans ses fonctions. En effet, l'hôtel était la propriété de Monsieur Bouret de Beuron, lieutenant général représentant le grand bailly à Mantes. En 1748, on sait qu'il est la propriété de Guillaume Bouret, seigneur de Beuron et Malassis et premier président au présidial de Mantes, qui y réside avec sa femme et son fils, Charles-Antoine-Placide
    Référence documentaire :
    Contrat de mariage entre Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied de Plemont, 30 juin 1748. Archives Nationales. MC/ET/XXI/375. Contrat de mariage entre Charles -Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied de Plemont, 30 juin 1748. Acte de notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 et a laissé comme seule héritière sa fille, 21 septembre 1779. AD Yvelines. 3 E22 871. Acte de notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 et a laissé Mantes-la-Jolie, monographie de Paul Aubert, 1923-1945. AD Yvelines. J 3211/13. Mantes-la-Jolie , monographie de Paul Aubert, 1923-1945. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'hôtel dont le plan est en U présente la particularité d'avoir le jardin dans le prolongement de de l'hôtel entre cour et jardin. Il occupe toute la largeur de l'îlot, entre la rue Baudin (ancienne Arigots a perdu son enduit lisse et à de ce fait un caractère plus rustique qui n'est pas d'origine. A l'intérieur de la cour, les deux ailes en vis-à-vis se répondent dans une stricte symétrie : un corps central avec fronton et trois travées de chaque côté. Leurs toits à longs pans sont de faible pente et peu visibles. Le corps principal, quant à lui est beaucoup plus haut avec son étage de comble. Il est dominé d’où part l'escalier d'honneur. De chaque côté des larges portes (dont une est murée) distribuaient les salles de réception. Selon l'inventaire des meubles réalisé en 1748, le rez-de-chaussée comprenait une salle de compagnie, une salle à manger, une grande salle, une petite salle et un cabinet. Dans chaque petite au dessus de la grande salle, une chambre sur la salle à manger et une chambre sur la salle de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Mornay
    Appellations :
    Hôtel de Mornay
    Annexe :
    État des meubles qui sont à monsieur Bouret de Beuron dans sa maison à Mantes, 30 juin 1748 (AN. MC /ET/XXI/375) Dans la petite salle - six chaises de moquette rouge et deux tabourets fort anciens et usés de nulle valeur - une table de marbre de trois pieds deux pouces de long, sur un pied de bois Dans la salle de compagnie - une tapisserie de verdure en trois pièces contenant huit aulnes et demie de deux aulnes et un quart de haut - un canapé de tapisserie - huit fauteuils de tapisserie - un trumeau en trois glaces, les deux glaces d’en haut de deux pieds de haut sur deux pieds deux pouces et demi de large, la troisième glace de deux pieds huit pouces de haut, sur deux pieds deux pouces et demi de large - un miroir encadré d’une bordure de glace avec des ornements dorés de trois pièces huit pouces de haut sur deux pièces deux pouces et demi de large - une table de marbre de quatre pieds quatre pouces et demi de long sur un pied doré - une pendule sans pied - des chenest, pelle et pincette argentés
    Texte libre :
    L'hôtel dit de Mornay, en réalité construit par Guillaume Bouret de Beuron, lieutenant général du bailliage de Mantes, est un édifice dont la très grande qualité le rend comparable aux hôtels parisiens du
    Illustration :
    Vue aérienne de l'îlot entre la rue Baudin, la rue Notre-Dame et la rue des Arigots en 1977. On voit que l 'actuel jardin était encombré de bâtiments annexes détruits depuis. IVR11_19777800699X Vue de la façade sur la rue Baudin en 1977. IVR11_19777800573X Vue de l'implantation de l'hôtel dans la rue Baudin. IVR11_20157800281NUC4A La façade de l'aile droite de l'hôtel. IVR11_20157800282NUC4A Façade arrière de l'aile gauche donnant sur la rue des Arigots. IVR11_20157800283NUC4A Vue d'ensemble de l'hôtel, de sa cour et de son jardin. IVR11_20187800666NUC4A Vue de la cour de l'hôtel et du jardin qui le prolonge. IVR11_20177800798NUC4A La façade principale. On aperçoit à l'arrière le haut bâtiment qui faisait partie de Décor sculpté du pignon cintré de l'aile qui fait face à l'entrée. IVR11_20187800667NUC4A
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