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  • tableau : Saint Roch et l'ange
    tableau : Saint Roch et l'ange Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce tableau, signé de Guy Louis Vernansal, faisait probablement paire avec le "Saint François " conservé dans la même église pour former deux volets de retable.
    Référence documentaire :
    notice 50, p. 138-139. Trésors sacrés, trésors cachés. Patrimoine des églises de Seine-et-Marne églises de Seine-et-Marne, catalogue d'exposition, Paris, musée du Luxembourg, 1988. p. 79. « Les peintres à Meaux au XVIIe siècle », in Meaux et son diocèse au temps de Bossuet. Actes du colloque de Meaux, 29 mars 2003. Etudes réunies par Damien Blanchard. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 2004. KESPERN Sylvain, « Les peintres à Meaux au XVIIe siècle », in Meaux et son diocèse au temps de Bossuet. Actes du colloque de Meaux, 29 mars 2003. Etudes réunies par Damien Blanchard. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 2004.
    Statut :
    propriété de la commune
  • tableau : Saint François
    tableau : Saint François Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    " conservé dans la même église pour former deux volets de retable. Le "Saint Roch" étant daté et signé, on
    Référence documentaire :
    notice 50, p. 138-139. Trésors sacrés, trésors cachés. Patrimoine des églises de Seine-et-Marne églises de Seine-et-Marne, catalogue d'exposition, Paris, musée du Luxembourg, 1988. p. 79. « Les peintres à Meaux au XVIIe siècle », in Meaux et son diocèse au temps de Bossuet. Actes du colloque de Meaux, 29 mars 2003. Etudes réunies par Damien Blanchard. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 2004. KESPERN Sylvain, « Les peintres à Meaux au XVIIe siècle », in Meaux et son diocèse au temps de Bossuet. Actes du colloque de Meaux, 29 mars 2003. Etudes réunies par Damien Blanchard. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 2004.
    Statut :
    propriété de la commune
  • église paroissiale Saint-Nicolas
    église paroissiale Saint-Nicolas Meaux - 11 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BC 657
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , le rouleau des morts de Guillaume des Barres porte mention des Cordeliers de Meaux dès 1234, ce qui début du XVIIIe siècle, d’un couvrement en arc surbaissé et d’un décor de pilastres. Les bâtiments du maître-autel, son retable, les tableaux des deux petits autels furent refaits de 1696 à 1712. Les deux , sont vraisemblablement les vestiges de ce décor de style Louis XIV (voir dossier IM77000237). Le comme écurie et comme entrepôt. En 1837, le bâtiment est cédé à la fabrique de la paroisse. D'importants , de nouveau célébré dans ses murs à partir de 1842. Les travaux ont été exécutés par l'entrepreneur au niveau des contreforts. C'est également de cette époque que date la chapelle absidale, extension néo-gothique à deux niveaux (crypte et chapelle haute), commandée en 1849 par le curé de la paroisse
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    percée près de la tribune d'orgue, et une fenêtre à l'extrême est). L'ensemble est couvert par une fausse terminent l'église vers l'est. La chapelle absidale se distingue nettement du reste de l'édifice, à la fois par son style néo-gothique et par sa structure à deux étages. La chapelle haute était ornée de qui ornaient l'ensemble de l'église au 19e siècle.
    Texte libre :
    A l'entrée du faubourg Saint-Nicolas, qui s'étend à l'est des remparts de la vieille ville, s'élève l'église paroissiale qui dessert le quartier. Cette église, séparée de la rue par un petit jardin, était à saint Nicolas (elle se situait au niveau de l'actuelle place du Temple). Cette église ayant été vendue
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Vue intérieure de l'église Saint-Nicolas vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 17320 Le chevet de l'église, vu depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700254NUC4A La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le sud. L'escalier mène à la chapelle La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le nord. L'escalier mène à la chapelle Détail de la balustrade de l'escalier menant à la chapelle axiale. IVR11_20087700093NUC4A Le mur occidental de la chapelle axiale. Vue prise depuis l'est. IVR11_20087700095NUC4A Voûte étoilée de la chapelle axiale. IVR11_20087700096NUC4A Peinture murale néo-gothique de la chapelle axiale, recouverte d'un badigeon blanc La charpente de l'église : vue d'ensemble, depuis l'ouest. IVR11_20087700082NUC4A La charpente de l'église : détail. IVR11_20087700083NUC4A
  • dalle funéraire de Jean Phelipeaux
    dalle funéraire de Jean Phelipeaux Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe, en lettres majuscules, couvre l'essentiel de la dalle : "D.O.M. JOANNES PHELIPEAUX
    Historique :
    Jean Phelipeaux, docteur en Sorbonne, grand vicaire de Bossuet et trésorier du chapitre de la sud de la nef.
    Référence documentaire :
    p. 25 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839. p. 49 Les pierres tombales de la cathédrale de Meaux. Bulletin de la société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t. 22, 1971, p. 39-57. NOËL, Pierre. Les pierres tombales de la cathédrale de Meaux . Bulletin de la société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t. 22, 1971, p. 39-57. p. 330 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Représentations :
    L'iconographie de la dalle se réduit aux motifs funéraires gravés dans le bas : autour d'un crâne couronné de lauriers sont disposées deux torches fumantes et des ailes de chauve-souris.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral sud de la nef
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jean Phelipeaux
    Appellations :
    de Jean Phelipeaux
  • stalles
    stalles Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscription gravée sur une miséricorde (coté sud, stalles basses, la 7e en partant de l'ouest
    Historique :
    Les stalles datent de 1610. Elles furent exécutées pour 3400 livres, en remplacement de celles d'accompagnement fabriqué par les frères Claude et installé dans la 2e travée nord. L'orgue de choeur actuel date de la fin du 19e siècle, il est dû à Merklin.
    Représentations :
    Les têtes d'ange des miséricordes sont de deux types : l'un, plus simple, est aussi le plus fréquent. Le lambris au-dessus des stalles est orné de panneaux moulurés encadrés de légers décors de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Les stalles occupent les trois premières travées du choeur (moins le passage permettant de inclut l'orgue de choeur, n'en a que 14. A ces stalles inidividuelles s'ajoutent deux stalles de de style Rocaille, dans lequel est incluse au nord la tuyauterie de l'orgue de choeur.
    Dimension :
    h= 97 ; la= 66; pr=50. Dimensions d'une stalle. Dimensions approximatives de l'ensemble des stalles : h = 430, l = 1300 environ. Dimensions des tuyaux de l'orgue de choeur visibles dans le lambris : h
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 318-319. DU PLESSIS (Toussaints), Histoire de l’Eglise de Meaux, Paris, Gandouin, 1731 , p. 303. J.H., « Menues nouvelles meldoises », Bulletin de la Conférence d’histoire et d’archéologie du diocèse de Meaux, volume II, 1899-1901, p.103.
    Illustration :
    Vue de profil. IVR11_20087700217NUC4A Vue rapprochée des stalles bordant le côté nord du choeur, avec l'orgue de choeur Détail de la jouée nord-ouest (vue depuis le choeur). IVR11_20087700221NUC4A Les stalles bordant le côté nord du choeur, avec l'orgue de choeur, vues depuis le sud-ouest
  • hôtel-Dieu Saint-Jacques
    hôtel-Dieu Saint-Jacques Melun - rue Carnot - en ville - Cadastre : 1985 AS 142, 143, 146, 157, 273, 274
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La date de fondation de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques n'est pas connue, mais sa première mention dans les textes remonte à 1162. L'hôtel-Dieu dépend alors de l'abbaye Saint-Père. En 1167, Louis VII l'en , l'hôtel-Dieu se trouve en coeur d'îlot, isolé de la rue par un rideau de maisons et par un petit cimetière . En 1389, l'ensemble est couvert de bardeaux de bois. Au XVIe siècle, l'établissement passe sous tutelle municipale. De 1702 à 1709, une grande entreprise de reconstruction est menée grâce à des dons du roi et de Pierre Rousseau, directeur général des Monnaies de France et natif de Melun. Les administrateurs de l'Hôtel-Dieu font poser une plaque commémorative dans la grande salle des malades en 1707 faire un hôtel de voyageurs : l'hôtel de France. L'emprise hospitalière est aujourd'hui scindée en multiples parcelles. Il ne demeure presque rien de l'hôtel-Dieu. Deux arcades Renaissance au 2 et 4 rue Carnot sont les seuls vestiges de cet établissement.
    Description :
    L'hôtel-Dieu Saint-Jacques comprenait un ensemble de bâtiments répartis autour d'une cour, en retrait de la rue Carnot (ancienne rue du Marché au Blé) et le long de la rue Saint-Jacques (ancienne rue du Chandé). Le côté sud de cette cour était bordé par l'église Saint-Jacques, de plan rectangulaire , reliée à la rue par un passage. Au nord de la cour se trouvait un autre bâtiment rectangulaire abritant au premier étage une vaste salle des malades. Plus au nord s'étendait une deuxième cour dite cour de peut-être aux chapelles nord-est de l'église Saint-Jacques, sont actuellement en remploi au n° 2 et au n°4 de la rue Carnot. L'emprise d'ensemble de l'hôtel-Dieu, telle qu'on peut la resituer d'après les plans de la fin du 18e siècle, correspond aux parcelles cadastrales actuelles AS 142-143, 157 et 273, en
    Illustration :
    Plan des bâtiments de l'hôtel-Dieu au XVIIIe siècle. (AD Seine-et-Marne. 12 Hdt e 10 Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18 fructidor de l'an 3 de la République française. Plan du rez-de-chaussée. Papier aquarellé, an III (1795 Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18 fructidor de l'an 3 de la République française. Plan du ci-devant hôpital de Saint-Jacques (brouillon de II Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18 fructidor de l'an 3 de la République française. Plan des caves et des fondations. Papier aquarellé, an III
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