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  • Eglise paroissiale Saint-Saturnin
    Eglise paroissiale Saint-Saturnin Champigny-sur-Marne - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 133
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    (cadastre). Sacristie construite en 1840. Vitraux posés en 1855 et 1858. Eglise restaurée après la guerre de
    Représentations :
    sujet : grappe de raisin
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Localisation :
    Champigny-sur-Marne - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 133
    Aires d'études :
    Champigny-sur-Marne
    Illustration :
    Chevet. Dessin aquarellé, vers 1890. (AD Val-de-Marne. Série Fi) IVR11_19849401453X Plan. 1891. Tiré de : la semaine des constructeurs, 1891-1892. (BNF. Estampes, topo Va 94 fol., t.3 Plan et coupes relevés par Picquenard. (Ministère de la Culture, Médiathèque du patrimoine Vue prise du sud-ouest Carte postale. (Coll. Soc. hist. de Villiers.) IVR11_19849400657XB Vue du chevet. Carte postale. (Coll. Soc. hist. de Villiers.) IVR11_19849400656XB Vue de la nef en direction du coeur. Carte postale. (Coll. Soc. hist. de Villiers Vue de la nef et du collatéral sud, en direction du coeur. Photographie, 1904. (BNF. Estampes, topo Vue de la nef et du collatéral nord en direction du coeur. Photographie, 1904. (BNF. Estampes, topo Chapiteau du troisième support sud de la nef. Tiré de : La semaine des constructeurs, 1891-1892 Vue de la nef et du collatéral nord en direction du coeur. IVR11_19859401033V
  • réfectoire des chanoines, dit 'Vieux-Chapitre'
    réfectoire des chanoines, dit 'Vieux-Chapitre' Meaux - 1 rue Notre-Dame - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Aucun texte ne nous renseigne sur la date de construction de cet édifice, mais son style permet de le dater du début du 13e siècle, avec toutefois des remaniements postérieurs : le pan de bois de l'escalier extérieur, de style flamboyant, remonte à la fin du 15e ou au début du 16e siècle, et la charpente interrompu un contrefort, même s'il est certainement médiéval (vers 1300?). Les usages de cet édifice sont mal documentés. C'était manifestement le bâtiment officiel du chapitre cathédral de Meaux. Son nom usuel de "Vieux Chapitre" ne remonte qu'au 19e siècle ; au Moyen Âge, il était désigné sous le nom de sait qu'il servait aussi de prison. De 1916 à 1933, l'édifice bénéficia d'une grande campagne de travaux qui s'acheva par la transformation du rez-de-chaussée en sacristie (et aujourd'hui, chapelle d'hiver), sous la direction de l'architecte en chef des monuments historiques Albert Bray. C'est alors que fut construite la galerie en pan de bois qui assure une communication directe avec la chapelle Saint
    Précisions sur la protection :
    Le bâtiment dit le Vieux Chapitre fait partie l'arrêté de classement concernant le palais épiscopal
    Escaliers :
    escalier droit escalier de distribution extérieur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le Vieux-Chapitre se caractérise par des élévations massives, percées de fenêtres assez étroites et flanquées de quatre tourelles d'angle en saillie coiffées d'un toit en poivrière. De plan rectangulaire d'ogives, dont la retombée est accueillie par une rangée de quatre colonnes au centre, et par des corbeaux qu'ils sont ornés de feuillages au rez-de-chaussée surélevé. Le troisième niveau, accessible par un combles, accessibles par l'escalier de la tourelle sud-ouest et éclairés par de petites baies
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Texte libre :
    Le Vieux-Chapitre constitue un bâtiment exceptionnel, qui témoigne de l'importance du corps canonial au sein de la ville épiscopale. Sa silhouette pittoresque attirait déjà l'attention de Victor Hugo (voir son récit de voyage "Le Rhin", publié en 1842). Le monument faillit s'effondrer au XIXe siècle
    Illustration :
    . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156268) IVR11_19807700091Z Edifice du treisième sècle, près de la cathédrale de Meaux" : la façade sur rue du "Vieux-Chapitre ". Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156270) IVR11_19807700093Z Face principale du Chapitre de Meaux" : la façade sur cour du "Vieux-Chapitre" (vue inversée ). Gravure (inversée). (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156269) IVR11_19807700092Z -Marne, H 156273) IVR11_19807700095Z Escalier du Chapitre à Meaux". Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne -et-Marne, H 156271) IVR11_19807700094Z Projet de restauration, par Danjoy (1845) : élévations sur la rue Notre-Dame (mur gouttereau est ) et vers la cathédrale (mur pignon sud). Papier aquarellé, 3 juin 1845. (Médiathèque de l'architecture
  • portail du bras nord du transept
    portail du bras nord du transept Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet ensemble sculpté est caractéristique du "style 1200". Il peut être comparé à la "vie de saint Etienne" sculptée quelques années plus tard sur le portail gauche du bras sud de la cathédrale de Chartres . Le saint Etienne du trumeau est par ailleurs très proche de celui de la cathédrale de Sens, même si le motif de la crucifixion sur le livre est propre à Meaux. L'ensemble n'a pas été sculpté pour vestige du portail sud primitif, que l'on aurait déplacé sur le bras nord lors de la reconstruction du qualité de la sculpture, aux drapés fluides et animés. L'analyse stylistique menée par Iliana Kasarska même courant que les sculptures de la cathédrale de Sens, notamment le saint Etienne déjà évoqué et les voussures du portail central. Cette main est encore responsable du personnage assis à gauche de la scène de lapidation, mais le reste de la dalle de droite est dû à un autre artiste, dont l'oeuvre se caractérise par des gestes plus contenus, des étoffes plus épaisses et présentant moins de plis, les parties
    Représentations :
    lapidation de saint Etienne Le trumeau porte une statue de saint Etienne en pied, vêtu d'une dalmatique et portant un livre scènes de la vie de saint Etienne, de gauche à droite : saint Etienne discute avec les docteurs juifs, il est traîné hors de la ville, il est lapidé, son corps est enseveli. Cette iconographie est proche de celle de Chartres, mais la scène de la mise au tombeau est propre à Meaux. La comparaison avec la cathédrale de Chartres suggère par ailleurs que le tympan qui devait surmonter ce linteau, avant son
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Les sculptures remontées sur le portail du bras nord du transept se composent de deux éléments : un trumeau orné de la statue de saint Etienne, et un linteau formé de deux dalles de pierre, retaillées à
    Texte libre :
    Le portail du bras nord du transept de la cathédrale de Meaux présente un décor architectural rayonnant, datant de la fin du XIIIe siècle, mais son décor sculpté est beaucoup plus ancien et peut être , auquel est consacrée la cathédrale. Le portail du bras sud du transept représente lui aussi des scènes de la vie de saint Etienne, datant des années 1270 : la comparaison entre les deux tympans permet de mesurer l'évolution de la sculpture dans le courant du XIIIe siècle. Les sculptures du bras nord font donc partie de la première cathédrale gothique, dont demeurent également quelques éléments d'une partie de la nef et du transept. Leur conservation et leur intégration dans la seconde cathédrale , reconstruite en style rayonnant à partir du milieu du XIIIe siècle, témoigne de l'attachement probablement
    Illustration :
    Détail de la statue de saint Etienne, au trumeau : le buste, vu de face. IVR11_20087700250NUC4A Saint Etienne, en buste, vu de droite. IVR11_20087700252NUC4A Saint Etienne, détail de la main gauche et du buste. IVR11_20087700251NUC4A Saint Etienne, en buste, vu de gauche. IVR11_20087700253NUC4A Saint Etienne, détail de l'étole et de l'orfroi garnissant le bas de la dalmatique Détail du trumeau : petite figure assise, formant le socle de la statue de saint Etienne Linteau, partie gauche, détail : saint Etienne est traîné hors de la ville. IVR11_20087700260NUC4A Linteau, partie droite, détail : lapidation de saint Etienne. IVR11_20087700259NUC4A Linteau, partie droite, détail : l'ensevelissement de saint Etienne. IVR11_20087700258NUC4A Le portail du bras nord du transept : détail d'un personnage sculpté au départ de la voussure
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au 4e ou 5e siècle, un castrum de refuge est construit dans l'île Saint-Etienne. Au début du 13e siècle, Philippe-Auguste ordonne le renforcement des fortifications, avec notamment la construction de deux enceintes sur les rives nord et sud de la Seine. La tâche est répartie entre trois architectes ou ingénieurs : Garnier pour l'île et la clôture du bourg du côté de Bière (= la paroisse Saint-Ambroise ), Guillaume de Flamenville et maître Gautier pour le bourg qui se trouve au-delà du petit pont (= la paroisse la porte du Marché de Melun. Les trois enceintes médiévales sont renforcées à la fin du 16e siècle , d'abord par les Ligueurs puis par l'ingénieur du roi Ambroise Bachot après la prise de la ville par Henri IV en avril 1590. Les travaux continuent sous le règne de Louis XIII : en 1616-1619, une campagne est menée sous la direction de Jean Fontaine et Rémy Collin, maître des oeuvres des bâtiments du roi. Des bastions, éperons et forts sont ainsi construits, notamment sur les principaux points de passage. Une
    Description :
    Le rempart du Bas-Empire, autour de l'île Saint-Etienne, est une fortification en pierre de petit appareil et brique, qui réutilise dans ses fondations des blocs de grand appareil provenant de la parure monumentale de l'agglomération du Haut Empire. Les fortifications du 13e siècle sont des murs en calcaire , hauts de 6 à 7 mètres et épais de 2 mètres. Sur l'île, cette enceinte comprend deux portes flanquées de tourelles, implantées dans l'axe de la Grande rue (auj. rue Saint-Etienne) pour contrôler les ponts. Sur les deux rives de la Seine, les remparts sont flanqués de tours cylindriques et carrées, et percés de sept fin du 16e siècle par des éperons au nord (porte des Carmes) et au sud (porte de Bière), ainsi que sur l'île (fort de l'Hirondelle).
    Auteur :
    [architecte] Flamenville Guillaume de
    Illustration :
    La porte de Bière. Dessin, XVIIe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne Plan de la porte Saint-Jean. Papier aquarellé, 1734. (AN, Cartes et plans. NIII Seine-et-Marne 177 Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle). Huile sur toile . (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700589NUCA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : la porte de Bière. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700608NUCA Désain est anotations des prinsipalles parties de la fortification des villes, chateau et sitadelles de Melun, du cappitaine Ambroise, representer par alfabe. L'en 1597. Vue d'ensemble du plan Détail du plan de Melun par Ambroise Bachot, 1597 : la citadelle. Parchemin aquarellé. (BM Melun Meullun ville antique fortifié modernement, sur la rivière de Seine à 10 lieues de Paris. Profil de
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