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  • Quartier de Gassicourt
    Quartier de Gassicourt Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le village de Gassicourt, placé au cœur d’un vaste territoire entre la ville de Mantes et la seigneurie de Rosny, longé par la Seine au nord et traversé par le « grand chemin » devenu « route royale » a comte de Mantes, Simon, d’un prieuré clunisien placé sous le vocable de Saint-Sulpice vers 1074. Les nombreuses donations qui suivent cette fondation sont le fait des comtes de Mantes, de la famille des Mauvoisin, seigneurs de Rosny et aussi des rois de France, Philippe 1er et Louis VI . En 1295, Gassicourt terme de doyenné atteste cependant que Gassicourt est à la tête d’un « réseau de biens (terres, église , moulins,) organisés autour d’un centre » . Placé à l’ouest de Mantes, le monastère subit probablement les mêmes ravages que la ville, notamment pendant la guerre de Cent Ans. Toutefois, il se releva de ces de Gassicourt connue par des documents des XVIIe et XVIIIe siècles. On en voit la mention sur le plan de la fin du XVIIIe siècle conservé aux Archives nationales : entrée de la cour de la ferme à l’ouest
    Titre courant :
    Quartier de Gassicourt
    Texte libre :
    L'histoire de Gassicourt a longtemps été celle d'un village dédié à l'agriculture. Comme son territoire était très vaste elle a attiré le chemin de fer avec la gare Mantes-Embranchement puis la papeterie Braunstein. La commune de Gassicourt a fusionné avec Mantes en 1930 et la nouvelle commune s'est
    Illustration :
    Vue de Gassicourt avant la construction du Val Fourré dont l'emplacement se trouve en haut de la Plan parcellaire de la ville entre la rue Castor et la rue de la Papeterie. 1/2000e (AM Mantes-la Ecole de garçons Lachenal rue des Piquettes. (Fonds Bertin). IVR11_20177800656NUC2B Entrée de l'école de garçons Lachenal rue des Piquettes. (Fonds Bertin). IVR11_20177800657NUC2B Vue aérienne du plan d'eau, du bassin d'aviron et du Val Fourré en 1984. (Fonds Credop Vue aérienne du lotissement de Gassicourt (Village d'artistes). (Fonds Credop Plan du lotissement Port Fouquet. Mantes-la-Jolie. Permis de construire 65/77 Plan masse de logements HLM de Candilis et Brunache, lauréats du concours Million. Mantes-la-Jolie . Permis de construire, 68/55. IVR11_20167800207NUC4A Façades Ouest des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 68
  • ensemble agricole
    ensemble agricole Maurecourt
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Seine-et-Marne depuis les années 1730, a été connue à Conflans-Sainte-Honorine, à Maurecourt et à saison, à Maurecourt, une dizaine de producteurs ont pratiqué la conservation à la Thomery jusqu'à la principe de la culture du chasselas est celui des murs à pêches de Montreuil qui remonte au début du 17e siècle : des murs recouverts de chaux qui emmagasinent la chaleur du jour pour la restituer la nuit . Devant ces murs sont palissés des ceps de vigne à différentes hauteurs. Les murs sont couverts d'un chaperon sous lequel des consoles supportent des protections en paille ou en verre. Des os de moutons scellés dans les murs permettaient d'accrocher la vigne. Cette culture était l'objet de tous les soins : en juillet des mains habiles (de femmes la plupart du temps) pratiquaient le ciselage c'est-à-dire ôtaient de chaque grappe, avec des ciseaux très fins, une partie des grains afin que les autres puissent grossir et mûrir. Après de multiples soins, la récolte était faite précautionneusement, chaque grappe
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Description :
    Construits en moellon de calcaire local, les murs sont enduits de plâtre pour emmagasiner la chaleur. Un chaperon de tuiles les couvre en débordant afin de protéger les espaliers. Certains fixer des toiles pour éviter les gelées tardives. Des os de mouton étaient fichés dans les murs pour guider le palissage. On peut distinguer trois sortes de murs : les murs de plain-champs, hauts de 2, 75 mètres et très longs. Ils comportaient huit rangées en hauteur. On a aussi les murs de clos, moins élevés et les murs de façade. Les chambres à raisin étaient en général à l'étage. Elles comportaient des étagères de bois avec les flacons dans lesquels trempaient un sue grappe avec son sarment. Des morceaux de charbon de bois étaient glissés dans chaque flacon pour garantir la pureté de l'eau.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Panneau publicitaire pour les producteurs de fruits de Maurecourt : la maison Bretaudeau à Cannes Panneau publicitaire pour les producteurs de fruits de Maurecourt : l'hôtel Westminster Maurecourt. Diplôme de médaille d'or aux comices agricoles de Seine-et-Oise. (Collection Maurecourt. Diplôme de médaille d'or remis par la Société nationale d'Horticulture. (Collection Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise. IVR11_20077800176XA Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : l'enduit à la chaux est relativement bien Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : détail du matériau de construction Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : profil du chaperon. IVR11_20077800182XA Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : composition du mur. IVR11_20077800184XA Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : détail d'un os encore en place
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