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  • Couvent des Cordeliers, actuellement centre d'arts plastiques et visuels Abel-Lauvray
    Couvent des Cordeliers, actuellement centre d'arts plastiques et visuels Abel-Lauvray Mantes-la-Jolie - 1 quai de Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD 283
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de frères mineurs
    Historique :
    Selon un récit de fondation conservé aux Archives départementales, les frères mineurs de l'ordre de Robert le Chat. Un état du couvent et des rentes en 1442 précise que la fondation s'accompagne de la construction d'un petit logement et d'une chapelle dédiée à la Sainte Trinité. Puis le couvent s'enrichit de dons multiples, titres de propriété ou legs, aux 13e et 14e siècles. En janvier 1292, les époux Jean de Ghennen (ou de Reims), bourgeois de Mantes et son épouse Endeline confient, par charité, dans leur testament, une partie de leur propriété et de leur vigne. Le couvent est décrit comme un clos de deux arpents et demi de vignes, fermé de murailles, une maison et un jardin potager. Un plan de Mantes daté de 1622 montre l'enceinte quadrangulaire du couvent avec sa chapelle. Sur son terrain on trouve mention de la Bove, carrière ou cave. La tradition témoigne de la présence de Saint-Bonaventure. Il aurait écrit durant son séjour la vie de saint François d'Assise. Une chapelle lui est dédiée. En mauvais état en 1699
    Référence documentaire :
    AD Yvelines, 29H1. Titre de propriétés et baux 1281-1703. AD Yvelines, 29H1. Titre de propriétés AD Yvelines, Titres et rachats de rentes XVIe-XVIIIe siècles. AD Yvelines, 29H 2. Titres et rachats de rentes XVIe-XVIIIe siècles. AM, Mantes-la-Jolie, 5 M 27(3). Acquisition par la ville de la propriété des Cordeliers pour l'aménagement d'une auberge de jeunesse. . AM, Mantes-la-Jolie, 5 M 27(3). Acquisition par la ville de la propriété des Cordeliers pour l'aménagement d'une auberge de jeunesse. AM, Mantes-la-Jolie, 5 M (anciennement 4M 13). Auberge de jeunesse. AM, Mantes-la-Jolie, 5 M (anciennement 4M 13). Auberge de jeunesse. Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver , Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792, Meulan
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette ancienne maison de notable sise au centre d'un parc, présente une façade couverte d'enduit et une toiture à longs pans à égouts retroussés, couverte en tuiles mécaniques. Elle est rythmée de dix et à l'arrière. À l'intérieur, au rez-de-chaussée, seuls un pilier en pierre et des éléments de en partie de projection de ciment (usage passé de discothèque) est conservé. Il porte la date 1621 à
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 1 quai de Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD 283
    Texte libre :
    mineurs de l'Ordre de Saint-François, reste très présent dans la mémoire collective locale. Le bâtiment
    Illustration :
    Plan de Mantes vue depuis Limay, à gauche le couvent des Cordeliers, Gravure de C. Chastillon, 1641 Vue de la ville de Mantes vers 1650, à gauche le couvent des Cordeliers. IVR11_20157800039X Vue de la ville de Mantes en 1854, à gauche en blanc le bâtiment de l'ancien couvent des Cordeliers Aménagement de l'ancien Couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, plan de masse, 1965, M Aménagement de l'ancien couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, plan du rez-de-chaussée Aménagement de l'ancien couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, plan des étages, 1965, M Aménagement de l'ancien couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, projets de façade, M. Gojard Aménagement de l'ancien couvent des Cordeliers en auberge de jeunesse, coupes, 1965, M. Gojard, J Coursive du permier étage montrant la déclivité du mur de façade. IVR11_20167800449NUC4A Vestige de pilier en pierre, rez-de-chaussée. IVR11_20167800450NUC4A
  • couvent de récollets, puis hôpital
    couvent de récollets, puis hôpital Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de récollets
    Historique :
    Les Récollets furent appelés à Melun en 1606 par Charles de Rostaing. La première pierre de leur travaux dans leur couvent : construction d'un aqueduc amenant l'eau de la fontaine Saint-Liesne (1681 ), agrandissement du dortoir (1682), pose de la première pierre du nouveau cloître (1701), nouvelles fenêtres à 1760, le couvent fut incendié par la foudre et pillé. L'église fut reconstruite de 1761 à 1763. En 1793 , l'ancien couvent des Récollets devint l'hôpital de Melun, en remplacement des hôtels-Dieu Saint-Jacques et Saint-Nicolas. Les filles de la Charité s'y installèrent en 1798. Les bâtiments conventuels furent affectés aux femmes et au personnel de l'hôpital. L'église, coupée dans sa hauteur par un plancher, fut , l'architecte E. Gilson proposa l'agrandissement de l'hôpital au nord, dans le prolongement des bâtiments existants. Les travaux commencèrent en 1855 mais il fallut le legs de Louis Armagis (1857) pour permettre de mener à bien la construction complète de ce quartier des hommes, réalisé en 1862. La chapelle put ainsi
    Précisions sur la protection :
    bâtiments de l'ancien couvent des récollets (chapelle, cloître) : façades et toitures et deux escaliers à balustres de bois : inscription par arrêté du 26 avril 1994.
    Description :
    Le centre hospitalier de Melun comprend de nombreux corps de bâtiments répartis sur un vaste terrain en bordure de la ville, voisin du parc de Faucigny-Lucinge. La partie la plus ancienne de cintrées. Le cloître a conservé la moitié de ses arcades en pierre appareillée, surmontées d'un étage carré et de combles. Dans ce corps de bâtiment se trouvent deux escaliers à balustres. Une deuxième cour siècle, au nord de la chapelle (D), abrite actuellement l'hospice de vieillards. A l'est de cet ensemble , s'élèvent l'ancienne maternité de 1893 (E) et le sanatorium de 1932 (F). La maternité est un bâtiment en rez -de-chaussée construit en moellons enduits avec un décor de briques (corniche et linteaux), et couvert -terrasse. Les autres bâtiments de l'hôpital, postérieurs à 1950, n'ont pas été étudiés.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
    Titre courant :
    couvent de récollets, puis hôpital
    Illustration :
    Plan de la maison dépendant des Récollets située quartier Saint-Liesne. Cette maison, aujourd'hui disparue, se trouvait en face de la chapelle conventuelle. Papier aquarellé, 17 mars 1793. (AD Seine-et Département de Seine-et-Marne, ville de Melun : plan de l'hospice civil et militaire, rez-de Vue de l'hôpital de Melun et de sa crèche, ""donnée par l'artiste en 1849"". Aquarelle. (Centre Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan du premier étage. Calque sur toile aquarellé, 20 Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan général du rez-de-chaussée. Toile, 1861 (14 L'entrée de l'hôpital, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Plan d'ensemble de l'établissement, 4 mars 1932. (AD Seine-et-Marne. Série X (cotation en cours lors de l'étude)) IVR11_20077700133NUC4A Projet de construction du sanatorium, par l'architecte Richardot : vue perspective, 12 mars 1932
  • couvent des Trinitaires
    couvent des Trinitaires Meaux - 17-21 avenue Gallieni - - Cadastre : BP 14-16
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    d'hospitaliers de la Sainte-Trinité et de la rédemption des captifs
    Historique :
    L'ordre des Trinitaires s'implanta à Meaux au XIIIe siècle : il fut chargé, par le comte de Champagne et l'évêque de Meaux, de la gestion du grand hôtel-Dieu qui s'élevait près de la cathédrale (dossier IA77000850). Mais en vertu d'un accord passé le 12 novembre 1520, les Trinitaires cessèrent de s'occuper de cet hôtel-Dieu et se transférèrent un peu plus à l'ouest, dans un nouveau couvent construit pour eux sur la chaussée de Paris. La dédicace de la chapelle fut célébrée le 21 septembre 1533 . L'édifice fut toutefois victime des guerres de religion, en 1590, et fut reconstruit au XVIIe siècle. Vendu comme bien national en 1791, il fut acheté par Pierre Petit, maître de poste à Meaux, qui y installa un relais de poste. De 1926 à 1974, l'édifice servit de fabrique de pain d'épice. Aujourd'hui, il est divisé clairement le parti d'origine. Toutefois, la nef de la chapelle a été amputée de trois travées et son chevet
    Description :
    chapelle (remaniée). La façade de cette chapelle est encore conservée à l'intérieur d'une maison
    Étages :
    étage de comble
    Destinations :
    relais de poste
    Illustration :
    Vue de la maison de la Trinité de Meaux". Dessin. (Musée Bossuet, Meaux) IVR11_20127700168NUC4A Façades sur rue des immeubles édifiés sur le site de l'ancien couvent des Trinitaires Elévation sur rue de l'immeuble au 15, avenue Gallieni (site de l'ancien couvent des Trinitaires
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