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  • dalle funéraire de Raoul
    dalle funéraire de Raoul Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe en latin sur le bord de la dalle, en lettres gothiques : Reg (...) / Sub pede Ranulphus
    Historique :
    . Le défunt est probablement le frère Radulphus cité dans les archives de cet établissement en 1335 , elle fut rétablie dans l'église par le marbrier Andoque, aux frais de la Société archéologique de Seine
    États conservations :
    La dalle comporte des parties perdues, restaurées en pierre (encastrée vers le milieu) ou en plâtre (en haut et en bas). Elle est en outre brisées en deux endroits.
    Illustration :
    Détail d'un médaillon : le lion de saint Marc. IVR11_20037700294X
  • église paroissiale Saint-Germain
    église paroissiale Saint-Germain Andrésy - 10 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 116
    Historique :
    paroissiens demandent l'autorisation d'agrandir le chœur en 1517 ce qui peut correspondre au bas côté sud ancienne, c'est-à-dire les quatre travées les plus occidentales du bas-côté sud à une époque antérieure (3e chevet plat, sont du premier quart du 13e siècle. Le porche en avant du portail occidental pourrait dater (piles ondées) et en 1538 à nouveau ils agrandissent en construisant le collatéral nord. Des travaux de 1873 une voûte d'un bas-côté s'est effondrée. Des travaux ont alors été réalisés sous la direction de selon le procédé Heurteaux, des tailloirs en encorbellement sont retaillés ainsi que des arcs formerets . Il s'agit donc probablement du collatéral nord dont les voûtes ont ainsi été reprises et dont le ), le porche ouest, ouverture de la baie murée sur la façade est du collatéral nord et en 1987
    Description :
    archaïque que dans le bas coté occidental. Les voûtes d'ogives du collatéral nord ont un profil beaucoup C'est un édifice à chevet plat sans transept qui se compose d'une nef centrale flanquée de deux bas -côtés d'inégale largeur. Le collatéral sud est deux fois plus étroit que le collatéral nord. Des , l'église a connu plusieurs phases de construction et remaniements qui expliquent certaines disparités. Le plan avec le désaxement de la nef par rapport au chœur en est une. L'élévation, à trois niveaux dans tout l'édifice, présente des variations de détail qui sont à noter ; côté sud, le triforium dans le ch toutes authentiques puisque le relevé fait par Baudin en 1874 pour les Monuments Historiques montre que donne pas sur un quelconque passage. Les ouvertures hautes sont toutes en arc brisé de ce côté. Le continue la mouluration de la base du triforium, ce qui n'est pas le cas dans le chœur où les colonnettes dans les quatre travées les plus occidentales du bas-côté sud. Elles sont composées de simples tores en
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue d'ensemble des travées de la nef ouvrant sur le bas-côté. IVR11_20067800704VA Intérieur de l'édifice : vue du bas-côté gauche. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue de l'église depuis le cimetière. IVR11_20067800586XA Le chevet plat de l'église. IVR11_20067800152XA Le porche d'entrée de la façade occidentale. IVR11_20067800154VA Vue d'ensemble depuis la tribune de l'orgue. On remarquera le désaxement du choeur Vue d'ensemble de la nef vers le choeur prise depuis l'entrée occidentale. IVR11_20067800156VA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur vers la tribune d'orgue. IVR11_20067800158VA Vue d'ensemble du bas-côté nord vers l'ouest. IVR11_20067800160VA Vue d'ensemble du bas-côté sud. IVR11_20067800162VA
  • statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Historique :
    dans le deuxième quart du XIVe siècle.
    Représentations :
    sur le bras droit, qui forme une sorte de tablier sur le devant du corps et s'achève en volutes sur la tient dans la main gauche un objet rond (pomme ou globe ?) tandis que de la main droite, il retient le
    Description :
    et de quatre panneaux latéraux ornés de scènes en bas-relief. Ces panneaux ont été volés en février 1974. Une partie d'entre eux a été retrouvée le 17 novembre 1976 et rendue à la commune.
    Annexe :
    (voir rubrique « liens web »). Bibliographie - F. Baron, notice dans le catalogue de l’exposition de la Vierge et l’Enfant. Le XIVe siècle en Seine-et-Marne, Paris : éditions du Chêne, 1995, p. 44-46 , « Réflexions sur la sculpture parisienne à l’époque de Saint Louis et de Philippe le Bel », Revue de l’Art, n ° 128, 2000-2, p. 39. - J. Vendryes, « Le miracle de la moisson en Galles », Comptes rendus des parue dans le « Magasin pittoresque », 1860-10, p. 337 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5566058x
    Texte libre :
    était en outre placée dans un retable sculpté un peu moins ancien (XVIe siècle), dont les bas-reliefs
    Illustration :
    Le visage de la Vierge, vu de face. IVR11_20117700446NUC4A Le visage de la Vierge, vu de trois-quarts. IVR11_20117700447NUC4A
  • ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale
    ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale Meaux -
    Historique :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre abrite un ensemble d'éléments lapidaires provenant de la cathédrale
    Annexe :
    mené par Louise-Elisabeth Queyrel dans le cadre d'un mémoire de l'Ecole du Louvre (2012). Ce travail constitue le point le plus complet sur ce dépôt lapidaire. Dans le cadre de l'inventaire du patrimoine de premières, de A à C, proviennent des arcatures basses de la cathédrale - les trois autres, de D à F en filiation de Saint-Remi de Reims. Peter Kurmann propose d’y voir le vestige de l’arcature basse du 5 sont des chapiteaux provenant des grosses colonnes engagées servant d’appui à un arc-boutant. - le bloc D 6 est le vestige d’une sculpture placée à l’extérieur, dans l’angle sud-est du bras sud du corniche à décor feuillagé. - le D9 est une clé de voûte en 2 morceaux. Eléments photographiés : D 2 (2 20087700661NUC4A), etc. Enfin, le dépôt lapidaire du Vieux-Chapitre comprend également des éléments plus récents
    Texte libre :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre sert actuellement de dépôt lapidaire à un ensemble d’éléments ensuite été exposé dans les salles basses du muée Bossuet de 1926 à 1978. Depuis, il est revenu au sous -sol du Vieux-Chapitre. Il est aujourd’hui fermé au public. Dans le cadre de l'inventaire de la ville
    Illustration :
    Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale dans les salles basses du Musée Bossuet Pièce A 5 : bloc comprenant un chapiteau à feuilles d'acanthe stylisées. Le tailloir est abîmé basse du choeur de la fin du 12e siècle. Vue de face (le chapiteau est posé à l'envers). Voir aussi les Pièce A 8 : vue du revers (pour la face sculptée, voir le cliché 20087700685NUC4A Pièce B 14 : bloc contenant un chapiteau engagé et un morceau de fût de colonnette. Le chapiteau polychromie. Cette pièce provient d'une des chapelles rayonnantes du 13e siècle. Le dos du bloc est taillé en Pièce A 8 : vue du revers (pour la face sculptée, voir le cliché 20087700669NUC4A croisillon (cf le "chanoine à la pomme" côté nord, cliché 20087701345NUC4A). IVR11_20087700666NUC4A rang de feuilles plates. Cette pièce est le vestige d'une colonnette d'ébrasement d'une fenêtre du choeur (fenêtre haute ou fenêtre des bas-côtés). 2e moitié 13e siècle. Vues de sa section en
  • cathédrale Saint-Etienne
    cathédrale Saint-Etienne Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Historique :
    La crypte (11e siècle) constitue le seul vestige de la cathédrale pré-gothique, avec un pan de mur années 1960. Dans le dernier quart du 12e siècle, la cathédrale fut reconstruite dans un style fortement Soissons. L'élévation, très modifiée par la suite, se caractérisait par la présence de tribunes. Le transept et de deux travées de nef dans le premier tiers du 13e siècle. En 1253, l'évêque Pierre de Cuisy et le chapitre passèrent contrat avec l'architecte Gauthier de Varinfroy, alors chargé de reconstruire la cathédrale d'Evreux, afin de remodeler en profondeur le choeur qui menaçait ruine. En 1263 , l'évêque Aleaume de Cuisy autorisa le chapitre à utiliser sa carrière de Varreddes pour approvisionner le chantier. Le choeur fut donc reconstruit sur lui-même par Gauthier de Varinfroy, dans le style rayonnant : les tribunes disparurent, les baies des chapelles furent agrandies, le choeur devint ainsi beaucoup plus lumineux. Dans le dernier quart du 13e siècle, les travaux se poursuivirent sur le transept avec
    Description :
    normandes. Le revers des façades du transept est particulièrement raffiné. On notera enfin la présence de la
    Illustration :
    Vue en contre-plongée des voûtes de la nef : à gauche, les bas-côtés ; à droite, le vaisseau La cathédrale au 19e siècle : la façade occidentale et le parvis, en 1851. Dessin. (BNF La façade et le parvis. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156225 Le sanctuaire de la cathédrale lors de l'ouverture du cercueil de Bossuet, le 14 novembre 1854 La cathédrale au 19e siècle : la façade occidentale et le parvis, vus de la rue Saint-Rémy, en 1856 La cathédrale au 19e siècle : la façade occidentale et le parvis. Gravure imprimée par Lemercier à La cathédrale au 19e siècle : la façade occidentale et le parvis. Gravure. (BNF. Département des La cathédrale au 19e siècle, vue du sud : le "parvis aux lions" (façade sud du transept) et les La cathédrale au 19e siècle : vue intérieure, depuis le déambulatoire. Lithographie. (BNF , sous le clocher). Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156245
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