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  • ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis
    ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Historique :
    Le bas-relief de l'Enfer a été retrouvé en seize morceaux dans une niche du collatéral nord en 1968 , et celui du Paradis était pour sa part en remploi dans le pavement de ce même bas-côté, la partie sculptée retournée face contre terre. Ils ont été restaurés et fixés contre le mur. Leur style permet de juger d'après son état actuel, être demeuré inachevé : le traitement des cheveux des damnés, par exemple
    Dénominations :
    bas-relief
    Représentations :
    Sur le premier bas-relief, un groupe d'élus, couronnés, prie dans le jardin du Paradis, sous une
    Description :
    La forme originelle des deux bas-reliefs semble identique, si l'on restitue les parties manquantes , et leur iconographie est liée puisque l'un représente l'Enfer et l'autre, le Paradis. On ignore
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral nord de la nef
    Titre courant :
    ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis
    Dimension :
    Bas-relief de l'Enfer : h = 57 ; l = 109 ; pr = 12. Bas-relief du Paradis : h = 81 ; l = 128 ; pr
    Annexe :
    Documentation sur l'Enfer et le Paradis de Rampillon Bibliographie - G. Berger-Jobez
    Texte libre :
    Contre le mur nord de l'église de Rampillon sont fixés deux bas-reliefs fragmentaires découverts dans l'édifice à l'occasion de travaux. L'un représente les damnés entraînés vers le chaudron de l'Enfer et l'autre, des élus dans le jardin d'Eden.
    Illustration :
    Détail : le chaudron. IVR11_20117700462NUC4A
  • cilice de saint Louis
    cilice de saint Louis Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Historique :
    En 1292, Philippe le Bel donne à l'abbaye de Dammarie-les-Lys (fondation de Blanche de Castille, en redécouvre en 1853, et le Musée du Louvre l'acquiert en 1858. Mais le cilice, lui, est conservé en 1792 par un officier municipal, M. Foix, qui le rend à l'Eglise en 1820, à Saint-Aspais. En 1832, la relique échange avec les Cordeliers de Paris. En 1954, le morceau de Melun est classé Monument historique. En 1968 restauration par Isabelle Bedat, le cilice est depuis 1993 exposé dans une vitrine, à Saint-Aspais.
    Description :
    Le cilice est fait d'un tissu grossier de crin et de chanvre, bordé sur les côtés et à l'encolure
    Emplacement dans l'édifice :
    dite chapelle Saint-Antoine
  • Collégiale Notre-Dame
    Collégiale Notre-Dame Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Historique :
    Il existait à Mantes une église Notre-Dame qui fut cédée par le comte Simon à l'abbé de Cluny vers castrale. L'église fut très endommagée en 1087 par Guillaume le Conquérant. Elle était toutefois encore siège à Notre-Dame depuis le règne de Robert-le-Pieux (996-1031). C'est parmi cette confrérie que furent nommés les pairs lors de l'octroi de la charte de commune par Louis VI vers 1110. La proximité avec le pouvoir royal est encore attestée par le fait que l'abbé de Mantes fut à plusieurs reprises un fils de des bâtiments datés. Après la réalisation d'une plate-forme solide pour supporter le bâtiment en dépit de la déclivité du terrain, la construction a commencé par les parties basses de la façade 1150-60. Les murs extérieurs des collatéraux furent élevés dans le même temps. Et on peut penser que le niveau inférieur y compris les voûtes était en place vers 1170. La deuxième phase, construction de l'étage des tribunes, intervient dans le dernier tiers du XIIe siècle. Le modèle est désormais la
    Description :
    La collégiale est un édifice de plan simple à nef centrale et bas-côtés sans transept. Son l'extérieur par des arc-boutants. Le chœur comporte cinq chapelles rayonnantes, et les parties droites cinq rayonnantes. Celles-ci ont été ajoutées postérieurement. L'élément le plus original de l'église est le mode de dans le chœur. Les autres voûtes des tribunes sont quadripartites. Les baies extérieures qui leur
    Annexe :
    sol. (vers 1140-1145), Parties basses de la façade occidentale jusqu'au sol des tribunes, Mise en place du mur gouttereau des bas-côtés et du déambulatoire 2°) Voûtement des bas-côtés et du
    Texte libre :
    Même si sa ressemblance avec Notre-Dame de Paris est le fruit d'une intervention des restaurateurs
    Illustration :
    Le bas-côté sud en 1977. IVR11_19777800829X Vue intérieure depuis le choeur en 1977. IVR11_19777800830X Le chevet et la façade nord. Vue prise depuis l'Île aux Dames. IVR11_20157800187NUC4A Le chevet de la collégiale vue depuis l'île aux Dames. IVR11_20157800190NUC4A L'appareil régulier et le décor en dents de scie du soubassement de la collégiale côté nord La jonction entre le soubassement des travées occidentales de la nef et celui des chapelles La collégiale, le pont et l'entrée de ville. Carte postale. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Monuments funéraires de Catherine Lefebvre et de Jean Le Couturier. (Bnf. Topo Va 78, fol.tome V B Vue de la collégiale et des maisons sur le quai des Cordeliers. (BNF. Topo Va 78, fol. tome V. B La tour sud et le départ de la nef. IVR11_20177800446NUC4A
  • ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale
    ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale Meaux -
    Historique :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre abrite un ensemble d'éléments lapidaires provenant de la cathédrale
    Annexe :
    mené par Louise-Elisabeth Queyrel dans le cadre d'un mémoire de l'Ecole du Louvre (2012). Ce travail constitue le point le plus complet sur ce dépôt lapidaire. Dans le cadre de l'inventaire du patrimoine de premières, de A à C, proviennent des arcatures basses de la cathédrale - les trois autres, de D à F en filiation de Saint-Remi de Reims. Peter Kurmann propose d’y voir le vestige de l’arcature basse du 5 sont des chapiteaux provenant des grosses colonnes engagées servant d’appui à un arc-boutant. - le bloc D 6 est le vestige d’une sculpture placée à l’extérieur, dans l’angle sud-est du bras sud du corniche à décor feuillagé. - le D9 est une clé de voûte en 2 morceaux. Eléments photographiés : D 2 (2 20087700661NUC4A), etc. Enfin, le dépôt lapidaire du Vieux-Chapitre comprend également des éléments plus récents
    Texte libre :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre sert actuellement de dépôt lapidaire à un ensemble d’éléments ensuite été exposé dans les salles basses du muée Bossuet de 1926 à 1978. Depuis, il est revenu au sous -sol du Vieux-Chapitre. Il est aujourd’hui fermé au public. Dans le cadre de l'inventaire de la ville
    Illustration :
    Photographie ancienne du dépôt lapidaire de la cathédrale dans les salles basses du Musée Bossuet Pièce A 5 : bloc comprenant un chapiteau à feuilles d'acanthe stylisées. Le tailloir est abîmé basse du choeur de la fin du 12e siècle. Vue de face (le chapiteau est posé à l'envers). Voir aussi les Pièce A 8 : vue du revers (pour la face sculptée, voir le cliché 20087700685NUC4A Pièce B 14 : bloc contenant un chapiteau engagé et un morceau de fût de colonnette. Le chapiteau polychromie. Cette pièce provient d'une des chapelles rayonnantes du 13e siècle. Le dos du bloc est taillé en Pièce A 8 : vue du revers (pour la face sculptée, voir le cliché 20087700669NUC4A croisillon (cf le "chanoine à la pomme" côté nord, cliché 20087701345NUC4A). IVR11_20087700666NUC4A rang de feuilles plates. Cette pièce est le vestige d'une colonnette d'ébrasement d'une fenêtre du choeur (fenêtre haute ou fenêtre des bas-côtés). 2e moitié 13e siècle. Vues de sa section en
  • Porte aux prêtres
    Porte aux prêtres Mantes-la-Jolie - quai des Cordeliers - en ville - Cadastre : 2014 ab 155
    Historique :
    dans le courant du 13e siècle. Elle permettait aux habitants de rejoindre le fleuve, comme les deux Plastrière) qui se trouvaient dans les Bas quartiers et ont été détruites vers 1865. Leur seul système la destruction, c’est qu’elle a été transformée en habitation. Déjà en 1812, sur le cadastre avant qu’elle ne prenne le caractère pittoresque qu’elle a aujourd’hui. Il est probable que c’est autour -médiéval. Des cartes postales anciennes montrent que ce décor se prolongeait sur tout le bâtiment. Le
    Description :
    considérablement réduite lorsque le niveau du quai des Cordeliers a été surélevé en 1845. Les mâchicoulis de pierre
    Illustration :
    Carte postale montrant la façade sur le quai vers 1900. (Fonds CREDOP). IVR11_20157800067X Carte postale illustrant la porte aux Prêtres le long du quai des Cordeliers au début du XXe siècle Vue de la façade sur le quai des Cordeliers en 1977. IVR11_19777800730X
  • église paroissiale Saint-Etienne
    église paroissiale Saint-Etienne Melun - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV 62-63, 281-282 1985 AV non cadastré domaine public
    Historique :
    penser que le bas-côté sud présentait une architecture flamboyante, ce que confirmerait un chapiteau La première mention de l'église Saint-Etienne apparaît en 826 dans un acte par lequel Louis le par le menuisier Jean Hernault. En outre, la clôture de choeur en bois est remplacée par des grilles dues aux serruriers Michel Forey (1736) et Claude Larue (1748). En 1790, le curé et les marguilliers de la paroisse Saint-Etienne demandent à célébrer l'office divin à Notre-Dame, attendu que le plafond de démolition se fait le 24 septembre 1792, et la destruction est effective en 1793.
    Description :
    est plus étroite. Le chevet est presque plat, avec une abside en légère saillie. Un cimetière flanque
  • cathédrale Saint-Etienne
    cathédrale Saint-Etienne Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Historique :
    La crypte (11e siècle) constitue le seul vestige de la cathédrale pré-gothique, avec un pan de mur années 1960. Dans le dernier quart du 12e siècle, la cathédrale fut reconstruite dans un style fortement Soissons. L'élévation, très modifiée par la suite, se caractérisait par la présence de tribunes. Le transept et de deux travées de nef dans le premier tiers du 13e siècle. En 1253, l'évêque Pierre de Cuisy et le chapitre passèrent contrat avec l'architecte Gauthier de Varinfroy, alors chargé de reconstruire la cathédrale d'Evreux, afin de remodeler en profondeur le choeur qui menaçait ruine. En 1263 , l'évêque Aleaume de Cuisy autorisa le chapitre à utiliser sa carrière de Varreddes pour approvisionner le chantier. Le choeur fut donc reconstruit sur lui-même par Gauthier de Varinfroy, dans le style rayonnant : les tribunes disparurent, les baies des chapelles furent agrandies, le choeur devint ainsi beaucoup plus lumineux. Dans le dernier quart du 13e siècle, les travaux se poursuivirent sur le transept avec
    Description :
    normandes. Le revers des façades du transept est particulièrement raffiné. On notera enfin la présence de la
    Illustration :
    Vue en contre-plongée des voûtes de la nef : à gauche, les bas-côtés ; à droite, le vaisseau La cathédrale au 19e siècle : la façade occidentale et le parvis, en 1851. Dessin. (BNF La façade et le parvis. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156225 Le sanctuaire de la cathédrale lors de l'ouverture du cercueil de Bossuet, le 14 novembre 1854 La cathédrale au 19e siècle : la façade occidentale et le parvis, vus de la rue Saint-Rémy, en 1856 La cathédrale au 19e siècle : la façade occidentale et le parvis. Gravure imprimée par Lemercier à La cathédrale au 19e siècle : la façade occidentale et le parvis. Gravure. (BNF. Département des La cathédrale au 19e siècle, vue du sud : le "parvis aux lions" (façade sud du transept) et les La cathédrale au 19e siècle : vue intérieure, depuis le déambulatoire. Lithographie. (BNF , sous le clocher). Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156245
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