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  • Verrière géométrique de la chapelle Saint-Fiacre
    Verrière géométrique de la chapelle Saint-Fiacre Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette verrière est le seul vestige de l'ensemble de grisailles offertes à la chapelle Saint-Fiacre par la comtesse Le Boulanger et le doyen Verdier, avant la réalisation des nouvelles verrières, en 1927. Le style de ces grisailles est très différent de celui des autres verrières des chapelles . Il s'agit peut-être de panneaux plus anciens, de la première moitié du XIXe siècle, avant le
    Référence documentaire :
    p. 37 La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux, 1871. ALLOU, Auguste. La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871. Meaux : Le Blondel, 1884.
    Auteur :
    [donateur] Le Boulanger
  • Maison
    Maison Champigny-sur-Marne - 20, 22 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 169
    Localisation :
    Champigny-sur-Marne - 20, 22 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 169
    Aires d'études :
    Champigny-sur-Marne
  • reliquaires néo-classiques
    reliquaires néo-classiques Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Châsse n°1 : inscription sur le fond en velours, en capitales : "Corpus S. Benedicti, martyris ". Inscription sur le devant, en lettres gothiques : "Sancti socii sancti Dionysii", "sanctae Bathildis ", "Sanctae Petronillae". Châsse n°2 : inscription sur le fond en velours, en capitales : "Corpus S. Cyrilli
    Historique :
    avant 1853 par des châsses de style néo-gothique en cuivre. Les inscriptions portées sur le fond en
    Référence documentaire :
    p. 42 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Représentations :
    (miracle de la chandelle que le diable ne peut souffler). Sur la châsse n°2 : un livre ouvert, une mitre et
    Description :
    ..., avec en haut au centre, deux têtes d'angelots. Le trophée sommital seul les distingue. Sur la châsse n Ces deux reliquaires identiques se présentent sous la forme d'une boîte rectangulaire reposant sur doré, avec une vitrine sur la face antérieure. Leur décor est de style néo-classique : oves, triglyphes °1, on reconnaît la palme du martyre, une chandelle allumée, une couronne (?) et des chaînes. Sur la
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le sanctuaire
    Illustration :
    Vue de l'un des deux reliquaires néo-classiques identiques, exposés dans le sanctuaire de la Vue de l'un des deux reliquaires néo-classiques identiques, exposés dans le sanctuaire de la
  • tableau : l'Assomption
    tableau : l'Assomption Melun - place Notre-Dame - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le choeur
    États conservations :
    Cadre plus récent : le cadre d'origine était cintré. Toile coupée et vernis chanci sous le nuage de
  • ornement en velours vert, vers 1822
    ornement en velours vert, vers 1822 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le bureau de la fabrique autorise l'achat d'un ornement vert le 13 février 1822 et reçoit pour cette acquisition 3000 francs du ministère le 15 décembre 1830. Le nombre des pièces composant cet
    Référence documentaire :
    AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne
    Description :
    par le large galon doré qui marque les orfrois. Il est actuellement réparti entre le grand chapier (pour les trois chapes et un manipule) et le tiroir n°24 du Vieux-Chapitre (pour la chasuble, la bourse
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le Vieux-Chapitre
    Illustration :
    Vue de l'une des chapes en velours vert, conservées dans le grand chapier. IVR11_20117700031NUC4A
  • châsse de saint Faron et d'autres saints meldois
    châsse de saint Faron et d'autres saints meldois Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    axiale (chapelle de la Vierge). Elle est aujourd'hui installée dans le sanctuaire. Son support date de
    Référence documentaire :
    p. 42 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le sanctuaire
    Illustration :
    Vue de détail : l'inscription portée sur le reliquaire. IVR11_20087700244NUC4A Châsse abritant les reliques de plusieurs saints meldois, exposée dans le sanctuaire de la Vue d'ensemble de la châsse sur son support de colonnes géminées. IVR11_20107700133NUC4A
  • chasuble verte à motifs floraux, 1ere moitié du 19e siècle
    chasuble verte à motifs floraux, 1ere moitié du 19e siècle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Description :
    chasubles, puisque la colonne et la croix sont dessinées dans le tissu lui-même. L'ornementation, à base de motifs floraux (avec au centre de la croix, le monogramme IHS dans une couronne d'épines), couvre
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le Vieux-Chapitre
  • chasuble rouge à décor floral, 1ere moitié du 19e siècle
    chasuble rouge à décor floral, 1ere moitié du 19e siècle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Description :
    plusieurs morceaux de soierie à décor de bouquets sur fond jaune. Revers en bougran. Le type de tissus lyonnaise à décor de bouquets sur un fond de drap d'argent. La colonne a été confectionnée à partir de
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le Vieux-Chapitre
  • fauteuil de célébrant et paire de tabourets assortis
    fauteuil de célébrant et paire de tabourets assortis Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Inscriptions & marques :
    Le fauteuil et les deux tabourets portent sur le châssis des inscriptions concernant une inscription concernant une restauration sur l'oeuvre numéro d'inventaire peint sur l'oeuvre restauration : Ce fauteuil a été recouvert le 23 mai 1910 par R. Chereau, réparé en mai 1910. Chereau (tabouret ). Le fauteuil porte une deuxième mention de restauration, par Thouvenin à Melun le 18/03/1988. Il porte
    Description :
    . Le fauteuil est actuellement utilisé dans le bureau de l'accueil, aménagé dans l'angle nord-est de
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le bureau de l'accueil
    États conservations :
    Garniture remplacée, ainsi que l'attestent les inscriptions de restauration portées sur le fauteuil et les tabourets. Pertes de dorure, laissant apparaître l'apprêt blanc et le bol rouge. Piqures
  • couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Historique :
    des bienfaiteurs et fondateurs. Le couvent est à nouveau brûlé en septembre 1590, sur ordre du Le couvent des Carmes est fondé en 1404 dans le quartier du Vieux Marché, malgré l'opposition des bastir le couvent et l'église, et aussi y fist encommencer une église de haut et somptueux edifice". Il est notamment doté d'un collège. Brûlé par les Anglais en 1420, le couvent est rétabli au 15e siècle : en 1621, un marché est passé pour l'église. De 1734 à 1738, d'importants travaux sont entrepris sur façade). En 1790, le couvent accueille les séances du directoire départemental (= le conseil général). La chapelle devient en 1813 le théâtre de Melun (cf. sous-dossier). En 1800, l'administration départementale quitte les Carmes pour s'installer sur son site actuel (voir notice IA77000539). Les anciens bâtiments l'ancien couvent des Frères de la doctrine chrétienne, occupé par le tribunal et la gendarmerie depuis le département Martial Sénèque en 1867 : il s'agit d'une véritable reconstruction, tout en conservant le plan
    Description :
    L'ancien couvent des Carmes est aujourd'hui divisé en deux parties : le Centre culturel (sous -dossier) et le tribunal administratif. Ce dernier a repris le plan des bâtiments conventuels du 18e siècle intérieur ont été profondément remaniés au 19e siècle. L'aile principale, donnant sur la rue du Général de
    Illustration :
    « Coupe sur les ailes en retour et élévation sur le cloître », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 Le jardin des Carmes en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.2 cazerne de gendarmerie », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 N 94) IVR11_20077700119NUC4A -et-Marne. 4 N 94) IVR11_20077700120NUC4A 1841. (AD Seine-et-Marne. 4 N 95) IVR11_20077700122NUC4A La façade du théâtre et du palais de justice, vers le début du 20e siècle. La carte postale La salle d'audience du premier étage : vue intérieure, depuis le coin sud-est. IVR11_20027701020VA La salle d'audience du premier étage : vue d'ensemble, depuis le bureau du président L'escalier d'honneur : vue d'ensemble, depuis le repos. IVR11_20027701012VA Le départ de l'escalier d'honneur. IVR11_20027701009V
  • tableau : Portrait d'homme (dit Chateaubriand jeune)
    tableau : Portrait d'homme (dit Chateaubriand jeune) Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Historique :
    . 654). Le tableau est traditionnellement identifié comme un Portait de Chateaubriand jeune, par
    Représentations :
    la patte sur le genou. Son bras droit est accoudé sur un livre ouvert, dont une page est enluminée homme, portrait, à mi-corps, chien, livre, pinceau, plume ; L'homme est assis sur une chaise, en . Sur l'autre page repose un pinceau. Une autre feuille ornée dépasse sur la table. Deux plumes dans un encrier apparaissent en arrière du livre. Le décor se limite à un fond vert uni animé seulement par un effet de rideau sur la droite.
    États conservations :
    Trou colmaté dans la partie droite de la toile. Cadre refait : le cadre d'origine était arrondi aux
  • Relais de poste
    Relais de poste Écouen - 20-22 rue du Maréchal Leclerc - Cadastre : 2014 AD 372-376
    Historique :
    sise à Écouen, sur le passage de la grande route de Paris à Amiens au centre du village et connue sous souvenir du relais de poste est matérialisé par le panneau en fonte apposé sur la façade de l’autre côté de La présence d'un relais de poste à Écouen, sur la grande route de Paris à Amiens et Calais, est attestée depuis le début du XVIIe siècle. La première mention de ce relais est fournie par une lettre du 19 juillet 1603 adressée par Henri IV à Sully, dans laquelle le roi rend le maître de la poste d'Écouen relais se trouvait à Sarcelles, si l'on en croit l'"Etat des Postes assises pour le service du roi Henri III en son royaume" de 1584. On peut supposer que la proximité à la fois politique et amicale entre le roi Henri IV et Henri Ier de Montmorency, que le roi avait nommé connétable de France en 1593, ait été Montmorency. Au XVIIIe siècle, le relais de poste, avec son jardin et ses écuries, était situé en bordure de sur un plan de 1767 conservé au Musée de Sceaux (photo ci-dessous). Mais il a été presque totalement
    Référence documentaire :
    p. 103 Le Maître de poste et le messager, 2006. MARCHAND, Patrick. Le Maître de poste et le p. 47-50, p. 52-53. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal , Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France
    Description :
    déjà présente sur le plan cadastral "napoléonien" (vers 1827) même si quelques annexes sont plus petit pavillon à un étage, avec des fenêtres cintrées sur le mur oriental (parcelle 374), puis plus à belles lucarnes (également sur la parcelle 374), et dans le prolongement de ce bâtiment, un autre de même remonter au XVIIIe siècle, a pu servir d'écurie. Enfin, sur le côté oriental de la cour (parcelle 375 ) s'élève un immeuble contemporain, qui a remplacé un édifice ancien présent sur le cadastre "napoléonien". cour, ouvrant sur la rue du Maréchal-Leclerc par un passage couvert. Cette disposition générale était début du XXIe siècle, lorsque l'édifice a été reconverti en zone d'activités. La façade sur rue est décor sur enduit, visible sur une carte postale prise vers 1900, avec notamment un balcon en fonte aujourd'hui disparu. A l'arrière de ce corps sur rue se trouve une grande cour (parcelle 376) qui dessert gabarit mais sans lucarne, et plus récent (parcelle 372). Du côté sud s'élèvent aussi trois bâtiments. Le
    Texte libre :
    Cet ensemble, aujourd'hui connu sous le nom de "ferme Hébert", s'est avéré être, d'après nos recherches en archives, l'ancien relais de poste d'Ecouen, en activité entre le dernier quart du XVIIIe siècle et le milieu du XIXe siècle. Il rappelle le rôle important de la route royale (puis nationale
    Illustration :
    La façade sur la rue. IVR11_20179500370NUC4A Vue d'ensemble des bâtiments sur la cour, depuis l'est. IVR11_20179500009NUC4A la butte d’Écouen, en face de l’ancien relais de poste, sur la façade la Pharmacie du Château
  • baiser de paix : la Crucifixion
    baiser de paix : la Crucifixion Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Le Christ en croix est entouré de la Vierge et de saint Jean.
  • burettes et plateau d'Alexandre Thierry, entre 1823 et 1838
    burettes et plateau d'Alexandre Thierry, entre 1823 et 1838 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Le plateau porte 3 poinçons. Deux d'entre eux sont les poinçons de titre et de garantie parisiens de la période 1819-1838 : le vieillard barbu de profil, tourné vers la droite avec le chiffre 1, dans , tournée vers la gauche, dans un médaillon rond (= grosse garantie Paris 1819-1838). Le 3e poinçon est
    Historique :
    1823 (début de son activité) et 1838 (date d'abandon des poinçons de titre et de garantie trouvés sur
    Représentations :
    , vigne pour la burette à vin, les deux mêlés pour le plateau.
  • Maison-atelier d'André Farkas, dit André François
    Maison-atelier d'André Farkas, dit André François Grisy-les-Plâtres - rue Robert Machy - en village - Cadastre : 2018 AD 01 253
    Historique :
    maison, qui n'apparaît pas sur le plan d'intendance de 1778, est en revanche présente sur le cadastre de présence de carrière de gypse. L'activité de Grisy repose sur l'élevage (le village est situé sur la route André Farkas, dit François nait à Temesvar (aujourd'hui Timisoara en Roumanie) le 9 novembre 1915 et le couple se réfugie en zone libre, avec leur fils Pierre (né en 1940) d'abord dans le Lot-et , est installée en Haute-Savoie. C'est à la fin de l'été 1945 que le couple découvre le village de deviendront propriétaires qu'en 1954 et dont ils amélioreront peu à peu le confort. La famille s'installe alors à Grisy, petit village situé sur l'axe reliant Paris à la Manche, appelé Chaussée Jules César. La productions étaient vendues au marché de Pontoise. Le village a également produit jusqu'aux dernières années la fin du XIXe siècle, Grisy possédait un bureau de poste et un télégraphe, le chemin de fer sa mort de nombreuses activités à partir de ses ateliers de Grisy (le premier atelier situé au
    Référence documentaire :
    . 18 rue Robert Machy. Maison d'André François. (erreur dans le numéro) · Le dossier comporte deux
    Description :
    faisant office de salle à manger et de salon, percé d'une porte fenêtre ouvrant sur le jardin dont les François a réalisé une première série de trompe-l’œil. Il y a peint une crédence, sur le rebord de laquelle -de-chaussée est représenté ici, assis sur le pallier. Un couloir conduit, à gauche, vers la chambre décor élaboré de trompe-l’œil. Sur le mur principal, au dessus du lit, les arcades d'un palais abandonné petite pièce ouvre sur le bâtiment construit perpendiculairement à la maison, et qui ne se trouve pas homogène, accentué par l'usage commun d'un enduit clair. Sa façade principale se déploie sur la rue et est moulurée assure une transition avec le toit à longs plans, percé d'une lucarne à bout rabattu. La maison une remise et à l'étage, le premier atelier d'André François, ouvert dans les années 1960, d'une verrière. Le rez-de chaussée du corps principal de la maison comprend une entrée, une cuisine et un espace surplombe la plaine du Vexin et abrite le second atelier d'André François, réalisé selon les plans de son
    Texte libre :
    , sérigraphie, eau-forte, lithographie), André François crée un style unique, fondé sur le recours aux régulière aux États-Unis, en Grande Bretagne et au Canada avec le romancier et poète anglais John Symond, et également avec Ronald Searle et Quentin Blake. D'autres collaborations donnent le jour à des ouvrages en langue anglaise, citons dans le désordre et au hasard The Magic Currant Bun ou Mr Noselighter (1976), non chaussettes Stemm...) toutes marquées par le refus de l'artiste de faire référence directement au produit commercial qu'il s'agit de vanter. En 1972, André François réalise une célèbre campagne pour le Nouvel Observateur, puis une autre pour le magazine Télérama. Enfin, c'est Robert Delpire qui en 2004 réalise les dessins réalisés pour Jacques le fataliste en 1947 (La Bibliothèque française) à ceux d'Ubu Roi Folio.Son amitié avec le cinéaste Pierre Etaix se matérialise par la création de 4 affiches (1963-Le Soupirant, 1969- Le Grand Amour, 1970- Le Pays de Cocagne, et Yoyo en 1981). Très proche de Vincent Gauchès
    Illustration :
    Façade postérieure prise depuis le jardin (vue sur l'appentis en retour) IVR11_20189500118NUC4A Salle à manger, vue du trompe-l'oeil peint sur le mur (rez-de-chaussée) IVR11_20189500124NUC4A Salle à manger, vue du trompe-l'oeil peint sur le mur (2) IVR11_20189500125NUC4A Escalier : trompe-l'oeil peint sur le mur du palier du premier étage IVR11_20189500147NUC4A Escalier : trompe-l'oeil peint sur le mur du palier du premier étage (2) IVR11_20189500148NUC4A Premier étage : trompe-l'oeil peint sur le mur de la chambre dite "aux oiseaux Façade postérieure prise depuis le jardin IVR11_20189500119NUC4A Vue du tronc de la glycine, dans le jardin IVR11_20189500123NUC4A Pièce de séjour : trompe-l'oeil encadrant la fenêtre qui ouvre vers le jardin
  • croix reliquaire
    croix reliquaire Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Armoiries d'un évêque sur le sceau d'authentification des reliques : écu à la fasce chargée d'un
  • Maison-atelier du compositeur Pierre Henry
    Maison-atelier du compositeur Pierre Henry Paris 12e arrondissement - 32 rue de Toul - en ville - Cadastre : 2018 AR011 112
    Historique :
    pensée créatrice et, accrochés sur tous les murs de la maison, constituent également le cadre de son élaboration. Le mode opératoire est toujours le même. Sur une surface plane, qu'il redresse ensuite à la d'appareils devenus obsolètes. Ce sont des pièces étranges pour le néophyte, prélevées sur des magnétophones Située au 32 rue de Toul, dans le quartier du Bel-Air du XIIe arrondissement, cette maison la partie de cette rue située entre le boulevard de Picpus et l'avenue Daumesnil est baptisée rue de maison est devenue en 1971 l'habitation et le studio du compositeur Pierre Henry. Citant un entretien donné au journal Le Monde en 1972, Michel Chion livre cette réflexion de l'artiste: "Je vis dans un recherches de musique concrète (GRMC) de la Radio. Dès 1955, une collaboration s'installe avec le danseur et chorégraphe Maurice Béjart qui crée un ballet sur la Symphonie pour un homme seul. L'année de son départ de la Radio, Pierre Henry fonde, avec Jean Baronnet, le studio Apsome, 80 rue Cardinet à Paris. C'est en
    Référence documentaire :
    Pierre Henry. Le son, la nuit Mallet Franck, Le son, la nuit, entretiens avec Pierre Henry, La rue
    Description :
    Le toit en pavillon de la maison occupée par le compositeur Pierre Henry est coiffé d'une terrasse devant la porte d'entrée. La présence de cet escalier confirme le fait que le portail ouvert du coté de la rue de Toul est postérieur à la construction de l'édifice, l'entrée se faisant à l'origine par le , organisait à son domicile. Cet équipement, et surtout l'activité créatrice qui s'y déployait, justifient le nom de "Maison de sons" que le compositeur avait donné à sa demeure (selon le titre éponyme de la pièce commandée en 1989 par Klaüs Schöning à Pierre Henry) . Le sous-sol, desservi par un escalier , en particulier le Piano Chanteur, un piano désossé et rempli de haut-parleurs, conçu en 2010. Le rez utilisé pour réunir les membres de l'association Son/Ré. A droite, se trouve le studio où Pierre Henry travaillait et composait, en compagnie de sa collaboratrice Bernadette Mangin. Le premier étage est occupé le compositeur, leur présence à cet endroit donne au visiteur l'impression de gravir un arbre
    Illustration :
    Affiche du vernissage de l'exposition George Mathieu, Vienne 1959, sur le meuble : Philharmonie Détail de l’accrochage de peintures concrètes sur le palier du second étage, Sur la gauche Les noire à soixante,1990, Le fil de la vie 2, 1990, à droite Inventaire démodé, 2015 et dessous Enharmonie Face: Tout Henry au pilon, 1991 et au fond derrière le guide chant Piano cheval, 1992 et à droite Harmonie, 1995 accrochée sur la porte menant à la cour (sous-sol), à sa droite Acuité, 1995 et à Palier du premier étage, départ de l’escalier menant vers le second étage et vue de la sonothèque Au fond, Atelier d’artiste, 2013 en haut à droite Le Roi des auxcriniers, 1988 en montant Palier du premier étage et vue vers le cabinet de travail IVR11_20187500223NUC4 Portraits d’ancêtres collées sur les contremarches menant au palier du second étage Vue en contreplongée du palier du premier étage et sur la porte menant à la sonothèque, Mandoline
  • aiguière à ablutions et  bassin
    aiguière à ablutions et bassin Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    et son plat en cuivre doré. Le raffinement de l'aiguière est par ailleurs comparable à celui des
    Référence documentaire :
    AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843. AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843.
    Représentations :
    . Le bassin reprend les mêmes motifs sur le marli, avec la tête d'homme barbu en relief aux extrémités L'aiguière présente un décor ornemental réparti en frises, avec notamment sur la panse deux frises de l'ellipse et un médaillon à décor de vigne au milieu des côtés, le reste du marli étant gravé de
    Description :
    -de-gris visibles à certains endroits (par exemple, sur la tête d'homme barbu à la base de l'anse).
    Illustration :
    Vue d'ensemble, sans le bassin. IVR11_20097701740NUC4A
  • maison rurale, 14 rue Charles-Mory
    maison rurale, 14 rue Charles-Mory Draveil - Mainville - 14 rue Charles-Mory - en ville - Cadastre : 1983 AM 374 2011 AM 407
    Description :
    Le bâtiment se compose d'un logement et d'un atelier de vannerie sous le même toit, avec grenier à
  • ensemble de 4 chandeliers
    ensemble de 4 chandeliers Andrésy
    Description :
    medicis. Sur le pied trois médaillons dont le Christ et la Vierge en buste. De base tripode, le chandelier est formé d'un candélabre terminé par une bobèche en forme de vase