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  • cinéma Le Trianon
    cinéma Le Trianon Romainville - place Carnot
    Historique :
    des communes de Noisy-le-Sec et de Romainville. Il domine une vaste plaine de champs et de bois, une position qui évoque celle des pavillons de chasse et qui lui vaut le nom de Trianon en mémoire des pavillons royaux de Versailles. Les propriétaires se succèdent et le négoce se développe. En 1930, le café accueille une première salle de cinéma à laquelle sont associés une salle de bal et deux billards. Le lieu connaît un vif succès jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Le 18 avril 1944, les alliés visent la gare de Noisy-le-Sec et détruisent au passage le café et la salle de bal du Trianon. Les lendemain, une bombe à retardement ravage la place Carnot. Le Trianon est totalement détruit. Dans les années 1950, les dommages de approuvés par le ministère de la Reconstruction et de l'urbanisme. Le chantier est rapide et l'inauguration du nouveau Trianon a lieu le 20 janvier 1954. Il sera la première salle du département de la Seine
    Description :
    période, s'inspire du style paquebot amorcé dans les années 1930. A l'intérieur, le grand hall lumineux réparties entre l'orchestre et le balcon. Un décor de staff (mélange de plâtre et glycérine armé de toile de jute ou de tissu de verre), figurant des motifs végétaux, orne le plafond. Le plateau de la scène
    Titre courant :
    cinéma Le Trianon
  • château
    château Romainville
    Historique :
    imaginer le raffinement de ses décors, le pittoresque de ses jardins ou le charme de la vue depuis les fils hérite du château le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de
    Description :
    dont il ne subsite que le pavillon d'angle Est.
    Illustration :
    , Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300149NUC4AB ponts et chaussées, Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300142NUC4AB , Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300143NUC4AB , Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300144NUC4AB , Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300145NUC4AB Plan du premier étage du château. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne. Fonds Plan du rez-de-chaussée du château. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne , Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300168NUC4AB Dessin, coupe du château? (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne. Fonds Charles , Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300169NUC4AB
  • ville de Romainville
    ville de Romainville Romainville
    Historique :
    Saint-Denis de la vallée de la Marne. C'est là, culminant à 117 mètres d'altitude, sur un plateau gypseux, qu'est situé le coeur de bourg de Romainville, dont le territoire descend en pente douce sur un Dom Mabillon et conservé aux Archives nationales. Ce document fait mention de terres cultivées sur le , ce que ne possède pas le vieux bourg. Faute d'accord sur l'implantation de cette future mairie-école Bois perdu, cité parue, cette devise inscrite en 1903 par le conseil municipal sous le blason de la bois de Romainville. Au Moyen Âge, le site de Romainville, qui ne porte pas encore ce nom, est probablement évoqué pour la première fois dans le testament d'Ermenthrude, riche veuve du 7e siècle, publié par la rue du Trou Vassou située à flanc de coteau. Étymologiquement, le nom "Romainville", du latin puis évêque de Meaux au 8è siècle, et de villa, signifiant le domaine. Néanmoins, aucune occupation humaine du lieu n'est réellement attestée avant le siècle. Si une lettre d'un envoyé de l'évêque de Paris
    Illustration :
    Vue sur les Lilas depuis le parc départemental. IVR11_20099300294NUC4A Vue sur les Bas-Pays depuis le parc départemental. IVR11_20099300295NUC4A Maison de quartier Jacques-Brel, place André-Léonet. Vue sur le patio. Renée Gailhoustet Coupes et façade sur cour du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Bulletin municipal présentant toutes les réalisations de logement social projetées sur la commune Les clos des cultures fruitières dans le coeur de bourg. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale ancienne. Vue sur les Bas-Pays. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300098NUC4AB Les vignes à flanc de coteaux sur les hauteurs de Romainville. (AD Seine-Saint-Denis Vue aérienne vers le nord depuis la tour-antenne du Fort de Romainville. IVR11_20109300099NUC4A Vue aérienne vers le nord depuis la tour-antenne du Fort de Romainville. IVR11_20109300098NUC4A
  • cimetière
    cimetière Romainville
    Historique :
    En contrebas du chevet de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, le cimetière s'étend jusqu'à la rue et allemands reposent côte à côte. Une stèle le précise par la mention ""Ici repose un soldat
    Illustration :
    Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300211NUC4A Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300209NUC4A Tombe famille Barret-Marne IVR11_20099300208NUC4A Vue de décors d'une tombe. Décors gravés dans le granit. IVR11_20089300223NUC4A
  • école maternelle Danièle Casanova
    école maternelle Danièle Casanova Romainville - 11 avenue de Verdun
    Historique :
    . L'école maternelle Casanova est construite pour y répondre. Mais le nombre de classes créées est encore
    Représentations :
    dispensaire. René Grégoire avait pourvu le vestibule d'entrée et le couloir de trois décors muraux
    Description :
    L'édifice, constitué d'un étage carré, emprunte au style paquebot dont il reprend pour la façade le
    Illustration :
    Bas-relief au-dessus de l'entrée de l'école représentant le conte du Petit Poucet. Claude Viturat Détail des décors de pavement des salles de classe, réalisés par René Grégoire : le moulin Détail des décors de pavement des salles de classe, réalisés par René Grégoire : le train
  • présentation de l'inventaire de la commune de Romainville
    présentation de l'inventaire de la commune de Romainville Romainville
    Texte libre :
    L’inventaire du patrimoine culturel de la commune de Romainville a été conduit dans le cadre de au jour des pans mal connus du passé de la commune, notamment le 18ème siècle durant lequel
    Illustration :
    Les clos des cultures fruitières dans le coeur de bourg. (AD Seine-Saint-Denis
  • groupe scolaire Paul Langevin
    groupe scolaire Paul Langevin Romainville - quartier des Bas-Pays - 36 rue des Chantaloups
    Historique :
    d'abord prévue en 1952 mais les travaux prennent du retard à cause d'un désaccord avec l’État sur le Le projet d'édification du groupe scolaire Paul Langevin a été approuvé par le ministère de donc à l'augmentation incessante du coût des matériaux de construction. Le groupe scolaire est finalement inauguré en juin 1956 en présence de Mme Langevin. Le nom de Paul Langevin, grand scientifique, a été choisi car il incarne le modèle de la réussite de l'école républicaine. La rentrée des classes est rectifié en 1949. Le bâtiment est, à part quelques aménagements d'origine, dans son état d'origine. La
    Représentations :
    Dans les classes, couloirs et préaux, le revêtement des murs est soigné. Il présente les mêmes carreaux de faïence jaunes, à plinthe rouge au bas du mur et joints de faïence noirs. Le revêtement du sol , forment des bandes le long des murs et un quadrillage dans l'espace central. Des carreaux de grès cérame en roche de Lavoux semi-dure de Cl. Viturat et quatre décorations murales à l'huile mate sur enduit spécial au sable de René Grégoire ont été commandées au titre du 1% décoratif. Le bas-relief en façade donne une description dans un rapport sur la décoration du groupe scolaire : « La maman est assise sur compréhension de la fonction enseignante». Dans le hall de l'école des garçons, un panneau peint (5x2,4 m . Sous le préau des garçons : un second panneau peint (7,5x2,4 m), présente les loisirs masculins parmi thèmes de « joie de vivre, vacances, sport ». De la même manière, dans le hall de l'école des filles : un » et « la femme au foyer ». Sous le préau des filles, un dernier panneau peint (7,5x2,4 m) montre les
    Description :
    Le groupe scolaire se compose d'un bâtiment s'étendant le long de la rue des Chanteloups et présentant un rez-de-chaussée surélevé et un premier étage carré. Le corps central, en retrait, accueille la . L'étage carré, en retrait par rapport à la façade, est animé par un balcon filant, dont le parapet est bastingage et toit-terrasse. Le corps central abrite de manière symétrique les deux préaux. A l'origine, les
    Illustration :
    Peinture murale pour le préau des garçons : les sports masculins (détail), réalisée par René Peinture murale pour le préau des garçons : les sports masculins (détail), réalisée par René Peinture murale pour le préau des garçons : les sports masculins (détail), réalisée par René Peinture murale pour le préau des garçons : les sports masculins (détail), réalisée par René Peinture murale pour le hall d'entrée des filles : les activités féminines, réalisée par René Peinture murale pour le hall d'entrée des garçons : les professions masculines, réalisée par René Peinture murale pour le préau des filles : les sports féminins, réalisée par René Grégoire en 1957 Peinture murale pour le préau des filles : les sports féminins, réalisée par René Grégoire en 1957
  • bains douches, actuellement centre médico-social
    bains douches, actuellement centre médico-social Romainville - 15 rue Paul Vaillant-Couturier
    Historique :
    Le bâtiment de style paquebot est construit dans les années 1950. Il est à mettre en rapport avec accueilli le centre médical de la ville.
    Illustration :
    Vue de la façade des bains-douches rappelant le style paquebot. IVR11_20089300258NUC4A
  • groupe scolaire Charcot-Barbusse
    groupe scolaire Charcot-Barbusse Romainville - 96 boulevard Henri-Barbusse
    Historique :
    La décision d'édifier une nouvelle école dans le centre de Romainville est prise dès 1932, car la élèves. Le projet de construction de deux immeubles d'habitat à bon marché en 1935 augmente encore le besoin d'un nouvel équipement scolaire. Le groupe scolaire Charcot-Barbusse est ainsi élevé en 1939 par architecte communal. Avec l'église Saint-Luc-des-Grands-Champs et le dispensaire Louise Michel, l'école
    Description :
    relief plat et anguleux caractéristique de l'avant-garde artistique des années 1930. Côté filles, le bas garçons, un père de famille porte ses enfants, joue avec eux et travaille. Dans le hall d'entrée exalter les notions de famille, de travail et de patrie portées par le Front populaire puis reprises comme devise par le régime de Vichy.
    Illustration :
    Peinture monumentale dans le hall d'entrée de l'école des filles. Allégorie de la République sur Vue sur la cour de récréation du groupe scolaire. IVR11_20089300290NUC4A Vue sur la cour de récréation du groupe scolaire. IVR11_20089300289NUC4A Vue sur la cour de récréation du groupe scolaire et des ateliers. IVR11_20089300288NUC4A Vue sur la cour de récréation du groupe scolaire et des ateliers. IVR11_20089300287NUC4A Détail d'une salle de classe, sous le tableau noir. IVR11_20089300295NUC4A Détail d'une salle de classe, le tableau noir. IVR11_20089300294NUC4A
  • église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois
    église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Historique :
    village à Alexandre-Théodore Brongniart. Fortement endommagée, elle menace ruine et le rapport de l'architecte conclut à la nécessité de sa destruction. Le maréchal le charge alors de la construction du rapports ainsi que les plans et le descriptif détaillé de l'édifice qu'il projette reprennent, à grands traits, le style néoclassique qui a fait son succès.
    Description :
    la crypte de la chapelle. Restaurée et classée, elle est exposée sur le mur ouest de l'édifice à L'église est conçue sur un plan basilical, sa façade principale présente un porche à pilastres , repose sur des colonnes doriques. Elle est flanquée de deux bas-côtés qui aboutissent, de part et d'autre du choeur en hémicycle, à deux chapelles. Le clocher carré culmine à 24 mètres de hauteur et abrite . Les quatorze verrières de l'église sont l'oeuvre de Joseph Guével, maître verrier à Noisy-le-Sec , elles font référence à la vie des fidèles et plus largement aux Romainvillois. Sur fond de champs remarque aussi la reprise du thème, récurrent à l'époque, de L'Angelus de Millet ainsi que le recours aux
    Illustration :
    Graffitis sur les murs de la crypte. IVR11_20109300020NUC4A Graffitis sur les murs de la crypte. Date portée 1815. IVR11_20109300019NUC4A Ensemble de 14 verrières : verrière représentant le thème de l'Angelus : à l'annonce de l'heure de la prière, le couple de paysans s'arrête de travailler pour prier. Cette représentation est inspirée Ensemble de 14 verrières : verrière représentant une procession eucharistique. Je suis le pain de Ensemble de 14 verrières : verrière représentant le sacrement du Baptême. Joseph Guével (maître
  • église paroissiale Saint-Luc-des-Champs
    église paroissiale Saint-Luc-des-Champs Romainville - 56 rue de la Fraternité
    Historique :
    Dans les années 1930, l'afflux de population dans le quartier des Grands-Champs nécessite un Chantiers du Cardinal dans le département de la Seine. Le numéro 9 de la revue Le Christ dans la banlieue , daté de janvier 1934, relate l'ouverture de l'église Saint-Luc-des-Grands-Champs le jour de Noël et ». L'église, construite en 1933 par l'architecte A. Monestès est inachevée. Une troisième travée et le clocher
    Description :
    -Champs, des fresques sur ciment, une technique où les pigments, posés sur le ciment encore frais, sont sur le béton et lui donne un aspect lisse. La composition et le jeu des couleurs évoquent l’œuvre de Fra Angelico et témoignent de l'influence qu'a exercée la peinture italienne du Quattrocento sur le derrière le chœur. Les grandes roses et les hautes baies des pignons méridionaux distillent une lumière l'intérieur du bâtiment, une crucifixion monumentale dans le chœur carré constitue le fleuron de l'édifice lâchés, est à genoux au pied de la Croix. Saint-Luc, tenant le rouleau de son évangile et accompagné du bœuf ailé, son symbole, occupe le centre de la prédelle. Des martyrs, des saints et des hommes d'église styles explorés par le peintre, lui conférant une originalité qui fait sa force. Le portail de la I'Enfant Jésus à Aulnay-sous-Bois pour le sanctuaire et la chapelle des Fonts, elle est réalisée au stic B
    Illustration :
    Projet de l'église : élévation. Le clocher ainsi que la troisième travée n'ont jamais été réalisés Haut-relief représentant la Vierge, surmontant le portail latéral de la chapelle mariale. Réalisé Vue de l'église depuis le bas-côté, avec la peinture murale au-dessus de l'autel Vue intérieure de l'église depuis le mur Sud, avec deux des quatre peintures murales Vue intérieure de l'église depuis le mur Sud, avec deux des quatre peintures murales de l'église Peinture murale ornant le choeur de l'église : Scène de la crucifixion, prédelle représentant Saint
  • chapelle Sainte-Solange
    chapelle Sainte-Solange Romainville - 6 rue Louise-Dory
    Historique :
    Située au pied de la colline, dans le quartier des Bas-pays, la chapelle Sainte-Solange, œuvre des prénommée, qui fit à la fin des années 1920 le catéchisme aux enfants du quartier. La paroisse possède une siècle, fabriqués le plus souvent par des religieuses. Les personnages, constitués d'un corps en toile
    Description :
    Composée d'une large nef unique, elle est couverte d'une voûte à doubleaux et nervures. Le choeur en hémicycle accueillait autrefois un décor de peinture murale représentant le Christ en gloire dans
    Illustration :
    , représentant le Christ dans une mandorle entouré de saints, qui ornaient le choeur, ont aujourd'hui disparu Icône représentant le Christ allant chercher les justes aux Enfers. IVR11_20099300566NUC4A le plus souvent par des religieuses. Les corps des personnages sont constitués en toile rembourrée de
  • usine ex Roussel-Uclaf
    usine ex Roussel-Uclaf Romainville - 111 route de Noisy
    Historique :
    . L'entreprise prospère sur les deux sites rebaptisés Usine 1 pour le site d'origine et Usine 4 pour l'ancien s'installe sur le site d'origine et ne cesse depuis d'attirer les sociétés à la pointe de la recherche en , pour y produire le fortifiant qui fera sa renommée. Elle est suivie la même année par la Société des commune : l'entreprise pharmaceutique Roussel-Uclaf. En 1909, le jeune vétérinaire Gaston Roussel a la I'anémie, issu du sang de cheval. L'Hémostyl, le fortifiant ainsi élaboré, s'avère une réussite commerciale de la Ville de Paris, au sud de la route de Noisy, dans le quartier des Bas-Pays. L'ISH, fort du succès de l'Hémosty1, diversifie sa production et s'agrandit. A la fin des années 1920, le cheptel Suresnes dont il s'inspire pour le site de la SOFRAPEN. L'ensemble reprend les grands traits de l'architecture moderne (formes géométriques, ouvertures à bandeaux. absence d'ornements) et tranche avec le pittoresque du site d'origine surnommé ""la ferme"" par le personnel. En 1952, le fils de Gaston, Jean-Claude
    Description :
    Le bâtiment Pasteur, pivot du site, est construit pour regrouper les laboratoires et les services extraites de l'animal ne cède pas le pas à la chimie. L'entreprise développe l'hormonothérapie, ce qui . Ces travaux sont l'occasion de doter le siège de la société d'une entrée digne de ce nom. Constituée hippiques. Le site offre ainsi, au coeur de cette enclave industrielle que sont les Bas-Pays, un visage champêtre à part, où les enclos, les pommiers et les écuries évoquent le bocage normand.
    Illustration :
    Site Biocitech. Vue d'ensemble semi-aérienne depuis le château d'eau. IVR11_20099300453NUC4A Site Sanofi. Vue du site depuis le toit de la chaufferie. IVR11_20099300524NUC4A Site Sanofi, vue du bâtiment administratif depuis le toit de la chaufferie. IVR11_20099300534NUC4A Site Sanofi. Vue du bâtiment de la recherche, depuis le toit de la chaufferie Site Sanofi. Bâtiment de transformation. Agent effectuant le contrôle d'une cuve Site Sanofi. Bâtiment de transformation. Agent effectuant le contrôle d'une cuve
  • carrières de plâtre
    carrières de plâtre Romainville
    Historique :
    fils hérite du château et le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de gypse. Cette vente va changer définitivement la destination du château et la physionomie du site. Le château est amputé de ses deux pavillons ouest et de son corps principal. Le pavillon oriental subsistant devient le siège de l'entreprise. Le parc est totalement détruit et laisse place à des carrières mixtes , impliquant une extraction à la fois souterraine et à ciel ouvert. La présence de carrières de gypse sur la commune n'est pas un fait nouveau. Le plan de Grémion datant de 1780 en fait état vers les Bas-Pays, aux considérablement le paysage et l'identité de Romainville. Les vallons boisés qui reliaient le coeur de bourg à la -unis. De 1863 à 1909, la famille Gauvin, dont le nom reste encore aujourd'hui associé aux lieux , exploite le site des carrières du parc. Elle cède ensuite l'activité à la société Mussat qui la maintiendra
    Description :
    Le site accueille les derniers témoins d'un habitat ouvrier. Le château a longtemps été la demeure des dirigeants de l'entreprise Gauvin. En contrebas du cimetière, le long de la rue des Bas-Pays, les vers le canal de l'Ourcq. A proximité du château, quelques mètres derrière la mairie, les maisons des plâtre. A cette époque, l'extraction a presque complètement cessé suite à l'épuisement des filons. Le en gypse sur les carrières de l'est du Bassin parisien. La mémoire de ce dernier témoin direct de inédites qui ont permis d'éclairer les documents d'archives ou de pallier leur absence. Le site fut ensuite
  • mairie
    mairie Romainville
    Historique :
    municipalité décide la construction d'une mairie-école. Le projet est confié à Paul-Eugène Lequeux (1806-1873
    Description :
    présente un couple de villageois enlacé se promenant sur un chemin de campagne tandis que le soleil se . L'une d'entre elles présente un cortège nuptial qui s'avance sur un chemin de campagne que domine le vivent une idylle dorée. Sur le mur nord de la salle, un buste de Marianne, signé Auguste Maillard et La façade principale, donnant sur la place du bourg, en présente certaines caractéristiques de sur un escalier monumental qui conduit à la salle des fêtes. Cette salle, tout en longueur, offre une décoration de stucs et de faux marbres. Le musée du Petit-Palais possède les cartons des deux compositions 862-1926), constituent un témoignage sur l'environnement de la commune à cette époque. La première couche sur les carrières. La seconde figure un autre couple, d'une origine sociale plus aisée, assis sur les fiançailles, le mariage et la vie de famille. L'artiste réinterprète ces thématiques dans le contexte d'un 18è siècle idéalisé. Les diverses scènes ont le plus souvent pour décor un paysage agreste
    Illustration :
    Ensemble de 3 peintures monumentales dans la salle des mariages : Le Mariage, 1917. Maton-Wicart Ensemble de 3 peintures monumentales dans la salle des mariages : Le mariage, 1917. Détail. Maton Ensemble de 3 peintures monumentales dans la salle des mariages : Le mariage, 1917. Détail. Maton inscrite en 1903 par le conseil municipal sous le blason de la ville. IVR11_20089300320NUC4A
  • école primaire Fraternité-Aubin
    école primaire Fraternité-Aubin Romainville - 79 rue de la Fraternité
    Historique :
    affectionne, en reprend ici le vocabulaire. On remarque effectivement les mêmes détails décoratifs sur les
    Description :
    ). L'entrée de l'école des garçons donne sur la rue de la Fraternité et celle des filles sur la rue Aubin. Un devis daté de 1910 renseigne sur les divers matériaux utilisés : les murs sont en meulière, les piles en briques de Fresnes - matériau que l'on retrouve en façade - et le couronnement des baies en briques et coloration aux façades. Il magnifie les façades sur rue par l'ajout d'éléments de décors portés imposants tels que les cartouches de plâtre blanc, reprenant le nom des écoles et le nom de la ville, les courant sur toute la façade. L'école des filles présente les mêmes caractéristiques architecturales. De
    Illustration :
    Façade principale sur la rue de la Fraternité et coupes de l'école des garçons. (AM Romainville Façade principale sur la rue Louis Aubin et coupes de l'école des filles et de la classe enfantine Vue de la façade sur la cour de récréation. IVR11_20089300350NUC4A
  • cités de Romainville
    cités de Romainville Romainville
    Historique :
    prend ici le pas sur les tendances au régionalisme, perceptible à la cité de la Boissière. Construite en Le territoire de la commune est maillé d'une douzaine de cités construites, pour la plupart, entre la cité des Mares, faire le choix du modèle de la cité-jardin densifiée qui constitue à ce jour le rue Jaurès et de la rue Pasteur, sur un terrain communal. L'un d'eux est toujours visible aujourd'hui . Cette démarche souligne le caractère expérimental de la construction de ce lotissement par la mairie. De 1955 à 1958, entre les rues de Benfleet et des Mares, quatorze pavillons sont ainsi édifiés. Le projet d'origine, dessiné en 1952, évolue et le plan général subit des modifications substantielles. Il est cité était également planté d'arbres ; il est aujourd'hui goudronné. Le rationalisme de la construction terre, à la même période, est projetée par le même architecte, André Bérard, la cité Marcel Cachin selon un tout autre modèle, celui du grand ensemble. La municipalité, qui doit juguler le nombre de
    Illustration :
    Cité Jacques Duclos. Vue d'ensemble sur le parc intérieur de la cité , construite en 1980-1983 par Cité des Mares. Vue sur les jardins et les remises. IVR11_20109300148NUC4A Cité Oradour. Panneau indiquant le nom de la cité à l'entrée du grand ensemble Cité Marcel Cachin. Vue de l'entrée avec le panneau portant le nom de le l'ensemble Cité Paul Langevin. Plan de la façade sur la rue des Chantaloups. (AM Romainville Cité des Trois Fontaines. Plan des façades sur la route de Noisy. (AM Romainville Cité des Trois Fontaines. Plan de la façade sur la rue Louise Dory. Ilôt des Fontaines. (AM Cité des Trois Fontaines. Plan des façades postérieures et façades sur entrée. Ilôt des Fontaines Cité des Trois Fontaines. Plan des façades postérieures et façades sur entrée. Ilôt des Fontaines Cité Elsa Triolet. Vue des façades sur rue de la résidence, rue Vassou, avenue Lénin, réalisée par
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