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  • plage
    plage Meaux - 24 avenue Franklin Roosevelt - - Cadastre : AY 244
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La piscine de Meaux a été réalisée par Maillard et Ducamp, en collaboration avec l'ingénieur Bancon , comme celle de Melun.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis les bords du canal de l'Ourcq. IVR11_20137700397NUC4A
  • maison de notable, dite Villa Dassy, institution Sainte-Geneviève, puis immeuble à logements
    maison de notable, dite Villa Dassy, institution Sainte-Geneviève, puis immeuble à logements Meaux - Faubourg de Chaage - 23 Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BW 475
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'origine de la propriété du terrain remonte pour partie à Pierre Navarre (ancien magistrat) et à la succession de Claude René Dassy. La famille Dassy resta propriétaire jusqu'en 1841 et à la mort d'Amédée Dassy elle revint à Robert Espivent de la Villeboisnet puis à Léon Espivent de la Villesboisnet l'ouverture de la rue Georges Lugol.
    Observation :
    importante dont elle a fait l'objet et sur des critères relevant de l'histoire du quartier et des familles Navarre, Dassy et Espivent de la Villesboisnet.
    Référence documentaire :
    p. 137-138. Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 1 : La vieille ville , CROISY, André, DUFFET Jean-Louis et FERRIERE Guy. Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 1 : La vieille ville, rive droite. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1988.
    Description :
    Cet immeuble présente une façade ordonnancée de 11 travées. Les trois travées centrales en saillie forment un avant-corps surmonté d'un fronton triangulaire. L'accès à la villa se fait par un perron de la largeur de l'avant-corps, couvert par une grande marquise. Le décor discret de la maison repose essentiellement sur de faux chaînage de pierre. Toutefois la réhabilitation récente du bâtiment en immeuble à logements ne permet pas de connaître l'état d'origine du bâtiment, ni celui des communs que la
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de notable
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 23 Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BW 475
    Titre courant :
    maison de notable, dite Villa Dassy, institution Sainte-Geneviève, puis immeuble à logements
    Illustration :
    La façade de la villa, vue depuis le boulevard Jean-Rose. IVR11_20097701374NUC4A de la cathédrale. IVR11_20097701191NUC4A Vues des communs, alors en cours de réhabilitation (2008). IVR11_20087700608XA
  • maison
    maison Meaux - 1-1bis rue de la Paix - Cadastre : 2014 BW 95-96
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ces deux pavillons jumeaux ont été construits vers le début du 20e siècle, non loin de la voie ferrée. Ils ont été bombardés le 7 septembre 1914, au moment de la bataille de la Marne. Une inscription
    Référence documentaire :
    p. 131 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Localisation :
    Meaux - 1-1bis rue de la Paix - Cadastre : 2014 BW 95-96
    Illustration :
    Carte postale montrant la maison bombardée pendant la guerre de 1914. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4538 Détail de l'inscription portée au milieu de la façade : "Villa bombardée le 7 septembre 1914
  • église paroissiale Saint-Jean-Bosco
    église paroissiale Saint-Jean-Bosco Meaux - 18 avenue Henri Dunant - en ville - Cadastre : BI 778
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    premier Grand Prix de Rome en 1954 qui au cours de sa vaste carrière, érigea huit églises et en projeta quatre autres. Elle constitue un des aboutissements des recherches initiées dans le diocèse de Nantes par l'abbé Michel Brion qui aspirait, dans cette période de réflexions précédant le IIe concile œoecuménique nantaises et appliqua le principe de polyvalence des espaces qui en résulte à l'édifice meldois. Cette modularité assurée par un système de cloisons escamotables caractérise le parti architectural. Pourtant les premiers avant-projets de 1963 montrent que la polyvalence ne fut considérée qu'à partir de 1964, date où le principe de modulation des espaces sur un seul niveau fut défini. Le 19 mars 1967, Mgr. Jacques Ménager, évêque de Meaux, pose la première pierre. Il consacre l'église le 21 avril 1968. Saint-Jean-Bosco est aujourd'hui représentative de l'émulation architecturale préconciliaire, et constitue selon les termes de l'architecte « une église intelligente ».
    Description :
    L'église prend place dans le quartier de la Pierre Collinet, sur le site d'anciennes sablières qui panneaux de bois. Suivant l'ouverture de ces parois escamotables, le même espace prend la forme d'une grande chapelle ou de plusieurs salles de catéchisme. Les murs extérieurs sont composés d'une alternance de bandes verticales de claustras en terre cuite qui intègrent des plaques de verre armé coloré réalisées par Henri Martin-Granel (1914-2008), et de pans de briques. La dalle de couverture, qui devait . Remplacé aujourd'hui par un pyramidion de modeste dimension, un lanterneau élancé et surmonté d'une croix assurait l'éclairage du chœur. Enfin, deux projets de clocher non réalisés pour raisons budgétaires , devaient assurer la fonction de repère visuel de l'édifice.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue depuis le nord-est lors de l'abattage des peupliers. A droite, la chapelle provisoire détruite constituait le signal visuel de l'édifice. Il fut remplacé par un pyramidion de plus petite dimension au Vue d'ensemble depuis le sud-ouest lors du chantier de construction. Photographie ancienne, circa Façade ouest lors du chantier de construction. Photographie ancienne, circa 1968. (Collection Façade sud lors du chantier de construction. Photographie ancienne, circa 1968. (Collection Consécration de l'édifice le 8 septembre 1968 par Mgr Jacques Ménager alors évêque de Meaux Consécration de l'édifice le 8 septembre 1968 par Mgr Jacques Ménager alors évêque de Meaux 19 mars 1967, bénédiction et pose de la première pierre par Mgr Jacques Ménager alors évêque de Vue depuis la rue du Pierris. Au premier plan, au centre le conduit d'évacuation de la chaudière qui prend la forme d'un promontoire, à droite on distingue le mécanisme de la cloche. Au second plan
  • ensemble de trois maisons
    ensemble de trois maisons Meaux - 10-14 rue Saint-Christophe - - Cadastre : 2014 BS 30-32
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ces trois maisons suivent le même alignement, et certains détails de leur élévation, notamment la entrepreneur. Pour autant, il ne s'agit pas de logis identiques. La maison au n°10 présente une façade plus escalier à rampe en serrurerie. Par ailleurs, on n'a pas cherché à établir de continuité entre les trois
    Titre courant :
    ensemble de trois maisons
    Illustration :
    Détail de l'imposte avec son décor en fer forgé, timbré d'initiales. IVR11_20137700261NUC4A Détail de l'imposte avec son décor en fer forgé, timbré d'initiales. IVR11_20137700260NUC4A Détail de l'imposte avec son décor en fer forgé, timbré d'initiales. IVR11_20137700259NUC4A
  • tombeau de la famille Scharff-Clergé
    tombeau de la famille Scharff-Clergé Meaux - - Cadastre : 2014 BV 125
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La chapelle funéraire porte la signature du marbrier qui l'a exécutée : Louis Lelu, successeur de Jean et Marcel Dantin, actif de 1913 à 1936 environ, et installé aux 13-15 avenue Clemenceau, juste à côté du cimetière. Louis Lelu est l'auteur de nombreux monuments du vieux cimetière, et notamment de la remonter aux premières années d'activité de Lelu.
    Description :
    encadrent la porte de la chapelle, l'un tenant un violon, l'autre un rouleau. Au fronton, une lyre est
    Titre courant :
    tombeau de la famille Scharff-Clergé
    Appellations :
    de la famille Scharff-Clergé
    Illustration :
    La façade de la chapelle funéraire. IVR11_20077700052X Détail : ange au violon, encadrant la porte de la chapelle funéraire. IVR11_20077700053X Détail : ange éploré, encadrant la porte de la chapelle funéraire. IVR11_20077700054X
  • immeuble
    immeuble Meaux - 32 rue du Tan - - Cadastre : 1850 G 703 2000 BS 222
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Observation :
    Immeuble intéressant pour la différence de gabarit avec les maisons de ville anciennes de la rue du Tan, et pour la signature de l'entrepreneur en façade.
    Description :
    inférieure à celle des trois autres. La distribution s'effectue par un escalier demi-hors oeuvre en fond de couverte par une croupe ronde en zinc, le reste de l'immeuble ayant un toit à longs pans, en tuiles mécaniques. La façade a conservé son décor de la fin du 19e siècle : modénature en plâtre (corniche moulurée , faux chaînages d'angle, tables ornant les allèges de fenêtres), garde-corps en ferronnerie, et surtout
    Typologies :
    immeuble de rapport
    Illustration :
    Détail d'un panneau peint du rez-de-chaussée : "Couverture..." et signature de l'entrepreneur Détail d'un panneau peint du rez-de-chaussée : "EAU & GAZ". IVR11_20097700289NUC4A
  • étole pastorale : le centenaire de la Médaille Miraculeuse
    étole pastorale : le centenaire de la Médaille Miraculeuse Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    . Montagnier successeur. 24 rue de Grenelle, Paris."
    Historique :
    L'iconographie de l'étole pastorale célèbre le centenaire de la Médaille miraculeuse, la date "1930 " correspondant vraisemblablement à celle de sa confection. L'étole porte la marque de la maison Trioullier , dirigée par Antoine Montagnier à partir de 1912 ; la cathédrale de Meaux conserve également un calice sorti de la même maison (dossier IM77000361).
    Représentations :
    apparition de la Vierge à Catherine Labouré
    Description :
    L'étole pastorale est taillée dans un cannetillé blanc, orné de broderies en fils d'or et de soie polychrome. Elle présente à chaque extrémité un médaillon brodé : d'un côté, est représentée l'apparition de la Vierge à Catherine Labouré en 1830, source de la Médaille miraculeuse ; de l'autre, un médaillon de même type est accompagné de la date "1930", indiquant la commémoration du centenaire de cette apparition. L'iconographie de la Vierge n'est toutefois pas identique : alors que dans la scène de 1830, elle suit le type de la Médaille miraculeuse, les bras ouverts, dans la scène de 1930, elle se conforme plutôt à celui de la Vierge de Lourdes, les pieds sur le serpent et les mains en prière sur la poitrine , conformément à l'iconographie de l'Immaculée Conception. Des fleurs de lys complètent ce décor marial.
    Titre courant :
    étole pastorale : le centenaire de la Médaille Miraculeuse
    Illustration :
    Détail d'une face : médaillon avec apparition mariale (la Vierge de la Médaille miraculeuse Détail de l'autre face : médaillon avec apparition mariale et date "1930". IVR11_20117700053NUC4A
  • verrières (12)
    verrières (12) Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'exécution de cet ensemble de verrières est consécutif aux dommages de guerre survenus le 17 juin de l'église Saint-Louis de Choisy-le-Roi mais il a surtout travaillé dans sa région d'origine (église de Tavers (Loiret), 1935; scènes de la vie de sainte Jeanne d'Arc dans l'église de Saint Amand
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est ornée d'un ensemble de verrières dues au même artiste. Seules les baies orientales les autres verrières, des panneaux polychromes sont réservés aux figures de saint en pied, avec le nom de part et d'autre de la figure et un emblème au-dessus ; le reste de la baie est occupée par du verre blanc. Sur le plan iconographique, les trois baies orientales honorent Notre-Dame, patronne de consacrées aux cultes locaux : saint Faron, évêque de Meaux ; saint Fiacre, fondateur du prieuré de Saint -Fiacre-en-Brie ; saint Martin, vocable de l'église paroissiale située dans les parages jusqu'à la
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'oculus central de l'abside : le Couronnement de la Vierge Vue d'ensemble d'une baie de l'abside : les Litanies de la Vierge. IVR11_20127700253NUC4A Vue d'ensmble de la baie 9 : saint Faron et armes de la ville de Meaux. IVR11_20127700252NUC4A
  • jardin des Trinitaires
    jardin des Trinitaires Meaux - Cadastre : BP 89
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La promenade des Trintaires a été aménagée par la ville de Meaux, de 1859 à 1862, en contrebas de la gare, à l'emplacement d'îlots en bordure de la Marne et d'un pré auparavant utilisé pour la blanchisserie. En 1873-1879, l'allée du bord de l'eau, plantée de peupliers, fut surélevée d'environ 2,25 m pour éviter les inondations. Un escalier en pierre fut construit en 1886 mais il a aujourd'hui disparu, de
    Référence documentaire :
    p. 61-63 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893. p. 51-53 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan pour projet de clôture du Pré Catelan (Jardin des Trinitaires), 1893. Calque. (AD Seine-et L'extrémité sud du jardin des Trinitaires, du côté de Villenoy. IVR11_20147700305NUC4A
  • maison, 52 rue du Faubourg Saint-Nicolas
    maison, 52 rue du Faubourg Saint-Nicolas Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 52 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BE 112
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette petite maison figure sur les deux plans cadastraux du XIXe siècle. Il est difficile de la dater, en raison de sa simplicité. Elle peut remonter à la première moitié du XIXe siècle, voire au XVIIIe siècle comme le suggère le "Dictionnaire topographique des rues de Meaux".
    Référence documentaire :
    p. 149 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    Cette maison est caractéristique du faubourg Saint-Nicolas de par son module étroit : une seule travée avec boutique en rez-de-chaussée, chambre au 1er étage et comble avec balcon et poulie, servant
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de petit module
    Texte libre :
    Cette maison de petit module est enchâssée entre deux immeubles de la 2e moitié du 19e siècle , auxquels elle est antérieure. Elle a conservé sa lucarne avec balcon, probable indice d'une activité de
  • théâtre, aujourd'hui cinéma
    théâtre, aujourd'hui cinéma Meaux - 11 place Henri IV - - Cadastre : BS 148
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le théâtre de Meaux a été construit de 1840 à 1845 sur les plans de Pierre Didier Prosper Savard (1778-1866), architecte de la Ville, en collaboration avec son fils. Le projet en avait été lancé dès 1838 mais le choix de son emplacement fut longuement débattu. Le premier lieu retenu était le cours Raoult (alors connu sous le nom de « Promenade des Amourettes ») ; puis on envisagea d'élever le théâtre sur un bout de la place Henri IV, avant de choisir l'emplacement définitif, en bordure de cette place mais non à ses dépens. La mobilisation de l'opinion, très hostile aux deux premiers choix, montre que suscité d'opposition particulière. Ce théâtre a connu une importante campagne de travaux dans les années
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice, de plan rectangulaire, présente sa façade principale sur la place Henri IV. Elle forme trois portes en plein cintre au rez-de-chaussée, et trois grandes fenêtres, également cintrées, à l'étage. De chaque côté de ce corps central s'élève une travée plus verticale, avec une seule fenêtre tout été rhabillée dans un style plus géométrique au moment de la rénovation menée dans les années 1930.
    Annexe :
    Documentation Sources d’archives Archives départementales de Seine-et-Marne - 4 Op 284/2 ). - F21 1217 (1811-1845). Documents iconographiques - Plan de situation pour le projet de construction du théâtre au centre de la place Henri IV, dressé par Savard, 1826 (2 mai) ; papier aquarellé. ADSM, 4 Op 284 /2. - "Plan d’un terrain sis entre la rue de l’Arbalète et la promenade des Marronniers vers la place Henri IV et que la Ville de Meaux se propose d’acquérir de MM. Bertrand et Carriat pour y construire une salle de spectacle", dressé par Savard, 1841 (9 novembre) ; papier aquarellé. ADSM, 4 Op 284/2. - Plans , élévations et coupes pour le théâtre municipal, 1838-1845 : AM Meaux, Plans 172 à 185. - Photographie de la façade du théâtre au XIXe siècle. Médiathèque de Meaux, fonds Endrès. (reproduite dans les illustrations du dossier). - Carte postale de la façade du théâtre, vers 1900. ADSM, 12 Fi 119/32. - Plans et , André CROISY, Jean-Louis DUFFET et Guy FERRIERE, Dictionnaire topographique et historique des rues de
    Illustration :
    Vue de la façade actuelle. IVR11_20147700217NUC4A
  • hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture
    hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture Meaux - 11 rue de Martimprey - Cadastre : BR 87
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Jean-François Marquelet de Rutel, lieutenant général au bailliage de Meaux, commissaire des troupes d'un jardin, grâce à l'achat de plusieurs maisons et terrains mitoyens en 1697. Le 3 mai1734, Louis -François Veillet (1694-1753) entra en possession de la propriété. À partir de 1829, cet hôtel fut occupé par Henri Simon Prévost de Longpérier, maire de Meaux de1840 à 1848, qui lui donna son nom usuel. En juillet 1840, il vendit la propriété au Département de Seine-et-Marne pour y installer la sous-préfecture du palais épiscopal à partir de l'an X, et une ancienne maison canoniale au 10, rue Notre-Dame. Cet plus réduite et présentait un plan en U avec des ailes bordant les deux côtés de la cour ; le corps de le jardin, une salle de billard, une chambre avec cabinet attenant et le salon. C'est donc seulement la partie nord de l'édifice qui remonte au XVIIIe siècle ; la partie sud a été ajoutée au XIXe siècle mais semble remployer des toiles peintes plus anciennes. Enfin, la partie la plus méridionale de cet
    Description :
    Le corps de logis s'élève entre cour et jardin. Il comporte un étage carré, desservi par un escalier à rampe en fer forgé, situé au nord. Au rez-de-chaussée se trouvent les pièces de réception, avec
    Auteur :
    [commanditaire] Marquelet de Rutel Jean-François
    Localisation :
    Meaux - 11 rue de Martimprey - Cadastre : BR 87
    Titre courant :
    hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture
    Appellations :
    Prévost de Longpérier
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis la rue de Martimprey (vue verticale). IVR11_20127700801NUC4A Vue d'ensemble, depuis la rue de Martimprey (vue horizontale). IVR11_20127700802NUC4A Façade de la sous-préfecture sur la place Henri-Moissan : maisons annexées à l'hôtel Prévost de La façade sur jardin, vue de l'est. IVR11_20127700805NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20127700811NUC4A La rampe de l'escalier. IVR11_20127700812NUC4A
  • maison, 12 rue des Béguines
    maison, 12 rue des Béguines Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 12 rue des Béguines - - Cadastre : 2014 BD 191
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Félix Dalleux, cultivateur, avait hérité de son père une maison sise au n°12, acquise en 1813 pour
    Référence documentaire :
    p. 157 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    Cette maison de maître, couverte de tuiles de pays, présente un corps central et deux ailes ornées de frontons avec colonnettes d'angle et possède sur l'arrière un escalier à double révolution, qui
    Typologies :
    maison de notable
  • gendarmerie
    gendarmerie Meaux - 4bis rue des Cordeliers - Cadastre : 2000 BC 653
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Après la Révolution, une partie de l'ancien couvent des Cordeliers fut dévolue à la gendarmerie . Ces bâtiments étant en mauvais état, ils furent reconstruits en 1853 sur les plans de l'architecte gendarmerie est actuellement désaffectée, un nouvel édifice ayant été construit plus à l'est, sur le site de l'ancien couvent de Noëfort. Ses bâtiments sont promis à disparaître.
    Description :
    cour au nord. Ce bâtiment en rez-de-chaussée est construit en brique et pierre et couvert de tuiles
  • lotissement, 4-10 rue des Béguines
    lotissement, 4-10 rue des Béguines Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 4-10 rue des Béguines - - Cadastre : 2014 BD 119-120, 199, 132
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    le cadre d'un petit lotissement. Les édifices sont déjà présents sur le plan cadastral de 1850
    Description :
    L'élévation de ces quatre maisons se caractérise par son unité, avec notamment le choix d'un parti à 2 étages dont un étage d'attique, fortement souligné par un bandeau débordant. Au sein de cet 10) sont des maisons jumelles organisées autour d'un axe de symétrie central. Les deux autres maisons (n° 6 et 4) se distinguent par la présence d'un second bandeau, entre le rez-de-chaussée et le
  • halle
    halle Meaux - place du Marché - - Cadastre : 2014 BO 71
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En mars 1877, le maire de Meaux, Louis Geoffroy, décide de démolir l'ancienne halle en bois du XVIIIe siècle tombée en ruine et opte pour la construction d'une halle métallique de type Baltard, conçue 25 octobre 1879. Son coût de construction s'élève à 130 000F. Les éléments en fonte portent le cachet des Forges de Stenay. Son organisation interne est modifiée à de nombreuses reprises au cours du XIXe siècle. On trouvait jadis dans la partie nord des étals de ciment carrelés pour le commerce des viandes et des poissons, tandis que la partie sud accueillait des tréteaux et des plateaux de bois pour la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La halle mesure cinquante mètre de long sur quarante deux et demi de large. Cinquante-six colonnes de fonte supportent une charpente en fer et une toiture en zinc à lanterneau.
    Auteur :
    [fondeur] forges de Stenay
    Illustration :
    La halle du Marché reconstruite en 1772 : gravue de Hébuterne d'après une représentation ancienne Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : projet de marché couvert : plan d'ensemble. Calque Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : façade côté Bocquillon. Calque aquarellé. (AD Seine Projet de halle aux fromages au Marché, 1876 : façade côté Merciolle. Calque aquarellé. (AD Seine Vue intérieure du vaisseau central, de l'ouest vers l'est. IVR11_20127700718NUC4A Détail de l'estampille "Forges de Stenay". IVR11_20127700719NUC4A Détail de la signature "A. Moisant. Constructeur. Paris". IVR11_20127700720NUC4A Détail de l'écriteau portant l'arrêté municipal sur les bornes-fontaines. IVR11_20127700721NUC4A
  • crucifix
    crucifix Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Dénominations :
    croix de sacristie
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le corps du Christ, taillé dans une essence de couleur claire (du buis?), est fixé sur une croix de bois peinte en noir, très simple. Ce crucifix, au moment de l'étude, se trouvait dans la chapelle d'hiver au rez-de-chaussée du Vieux-Chapitre.
  • port
    port Meaux - quai Jacques-Prévert prolongé - - Cadastre : 2014 BK 208
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le "port du commerce" fut créé à la fin du 19e siècle à l'entrée de Meaux, sur la rive droite de la Marne, près du canal de Cornillon. Les travaux furent effectués par Marcoin père et fils, entrepreneurs
    Référence documentaire :
    p. 34. Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
    Illustration :
    Le port de Meaux, vu depuis le pont de Chalifert. Dans le fond, le quartier de Beauval