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  • hôtels, maisons, immeubles
    hôtels, maisons, immeubles Mantes-la-Jolie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Illustration :
    Vue aérienne de l'lot compris entre la rue de Chanzy, la place du Marché au Blé et la rue Nationale . le grand bâtiment en cours de rénovation que l'on aperçoit au centre est le Rocher de Cancale. (Fonds Maisons de bourg, rue de l'Abbé-Hua. IVR11_20157800245NUC4A Maison de bourg, 1 rue de l'Abbé-Hua. Vue d'ensemble de la façade. IVR11_20157800247NUC4A Maison de Bourg, 1 rue de l'Abbé-Hua. Le pilier d'angle est caractéristique de l'architecture Maison de bourg, 14 rue de l'Abbé-Hua. Vue d'ensemble. IVR11_20157800365NUC4A Maison de bourg, 14 rue de l'Abbé-Hua. Détail de la porte piétonne. IVR11_20157800364NUC4A Maison de bourg, 13 rue Chante-à-l'Oie. La façade latérale est ornée d'un cadran solaire Le cadran solaire de la maison du 13, rue Chante-à-l'Oie porte la date 1820. IVR11_20157800280NUC4A Maisons de bourg, 4 et 6 rue de la Gabelle. Vue d'ensemble. IVR11_20157800293NUC4A
  • Hôtel Vendôme
    Hôtel Vendôme Mantes-la-Jolie - 10 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 510-461
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le nom de l'hôtel est dû au sieur de Vendôme, receveur des tailles, à qui il appartenait lorsque la logés rue aux Pois, dans trois maisons appartenant au sieur de Vendôme, à la veuve Lenoir et à M. de Boismont. L'édifice actuel est postérieur à cette date. Présent sur le cadastre napoléonien de 1810, il appartient alors à René Lecomte, marchand épicier à Mantes qui l'a acquis de la veuve Lemoine, propriétaire à Limay. Cette acquisition s'est faite par voie d'enchères publiques à la suite d'une saisie de la maison , l'Institut de l'abbé Rousseau.Ce qui confirme le recensement de 1846 qui signale la présence de Faustin Rousseau, prêtre, et de 6 professeurs rue aux Pois. En 1856, Casimir Rousseau déclare la construction nouvelle d'un bâtiment sur la parcelle A 401, c'est-à-dire au delà de la rue Gâte-Vigne. Ce sont les puis une une distillerie y fut installée par M. Lefebvre Safly. Elle est mentionnée dans l'annuaire de
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    de comble dont la couverture, à égouts retroussés, est en tuiles plates. Les baies sont inchangées . Il est construit en pierre de taille et comporte un bandeau mouluré. La façade est organisée autour d’un avant corps central surmonté d’un fronton. Des tables rentrantes de faible épaisseur sont placées d’un mascaron. Elle a été transformée depuis et son état actuel révèle deux étapes de transformations : tout d’abord la création à la place de l’ouverture d’une remise de deux baies qui ont ensuite étaient modifiées comme le montre le linteau de bois et le décentrement des baies par rapport aux arcs. Il est à souligner que le PV de 1812 ne signale que deux têtes sculptées alors qu’elles sont aujourd’hui au nombre de cinq. Sur la façade postérieure du bâtiment principal, on retrouve la composition symétrique autour de autre escalier montant de fond se trouve dans l'autre entrée du bâtiment. Il était à balustres de bois comme le montrent les photographies de 1977 mais les balustres ont été refaits depuis. On accède aux
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Vente d'une maison entre cour et jardin rue aux Pois. 10Q1 185 L’extérieur de cette maison sur la rue présente une porte batarde conduisant à une basse cour, le bout de l’aile du bâtiment dans lequel sont au rez-de-chaussée deux fausses croisées, au premier étage une fausse croisée et une autre croisée à moitié bouchée, et au second une fenêtre de grenier en mansarde fermée par des contrevents.Un mur de cloture dans lequel se trouve une grande porte cochère servant d’entrée. La dite maison est entre cour et jardin. Elle a son entrée par une grande porte cochère, cour pavée ensuite à droite de la porte d’entrée est un petit bâtiment couvert en ardoise, servant de logement de portier, ayant trois croisées sur la cour, une porte d’entrée à deux battants à laquelle on monte par deux marches en pierre de taille.Ce petit batiment renferme une chambre à feu et deux petits cabinets au rez-de-chaussée, grenier au dessus. Au fond de ladite cour est un batiment avec une aile en retour qui vient rejoindre la rue du côté
    Illustration :
    Vue aérienne de l'hôtel. La cour était alors encombrée de bâtiments annexes qui ont été supprimés Vue de la façade sur cour alors en travaux. IVR11_19777800845X Le départ de l'escalier principal avant restauration. Le garde-corps est en ferronnerie La deuxième volée de l'escalier desservant le premier étage. IVR11_19777800841X Détail de la corniche de la cage d'escalier. IVR11_19777800843X Escalier secondaire à rampe de balustres en bois. IVR11_19777800707X Anciennes dépendances de l'hôtel, 22 rue Gâte-Vigne. IVR11_19777800846X Vue de l'entrée sur la rue Baudin (Fonds Bertin). IVR11_20177800677NUC2B Vue de l'aile à gauche de la cour d'entrée. (Fonds Bertin). IVR11_20177800678NUC2B La façade principale en cours de travaux. (Fonds Bertin). IVR11_20177800679NUC2B
  • Hôtel Hernoux
    Hôtel Hernoux Mantes-la-Jolie - 2 rue du Fort - en ville - Cadastre : 2014 ab 154
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire de cet hôtel n'est pas connue. L'escalier rampe sur rampe à balustres de bois qu'il a conservé permet une datation de la seconde moitié du 17e siècle. Présent sur le cadastre napoléonien de des trois celliers qui se trouvent de l'autre côté de la rue (parcelles AB 213). Il a été habité par Claude Hernoux (1797-1861) député de Seine-et-Oise. Il été drastiquement restauré en 2012. Son volume est resté inchangé mais les enduits de façade ont été refaits et certaines ouvertures ont été murées. Bien que repeint, son escalier rampe sur rampe est le seul vestige encore intact de son origine.
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non
    Description :
    . Le rez-de-chaussée donne à la fois sur la cour et sur le quai. C'était probablement un étage de laissé peu de traces anciennes si ce n'est le volume et l'escalier rampe-sur-rampe à balustres de bois.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan des différents niveaux de l'hôtel levé à l'occasion d'un projet de transformation en conservatoire de musique.(AM Mantes-la-Jolie 53 W 126) IVR11_20157800397NUC4A Vue de la façade sur la rue du Fort, prise depuis le jardin qui la surplombe. Etat en 1977 Vue d'ensemble de la façade sur Seine. Etat en 1977. IVR11_19777800731X Vue de la façade sur la rue du Fort. Etat en 1977. IVR11_19777800527X Vue du mauvais état de l'hôtel en 2008. IVR11_20187800198NUC4A Dans cet état avant transformations, on distingue bien les matériaux de constructions hétéroclites (moellons de calcaire, pans-de-bois, brique). IVR11_20187800197NUC4A Détail de la façade du corps principal et de son aile avant restauration. IVR11_20187800195NUC4A Détail de l'appareil en moellons tout venant du corps principal de l'hôtel avant restauration
  • Hôtel, 6 rue du Fort
    Hôtel, 6 rue du Fort Mantes-la-Jolie - 6 rue du Fort - en ville - Cadastre : 2014 AB 152
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel date probablement de la seconde moitié du 17e siècle, d'après son escalier rampe sur rampe
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties
    Description :
    jardin mais déployé en hauteur avec un étage de soubassement du côté de son jardin en belvédère sur le quai des Cordeliers et au delà sur le fleuve. Il a un bel escalier rampe sur rampe avec balustres de bois. Sur la rue du Fort la façade se présente avec un rez-de-chaussée, un étage carré et un étage de
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    On aperçoit la façade sur Seine de l'hôtel à gauche de la photographie. (BNF. Topo Va 78, fol La façade sur Seine de l'hôtel qui a été récemment restauré. IVR11_20157800199NUC4A La façade arrière de l'hôtel sur la rue du Fort. Il n'a qu'un étage carré. IVR11_20157800224NUC4A
  • Hôtel, 16 rue Notre-Dame
    Hôtel, 16 rue Notre-Dame Mantes-la-Jolie - 16 rue Notre-Dame - en ville - Cadastre : 2014 AH 142-358-359
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Si dans son élévation actuelle, l’hôtel semble dater de la fin du XVIIIe siècle, ses caves sont beaucoup plus anciennes. Des vestiges permettent de les faire remonter à la fin du Moyen-Âge et d’émettre une seule maison a été acquise par Anne-Marguerite Baudoin de Mahury épouse de Claude Granvin de Raimbouville, chevalier de l’ordre de Saint-Louis mais l’acte de vente n’a pas été retrouvé. En revanche, celui de 1806, alors que cette « propriété de ville et de campagne » est achetée par Madame Anne Marie Honoré, veuve de Louis Hordret, contient un descriptif où on retrouve le volume actuel. C'est ce nom qu'on retrouve dans les matrices cadastrales pour la parcelle 141 de la section A. La maison a changé ensuite plusieurs fois de propriétaire jusqu’à son acquisition en 1887 par Alberte Marie d’Estienne Chaussegros de Lioux et son époux Emile Charles Absolut de la Gastine qui achètent la même année une maison au -de-bois et encorbellement que l’on voit actuellement. Dans les années 1820, la maison était louée au
    Référence documentaire :
    AD Yvelines, 2E 22/1277 : minutes de l'étude Dreux. avril-juin 1887 AD Yvelines, 2E 22/1277 : minutes de l'étude Dreux. avril-juin 1887 AD Yvelines, 3P3 1354. Etat de section AD Yvelines, 3P3 1354. Etat de section
    Description :
    y en avait trois. La première se trouvait au dessus de la cave desservie par l'escalier. C'est une planchéifée. Un large mur porteur, percé d'une porte, la sépare de la cave suivante dont l'étendue actuelle visitée. En 1806, selon la description qui en est faite lors de sa vente, la maison avait, comme aujourd’hui deux entrées, une bâtarde et une à porte cochère. Au rez-de-chaussée elle comportait une salle à manger, avec un poêle de faïence, un salon et une cuisine qui donnait sur une petite cour de la rue grenier. A gauche de la porte cochère, une écurie servant aussi de remise et surmontée d’un grenier à fourrage attestait que la maison était habitée par « une personne à équipage ». Au-devant de la maison s’étendait un grand jardin planté d’arbres fruitiers, avec un bassin, un puits et une serre. Le pignon de la façade latérale s’explique par la présence de la maison mitoyenne achetée en1887 et détruite. La maison
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    Hôtel de Mornay
    Annexe :
    Description de l’hôtel en 1887 (notaire Edmond Dreux à Mantes) Une propriété de ville et de campagne. Élevée sur cave d’un rez-de-chaussée et de deux étages.Rez-de-chaussée : un vestibule, à droite éclairée sur la rue par deux fenêtres, cheminée et glaces, petit cabinet de toilette. Par derrière donnant jardin, glace au-dessus de la cheminée. A la suite des précédentes, chambre à coucher avec glace au -dessus de la cheminée ayant vue sur le jardin, cabinet de toilette à côté sur la cour.En retour à la suite cabinet de travail donnant sur la rue et la cour.Au deuxième étage, chambre à feu avec glace éclairée sur la rue, par derrière autre petite chambre de domestique, deux autres chambres mansardées porte cochère donnant entrée sur une cour avec petit bassin, petit bâtiment à usage d’écurie et de remise, grenier à fourrage au dessus pour partie et chambres de domestiques, lieux d’aisance.A droite de la maison petite cour, bûcher et poulailler, petit bâtiment pouvant servir de resserre composé d’un
    Illustration :
    Vue de la façade sur rue en 1977. IVR11_19777800576X Vue de l'hôtel en 1977 avec sons adjonction pittoresque de la fin du XIXe siècle Vue de la façade sur rue. On voit l'adjonction pittoresque qui a remplacé une maison de bourg Vue de la façade sur rue du côté du portail d'entrée. IVR11_20187800719NUC4A Vue de la façade sur jardin. Elle a perdu une partie de sa corniche. IVR11_20187800721NUC4A La façade sur jardin : les ouvertures du rez-de-chaussée ont été modifiées. IVR11_20187800656NUC4A Détail de la très belle corniche à denticules. IVR11_20187800722NUC4A L'escalier se trouve dans le vestibule d'entrée, le long de la façade sur rue Le départ d'escalier a été refait. Le limon avec son élégant enroulement peut dater de la seconde moitié du XVIIIe siècle. En revanche les barreaux de section circulaire retombant sur des bases moulurées
  • Hôtel de Mornay
    Hôtel de Mornay Mantes-la-Jolie - 1 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 514-515
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’histoire de la construction de l’hôtel de Mornay demeure encore méconnue. Selon la tradition siège du bailliage de Mantes et de Meulan. On peut également rappeler pour mémoire le récit fait par le chroniqueur Chrestien de la visite de Louis XIV et Anne d’Autriche à Mantes en 1646, au cours de laquelle la régente aurait séjourné dans un hôtel particulier de la rue aux Pois - ancien nom de la rue Baudin - qui pourrait être le futur hôtel de Mornay. L'architecture permet de dater l'édifice des années 1720 et il est certain qu'en 1730 l'hôtel était construit puisque le nouveau grand bailly de Mantes et de Meulan, le prince de Tingry, y descendit lors de sa visite d'installation dans ses fonctions. En effet, l'hôtel était la propriété de Monsieur Bouret de Beuron, lieutenant général représentant le grand bailly à Mantes. En 1748, on sait qu'il est la propriété de Guillaume Bouret, seigneur de Beuron et Malassis et premier président au présidial de Mantes, qui y réside avec sa femme et son fils, Charles-Antoine-Placide
    Référence documentaire :
    Contrat de mariage entre Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied de Plemont, 30 juin 1748. Archives Nationales. MC/ET/XXI/375. Contrat de mariage entre Charles -Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied de Plemont, 30 juin 1748. Acte de notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 et a laissé comme seule héritière sa fille, 21 septembre 1779. AD Yvelines. 3 E22 871. Acte de notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 et a laissé Mantes-la-Jolie, monographie de Paul Aubert, 1923-1945. AD Yvelines. J 3211/13. Mantes-la-Jolie , monographie de Paul Aubert, 1923-1945. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'hôtel dont le plan est en U présente la particularité d'avoir le jardin dans le prolongement de de l'hôtel entre cour et jardin. Il occupe toute la largeur de l'îlot, entre la rue Baudin (ancienne Arigots a perdu son enduit lisse et à de ce fait un caractère plus rustique qui n'est pas d'origine. A l'intérieur de la cour, les deux ailes en vis-à-vis se répondent dans une stricte symétrie : un corps central avec fronton et trois travées de chaque côté. Leurs toits à longs pans sont de faible pente et peu visibles. Le corps principal, quant à lui est beaucoup plus haut avec son étage de comble. Il est dominé d’où part l'escalier d'honneur. De chaque côté des larges portes (dont une est murée) distribuaient les salles de réception. Selon l'inventaire des meubles réalisé en 1748, le rez-de-chaussée comprenait une salle de compagnie, une salle à manger, une grande salle, une petite salle et un cabinet. Dans chaque petite au dessus de la grande salle, une chambre sur la salle à manger et une chambre sur la salle de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Mornay
    Appellations :
    Hôtel de Mornay
    Annexe :
    État des meubles qui sont à monsieur Bouret de Beuron dans sa maison à Mantes, 30 juin 1748 (AN. MC /ET/XXI/375) Dans la petite salle - six chaises de moquette rouge et deux tabourets fort anciens et usés de nulle valeur - une table de marbre de trois pieds deux pouces de long, sur un pied de bois Dans la salle de compagnie - une tapisserie de verdure en trois pièces contenant huit aulnes et demie de deux aulnes et un quart de haut - un canapé de tapisserie - huit fauteuils de tapisserie - un trumeau en trois glaces, les deux glaces d’en haut de deux pieds de haut sur deux pieds deux pouces et demi de large, la troisième glace de deux pieds huit pouces de haut, sur deux pieds deux pouces et demi de large - un miroir encadré d’une bordure de glace avec des ornements dorés de trois pièces huit pouces de haut sur deux pièces deux pouces et demi de large - une table de marbre de quatre pieds quatre pouces et demi de long sur un pied doré - une pendule sans pied - des chenest, pelle et pincette argentés
    Texte libre :
    L'hôtel dit de Mornay, en réalité construit par Guillaume Bouret de Beuron, lieutenant général du bailliage de Mantes, est un édifice dont la très grande qualité le rend comparable aux hôtels parisiens du
    Illustration :
    Vue aérienne de l'îlot entre la rue Baudin, la rue Notre-Dame et la rue des Arigots en 1977. On voit que l 'actuel jardin était encombré de bâtiments annexes détruits depuis. IVR11_19777800699X Vue de la façade sur la rue Baudin en 1977. IVR11_19777800573X Vue de l'implantation de l'hôtel dans la rue Baudin. IVR11_20157800281NUC4A La façade de l'aile droite de l'hôtel. IVR11_20157800282NUC4A Façade arrière de l'aile gauche donnant sur la rue des Arigots. IVR11_20157800283NUC4A Vue d'ensemble de l'hôtel, de sa cour et de son jardin. IVR11_20187800666NUC4A Vue de la cour de l'hôtel et du jardin qui le prolonge. IVR11_20177800798NUC4A La façade principale. On aperçoit à l'arrière le haut bâtiment qui faisait partie de Décor sculpté du pignon cintré de l'aile qui fait face à l'entrée. IVR11_20187800667NUC4A
  • Hôtel Hua
    Hôtel Hua Mantes-la-Jolie - 3 rue de la Sangle - en ville - Cadastre : 2014 ab 177
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    explique l'emplacement de sa demeure, inhabituel pour un hôtel, juste à côté des tanneries. Né à Mantes , Eustache Antoine a été baptisé le 30 janvier 1759. Il a fait des études de droit et est inscrit au barreau de Paris en 1783. Pendant la Révolution, il est élu député à la Législative puis après le 10 août 1792 s'exile dans l'Aisne pendant la Terreur. Au début de l'empire il revient à Mantes où il est nommé maire de 1802 à 1807, puis conseiller général, avant de devenir en 1811 procureur impérial. Enfin en 1812 il devient avocat à la Cour de Cassation. Pendant son séjour à Mantes, comme le dit son chroniqueur, il "rassemble les débris de sa fortune" et vend de nombreuses propriétés héritées de son père, et notamment des tanneries dans la rue de ce nom. L'hôtel Hua a sans doute été aménagé pendant cette période puis vendu lorsque, avocat à la cour de cassation, il s'installe à Paris. En 1822, alors qu'il vend des
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non p.5 Mémoires d'un avocat au Parlement de Paris député à l'Assemblée législative Hua, Eustache Antoine, Mémoires d'un avocat au Parlement de Paris député à l'Assemblée législative, publiés par son
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille enduit d'imitation
    Description :
    La maison (qui n'a pas été visitée) se compose aujourd'hui de deux parties avec deux accès deux étages. Elle est dominée par une grande lucarne fronton. Le tout est recouvert de refends tracés
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 3 rue de la Sangle - en ville - Cadastre : 2014 ab 177
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur rue de l'hôtel. IVR11_19777800718X L'hôtel épouse la forme sinueuse de la rue. IVR11_19777800722X La porte de l'hôtel. IVR11_19777800723X La façade plutôt irrégulière est dominée par une massive lucarne à fronton-pignon. La porte de Vue d'ensemble de la façade sur rue. IVR11_20177800888NUC4A
  • Hôtel, 9 rue Tellerie
    Hôtel, 9 rue Tellerie Mantes-la-Jolie - 9 rue Tellerie - Cadastre : 2015 AB 319
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la fin de sa vie. Il est probablement arrivé à Mantes au début de la Révolution cherchant "une
    Référence documentaire :
    AD Yvelines, 3P3 1354. Etat de section AD Yvelines, 3P3 1354. Etat de section , architecte, Mantais d’adoption". Le Mantois , Bulletin de la Société « Les Amis du Mantois
    Description :
    L'hôtel est sur rue avec un jardin à l'arrière. il est élevé de deux étages et d'un étage de comble d'une corniche moulurée soutenue par des consoles à triglyphes. Une guirlande de feuillages relie les
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de la façade sur rue. IVR11_20167800345NUC4A Vue de la façade sur rue en 1977. IVR11_19777800793X Détail des sculptures de la porte d'entrée en 1977. IVR11_19777800794X Vue de la façade sur le jardin. IVR11_20177801405NUC4A
  • Hôtel Carsilliers
    Hôtel Carsilliers Mantes-la-Jolie - 6 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 314
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    inscription Durnet 1754 qui pourrait correspondre à la date de sa construction et à son architecte. Sur le cadastre napoléonien de 1810 , il appartient à madame Carsilliers, veuve, propriétaire à saint-Germain . C'est la belle-fille de Jean Baptiste Carsilliers (1705-1760) qui était avocat au Parlement et a publié des ouvrages de poésie qui pourrait être le commanditaire de l'hôtel.
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non p.574-575 La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution. Durand , A.,Grave, E., 1883. La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du IXe siècle jusqu'à la Révolution
    Représentations :
    Le portail est orné de deux consoles sculptées qui comportent des têtes de diablotins aux longues oreilles pointues qui contrastent avec la finesse du décor de ces consoles.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue aérienne de l'hôtel en 1977. On voit la place laissée par l'hôtel voisin détruit Vue aérienne de l'hôtel en 1977. On voit la cour et on aperçoit le jardin à l'arrière Vue d'ensemble de la façade sur rue en 1977. IVR11_19777800869X Détail du portail qui porte le nom de Durnet et la date de 1754. IVR11_20187800669NUC4A Détail d'une console du portail avec une tête de personnage grotesque. IVR11_20187800670NUC4A Détail d'une console du portail avec une tête de personnage grotesque. IVR11_20187800671NUC4A
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