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  • maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre Écouen - 2-4 place Jean Le Vacher - Cadastre : 2014 AI 24
    Historique :
    s'étendait aussi sur le bâtiment voisin (rue Jacques-Yvon), a été louée à la gendarmerie. Les minutes Bullant, l'architecte d'Anne de Montmorency, et au XVIIe siècle elle a appartenu à la famille Le Vacher : une plaque en façade commémore le souvenir de Jean Le Vacher, missionnaire et consul de France de campagne" qui possédait notamment un belvédère dans les combles, encore visible sur une carte que cette partie de la maison puisse être datée du XVIIIe siècle, mais le gros-oeuvre peut être plus maison fut en effet achetée par Emmanuel Duverger et son épouse Elisabeth Seignac, le 18 octobre 1869 grande verrière d'atelier, tournée vers le nord, que l'on voit encore en façade de la maison.
    Référence documentaire :
    p. 55-58, p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen, 1906. Léon Brétaudeau, « La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen », Mémoires de la
    Description :
    La maison, bâtie sur un plan rectangulaire très allongé (huit travées), comporte un rez-de-chaussée pierre. Le rez-de-chaussée présente cinq fenêtres de taille inégale, une porte piétonne aménagée au
    Auteur :
    [personnage célèbre] Le Vacher Jean
    Localisation :
    Écouen - 2-4 place Jean Le Vacher - Cadastre : 2014 AI 24
    Titre courant :
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    Texte libre :
    Cette imposante maison se situe au débouché de l'ancienne route de Paris, sur l'ancien "carrefour connétable de Montmorency, elle appartint ensuite à la famille Le Vacher, dont l'un des membres finit martyr campagne du XVIIIe siècle d'Ecouen, bénéficiant de la vue sur la plaine de France. Elle présente également
  • regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France. Bonneuil-en-France
    Localisation :
    Le Bourget Le Mesnil-Amelot Le Thillay
    Titre courant :
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    Texte libre :
    l'Ile-de-France et dans le sillage des questionnements publics sur son aménagement, de s'attacher à paysage contemporain, cet espace de la Plaine de France fut le lieu d'une recherche sur les signes, la étude photographique vise à montrer en quoi le particularisme de ce territoire tient, pour l'essentiel travail veut donner à voir ce mélange indistinct, à grande échelle et sur un relief peu accidenté, de cours d'eau, lignes à haute tension, autoroutes ou nuisances sonores. Il veut montrer le caractère cette crise. Il est intéressant dès lors, sur ce territoire éminemment stratégique pour l'avenir de mémoire et l'identité des territoires. Le territoire couvert comprend l'ouest du département du Val-d'Oise (95) et quelques communes du nord des départements de Seine-Saint-Denis (93) et de Seine-et-Marne (77).
    Illustration :
    95, Le Thillay. Vue générale sur les entrepots derrière un champ de maïs. IVR11_20119500324NUC4A 95, Le Thillay. Vue générale sur les entrepots derrière un champ de maïs. IVR11_20119500325NUC4A 95, Louvres. Vue sur les champs depuis le pont de la ligne TGV. IVR11_20119500248NUC4A 93, Tremblay-en-France. Champs et graffitis sur le mur d'un poste électrique 93, Tremblay-en-France. Champs et graffitis sur le mur d'un poste électrique 93, Tremblay-en-France. Champs et graffitis sur le mur d'un poste électrique 93, Tremblay-en-France. Champs et graffitis sur le mur d'un poste électrique 95, Bonneuil-en-France. A gauche aménagement de la réserve foncière pour le prolongement de la 95, Chennevières-lès-Louvres. Champs et au fond, le clocher de Louvres. IVR11_20129500070NUC4A 77, Compans, rue Louis Blériot. Vue générale vers le lieu dit la Noue de Compans
  • Villa
    Villa "La Houssaie" 8, rue de Paris Écouen - 8 rue de Paris - Cadastre : 2014 AD 333
    Historique :
    La villa « La Houssaie » a été construite dans le troisième quart du XIXe siècle au bout de la rue de Paris, derrière l’ancien relais de poste, sur les plans de l’architecte Charles Duval, pour un coût de 35 000 francs. Le choix de Charles Duval, qui a édifié de nombreuses villas à Maisons-Laffitte , s’inscrit parfaitement dans le cadre d’une villégiature « à la mode ». La maison se présentait alors comme une demeure en briques et pierres, couverte d’ardoises. Le parc, qui s’étendait jusqu’à la rue Adeline , était planté d’essences variées et agrémenté d’une grotte, petite fabrique de jardin où l’on prenait le frais ; le domaine comprenait en outre une maison de jardinier, une serre, une écurie. Cette maison de campagne a été saisie en 1869 sur Mlle Sophie-Amélie Maleterre. Elle a ensuite appartenu à M. et Mme Tocu , propriétaires de deux immeubles de rapport à Paris, puis à leur fils l’abbé Tocu, qui y décéda en mai 1882. Le Caudier. Le corps de logis a été remanié en 1895, donnant à la maison un aspect un peu différent de celui
    Description :
    en briques et pierres sur un soubassement de meulière, mais le gros-oeuvre est entièrement caché par porte un décor raffiné : pilastres rythmant les élévations, bandes de faux bossage vermiculé sur le rez briques et pierre, l'accès se faisant par une grille d'honneur en fonte. Le corps de logis est construit en serrurerie : garde-corps et marquise, abritant le perron d'accès au centre de la façade. La maison est couverte en ardoises et en zinc par une croupe brisée. Les dispositions intérieures ont bien sûr été modifiées pour accueillir le siège social de Vygon, entreprise de production de dispositifs notamment le grand escalier à rampe en serrurerie éclairé par un vitrail géométrique à bordure de laurier
    Annexe :
    la succession Tocu, comprenant un 1er lot parisien (deux maisons contiguës, sur le site de l’ancienne vigne tapissant le vitrage. Porte de sortie au fond du jardin, sur la rue Adeline. Le tout clos de murs Documentation Description de la villa en 1887 : Le 24 octobre 1887, vente des biens appartenant à la rue, dans le parc, et à laquelle on accède par un perron de pierre. Couverte en ardoises. Parc le jardin, deux puits ; vers le fond, une grotte circulaire voûtée, surmontée d’une terrasse plantée d’arbustes. Dans ce même jardin et à gauche, communs : une basse cour sur laquelle donnent une écurie, une , Leclerc, Delormel et à la cour commune. Le propriétaire est mort à Ecouen le 3 mai 1882 : M. Charles Aristide Joseph Tocu, dit de Beaupré, prêtre. Le 2e lot est adjugé à Alphonse Petit, propriétaire à Paris
    Texte libre :
    remarquables des maisons de campagne qui ont été construites sur le flanc de la butte d'Ecouen au XVIIIe et au
    Illustration :
    Vue des élévations postérieure et latérale, depuis le sud. IVR11_20179500353NUC4A La grille d'honneur, sur la route de Paris. IVR11_20179500355NUC4A Le vestibule et le départ de l'escalier. IVR11_20179500357NUC4A Le vitrail de la cage d'escalier. IVR11_20179500360NUC4A Bâtiment contemporain, élevé par la société Vygon dans le parc de la villa "La Houssaie
  • maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon
    maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon Écouen - 33 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 248
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, la parcelle, qui n'est pas encore construite, porte le n° C 486. Lors du recensement de 1873, la maison, qui portait le n°19 rue d'Ezanville, était habitée par l'un des peintres de : on peut en voir d'identiques sur la façade d'une maison d'Enghien-les-Bains, construite dans les
    Référence documentaire :
    p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux
    Représentations :
    La façade est ornée de trois tablettes en stuc, disposées entre le premier et le deuxième étage. Au
    Description :
    XVIIIe siècle. La toiture est en ardoise et zinc. Sur le mur pignon nord apparaît une verrière, qui par sa mise en oeuvre particulièrement soignée. Le rez-de-chaussée est en brique et enduit, imitant un mur en alternance de briques et pierres, sur un soubassement en moellons appareillés. Au-dessus s'élèvent deux étages, probablement construits en brique, mais le gros-oeuvre est couvert d'un enduit peint un décor en stuc moulé, avec notamment deux tablettes représentant des angelots, dans le style du éclairait un atelier de peintre. Le mur pignon sud, quant à lui, forme un pan coupé orné de deux pilastres
    Texte libre :
    un traitement de la façade caractéristique de cette époque, jouant sur la couleur de la brique et le Cette maison s'intègre dans le circuit des "peintres d'Ecouen", regroupement informel de peintres naturalistes, installés dans le bourg pendant la seconde moitié du XIXe siècle. Elle se distingue en outre par
    Illustration :
    Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti faisant du vin, sur la travée de gauche Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : tête couronnée d'une coquille, sur la travée Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti pêchant, sur la travée de droite
  • Relais de poste
    Relais de poste Écouen - 20-22 rue du Maréchal Leclerc - Cadastre : 2014 AD 372-376
    Historique :
    sise à Écouen, sur le passage de la grande route de Paris à Amiens au centre du village et connue sous souvenir du relais de poste est matérialisé par le panneau en fonte apposé sur la façade de l’autre côté de La présence d'un relais de poste à Écouen, sur la grande route de Paris à Amiens et Calais, est attestée depuis le début du XVIIe siècle. La première mention de ce relais est fournie par une lettre du 19 juillet 1603 adressée par Henri IV à Sully, dans laquelle le roi rend le maître de la poste d'Écouen relais se trouvait à Sarcelles, si l'on en croit l'"Etat des Postes assises pour le service du roi Henri III en son royaume" de 1584. On peut supposer que la proximité à la fois politique et amicale entre le roi Henri IV et Henri Ier de Montmorency, que le roi avait nommé connétable de France en 1593, ait été Montmorency. Au XVIIIe siècle, le relais de poste, avec son jardin et ses écuries, était situé en bordure de sur un plan de 1767 conservé au Musée de Sceaux (photo ci-dessous). Mais il a été presque totalement
    Référence documentaire :
    p. 103 Le Maître de poste et le messager, 2006. MARCHAND, Patrick. Le Maître de poste et le p. 47-50, p. 52-53. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal , Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France
    Description :
    déjà présente sur le plan cadastral "napoléonien" (vers 1827) même si quelques annexes sont plus petit pavillon à un étage, avec des fenêtres cintrées sur le mur oriental (parcelle 374), puis plus à belles lucarnes (également sur la parcelle 374), et dans le prolongement de ce bâtiment, un autre de même remonter au XVIIIe siècle, a pu servir d'écurie. Enfin, sur le côté oriental de la cour (parcelle 375 ) s'élève un immeuble contemporain, qui a remplacé un édifice ancien présent sur le cadastre "napoléonien". cour, ouvrant sur la rue du Maréchal-Leclerc par un passage couvert. Cette disposition générale était début du XXIe siècle, lorsque l'édifice a été reconverti en zone d'activités. La façade sur rue est décor sur enduit, visible sur une carte postale prise vers 1900, avec notamment un balcon en fonte aujourd'hui disparu. A l'arrière de ce corps sur rue se trouve une grande cour (parcelle 376) qui dessert gabarit mais sans lucarne, et plus récent (parcelle 372). Du côté sud s'élèvent aussi trois bâtiments. Le
    Texte libre :
    Cet ensemble, aujourd'hui connu sous le nom de "ferme Hébert", s'est avéré être, d'après nos recherches en archives, l'ancien relais de poste d'Ecouen, en activité entre le dernier quart du XVIIIe siècle et le milieu du XIXe siècle. Il rappelle le rôle important de la route royale (puis nationale
    Illustration :
    La façade sur la rue. IVR11_20179500370NUC4A Vue d'ensemble des bâtiments sur la cour, depuis l'est. IVR11_20179500009NUC4A la butte d’Écouen, en face de l’ancien relais de poste, sur la façade la Pharmacie du Château
  • lavoir
    lavoir Écouen - 4 rue de la Grande Fontaine - Cadastre : 2014 AH 92
    Historique :
    lavoir remonterait à la période révolutionnaire. Il était en tous cas en pleine activité en 1817, car le propriétaire de la maison voisine (actuellement située 22 rue Paul Lorillon), le baron de Montesquieu, se plaignait alors de l'écoulement des eaux usées dans le jardin de sa résidence.
    Référence documentaire :
    Protestation du propriétaire voisin contre le lavoir, 1817-1818. AD Val d'Oise, 2 O 58 /10 : protestation du propriétaire voisin contre le lavoir, 1817-1818. p. 62. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux
    Description :
    Le lavoir se trouve en haut de la rue de la Grande-Fontaine, un peu en retrait et en dessous du
    Texte libre :
    Le lavoir de la rue de la Grande-Fontaine est l'un des témoins du bourg rural d'Ecouen, tel qu'il sources qui ruissellent le long de la butte d'Ecouen. D’autres points d’eau se trouvaient rue Colette
    Illustration :
    Le lavoir, vu depuis l'entrée. IVR11_20169500121NUC4A
  • Poste
    Poste Écouen - 4 Place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 AI 55 2014 AI 56
    Historique :
    Le bureau de poste a été construit sur l'emplacement de l'ancien presbytère, devenu vacant à la suite de la séparation des Eglises et de l'Etat. Le conseil municipal approuva les plans proposés par (menuiserie). La réception des travaux se fit le 10 août 1911. L'édifice a fait l'objet d'un remaniement vers
    Référence documentaire :
    p. 84-85. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux
    Description :
    sont soulignées par un linteau mouluré imitant la pierre. La façade occidentale, sur la place de toit à croupe, porte l'inscription "Ecouen" ainsi que le sigle "PTT" dans des cartouches en haut de la
    Texte libre :
    Le bureau de poste d'Ecouen se trouve juste à côté de l'église, car il a remplacé l'ancien
  • Maison ancienne, 16 rue du Maréchal Leclerc
    Maison ancienne, 16 rue du Maréchal Leclerc Écouen - 16 rue du Maréchal Leclerc - en ville - Cadastre : 2014 AI 354
    Historique :
    Cet ensemble est déjà présent sur le plan cadastral "napoléonien", dressé en 1827 (Archives départementales du Val d'Oise), et sur le plan proposant une rectification de la route royale de Paris à Amiens en modification du tracé de la route (voir dossier sur le relais de poste, IA95000430). La maison sur rue, avec . Elle a connu une extension vers l'est, également ancienne (fin XVIIIe ou début XIXe siècle ?). Sur la cour, le dernier étage est une surélévation opérée dans les années 1920 : le propriétaire nous a
    Référence documentaire :
    Sceaux). Ecouen, plan pour la rectification de la route de Paris, 1767. Plume et aquarelle sur papier
    Description :
    L'édifice se compose de plusieurs bâtiments. Le corps principal, aligné sur la rue, abrite le logis du n°20-22 (voir le dossier sur l'ancien relais de poste, IA95000430) et présente un grand arc cintré et une boutique au rez-de-chaussée, actuellement occupée par un tapissier. Selon le propriétaire , qui a pignon sur rue (noter l'angle abattu côté sud, vers la roue de Paris), est en effet agrandie vers l'est par une extension dont la façade sur cour, contrairement à celle sur rue, est un mur Maréchal-Leclerc). A l'arrière du corps de logis, s'étend une cour dont une partie est pavée de grès. Sur l'est, conserve des poutres épaisses et un pilier central en grès. Du côté nord, elle donne sur la cour
    Typologies :
    maison à pignon sur rue
  • maison du peintre Seignac, 12ter rue Colette Rousset
    maison du peintre Seignac, 12ter rue Colette Rousset Écouen - 12ter rue Colette Rousset - Cadastre : 2014 AH 160
    Historique :
    , la maison fut achetée pour 7000 francs par par le peintre François Paul Noël Lami Mondésir Seignac et
    Référence documentaire :
    p. 72-73. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux
    Description :
    , surmontée de la devise "Labor" (Travail). Le mur pignon, parallèle à la rue, a été remanié dans les années
  • Villa
    Villa "Adeline" Écouen - 5 rue Adeline - Cadastre : 2014 AD 310-312
    Historique :
    Cette villa a été construite dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, un peu en dehors du bourg. Le , Marie-Catherine, avait quant à elle, reçu en cadeau une somptueuse maison de plaisance dans le village sur les quatre faces, composée d’un rez-de-chaussée, de deux étages et chambres de domestiques au -dessus, le tout couvert d’ardoises", disposition encore lisible malgré les remaniements. Adeline achetée par le comte François Raymond Rivière de Narbonne-Pelet (par l'intermédiaire de Claude François maison de campagne par le chansonnier Pierre Joseph Charrin, qui y décéda en 1863. Sa veuve la vendit en atelier de 72 m² était relié à la salle à manger par une véranda, et ouvrait également sur une serre. La
    Référence documentaire :
    p. 57, 71, 73, 92 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon
    Description :
    parc, avec des arbres remarquables. Elle est accompagnée d'autres bâtiments : un logis sur la rue
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