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  • Château d'eau du Val Fourré
    Château d'eau du Val Fourré Buchelay - rue des Piquettes - en ville - Cadastre : 2017 ZH 133
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le château d'eau du Val Fourré, situé sur la commune de Buchelay, a été construit en 1966 par les architectes du Val Fourré, Raymond Lopez et Henri Longepierre.
    Référence documentaire :
    p.11 Bulletin municipal de Mantes-la-Jolie, 1964, A propos du Val Fourré. Bulletin municipal de Mantes-la-Jolie, Permis de construire, 1963 Mantes-la-Jolie, Permis de construire, 1963 Mantes-la-Jolie, 1964, A propos du Val Fourré,
    Description :
    Ce château d'eau est composé d'un réservoir de forme ovoïde d'une grande contenance de 2800 m3 en
    Titre courant :
    Château d'eau du Val Fourré
    Texte libre :
    Pour la réalisation en 1966 du château d'eau du Val Fourré très original par sa forme ovoïde et inspiration dans la revue Acier de 1958 dans laquelle les qualités de ce matériau sont vantées et des exemples le General Motors technical center de Warren dans la banlieue de Détroit. Mais on y trouve aussi l'exemple voisin du château d'eau des usines Simca à Poissy. L'avantage de l'acier soudé est que pour un
    Illustration :
    Vue du Val Fourré et de son château d'eau prise depuis une tour du quarier des aviateurs Le château d'eau fait partie du paysage du Val Fourré comme le montre cette photographie des années 1980. (Région Île-de-France, onds CREDOP) IVR11_20167800139NUC4AB
  • Z.U.P. du Val Fourré
    Z.U.P. du Val Fourré Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire du Val Fourré commence avant la création des ZUP puisque le terrain de 90 ha de Val Fourré souffre d'une mauvaise qualité constructive si bien qu'un programme de réhabilitation est l'ancien aérodrome de Gassicourt a été acheté en 1954 et un premier plan d'ensemble dressé par Raymond Lopez approuvé par le conseil municipal en 1958. La ZUP du Val Fourré a été légalement créée le 3 août 1959 et aussitôt confiée à la Société d'Equipement de la Région de Mantes (SERM). Un nouveau plan masse interprofessionnelle de la région parisienne (quartier 5), O.Caplain, J. Rolland, M. Gojard, M. David mandatés par les HLM de l’arrondissement de Mantes et l’Office communal de HLM de Mantes (quartier 2), Y.Houdard, R . Vassy et O. Caplain pour la société coopérative HLM de l’arrondissement de Mantes( quartier 2), Legrand et Rabinel pour la Société Centrale immobilière de la Caisse , SCIC (quartiers 2 et 4), Henry Pottier pour le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (quartier 3), Delavigne et Rimbaud (quartiers 7 et 7
    Parties constituantes non étudiées :
    maison de retraite
    Référence documentaire :
    Archives Départementales des Yvelines, 2414 W 453-1047 : opération de la ZUP du val Fourré. 1959 -1988 Archives Départementales des Yvelines, 2414 W 453-1047 : opération de la ZUP du val Fourré. 1959 Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19950207/41 à 43 n °19950207/41 à 43 Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19950207/41 à Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19840091/130-132 Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19840091/130-132 Archives Municipales, Mantes-la-Jolie, Permis de construire 97/63 Archives Municipales, Mantes-la -Jolie, Permis de construire 97/63 Archives Municipales, Mantes-la-Jolie, Permis de construire PC 50/63 Archives Municipales, Mantes -la-Jolie, Permis de construire PC 50/63
    Description :
    l’ensemble du Val Fourré. chacun d’eux, porte une dénomination qui correspond au choix des noms des rues qui matérialisée par un maillage de voies à trame orthogonale, et par quelques grands mails d’architecture végétale . L’un de ces mails suit un axe de desserte automobile important, (rue Nungesser et Coli) et constitue l’axe urbain principal de la ZUP. Le long de cet axe, sont implantés plusieurs équipements scolaires et sportifs, ainsi que le centre commercial principal. L'habitat est essentiellement composé de tours et de (Lopez, 1967), église Saint Jean-Baptiste (1968), mosquée (1981). De très nombreuses écoles sont érigées centre commercial central sont aménagés. Le centre social Chopin, la maison des jeunes et de la culture dite "la Pagode", l'ECM le Chaplin. Par ailleurs trois maisons de retraite sont disséminées dans les quartiers 3, 4 et 6. Enfin une patinoire et une piscine sont à la périphérie. (Pour plus de détail voir ci
    Titre courant :
    Z.U.P. du Val Fourré
    Appellations :
    Val Fourré
    Texte libre :
    Réalisé dans les années 60 mais conçu dans les années 50, le Val Fourré, dans son principe, est la mise en application des théories de l'urbaniste Raymond Lopez qui trouve ici une page blanche offerte par le maire Jean-Paul David épris de modernité. Lopez peut appliquer les grands principes de la Charte d'Athènes en toute liberté et il conçoit une ville de tours et de barres ponctuée d'aménagements publics. Devenu Z.U.P. en 1959, le Val Fourré échappe peu à peu à son concepteur (mort en 1966) et le programme initial de 5780 logements est porté finalement à 8230 faisant de cette Z.U.P. la plus grande de éclatent en 1991. Une politique nouvelle de destruction des tours et de réduction des barres réduit de 2000 le parc de logements.
    Illustration :
    Plan topographique de l'extension du Val Fourré dressé en 1959 et mis à jour en 1963,1967, 68 et 70 Plan topographique de l'extension du Val Fourré dressé en 1959 et mis à jour en 1963 et 1967. R Plan des équipements du Val Fourré en 1983. (Archives nationales, Direction de l'Aménagement Vue aérienne du Val Fourré en 1976, c'est-à-dire au moment de sa plus grande densité. Vue aérienne Vue d'ensemble du plan de la ZUP par R. Lopez en 1958. (Archives nationales, Services rattachés au Ministre chargé de l'Equipement et du Logement ; 19770821/119 CAB 831) IVR11_20167800034NUC4A Vue d'ensemble du plan de la ZUP par R. Lopez en 1958 (détail). (Archives nationales, Services rattachés au Ministre chargé de l'Equipement et du Logement ; 19770821/119 CAB 831) IVR11_20167800035NUC4A . Thomas géomètre. Légende avec les noms des organismes de H.L.M. (AM Mantes-la-Jolie 1 Fi 42 Plan d'ensemble en 1983. (Archives nationales, Direction de l'Aménagement foncier et de l'Urbanisme
  • Groupe Scolaire Les Jonquilles, Rousseau, Colette
    Groupe Scolaire Les Jonquilles, Rousseau, Colette Mantes-la-Jolie - rue Denis-Papin - en ville - Cadastre : 2014 AR 17
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le groupe scolaire est la première école construite au val Fourré. Il se trouve dans le quartier 2 et comportait une école de garçons, une école de filles et une maternelle. Les plans datent de 1962.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Mantes-la-Jolie, 114 SB Archives municipales de Mantes-la-Jolie, 114 SB
    Description :
    Un texte de Raymond Lopez et Henri Longepierre décrit l'école de la manière suivante "entièrement prévu à rez-de-chaussée le groupe scolaire a été étudié sur le principe des "écoles tapis" dont il existe à l'étranger, et en particulier dans les pays scandinaves de nombreux et intéressants exemples . Les classes jumelées réunies par des galeries couvertes de circulation s'ouvrent de plein-pied sur des services administratifs, les locaux médicaux et le logement du gardien. Une vaste cour de jeux bordée sur un côté par un préau couvert est prévue ds chacune des écoles à proximité des cours de récréation ."Sur une ossature en béton armé, le remplissage est en voile de béton armé. La couverture est constituée de modules semi-hexagonaux en béton.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    construite au Val Fourré. Elle est ouverte dès 1964 et présente un plan original d' "école tapis" qui alterne salles de classe et patios. Le procédé constructif est lui aussi innovant : une répétition de parois en , formant succession de demi-hexagones créant ainsi des éclairages naturels. Une école similaire a été
    Illustration :
    Plaque en mosaïque signalant l'entre de l'école Colette. IVR11_20167800597NUC4A Le hall d'entrée de l'école est largement éclairé par les semi-hexagones de la toiture La façade sur cour de l'école maternelle les Jonquilles. IVR11_20167800611NUC4A Vue d'ensemble de la cour. Au fond le préau, à droite la galerie longeant l'école Rousseau La cour de récréation prise vers l'est. On aperçoit la Tour Vega. IVR11_20167800615NUC4A La cour et le départ de la galerie. A droite le départ du couloir desservant les classes et patios de la partie la plus orientale de l'école Rousseau. IVR11_20167800603NUC4A Au premier plan, la galerie, à l'arrière deux classes de l'école Rousseau qui n'ont pas de patio La galerie passe au devant d'un jardin au centre de l'école Rousseau. IVR11_20167800609NUC4A Le jardin au centre de l'école Rousseau. Au fond les deux salles de classe qui prennent le jour de
  • Hôtel de ville
    Hôtel de ville Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Val Fourré devait entraîner une augmentation de 30 000 habitants et l'agrandissement nécessitait le À la suite de la destruction de l'ancien hôtel de ville en 1944, la municipalité décide de le projet sont Raymond Lopez, l'architecte de la reconstruction du centre ville, et Raymond Marabout , architecte municipal. Raymond Gravereaux est l'architecte en chef des travaux. Les études de béton armé ont été réalisées par l'entreprise Hennebique. C'est la société mantaise de Construction et de Travaux publics qui est chargée de la construction. La réception définitive des travaux a lieu en 1953. Dès 1963 un projet d'extension est envisagé ainsi que des expropriations. En effet, la création de la ZUP du rachat d'immeubles place de la République. Une enquête d'utilité publique est menée en 1963, l'avant -projet est approuvé en 1966 et confié au fils de Raymond Lopez, Rémi, et à son ancien collaborateur Henri Longepierre. Le projet est voté en 1969. La superficie de l'ensemble est de 4000m2.
    Référence documentaire :
    AM de Mantes-la-Jolie, 1M.9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M .9.12. Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M14-15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie , 1M14-15-17. Extension de l'hôtel-de-ville, 1967-1968 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8, Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1M7-8 , Reconstruction de l'hôtel de ville, 1948 AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville reconstruction AM Mantes-la-Jolie, 1 M. Dossier hôtel de ville Reconstruction
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    Le bâtiment de 1948 est en béton armé, les allèges sont en calcaire de Beauvilliers. La partie pleine de la façade nord-est est composée d'une combinaison réalisée avec 3 natures de pierre selon le dessin de l'architecte : calcaire de Beauvilliers, de Charentenay et de Saint-Maximin. Le plan est rectangulaire autour d'un vaste hall central "à l'italienne" et éclairé par une coupole de béton avec dalles de conduisait à l'entrée qui se trouvait à droite de la façade, et non dans l'axe de l'auvent comme c'est le cas salle de réunion sous le hall central. Il semble toutefois que ce n'était pas la salle du conseil, des photographies anciennes montrant le conseil réuni dans le hall central. Si le plan prévoit un bureau de l'architecte au rez-de-chaussée, il n'est pas fait mention du bureau du maire. L'extension de 1969 a englobé la façade nord-ouest du bâtiment de 1948 qui était prévue pour cela. C'est un rectangle long et étroit qui englobe de manière dissymétrique le rectangle d'origine. Cette extension devait comporter l'entrée
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Titre courant :
    Hôtel de ville
    Texte libre :
    Détruit en 1944, l'hôtel de ville est reconstruit en 1948 puis agrandi en 1969. La municipalité fait preuve alors d'un parti pris de modernité comme lors de la reconstruction du centre ville. Le choix de l'architecture et de la décoration intérieure lui valent l'appellation de "plus belle mairie de France" dans la revue "Connaissance des Arts" de 1973.
    Illustration :
    Avant projet (non réalisé). Plan du rez-de-chaussée. Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Plan du rez-de-chaussée. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800408NUC4A Élévation de la façade sud-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800413NUC4A Élévation de la façade sud-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800414NUC4A Élévation de la façade nord-est. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800415NUC4A Élévation de la façade nord-ouest. 1948 Tirage. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800416NUC4A Section des poteaux de l'étage par Les bétons armés Hennebique. 1949. (AM Mantes-la-Jolie 1M 7 Plan masse de l'extension. 1966 (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800419NUC4A Plan du sous-sol de l'extension. 1968 (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800421NUC4A Façades et coupes de l'extension. 1968 (AM Mantes-la-Jolie 1M 7) IVR11_20157800420NUC4A
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