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  • Groupe Scolaire Les Jonquilles, Rousseau, Colette
    Groupe Scolaire Les Jonquilles, Rousseau, Colette Mantes-la-Jolie - rue Denis-Papin - en ville - Cadastre : 2014 AR 17
    Historique :
    Le groupe scolaire est la première école construite au val Fourré. Il se trouve dans le quartier 2 . Il est inauguré le 3 juin 1964.
    Référence documentaire :
    Archives départementales des Yvelines, Montigny-le-Bretonneux 2414 W 758-763 Archives départementales des Yvelines, Montigny-le-Bretonneux 2414 W 758-763
    Description :
    prévu à rez-de-chaussée le groupe scolaire a été étudié sur le principe des "écoles tapis" dont il s'articulent sur un bâtiment central regroupant autour d'un patio le hall d'entrée commun aux trois écoles, les services administratifs, les locaux médicaux et le logement du gardien. Une vaste cour de jeux bordée sur ."Sur une ossature en béton armé, le remplissage est en voile de béton armé. La couverture est . Les classes jumelées réunies par des galeries couvertes de circulation s'ouvrent de plain-pied sur des
    Texte libre :
    salles de classe et patios. Le procédé constructif est lui aussi innovant : une répétition de parois en béton brut avec finitions soignées. Sur ces parois verticales vient reposer une toiture en léger débord réalisée dans le quartier des Peintres en 1967, l'école Rodin-Noailles, détruite en 2003.
    Illustration :
    Le hall d'entrée de l'école est largement éclairé par les semi-hexagones de la toiture Le jardin précédant l'école maternelle Les Jonquilles. IVR11_20167800599NUC4A La façade sur cour de l'école maternelle les Jonquilles. IVR11_20167800611NUC4A La façade sur cour des classes maternelles. IVR11_20167800608NUC4A Vue d'ensemble de la cour. Au fond le préau, à droite la galerie longeant l'école Rousseau La cour et le départ de la galerie. A droite le départ du couloir desservant les classes et patios Le jardin au centre de l'école Rousseau. Au fond les deux salles de classe qui prennent le jour de Sculpture ornant le jardin au centre de l'école Rousseau. IVR11_20167800601NUC4A Le jardin central de l'école Rousseau. On voit que les classes sont installées en quinconce deux La galerie et le préau. IVR11_20167800605NUC4A
  • Maison des jeunes et de la culture La Pagode (détruite)
    Maison des jeunes et de la culture La Pagode (détruite) Mantes-la-Jolie - 4 rue Archimède - en ville - Cadastre : 2015 AR 23
    Historique :
    commune de Mantes en 1965. La première pierre a été posée en 1966 le 3 septembre 1966, donc après la mort de l'architecte remplacé par Henri Longepierre. Le bâtiment a été récemment détruit.
    Description :
    La maison des jeunes et de la culture se composait d'un vaste rez-de-chaussée carré dont le centre de chaque côté était marqué par un mur en béton banché de forme triangulaire qui ancrait le bâtiment dans le sol et prolongeait la pente du toit. Le toit était relevé aux quatre angles du bâtiment, lui
    Texte libre :
    La création de la "la Pagode" au Val Fourré s'inscrit dans le mouvement des MJC fondé en 1948 par André Philip dont le but est d’ouvrir des maisons de loisirs culturels et éducatifs pour les jeunes de
    Illustration :
    Le coin du feu.(Fonds Bertin). IVR11_20177800567NUC2B
  • Z.U.P. du Val Fourré
    Z.U.P. du Val Fourré Mantes-la-Jolie
    Historique :
    L'histoire du Val Fourré commence avant la création des ZUP puisque le terrain de 90 ha de Lopez approuvé par le conseil municipal en 1958. La ZUP du Val Fourré a été légalement créée le 3 août et E. Wassermann mandatés par le Logement Français, (quartiers 1) et la Société coopérative pour le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (quartier 3), Delavigne et Rimbaud (quartiers 7 et 7 bis) pour le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille, Longepierre pour la SCIC (quartier 1). En 1977 , lors du changement de municipalité, le nouveau maire, Monsieur Picard décide d'arrêter la construction de tours. c'est ainsi que la tour Pluton, dans le quartier 1 est plus basse. Au total ce sont près de 8000 logements qui ont été construits (contre 6000 dans le projet d'origine) qui abritent en 1983 23 l'automobile où travaillent de nombreux ouvriers sans qualification qui sont les premiers licenciés. De plus le -dessous le Lien Web vers une synthèse).
    Description :
    ), auxquels s'ajoutent le quartier 7 bis des garennes et le "village d'artistes". La structure urbaine est l’axe urbain principal de la ZUP. Le long de cet axe, sont implantés plusieurs équipements scolaires et sportifs, ainsi que le centre commercial principal. L'habitat est essentiellement composé de tours et de plus le centre commercial central sont aménagés. Le centre social Chopin, la maison des jeunes et de la culture dite "la Pagode", l'ECM le Chaplin. Par ailleurs trois maisons de retraite sont disséminées dans voir ci-dessous le Lien Web vers une synthèse).
    Texte libre :
    Réalisé dans les années 60 mais conçu dans les années 50, le Val Fourré, dans son principe, est la par le maire Jean-Paul David épris de modernité. Lopez peut appliquer les grands principes de la publics. Devenu Z.U.P. en 1959, le Val Fourré échappe peu à peu à son concepteur (mort en 1966) et le le parc de logements.
    Illustration :
    Vue aérienne du Val Fourré en 1976, détail, le quartier 1. (Géoportail) IVR11_20167800155NUC4A Vue aérienne du Val Fourré en 1976, détail, le quartier 2. (Géoportail) IVR11_20167800156NUC4A Vue aérienne du Val Fourré en 1976, détail, le quartier 2. (Géoportail) IVR11_20167800157NUC4A Vue aérienne du Val Fourré en 1976, détail, le quartier 3. (Géoportail) IVR11_20167800154NUC4A Vue aérienne du Val Fourré en 1976, détail, le quartier 4. (Géoportail) IVR11_20167800153NUC4A Vue aérienne du Val Fourré en 1976, détail, le quartier 5. (Géoportail) IVR11_20167800149NUC4AB Vue aérienne du Val Fourré en 1976, détail, le quartier 6. (Géoportail) IVR11_20167800150NUC4AB Vue aérienne du Val Fourré en 1976, détail, le quartier 7. (Géoportail) IVR11_20167800151NUC4AB Vue aérienne du Val Fourré en 1976, détail, le quartier 7bis. (Géoportail) IVR11_20167800152NUC4AB Quartier 7. Logements individuels et collectifs CLARM. Pavillon de 6 pièces. Façade sur rue. 1969
  • Hôtel de ville
    Hôtel de ville Mantes-la-Jolie - place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Historique :
    À la suite de la destruction de l'ancien hôtel de ville en 1944, la municipalité décide de le Val Fourré devait entraîner une augmentation de 30 000 habitants et l'agrandissement nécessitait le Henri Longepierre. Le projet est voté en 1969. La superficie de l'ensemble est de 4000m2.
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, 1 M 5. Délibération du conseil municipal sur l'extension, 1969 AM Mantes-la -Jolie, 1 M 5. Délibération du conseil municipal sur l'extension, 1969
    Description :
    Le bâtiment de 1948 est en béton armé, les allèges sont en calcaire de Beauvilliers. La partie pleine de la façade nord-est est composée d'une combinaison réalisée avec 3 natures de pierre selon le dessin de l'architecte : calcaire de Beauvilliers, de Charentenay et de Saint-Maximin. Le plan est conduisait à l'entrée qui se trouvait à droite de la façade, et non dans l'axe de l'auvent comme c'est le cas desservir la bibliothèque du deuxième étage. Le sous-sol éclairé par une cour anglaise comportait une vaste salle de réunion sous le hall central. Il semble toutefois que ce n'était pas la salle du conseil, des photographies anciennes montrant le conseil réuni dans le hall central. Si le plan prévoit un bureau de englobe de manière dissymétrique le rectangle d'origine. Cette extension devait comporter l'entrée principale avec accueil du public dans l'axe du hall de la partie la plus ancienne. Le portique de la façade d'honneur qui dessert un vestibule. Au rez-de-chaussée se trouvait le bureau du maire. Le spectaculaire
    Texte libre :
    fait preuve alors d'un parti pris de modernité comme lors de la reconstruction du centre ville. Le
    Illustration :
    Entrée qui donnait sur le portique extérieur dans le projet d'origine et desservait directement la Vue aérienne du centre ville. On voit l'hôtel de ville de 1948 dans le parc Bourgeois-Brieussel Réunion du conseil municipal dans le hall de l'hôtel de ville de 1948. (AM Mantes-la-Jolie 15F i 1 Conseil municipal dans le hall de l'hôtel de ville de 1948. (AM Mantes-la-Jolie 15F1 629 Réunion dans le bureau du maire. (AM Mantes-la-Jolie 15Fi 2 365) IVR11_20157800466NUC4A Vue d'ensemble de l'hôtel de ville depuis la rue Gambetta. À gauche le bâtiment de 1948 et à droite Le hall du public du premier bâtiment. Vue d'ensemble. La coupole a été dotée, sans doute dans les L'entrée d'honneur du bâtiment de l'extension, sur la façade nord. IVR11_20157800328NUC4A recouvertes de tissu blanc et ses sièges "tulipe" dont l'auteur est le designer Finlandais Eero Saarinen Le départ de l'escalier d'honneur. IVR11_20157800608NUC4A
  • Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand
    Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 8 rue Marcel Fouque 66 rue Fernand Bodet - en ville - Cadastre : 2014 AY 80-81
    Historique :
    Initié par la municipalité de Mantes, le projet de lycée prend place sur d’anciens terrains (environ 76 000 m²) est cédée au Ministère de l’Éducation nationale chargé de construire le lycée. Situé à la limite ouest du quartier de Gassicourt, le terrain du lycée est relativement éloigné du centre de Mantes-la-Jolie. Au moment de sa construction, il est d’autant plus isolé que le futur quartier du Val des plans est bien l’œuvre de Raymond Lopez. Au départ, le programme est celui d’une cité scolaire lycée technique, planifié dès le début des années 1960 pour 1200 élèves. La cérémonie de pose de la fonction, les deux bâtiments d’internat et l’infirmerie, le réfectoire circulaire, les ateliers du centre d’apprentissage et le gymnase. Simplement dénommé jusqu’alors lycée mixte de Mantes, le lycée est baptisé Saint distinct du lycée mixte. Le lycée technique est doté d’un bâtiment des classes, de bureaux pour l’administration et de logements. Une entrée dédiée au nouveau lycée est aménagée sur la rue Fernand Bodet. Les
    Description :
    classe. Le lycée Jean Rostand est construit de manière plus dense, sur une parcelle plus compacte. On sur le soubassement des autres bâtiments, et pour les cloisons intérieures des classes. La structure Le lycée Saint-Exupéry à l'origine est composé de trois bâtiments principaux : la longue barre de le bâtiment de l'infirmerie. L’ancien externat occupe une longue barre de trois étages orientée nord scolaires. Le rez-de-chaussée regroupe l’administration et la salle des professeurs, ainsi que les anciennes non spécialisées. Le troisième étage est consacré aux salles spécialisées dont les salles d’arts une autre rupture avec le rythme régulier de la façade : les ouvertures sont traitées différemment de abondamment éclairées, côté est, par des pans de murs rideaux vitrés sur toute la hauteur du bâtiment. Les couvert délimitant un jardin où sont disposées deux sculptures. Le portique donne accès aux bureaux de l’administration du lycée ainsi qu’à la salle polyvalente construite en rez-de-chaussée sur un plan triangulaire et
    Texte libre :
    Administrativement séparés, les deux lycées de Mantes-la-Jolie ont pourtant été conçus par le même
    Illustration :
    Lycée Saint-Exupéry : préau situé sur le côté sud du jardin. IVR11_20177800258NUC4A Lycée Saint-Exupéry : galerie couverte fermant le patio sur le côté est. Elle a été vitrée dans les Lycée Saint-Exupéry : couloir de l'ancien externat. Placé sur le côté nord, il longe toutes les salles de classe donnant sur le sud. IVR11_20177800288NUC4A Lycée Rostand : un second patio beaucoup plus petit se trouve sur le flanc nord du patio principal Vue aérienne du lycée Saint-Exupéry vers l'Est au début des années 60. On distingue le bâtiment des Au premier plan la rotonde qui abrite le réfectoire et à l'arrière-plan les premiers bâtiments du Le lycée Saint-Exupéry au début des années 60. Foyer des lycéens. (Fonds Bertin Le cours d'éducation physique en plein air. (Fonds Bertin) IVR11_20177800581NUC2B Le gymnase. Vue extérieure. (Fonds Bertin) IVR11_20177800549NUC2B
  • Bibliothèque Georges Duhamel
    Bibliothèque Georges Duhamel Mantes-la-Jolie - square Brieussel-Bourgeois - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Historique :
    Le projet de la nouvelle bibliothèque de Mantes-la-Jolie est dû Raymond Lopez. Le permis de
    Description :
    . Le sous-sol a une façade ouverte sur une cour anglaise desservie par un escalier extérieur. Un plot Le plan de la bibliothèque est extrêmement simple : il s'agit de trois carrés superposés. Le carré du premier étage est le plus large et forme une sorte d'encorbellement au dessus du rez-de-chaussée central comprend l’escalier principal rampe sur rampe. Un petit escalier en vis sert d'escalier secondaire entre le rez-de-chaussée et le premier. C'est un bâtiment à ossature métallique avec des piliers IPN temporaires, salles de lecture et de prêt, ainsi que le bureau du bibliothécaire, le secrétariat et un magasin pour les livres usuels. Le premier étage est occupé par les réserves de livres, d'une capacité totale
    Texte libre :
    les années 1960. Elle a fait l'objet d'un article dans le numéro spécial de la revue "Architecture
    Illustration :
    Plan masse par Raymond Lopez en 1963. On voit que le bâtiment s'inscrivait dans un projet plus La façade principale de la bibliothèque et le square dans lequel elle se trouve Jeux de formes sur la façade. IVR11_20157800333NUC4A
  • Château d'eau du Val Fourré
    Château d'eau du Val Fourré Buchelay - rue des Piquettes - en ville - Cadastre : 2017 ZH 133
    Historique :
    Le château d'eau du Val Fourré, situé sur la commune de Buchelay, a été construit en 1966 par les
    Description :
    acier soudé qui repose sur une colonne unique. Il culmine à 38 mètres.
    Texte libre :
    le General Motors technical center de Warren dans la banlieue de Détroit. Mais on y trouve aussi poids à vide relativement faible, le château d'eau a une grande capacité.
    Illustration :
    Le château d'eau fait partie du paysage du Val Fourré comme le montre cette photographie des années
  • Centre social, actuellement centre médico-social Frédéric Chopin
    Centre social, actuellement centre médico-social Frédéric Chopin Mantes-la-Jolie - rue Chopin - en ville - Cadastre : 2015 AR 174
    Historique :
    Le centre social a été conçu par Raymond Lopez en 1964 et réalisé en 1967.
    Description :
    . Au sud un bâtiment carré, en rez-de-chaussée surélevé, entièrement vitré. Le socle sur lequel il Le centre social se compose de trois bâtiments à toits terrasse imbriqués les uns dans les autres
    Illustration :
    Vue d'ensemble du centre vers 1970. Au premier plan le gymnase-piscine en construction. (Fonds Vue du bâtiment sud du centre. Au fond le mur en brique de la salle de projection Portique faisant la jonction entre le centre social et la crèche. IVR11_20177800713NUC4A
  • Immeubles ISAI de l'îlot A
    Immeubles ISAI de l'îlot A Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou Rue Louis Cauzard rue Potard - en ville - Cadastre : 2014 AH 113 ; 565-566 ; 102-105; 108-111; 520-522;405
    Historique :
    Le conseil municipal du 29 août 1946 a approuvé le projet de M. Gravereaux concernant la reconstruction des immeubles de la place Saint-Maclou et le long de la rue Nationale. Cette première phase se veut exemplaire : ce sont des immeubles ISAI, sans affectation individuelle qui marqueront le départ de du président de la République, Vincent Auriol, le 14 août 1947. Le plan d'ensemble de la
    Description :
    Le projet comporte deux parties : les immeubles de la place Saint-Maclou qui forment un front urbain continu et ceux de la Rue Nationale placés en peigne par rapport à la rue. Au total le projet soient privilégiés : moellons, tuiles, béton armé. Le parti choisi reste proche de celui du lot A de la -de-chaussée qui reconstitue ainsi le front urbain.
    Illustration :
    Immeubles ISAI de l'îlot A, place Saint-Maclou. On notera le souci de monumentalité et de symétrie Détail de l'angle du bâtiment à droite de la place. La plaque garde le souvenir du passage de de faire la transition entre la façade sur la place et celle sur l'arrière plus basses en raison de Comme le prévoyait le conseil municipal, les boutiques exposées au sud sont protégées par un L'escalier monumental qui sépare les deux bâtiments de la place avait déjà été envisagé dans le La façade arrière des immeubles de la place Saint-Maclou reprend le schéma de la façade arrière des Les immeubles sur la rue Nationale sont placés perpendiculairement à celle-ci. Ils sont reliés par La façade arrière des immeubles et des échoppes qui les relient. Le principe de l'îlot ouvert est
  • Hôpital (détruit)
    Hôpital (détruit) Mantes-la-Jolie - boulevard Calmette - en ville - Cadastre : 2015 AE 388-400
    Historique :
    confirmé par le roi en 1688. Il figure sur le cadastre napoléonien de Mantes-la-Ville sur le territoire de Une maladrerie existait dans le faubourg Saint-Lazare, à côté du cimetière, depuis au moins le 13e siècle. A partir de 1668 un hôpital général est construit par la ville sur cet emplacement. Il est Raymond Marabout en 1929 et 1930 : le pavillon de maternité et le pavillon de chirurgie ainsi qu'une . Deschamps. Le tout a été détruit en 1997 et remplacé par des immeubles de logements et le conservatoire de musique et de danse. Le nouveau centre hospitalier François-Quesnay construit par René Dottelonde et Jean
    Description :
    et composé d'un pavillon central et de deux ailes terminées par deux pavillons. Il était placé le 3 étages carrés et un étage de comble, le pavillon de chirurgie un seul étage avec combles. Le bloc médico-chirurgical rompt complétement avec ces architectures traditionnelles. Le corps principal qui
    Illustration :
    Vue de l'hôpital reconstruit par Durand. Il se situait le long de l'actuelle avenue Victor Duhamel Les bâtiments construits par Raymond Marabout dans les années 30. A droite le pavillon de chirurgie Le bloc médico-chirurgical en cours de construction. (Fonds Bertin). IVR11_20177800660NUC2B Le bâtiment des consultations au premier plan. (Fonds Bertin) IVR11_20177800664NUC2B Le bloc construit par Lopez en cours d'achèvement. (Fonds Bertin). IVR11_20177800663NUC2B La façade pricipale du bloc donnant sur des carrés de pelouse. (Fonds Bertin Le centre hospitalier François-Quesnay inauguré en 1998 à côté du Val Fourré
  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Historique :
    , l’avait démoli et le long de cette rue avait construit des bains-douches et une H.B.M. de huit logements passées et prévoit le recensement des logements insalubres car dans ces bas-quartiers « existent de urbaniste en chef du département lors d’une conférence faite le 21 janvier 1941 à la préfecture de Seine-et -Oise. Cette demande est suivie d’effets et lors d’une séance extraordinaire du 16 avril 1941, le donne puisque ce sont les îlots qui ont été détruits par les bombardements. Le reconstruction terminée , le 26 février 1957 le conseil municipal décide de procéder à l'achèvement de l’opération de le 18 août 1959, il concerne tous les îlots insalubres subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 février 1959 sous la direction du commissaire quai de la Tour. En 1962, la seconde tranche est envisagée. L’ordonnance d’expropriation est publiée le
    Référence documentaire :
    AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement
    Description :
    modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés
    Texte libre :
    d'Athènes au centre de la ville. Deux autres dossiers ont été ouverts pour traiter des ces opérations : le
    Illustration :
    Projet non réalisé du lot A, façade sur la place Saint-Maclou.1941 (AM Mantes-la-Jolie 7M 12 Projet non réalisé du lot A, façade sur la rue Notre-Dame.1941 (AM Mantes-la-Jolie 7M 12 Projet non réalisé du lot B, façade sur la rue Notre-Dame.1941 (AM Mantes-la-Jolie 7M 12 Projet non réalisé du lot C, façade sur la rue des Ursulines.1941 (AM Mantes-la-Jolie 7M 12
  • Ensemble de 6 immeubles HLM
    Ensemble de 6 immeubles HLM Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 167 boulevard du Maréchal-Juin 5-15 rue Saint-Nicolas - en ville - Cadastre : 2014 AO 7, 449, 452, 482, 686,688
    Historique :
    Lopez, Raymond Marabout et Marcel Gojard. Le premier projet est très dessiné. On y retrouve les idées central, les barres. Les immeubles de la première tranche, c'est-à-dire la barre le long du bd Maréchal autres sont disposées différemment. La 3e tranche comportant les 3 derniers immeubles date de 1956. Le
    Description :
    Le principal accès se fait sur le boulevard du Maréchal-Juin. Tous les immeubles ont trois étages sur un rez-de-chaussée surélevé. Les façades comportent des loggias. La structure est en béton armé
    Illustration :
    Élévation de la barre sur le boulevard. Projet non réalisé. Mantes-la-Jolie. Permis de construire La façade sur le boulevard du bâtiment A. IVR11_20167800358NUC4A Maquette représentant le projet initial de 1952. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 38/53 La façade postérieure du bâtiment A est la façade principale tournée vers le sud Le pignon du bâtiment E est animé de baies horizontales et de loggias. IVR11_20167800361NUC4A
  • centre commercial de la Croix Blanche
    centre commercial de la Croix Blanche Vigneux-sur-Seine - avenue de la Concorde - en ville - Cadastre : 1983 AR 162 2011 AR 407, 440
    Historique :
    Le centre commercial de la Croix-Blanche est destiné à desservir le nouvel ensemble et une grande partie de l'agglomération de Vigneux. Regroupant 19 boutiques et un supermarché, il constitue le centre construire délivré le 16 mars 1964), est remanié en 1966 : les 14 logements initialement prévus (à l'étage du
    Description :
    -chaussée y compris les réserves accessibles sur la façade postérieure, mais le supermarché comporte un Le centre est implanté au pied des bâtiments tours, en bordure de la voie à double circulation qui traverse le grand ensemble. Il est composé de groupes de boutiques isolées reliés par une galerie sous auvent permettant la circulation à l'abri sur un parvis réservé aux piétons. Ces boutiques sont en rez-de
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - avenue de la Concorde - en ville - Cadastre : 1983 AR 162 2011 AR 407, 440
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, centre commercial de la Croix Blanche. Sources et bibliographie DOCUMENTATION
    Aires d'études :
    Vigneux-sur-Seine
    Illustration :
    Plan-masse : partie nord. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 14) IVR11_20079101130X Plan-masse : partie centrale. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 14) IVR11_20079101135X Plan-masse : partie sud. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 14) IVR11_20079101134X Façades et coupes. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 14) IVR11_20079101131X Vue perspective. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 14) IVR11_20079101133X Le centre commercial de la Croix Blanche au pied des premières tours (à partir de l'avenue Henri Les tours et le centre commercial de la Croix Blanche. IVR11_20069100880VA Les boutiques reliées par une galerie permettant la circulation à l'abri sur un parvis réservé aux
  • grand ensemble de la Croix Blanche
    grand ensemble de la Croix Blanche Vigneux-sur-Seine - La Croix Blanche - avenue Henri-Barbusse avenue Henri-Charon - en ville - Cadastre : 1983 AR 1983 AT 2 à 4, 31 à 33, 35 à 42, 45, 49, 123 à 126, 142, 152, 153, 156, 157, 165, 166
    Historique :
    remplacement par des petits collectifs R+5 sur le modèle de la cité-jardin dans le secteur Concorde et dans le Le grand ensemble occupe un terrain de 44 ha environ situé aux lieux-dits la Garenne et la Croix Blanche, sur d'anciennes sablières exploitées jusqu'aux années trente et remblayées. Son plan masse a été . L'opération, réalisée en 3 tranches réparties sur 5 ans (1963 - 1967) comporte la construction de 2648 , 840 logements (7 tours) par le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (FFF). Cette répartition est construire sont déposés dans le cadre d'un accord préalable général qui a été obtenu le 22 mars 1962. Le résidentialisation sur les espaces extérieurs et une réorganisation viaire, ainsi que la reconstruction des
    Description :
    hauteurs, les tours signalant le nouveau centre de la commune. Une voie principale à double circulation bordée d'arbres traverse le groupe depuis la RN 448 jusqu'à la gare ; une voie transversale recoupe cette voie principale sur laquelle viennent se greffer des voies transversales secondaires. Les tours sont verts. Ceux-ci sont complétés par la coulée de verdure qui traverse le groupe d'est en ouest, le long de équipements sociaux regroupés sur la rue principale. Une chaufferie collective est implantée sur un terrain de 5719 m2 au nord du grand ensemble. Le principe de construction adopté pour l'ensemble de l'opération est le suivant : refends transversaux porteurs, plancher dalle pleine, façades légères par panneaux menuiserie. Le procédé Foulquier est utilisé pour les 90 bâtiments bas (refends porteurs transversaux et dalles de plancher coulés sur place dans des banches métalliques à grandes dimensions, pièces secondaires préfabriquées) et le procédé Tracoba 1 (préfabrication totale des éléments de gros oeuvre) pour les bâtiments
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - La Croix Blanche - avenue Henri-Barbusse avenue Henri-Charon - en ville
    Annexe :
    vont battre à Vigneux-sur-Seine ! In Le Petit Vigneusien, journal municipal d’information, n° 50 Vigneux-sur-Seine, grand ensemble de la Croix Blanche. Sources et bibliographie DOCUMENTATION -sur-Seine, quartier La Croix Blanche : présentation du projet, décembre 2005. - Deux nouveaux cœurs
    Aires d'études :
    Vigneux-sur-Seine
    Illustration :
    Vigneux-sur-Seine, 80 W 3-4) IVR11_20079101119XA Plan d'implantation générale. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 3-4) IVR11_20079101117XA , social, administratif et commercial. 16 juillet 1961. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 3-4 tours. 1961-1962. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 3-4) IVR11_20079101122XA , 28 novembre 1967. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 3-4) IVR11_20079101121XA Photographie de la maquette du grand ensemble. S.d. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 3 Plan de localisation des équipements et commerces ; septembre 2000 (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 3-4 ; septembre 2000 (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 3-4) IVR11_20079101208XA -sur-Seine, 80 W 3-4) IVR11_20079101204XA Plan de situation des trois groupes scolaires dans le grand ensemble : groupe scolaire n° 2 (Paul
  • Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Historique :
    entièrement votre point de vue sur la nécessité pour le service des Monuments historiques et des sites d’être Continuant sa politique de résorption de l'habitat insalubre, le 26 février 1957 le conseil d’opération C. Lévy Lebar et M. Gojard. Accepté le 18 août 1959, il concerne tous les îlots insalubres subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 1959, un plan masse est réalisé montrant un projet en deux tranches composé uniquement de barres sur un îlot rendu complètement vierge. Le chantier commence en octobre 1960. Les habitants des bâtiments détruits doivent être logés dans une opération HLM de transit, rue Emile Zola. En 1961 le bulletin une ville moderne ». La seconde tranche est alors envisagée : le 8 novembre 1962, l’état parcellaire années Trente seraient conservées. L’ordonnance d’expropriation est publiée le 24 juin 1964. C’est à partir de ce moment qu’intervient l’architecte des bâtiments de France, M. Delaunay qui écrit le 30
    Référence documentaire :
    de Paris est-Marne-la-Vallée. tapuscrit 2016
    Description :
    total de 122+32 logements. Les cinq immeubles de la résidence Saint-Maclou sont tous conçus sur le même des fenêtres. Afin d'optimiser la vue depuis le pont sur ce complexe immobilier,les immeubles ont des direction, sont disposés en quinconce afin d'optimiser les vues sur la Seine.
    Illustration :
    Plan masse de la résidence Saint-Maclou. Projet d'avril 1964 : huits immeubles plots sur un terrain Coupes sur la résidence Saint-Maclou. On voit la volonté de respecter des cônes de vue. Mantes-la La résidence Saint-Maclou. Vue d'ensemble depuis le quai. Le projet comportait huit immeubles plots La résidence Saint-Maclou. Cet immeuble de deux étages est le plus bas. Il a la particularité La résidence Saint-Maclou. Le coeur d'îlot. IVR11_20167800383NUC4A La résidence de la Tour et le silo détruit depuis.(Fonds Bertin). IVR11_20177800653NUC2B
  • Quartier de la Reconstruction
    Quartier de la Reconstruction Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou place de l' Etape place Pierre-Goujon rue Auguste-Goust rue Thiers - en ville - Cadastre : 2014 AB 102-109, 110-116,118, 120-139, 751, 752 2014 AH 102-105, 108-111, 520-522, 446
    Historique :
    En 1941, le maire de Mantes demande un plan de reconstruction des îlots insalubres de ce qui est Pêcherie, la rue de Guernes et la place Saint-Maclou, et 3 entre la collégiale et la rue du Fort. Le de mai 1944 ont changé la donne puisque ce sont ces îlots qui ont été détruits. Au total sur 3032 faire un plan d'aménagement et de reconstruction de Mantes-Gassicourt, plan approuvé le 7 juin 1945 apposée le 14 août 1947 par le Président Vincent Auriol. Le 22 mars 1946, le Conseil municipal avait aussi
    Référence documentaire :
    AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement
    Description :
    -vis de l’îlot C et les deux sont ouverts l’un sur l’autre. Cet îlot comporte 11 petits immeubles de G est le seul îlot qui soit adossé à des immeubles anciens. Il comporte trois étages carrés et des
    Illustration :
    Maisons donnant sur le square de la Paix. IVR11_20157800296NUC4A La façade sur le square de la paix des immeubles de l'îlot A, 1-11 rue Famille Salomon Projet non réalisé du lot A, façade sur la place Saint-Maclou.1941 (AM Mantes-la-Jolie 7M 12 Projet non réalisé du lot A, façade sur la rue Notre-Dame.1941 (AM Mantes-la-Jolie 7M 12 Projet non réalisé du lot B, façade sur la rue Notre-Dame.1941 (AM Mantes-la-Jolie 7M 12 Projet non réalisé du lot C, façade sur la rue des Ursulines.1941 (AM Mantes-la-Jolie 7M 12 Le centre ville avant les bombardements. (Fonds CREDOP) IVR11_20177800527NUC4A Vue depuis les tours de la collégiale des immeubles reconstruits le long de la rue Nationale La reconstruction le long de la rue Nationale. (Cliché Henrard) IVR11_19857800161N Espaces verts au coeur de la Reconstruction : le square de la Paix. IVR11_20157800295NUC4A
  • Immeubles de la Demi-Lune
    Immeubles de la Demi-Lune Mantes-la-Jolie - rue Géo André - en ville - Cadastre : 2014 AY 66 ; 173
    Description :
    l'un a sa façade principale sur rue et l'autre sur cour. Les façades dites de service comportent les petites baies carrées qui éclairent les escaliers. Selon le permis de construire, les façades latérales et
    Illustration :
    Vue de la façade sur rue de l'immeuble 1. On reconnait les travées d'escaliers marquées par de
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