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  • Z.U.P. du Val Fourré
    Z.U.P. du Val Fourré Mantes-la-Jolie
    Historique :
    L'histoire du Val Fourré commence avant la création des ZUP puisque le terrain de 90 ha de Lopez approuvé par le conseil municipal en 1958. La ZUP du Val Fourré a été légalement créée le 3 août et E. Wassermann mandatés par le Logement Français, (quartiers 1) et la Société coopérative pour le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (quartier 3), Delavigne et Rimbaud (quartiers 7 et 7 bis) pour le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille, Longepierre pour la SCIC (quartier 1). En 1977 , lors du changement de municipalité, le nouveau maire, Monsieur Picard décide d'arrêter la construction de tours. c'est ainsi que la tour Pluton, dans le quartier 1 est plus basse. Au total ce sont près de 8000 logements qui ont été construits (contre 6000 dans le projet d'origine) qui abritent en 1983 23 l'automobile où travaillent de nombreux ouvriers sans qualification qui sont les premiers licenciés. De plus le -dessous le Lien Web vers une synthèse).
    Description :
    ), auxquels s'ajoutent le quartier 7 bis des garennes et le "village d'artistes". La structure urbaine est l’axe urbain principal de la ZUP. Le long de cet axe, sont implantés plusieurs équipements scolaires et sportifs, ainsi que le centre commercial principal. L'habitat est essentiellement composé de tours et de : 6 écoles maternelles, 7 écoles primaires, 2 collèges. Trois petits centres commerciaux plus le centre commercial central sont aménagés. Le centre social Chopin, la maison des jeunes et de la culture dite "la Pagode", l'ECM le Chaplin. Par ailleurs trois maisons de retraite sont disséminées dans les -dessous le Lien Web vers une synthèse).
    Texte libre :
    Réalisé dans les années 60 mais conçu dans les années 50, le Val Fourré, dans son principe, est la par le maire Jean-Paul David épris de modernité. Lopez peut appliquer les grands principes de la publics. Devenu Z.U.P. en 1959, le Val Fourré échappe peu à peu à son concepteur (mort en 1966) et le le parc de logements.
    Illustration :
    Vue aérienne du Val Fourré en 1976, détail, le quartier 1. (Géoportail) IVR11_20167800155NUC4A Vue aérienne du Val Fourré en 1976, détail, le quartier 2. (Géoportail) IVR11_20167800156NUC4A Vue aérienne du Val Fourré en 1976, détail, le quartier 2. (Géoportail) IVR11_20167800157NUC4A Vue aérienne du Val Fourré en 1976, détail, le quartier 3. (Géoportail) IVR11_20167800154NUC4A Vue aérienne du Val Fourré en 1976, détail, le quartier 4. (Géoportail) IVR11_20167800153NUC4A Vue aérienne du Val Fourré en 1976, détail, le quartier 5. (Géoportail) IVR11_20167800149NUC4AB Vue aérienne du Val Fourré en 1976, détail, le quartier 6. (Géoportail) IVR11_20167800150NUC4AB Vue aérienne du Val Fourré en 1976, détail, le quartier 7. (Géoportail) IVR11_20167800151NUC4AB Vue aérienne du Val Fourré en 1976, détail, le quartier 7bis. (Géoportail) IVR11_20167800152NUC4AB Quartier 7. Logements individuels et collectifs CLARM. Pavillon de 6 pièces. Façade sur rue. 1969
  • Lotissement dit Résidence du Bouzet
    Lotissement dit Résidence du Bouzet Mantes-la-Jolie - 59-61 rue Saint-Bonaventure 4-24 rue de la Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD 401 2014 AD 403-412 2014 AD 476 2014 AD 479-480
    Description :
    la cage d'escalier. Des bandeaux saillants courant tout le long de la façade soulignent chacun des étages. Sur la cour, la façade de cet immeuble présente des balcons fermés sur un côté. Les onze pavillons, élevés d'un étage, sont regroupés deux à deux sauf les trois qui donnent sur la rue des Coteaux
    Texte libre :
    partie des deux campagnes de construction d'habitat groupé, des années 1950, réalisées dans le quartier
    Illustration :
    Façade principale tournée sur le jardin. IVR11_20167800429NUC4A Façade sur rue de l'immeuble avec entrées et travées d'escalier. IVR11_20167800426NUC4A
  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Historique :
    , l’avait démoli et le long de cette rue avait construit des bains-douches et une H.B.M. de huit logements passées et prévoit le recensement des logements insalubres car dans ces bas-quartiers « existent de urbaniste en chef du département lors d’une conférence faite le 21 janvier 1941 à la préfecture de Seine-et -Oise. Cette demande est suivie d’effets et lors d’une séance extraordinaire du 16 avril 1941, le donne puisque ce sont les îlots qui ont été détruits par les bombardements. Le reconstruction terminée , le 26 février 1957 le conseil municipal décide de procéder à l'achèvement de l’opération de le 18 août 1959, il concerne tous les îlots insalubres subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 février 1959 sous la direction du commissaire quai de la Tour. En 1962, la seconde tranche est envisagée. L’ordonnance d’expropriation est publiée le
    Référence documentaire :
    AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement
    Description :
    modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés
    Texte libre :
    d'Athènes au centre de la ville. Deux autres dossiers ont été ouverts pour traiter des ces opérations : le
    Illustration :
    Projet non réalisé du lot A, façade sur la place Saint-Maclou.1941 (AM Mantes-la-Jolie 7M 12 Projet non réalisé du lot A, façade sur la rue Notre-Dame.1941 (AM Mantes-la-Jolie 7M 12 Projet non réalisé du lot B, façade sur la rue Notre-Dame.1941 (AM Mantes-la-Jolie 7M 12 Projet non réalisé du lot C, façade sur la rue des Ursulines.1941 (AM Mantes-la-Jolie 7M 12
  • Ensemble de 6 immeubles HLM
    Ensemble de 6 immeubles HLM Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 167 boulevard du Maréchal-Juin 5-15 rue Saint-Nicolas - en ville - Cadastre : 2014 AO 7, 449, 452, 482, 686,688
    Historique :
    Lopez, Raymond Marabout et Marcel Gojard. Le premier projet est très dessiné. On y retrouve les idées central, les barres. Les immeubles de la première tranche, c'est-à-dire la barre le long du bd Maréchal autres sont disposées différemment. La 3e tranche comportant les 3 derniers immeubles date de 1956. Le
    Description :
    Le principal accès se fait sur le boulevard du Maréchal-Juin. Tous les immeubles ont trois étages sur un rez-de-chaussée surélevé. Les façades comportent des loggias. La structure est en béton armé
    Illustration :
    Élévation de la barre sur le boulevard. Projet non réalisé. Mantes-la-Jolie. Permis de construire La façade sur le boulevard du bâtiment A. IVR11_20167800358NUC4A Maquette représentant le projet initial de 1952. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 38/53 La façade postérieure du bâtiment A est la façade principale tournée vers le sud Le pignon du bâtiment E est animé de baies horizontales et de loggias. IVR11_20167800361NUC4A
  • Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Historique :
    entièrement votre point de vue sur la nécessité pour le service des Monuments historiques et des sites d’être Continuant sa politique de résorption de l'habitat insalubre, le 26 février 1957 le conseil d’opération C. Lévy Lebar et M. Gojard. Accepté le 18 août 1959, il concerne tous les îlots insalubres subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 1959, un plan masse est réalisé montrant un projet en deux tranches composé uniquement de barres sur un îlot rendu complètement vierge. Le chantier commence en octobre 1960. Les habitants des bâtiments détruits doivent être logés dans une opération HLM de transit, rue Emile Zola. En 1961 le bulletin une ville moderne ». La seconde tranche est alors envisagée : le 8 novembre 1962, l’état parcellaire années Trente seraient conservées. L’ordonnance d’expropriation est publiée le 24 juin 1964. C’est à partir de ce moment qu’intervient l’architecte des bâtiments de France, M. Delaunay qui écrit le 30
    Référence documentaire :
    de Paris est-Marne-la-Vallée. tapuscrit 2016
    Description :
    total de 122+32 logements. Les cinq immeubles de la résidence Saint-Maclou sont tous conçus sur le même des fenêtres. Afin d'optimiser la vue depuis le pont sur ce complexe immobilier,les immeubles ont des direction, sont disposés en quinconce afin d'optimiser les vues sur la Seine.
    Illustration :
    Plan masse de la résidence Saint-Maclou. Projet d'avril 1964 : huits immeubles plots sur un terrain Coupes sur la résidence Saint-Maclou. On voit la volonté de respecter des cônes de vue. Mantes-la La résidence Saint-Maclou. Vue d'ensemble depuis le quai. Le projet comportait huit immeubles plots La résidence Saint-Maclou. Cet immeuble de deux étages est le plus bas. Il a la particularité La résidence Saint-Maclou. Le coeur d'îlot. IVR11_20167800383NUC4A
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