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  • aiguière à ablutions et  bassin
    aiguière à ablutions et bassin Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cosnac (évêque de Meaux de 1819 à 1830 puis archevêque de Sens). Ce legs comprenait en effet une aiguière Bien que l'absence de poinçons empêche toute certitude, cette aiguière et son bassin appartiennent sans doute à la donation faite à la cathédrale de Meaux en 1843 par son ancien évêque, Monseigneur de et son plat en cuivre doré. Le raffinement de l'aiguière est par ailleurs comparable à celui des burettes d'Edme Gelez, qui faisaient aussi partie de cette donation (voir dossier IM77000373).
    Référence documentaire :
    AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843. AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843. p. 391-393 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
    Représentations :
    col de cygne gravées à décor de rinceaux fleuris au niveau de l'anse, et de roseaux dans la partie inférieure. Son anse en col de cygne offre à sa base une tête d'homme barbu, couronnée de lauriers, probablement Bacchus de l'ellipse et un médaillon à décor de vigne au milieu des côtés, le reste du marli étant gravé de faisceaux de joncs.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    qui incite à y reconnaître une oeuvre en métal non précieux, analyse confirmée par les traces de vert -de-gris visibles à certains endroits (par exemple, sur la tête d'homme barbu à la base de l'anse).
    Auteur :
    [commanditaire] Cosnac, de Jean-Joseph-Marie-Victoire
    Dimension :
    Dimensions du bassin : l = 37, la = 25 cm. Dimensions de l'aiguière, avec l'anse : h = 35, la = 16 cm. Diamètre du pied de l'aiguière : 10 cm.
    Illustration :
    Détail de la tête barbue à la base de l'anse. IVR11_20097701741NUC4A
  • dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui Paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Contributeur :
    Leiba-Dontenwill Jean-François
    Historique :
    L'apparition de la rampe de serrurerie dans les escaliers parisiens a eu lieu dans les années 1640 , favorisée par l'introduction par Mansart de l'escalier suspendu : l'hôtel de la Vrillière est doté en 1644 d'un escalier à rampe de fer. Le Muet en 1642 dote l'hôtel d'Assy d'une belle rampe en ferronnerie qui est la plus ancienne conservée à ce jour. La rampe de ferronnerie connaît un rapide succès et ce dans récemment acquis. De 1680 à 1720, l'emploi de la rampe de serrurerie se généralise et dans les décennies suivantes, elle devient le lieu d'expression des ornemanistes qui produisent alors des chefs d'oeuvre de
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Les premières rampes en serrurerie sont inspirées des balustres de pierre ou de bois des escaliers plus anciens. Ce motif connaît de multiples interprétations et variantes. Par la suite, à partir des . Par ailleurs, le motif à arcades, qui est le plus répandu, apparait dans les années 1710-1720. De 1720 à 1760, les panneaux sont ornés de toutes sortes de motifs, héraldiques, rocaille. Les consoles de
    Titre courant :
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    Annexe :
    historiques, 2001. PEROUSE DE MONTCLOS (Jean-Marie), Histoire de l’architecture française de la Renaissance PEROUSE DE MONTCLOS (Jean-Marie), dir., Le guide du patrimoine, Paris, Paris, Direction du patrimoine ), Nouvelle description de la ville de Paris, 8e édition, Paris, 4 vol., 1725. JAILLOT (Jean Baptiste Michel décoration., Paris, Pralut Père, 1743 BRESLAU (Jean), Premier [Second] [Troisième] cahier de serrurerie serrurerie inventées par Hugues de Brisville, maître serrurier à Paris et gravez par Jean Berain, reprod. en ordinaire des bâtiments du Roy et de ses monnoyes, Paris, l’Auteur, Duchange, 1723. FORTY (Jean-François de diverses trempes, La Flèche, 1627. LAMOUR (Jean), Recueil des ouvrages de serrurerie que Nancy à la gloire de Louis le Bien-Aimé composé et exécuté par Jean Lamour, Nancy, l’Auteur, 1767. LE toutes sortes de personnes, Ré-impr. inc. de l'éd. de 1663, Aix-en-Provence, 1981 MARIETTE (Pierre-Jean particuliers, Paris, Sébastien Cramoisy, 1624. TIJOU (Jean), Nouveau livre de dessins inventé et dessiné par
    Texte libre :
    l’escalier suspendu. Ces recherches croisent alors celles des artisans : la rampe de serrurerie est née. De cette époque fastueuse subsistent de nombreuses traces : près de mille deux cents rampes ont ainsi été inventoriées par une étude minutieuse de plusieurs années. Au sein de ce vivier foisonnant ont été sélectionnés savoir-faire exceptionnel. Cet inventaire a été réalisé par Jean-François Leiba-Dontenwill dans le cadre d'un travail universitaire. Il a donné lieu à une publication en 2011 : Région Ile-de-France , Inventaire général... Bussière Roselyne (réd.), Leiba-Dontenwill Jean-François (réd.), Kruszyk Laurent (phot .). Escaliers parisiens sous l'Ancien régime, l'apogée de la serrurerie. Paris : Somogy éditions d'Art - voir méthodologie de l'inventaire et 102 dossiers ont été réalisés par Roselyne Bussière, avec l'aide de Maud
    Illustration :
    Un atelier de serrurier avec four mural. Gravure, 18e siècle. Tiré de : L'Encyclopédie, Serrurerie -ferronnerie / Diderot et d'Alembert. Réédition, Bibliothèque de l'Image, 2002. IVR11_20107500866NUC4A Un atelier de serrurier avec four central. Gravure, 18e siècle. Tiré de : L'Encyclopédie , Serrurerie-ferronnerie / Diderot et d'Alembert. Réédition, Bibliothèque de l'Image, 2002 Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer Modèles de panneaux droits et de grilles en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers Modèles de panneaux droits et de grilles en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré
  • autel de la Vierge
    autel de la Vierge Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1861, les frères Laumonnier (ou Laumonier, orthographe de leur signature), sculpteurs à Conches (Eure), proposent pour la chapelle de la Vierge un projet d'autel dans le style du 16e siècle, qui est celui de l'église. Les nombreuses figures sculptées sont toutes liées à l'iconographie mariale. L'autel est proposé au prix de 5000 francs, plus 1000 francs de dorure. Les trois statues du retable ne sont
    Représentations :
    statues de la Vierge à l'Enfant (au centre), saint Joseph (à gauche) et saint Jean l'évangéliste (à droite Vierge à l'Enfant ; saint Joseph ; saint Jean l'évangéliste ; femme, symboles des litanies (ancêtres de Marie), saintes femmes, apôtres... Au sommet des trois pinacles, se trouvent les trois ; archange ; apôtre ; L'autel est orné sur ses trois faces de neuf personnages féminins en demi-relief, sous une arcature néo-gothique : ces femmes ont comme attribut les insignes des Litanies de la Vierge ou les symboles bibliques de l'Immaculée Conception. Le retable abrite sous des dais architecturés les ). L'architecture du retable est rehaussée de petits personnages en demi-relief ou en ronde-bosse : rois d'Israël
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle de la Vierge est ornée d'un imposant ensemble néo-gothique en bois, comprenant un autel et un vaste retable à dais architecturés. Le tabernacle n'est pas celui d'origine. La sculpture de cet ensemble est particulièrement fouillée. Elle est rehaussée de dorure et de polychromie.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle au nord de l'abside dite chapelle de la Vierge
    Titre courant :
    autel de la Vierge
    Dimension :
    h = 700; la = 335 ; pr = 240 (dimensions approximatives de l'ensemble, avec les degrés. Pr (sans les degrés) = 150 cm environ. H autel = 95 cm. dimensions des statues en ronde-bosse : H saint Jean
    Appellations :
    Autel de la Vierge
    Illustration :
    Projet de retable pour l'autel de la Vierge à Saint-Aspais. Papier aquarellé, 1861. (BM Melun. HH 9 Détail de l'autel : allégories des Litanies de la Vierge. IVR11_20037700814X Détail du retable : ancêtres de la Vierge. IVR11_20037700815X
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Historique :
    a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en , en face. En 1743 elle appartient à Louis Jean Baptiste Matignon qui la lègue à sa mort en 1747. Elle , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis Joseph Geoffroy. Sa fille, la comtesse Lepic en hérite en 1825 et le vend au colonel Lepic, son beau , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de garçons
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Jardins :
    parterre de gazon
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de [propriétaire] Geoffroy, Pierre Joseph
    Description :
    Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y Plan du rez-de-chaussée et des étages en 1899. Plan aquarellé. Tiré de : Monographie de Plan en 1899. Plan aquarellé. Tiré de : Monographie de l'instituteur.(AD Yvelines La façade principale en 1899. Aquarelle. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB
  • présentation du mobilier de la cathédrale de Meaux
    présentation du mobilier de la cathédrale de Meaux Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    , plusieurs de ces commandes furent passées au peintre meldois Jean Senelle, également chargé d’orner la voûte cardinal de Bissy ; ils étaient ornés d’un tableau peint l’un par Hallé, l’autre par Jean Restout. Deux cathédrale de Meaux par Mgr de Cosnac est ainsi identique à celui commandé par la duchesse de Berry en faveur La cathédrale de Meaux présente peu de traces de son décor médiéval, à l'exception des portails sculptés et de quelques vitraux anciens (IM77000292) ; les peintures murales qui se trouvaient dans la , ont essentiellement porté sur le décor intérieur. Celui-ci a en effet connu de nombreux réaménagements remédier aux outrages subis par l’édifice : à la suite du sac de la cathédrale par les protestants en 1562 , le jubé et la clôture de chœur durent être entièrement refaits. Toutefois la plupart des interventions menées à l’intérieur de la cathédrale eurent pour simple cause la dévotion des chanoines et des évêques, qui eurent à cœur d’enrichir les chapelles de tableaux, lambris et grilles. Au XVIIe siècle
    Parties constituantes non étudiées :
    baiser de paix
    Auteur :
    [peintre] Senelle Jean [commanditaire] Ligny, de Dominique [commanditaire] Bissy, de Henri [peintre] Restout Jean [commanditaire] Fontenilles, de La Roche de Antoine René
    Titre courant :
    présentation du mobilier de la cathédrale de Meaux
    Texte libre :
    de Saint-Etienne de Meaux a su conjuguer plusieurs strates d’histoire, et reflète à la fois l'évolution des goûts et celle de la liturgie.
    Illustration :
    de Fontenille (1737-1759), Auguste Allou (1839-1884), Marie Ange Emmanuel de Briey (1884-1909) et conservés au premier étage du Vieux-Chapitre : partie latérale (début de l'Evangile selon saint Jean Photographie d'un tableau conservé dans le trésor de la cathédrale en 1895, aujourd'hui disparu . Photographie, 19e siècle. Tiré de : Bulletin de la Conférence d'histoire et d'archéologie de Meaux, tome 2 Revers de la statue monumentale du Christ, haute de 2,40 m, placée en novembre 1885 au sommet du pignon sud de la cathédrale. Oeuvre du statuaire Adolphe Geoffroy-Dechaume. IVR11_20097701210NUC4A Partie supérieure de la verrière de la chapelle de la Visitation, ornée des armes royales : fleurs de lys et collier de l'ordre de Saint-Michel. IVR11_20107700147NUC4A Vue des quatre plaques de marbre apposées contre le mur nord de la 2e travée du collatéral du choeur, en mémoire des prêtres et séminaristes du diocèse de Meaux et des paroissiens de Saint-Etienne
  • verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Ministère de la culture
    Contributeur :
    Redacteur de Finance Laurence
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne, 1830
    Titre courant :
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Annexe :
    IM00000007 - Contexte de l'opération A la fin des années 90, une fois l’inventaire topographique des départements des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne terminé après plus de 15 ans d’étude par les chercheurs de l’Inventaire général, certains domaines sont apparus plus riches que d’autres. La densité de vitraux inventoriés était si abondante qu’il a été confié à Laurence de Finance, historienne de l’art du vitrail, alors dans l’équipe régionale, d’en faire la synthèse. Y intégrer l’inventaire des vitraux de d’art (CDAOA) du département permettait d’avoir un regard sur l’ensemble des vitraux de la petite sous forme de fiches informatiques consultables sur la base nationale Palissy, accessible sur internet : www.culture.gouv.fr. La documentation sur les vitraux de Seine-Saint-Denis réunie par Françoise Cannot est consultable aux Archives départementales de la Seine-Saint-Denis.
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    , Verrières des Hauts de Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne. Laurence de Finance (réd.), Jean-Bernard L’étude de plus de 3000 verrières des XIXe et XXe siècles, tant religieuses que civiles, recensées dans les 3 départements de la petite couronne parisienne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de -Marne) a permis de dresser la première synthèse francilienne au niveau iconographique, stylistique et technique de cet art méconnu L’étude met en lumière le rôle déterminant de l’Ile-de-France en matière de technique du vitrail : aux environs de 1830, avec la création d’ateliers de peinture sur verre au sein des manufactures de Sèvres et de Choisy-le-Roi qui travaillent à la redécouverte d'un art négligé depuis deux siècles. Elle met aussi l’accent sur la production des ateliers de peintres verriers, dont le tiers des ateliers français sont installés à Paris ou en Ile-de-France après1870. Les nouveautés techniques de suivre l’évolution stylistique du vitrail de l’Art nouveau à l’art contemporain en passant par
    Illustration :
    92 - Sèvres, église paroissiale Saint-Romain. Verrière néo-gothique : Vie de Saint-Jean-Baptiste est surmontée du Sacré-Coeur, celle de la Charité du Coeur de Marie. IVR11_19929202786XA 94 - Verrière : Apparition du Sacré-Coeur de Jésus à sainte Marguerite-Marie Alacoque, mai 1881 . Verrière : portrait de madame Veuve Lefort, réalisé par Louis-Charles-Marie Champigneulle en1882 93 - Saint-Ouen, église paroissiale Notre-Dame-du-Rosaire. Verrière : Saint-Joseph, patron de maquette de Notre-Dame-des-Victoires à Notre-Dame-des-Vertus, par Charles Champigneulle, 1914 93 - Aulnay-sous-Bois, église paroissiale Saint-Joseph. Vue d'ensemble de la verrière de Notre-Dame 93 - Aulnay-sous-Bois, église paroissiale Saint-Joseph. Verrière : Quatre figures de la Vierge la flagellation, l'aiguière de Pilate), par Jean-Albert Barillet (maître verrier), fin 2e quart 20e 93 - Noisy-le-Sec, église paroissiale Saint-Jean-Baptiste. Le baptême de saint Jean-Baptiste, dalle
  • le mobilier de l'église paroissiale Saint-Joseph
    le mobilier de l'église paroissiale Saint-Joseph place Cardinal Mercier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , Vercoustré. J'ai pour parrain mr Frédéric Reiset, maire, pour marraine, Mme Marie Durand, veuve de Mr Joseph ,Mme Marie Durand, veuve de Mr Joseph Moreno de Morena, fondatrice de l'église. J'ai pour parrain Mr Bains en juin 1862 sous le règne de saint Pie IX, Napoléon III empereur, Joseph Mercier curé, Fréderic gauche de saint Joseph. La deuxième cloche se dénomme Joseph : ""jai été baptisée à Enghien les Bains en juin 1862 sous le règne de saint Pie IX, Napoléon III empereur, Joseph Mercier curé, Fréderic Reiset d'une croix sur la gauche et à droite de saint Michel. La troisième cloche se dénomme Jean-Baptiste , Joseph Mercier curé, Fréderic Reiset maire, membres du conseil de fabrique mr de Charcelay président lui"" et un tableau sur toile figurant la Vierge, l'enfant Jésus, Elisabeth et Jean-Baptiste enfant de Le clocher n'a pas été visité lors de l'enquête, toutefois des documents trouvés aux archives diocésaines permettent d'identifier et de décrire les quatre premières cloches installées dans l'édifice avec
    Parties constituantes non étudiées :
    bourse de corporal voile de calice
    Titre courant :
    le mobilier de l'église paroissiale Saint-Joseph
  • l'habitat collectif de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    l'habitat collectif de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale patrimoine fluvial, industriel, des réseaux et de l'habitat de
    Titre courant :
    l'habitat collectif de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Texte libre :
    auparavant sur le territoire de l’OIN ORSA. Outre sa finalité opérationnelle déterminante, l’étude de terrain élaborer une deuxième sélection de bâtiments construits entre 1945 et 1980. L’analyse des cartes anciennes et plus récentes a permis de mettre en lumière trois étapes successives dans l’urbanisation de l’OIN ORSA : Une première étape, de l’Ancien Régime jusqu’à 1850 environ : l’habitat se concentre alors dans des bourgs à l’écart des grands axes. Ces bourgs constituent aujourd’hui le centre des communes de l’OIN. Une deuxième étape, de 1880 à la fin de la seconde guerre mondiale, qui correspond à l’arrivée du chemin de fer et à l’industrialisation. Cette période se caractérise sur le plan de l’habitat par la création de lotissements le long des lignes ferroviaires et le développement des communes aux frontières de autour des grandes infrastructures routières. Le volet habitat du diagnostic patrimonial de l’OIN ORSA a permis d’établir une typologie de logement à partir des éléments caractéristiques de la banlieue
    Illustration :
    -Coeur-de-Marie de soeurs de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny, 29 rue Maurepas. Vue d'ensemble Alfortville, cité dite grand ensemble nord d'Alfortville. Vue des bâtiments de l'allée Jean Chevilly-Larue, grand ensemble dit La Croix du Sud, avenue de la Croix-du-Sud, boulevard Jean Chevilly-Larue, grand ensemble dit La Croix du Sud, avenue de la Croix-du-Sud, boulevard Jean Chevilly-Larue, grand ensemble dit La Croix du Sud, avenue de la Croix-du-Sud, boulevard Jean Chevilly-Larue, grand ensemble dit La Croix du Sud, avenue de la Croix-du-Sud, boulevard Jean Chevilly-Larue, grand ensemble dit La Croix du Sud, avenue de la Croix-du-Sud, boulevard Jean Chevilly-Larue, grand ensemble dit La Croix du Sud, avenue de la Croix-du-Sud, boulevard Jean Chevilly-Larue, grand ensemble dit La Croix du Sud, avenue de la Croix-du-Sud, boulevard Jean Chevilly-Larue, grand ensemble dit La Croix du Sud, avenue de la Croix-du-Sud, boulevard Jean
  • Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977
    Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977 Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    service de l’Inventaire des Richesses artistiques d’Île-de-France n'existait pas, a donné lieu à une campagne photographique sur la ville de Mantes-la-Jolie. Elle a été conçue en collaboration entre le Comité Départemental de Pré-Inventaire des Yvelines, le Centre Régional d’Études historiques et Documentaires de sont photographiés. Les sacristies sont fouillées de fond en comble et la poussière retirée des objets de culte désuets. Mais l’habitat privé n’est pas très loin dans cette sélection: 37% des clichés décortiquent maisons et hôtels particuliers de la cave au grenier. La place de l’architecture domestique, des caves, des escaliers est déjà bien affirmée. L’ensemble de ces images donne l’impression d’une quête minutieuse de ce trésor enfoui qu’est le patrimoine. C'est pourquoi il a été décidé de les traiter comme une collection et de les laisser ensemble afin de montrer ce qui faisait patrimoine en 1977.
    Titre courant :
    Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977
    Texte libre :
    L'inventaire du patrimoine de la ville de Mantes-la-Jolie, réalisé en partenariat avec le CAUE des première livraison de ce travail qui sera finalisé fin 2017. De plus, en 1977 l’exposition « Richesses d’art et Architecture du Mantois » avait donné lieu à une campagne photographique sur la ville de Mantes date. C'est pourquoi il a été décidé de les conserver ensemble, comme une collection, en guise
    Illustration :
    Collégiale Notre-Dame, bannière de procession de saint Joseph et l'Enfant Jésus. Vue d'ensemble Eglise paroissiale Sainte-Anne, statue de procession saint Joseph. Vue d'ensemble Chapelle de l'hôpital, statue saint Joseph et Jésus. Vue d'ensemble. IVR11_19777800614X Vue d'ensemble de la ville. Carte postale. IVR11_19777800504X Vue de la ville depuis le pont. Carte postale. IVR11_19777800505X Le vieux pont de Limay. Carte postale. IVR11_19777800508X Le vieux pont de Limay, détail. Carte postale. IVR11_19777800509X L'entrée de ville par le pont. Carte postale. IVR11_19777800503X Le quai de la Tour. Carte postale. IVR11_19777800498X Porte de ville : la porte aux prêtres. Vue depuis le quai. Carte postale. IVR11_19777800497X
  • burettes et plateau d'Edme Gelez, vers 1819
    burettes et plateau d'Edme Gelez, vers 1819 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    de saint Jean, sur le plateau, apparaît un poinçon rond effacé (la garantie?). poinçon de maître . On reconnaît : une tête de femme casquée de profil, regardant vers la droite, dans un médaillon rond dans un ovale, avec un P); le poinçon de l'orfèvre : EG, colombe et ciboire dans un losange vertical : celui de l'orfèvre (toujours Edme Gelez), et celui du titre : tête barbue de profil, tournée vers la
    Historique :
    burettes portent les poinçons de la période 1809-1819 et le plateau, ceux de la période 1819-1838. Il est : les deux chapelles de l'hospice Saint-Charles de Rosny-sur-Seine, l'une en vermeil (1820, aujourd'hui de Pontoise).
    Référence documentaire :
    AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843. AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843. p. 391-393 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
    Représentations :
    grappe de la Terre Promise : Moïse, Aaron, tente, armée, raisin saint Jean Sur la panse de chaque burette est représentée une scène tirée de la vie de Moïse, disposée en frise (Nombres, chapitres 13 et 20). Sur la burette à vin, c'est la Grappe de la Terre Promise : Caleb et Josué rapportent sur une perche une énorme grappe de raisin à Moïse (tenant son bâton) et à Aaron (vêtu du costume de grand prêtre) debout devant une tente, au milieu du campement de l'armée des Israelites. Sur la burette à eau, Moïse fait jaillir une source en frappant le rocher de son bâton ; aussitôt tous s'abreuvent : un soldat, agenouillé au bord de l'eau, s'apprête à boire dans une coupe ronde ; un autre soldat puise de l'eau dans son casque et le tend à un de ses compagnons pour qu'il étanche sa soif est debout au bord de l'eau, une cruche sur la tête. Par ailleurs, les anses sont ornées d'un ange
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    ; ce décor est lié à la fonction de chaque burette : la Grappe de la terre promise sur la burette à vin d’un ange engainé, en ronde-bosse. Sur le plateau, assez profond, le décor orne le marli d’une frise de , représentant le Christ, la Vierge, saint Jean et saint Pierre.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Texte libre :
    Cosnac, évêque de Meaux de 1819 à 1830 puis archevêque de Sens, n’avait pas oublié son ancien diocèse En 1843, la cathédrale de Meaux s’enrichit d’une importante donation d’orfèvrerie. Monseigneur de . C'est la réplique d’une commande de la duchesse de Berry en faveur de l’hospice de Rosny, où reposait le cœur de son mari assassiné. Ces burettes et leur bassin reflètent donc l'engagement légitimiste du
    Illustration :
    Détail de la partie supérieure d'une burette : anse et bec verseur. IVR11_20107700077NUC4A Détail de l'anse d'une burette : ange engaîné. IVR11_20107700078NUC4A Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : Moïse frappant le rocher en fait jaillir une Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : un soldat se désaltère à la source créée par Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : un soldat tend son casque à son compagnon Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : une femme tend une coupe d'eau à un enfant Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : une femme porte une cruche d'eau sur sa tête Détail de la frise sur la panse de la burette à vin : la vigne de Canaan. IVR11_20107700079NUC4A Détail de la frise sur la panse de la burette à vin : Caleb et Josué rapportent sur une perche une énorme grappe de raisin de la Terre Promise. IVR11_20107700080NUC4A
  • amphithéâtre d'anatomie du Jardin du roi, puis du Jardin des Plantes dit encore Muséum national d'histoire naturelle
    amphithéâtre d'anatomie du Jardin du roi, puis du Jardin des Plantes dit encore Muséum national d'histoire naturelle Paris 5e arrondissement - 57 rue Cuvier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fréquentée de la capitale pour l’apprentissage de l’anatomie. La nomination du médecin Joseph-Guichard amphithéâtre. Cet avant-projet reçut l’aval du contrôleur général des Finances, Jean-Baptiste de Machault l’Ancien Régime, le Jardin des plantes fut sauvé grâce à l’initiative de Joseph Lakanal, député à la application de la déclaration de décembre 1671 muant une des quatre chaires primitives de botanique en chaire d’anatomie et de chirurgie, et il y est bien attesté à partir du début de l’année 1673. Cet enseignement d’un doctorat en médecine, chargé de faire le cours magistral sur l’anatomie de l’homme et par un chirurgien chargé de l’illustrer par la dissection d’un corps, généralement celui d’un condamné à mort, sous les yeux de l’assistance. Les éminentes qualités pédagogiques du chirurgien, Pierre Dionis, commentant qu’à l’usage pionnier du français comme langue d’enseignement (dans les facultés de médecine les leçons Duverney à la place de Dionis en 1680 allait accroître encore son rayonnement au point de lui assurer très
    Référence documentaire :
    L’anatomie de l’homme suivant la circulation du sang et les dernières découvertes. DIONIS, Pierre . L’anatomie de l’homme suivant la circulation du sang et les dernières découvertes... Paris : chez Laurent Cours d’opérations de chirurgie démontrées au Jardin royal. DIONIS, Pierre. Cours d’opérations de dans les environs. KRAFFT, Jean-Charles, RANSONNETTE, Nicolas. Plans, coupes, élévations des plus belles maisons et des hôtels construits à Paris et dans les environs. Paris : imprimerie de Clousier Notices historiques sur le Muséum d’histoire naturelle. JUSSIEU, Antoine-Laurent de. "Notices Recherches sur les origines de l’enseignement de l’anatomie humaine et de l’anthropologie au Jardin des plantes. HAMY, Ernest-Théodore. « Recherches sur les origines de l’enseignement de l’anatomie humaine et de l’anthropologie au Jardin des plantes ». Nouvelles archives du Muséum, 3e série, t. VII Page 676 Sur quelques projets d’aménagement du Jardin du Roi au temps de Buffon. FRANÇOIS, Yves
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    privilégié, lors de l’achèvement, en 1789, de la construction du pavillon de l’amphithéâtre, l’intérieur était scindé sur toute sa hauteur par un mur de refend en deux parties égales : du côté nord se trouvait une vaste salle à usage de laboratoire de chimie, du côté sud l’amphithéâtre de cours proprement dit pourvu de gradins disposés en hémicycle. Le laboratoire de chimie était surmonté d’un étage occupé par les deux appartements respectifs du professeur et du démonstrateur de chimie. Quant à la salle en hémicycle, elle montait de fond puisque sa principale, sinon unique source de lumière était constituée par -dessous de la pente de la cavea : une resserre pour les anatomistes, une autre pour les chimistes, car la salle servait alternativement pour les leçons de l’une et l’autre disciplines. Thouin ajoutait que les rangs de gradins pouvaient accueillir douze cents spectateurs assis à leur aise. Thouin précisait encore que l’amphithéâtre disposait de deux dépendances à l’extérieur : une salle de dissection logée dans un
    Typologies :
    Ce pavillon abritant l'amphithéâtre d'anatomie a été conçu comme un petit corps de bâtiment isolé , s'apparentant à une fabrique de jardin, compte-tenu du fait qu'il a été conçu dans un jardin botanique.
    Couvrements :
    fausse voûte en cul-de-four
    Illustration :
    Corps de logis principal renfermant l'administration et le cabinet d’histoire naturelle, façade sur jardin montrant, sur la droite, successivement la chapelle, l’entrée principale, puis le corps de bâtiment où fut aménagé vers 1710 le premier amphithéâtre du Jardin du roi. Tiré de DIONIS, Pierre. Cours d’opérations de chirurgie démontrées au Jardin royal. Paris : chez Laurent d’Houry, 1707. IVR11_20167500408NUC Vue générale de l’amphithéâtre d’anatomie peu après son achèvement par l'architecte Edme Verniquet Plans, coupes et élévation de l'amphithéâtre, après l'intervention de Molinos en 1794. Tiré de : KRAFFT, Jean-Charles, RANSONNETTE, Nicolas. Plans, coupes, élévations des plus belles maisons et des hôtels construits à Paris et dans les environs. Paris : imprimerie de Clousier, [1801-1802], planche 107 Elévation antérieure, vue générale prise légérement de biais sur la gauche. IVR11_20167500144NUC4A Elévation antérieure, vue générale prise légèrement de biais sur la gauche. IVR11_20167500139NUC4A
  • église paroissiale Saint-Joseph
    église paroissiale Saint-Joseph Enghien-les-Bains - place du Cardinal Mercier - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    portant l'inscription : cette église a été dressée à la mémoire de M. Joseph de Moreno de Mora par Marie est la veuve de Joseph Moreno de Mora qui habite la commune voisine de Montmorency. Elle offre 50 000 de Mora et ses enfants M. Pascal M. de Mora, Mme Gil de Mora et M. Jean M. de Mora, 22 avril 1857 nouvelle rue est tracée dans son axe, l'actuelle rue de Mora. Le principal donataire pour sa construction francs pour ce projet et demande que le vocable Saint-Joseph soit choisi en hommage à son époux défunt . L'église fut construite entre 1858 et 1860 sur les plans de l'architecte Auguste Delaporte qui, partant à l'étranger, laisse le chantier à Antoine-Gaëtan Guérinot (1830-1891), élève de Viollet-le-Duc. Si l'on ne construit, dans un premier temps, qu'une nef à quatre travées, l'agrandissement de l'édifice par des bas . Plusieurs solutions sont proposées, dont la construction d'un transept de deux travées orientales avec un nouveau chœur. Finalement, c'est l'orientation initiale qui est retenue avec la réalisation de bas-côtés
    Représentations :
    Le décor intérieur architectural est constitué par les colonnes de fonte et leurs chapiteaux composites (moulés) , par le motif de rose sculpté et peint en bleu sur les panneaux reliant l'ensemble des supports de fonte aux murs gouttereaux ainsi que par l'ensemble des chapiteaux sculptés et culs de lampe différentes corniches avec tout particulièrement les décor porté dans les petites arcatures et culs de lampe expressions variées sur les culots. Sur les lanternaux sont disposés de nombreuses colonnettes aux chapiteaux composites. Enfin, le décor sculpté se déploie également au niveau de la série d'arcades ornées de peintures
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'originalité de l'église d'Enghien réside dans son élévation intérieure. En 1858-1860 le parti pris adopté par les architectes est d'établir une simple nef de quatre travées, toujours en place, dont les supports de la voûte sont des colonnettes de fonte. Ce principe est maintenu lors de l'agrandissement de 1927. Toutefois si les voûtes du premier édifice sont en pierre, pour les deux agrandissements (celui de 1868 et de 1927) les arcs de voutes sont en brique creuse. la dernière partie agrandie est élevée en pierre de Brauvilliers pour la façade et pour le reste en pierre de taille de Savonnières . L'édifice présente un chevet plat encadré par la sacristie et une chapelle et l'ensemble de la nef est flanquée de bas-côtés formant chapelles. L'ensemble est couvert en ardoise sauf les bas-côtés couverts de
    Auteur :
    [architecte] Lacour Jean [entrepreneur de maçonnerie] Franco Pascal [entrepreneur de maçonnerie] Feiss Robert [entrepreneur de maçonnerie] Peignin J.
    Titre courant :
    église paroissiale Saint-Joseph
    Vocables :
    Saint-Joseph
    Illustration :
    Plan de l'église initiale. La nef, simple vaisseau, possède alors quatre travées. Une légende accompagnant le document parle de ""l'état primitif"" de l'édifice. (AM Enghien-les-Bains, M48 Plan de l'église après le premier agrandissement de 1868 La nef est flanquée de deux bas côtés Projet d'agrandissement daté de 1866 : coupe longitudinale et coupe transversale. Approuvé par le Projet d'agrandissement par des bas-côtés, 1867. Façade occidentale. L'édifice est alors de style néogothique, surmonté de la haute flèche du clocher couverte en pierre. Calque aquarellé, 1867. (AM Enghien Projet d'agrandissement de l'église par l'architecte Guérinot en 1866. Calque aquarellé. (AM Vue de l'un des projet d'agrandissement de l'église en 1866 : proposition dite n°3 avec la Projet d'agrandissement de l'église en 1866, par la construction d'un nouveau choeur finalement non exécuté. Elévation de la façade méridionale. (AM Enghien-les-Bains, M48) IVR11_20099500116NUC4A
  • ville thermale d'Enghien-les-Bains
    ville thermale d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains - Cadastre : 1995 AB, AC, AD, AE, AH
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    eaux est confortée par une étude sur les eaux du royaume. 1821, arrivée de Jean-Baptiste Péligot Cotte. 1772, Le Veillard, déjà exploitant des eaux de Passy est attiré par celles d'Enghien et se porte acquéreur de leur concession auprès du prince de Condé. 1803, la concession passe aux mains de madame , administrateur des hôpitaux de Paris. De nouvelles sources sont découvertes. Il modifie le premier établissement thermal et le nouvel établissement de la Pêcherie est construit. 1824, le premier hôtel de la station est construit, l'Hôtel des Quatre pavillons. Péligot lance alors un grand projet de lotissement des bords du lac les années 1830 et 1840 que le premier quartier de la ville est établi sur les bords du lac. En 1847 , on compte 43 maisons de campagne sur ses rivages. 1846, construction de la gare qui permet le que les activités de loisir. 1850, le territoire jusqu'alors partagé entre les communes de Deuil , Soisy, Saint Gratien et Epinay, devient la commune d'Enghien les Bains : près de 175 ha dont 40 occupés
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La ville s'est développée dans un site privilégié : autour du lac, et au pied de la colline de Montmorency, éléments paysagers qui outre la présence de sources thermales ont été des éléments majeurs pour le développement de la ville comme lieu apprécié de la villégiature parisienne. Le territoire est aujourd'hui entièrement bâti et les espaces vacants organisés en parcs et espaces de promenade.
    Annexe :
    ETABLISSEMENT CONVENTUEL de la Congrégation de l'Immaculée Conception Buzançais, dite "la Villa Sainte Marie . Vitry TOMBEAU des curés de la paroisse d'Enghien-les-Bains TOMBEAU de Marie Elisabeth Charlotte Château d’Ormesson puis orphelinat Sainte Jeanne actuellement agence de l’aide sociale à l’enfance de la Marie-Louise, 49 rue de Malleville MAISON, 12 rue du maréchal Maunoury MAISON, 40 rue de Mora MAISON MAISON, 16 rue du Temple IMMEUBLE de mademoiselle Jean 18, rue André Maginot, bd Cotte IMMEUBLE, 1 à 3 ÉTUDIÉES VILLE thermale MAISONS-IMMEUBLES DECOR D’ARCHITECTURE, panneau de céramique aux roseaux, 63 bd Cotte DECOR D’ARCHITECTURE, fronton ornemental, céramique de Bigot, 17 rue de Cursay DECOR D’ARCHITECTURE, fronton ornemental, céramique de Guimard, 13, rue de la Barre GARDE-CORPS d’après un dessin d’Hector Guimard, 7-9bis avenue de Girardin CHEMINEE du ferronnier Emile Robert (adresse non communicable LOTISSEMENT CONCERTE du comte et de la comtesse de Chabannes LOTISSEMENT CONCERTE Villa des Platanes EGLISE
    Texte libre :
    Née de l'exploitation d'eaux sulfureuses au début du 19e siècle, la station thermale d'Enghien-les -Bains doit aussi sa prospérité à la présence de son lac, paysage exceptionnel offrant toutes les première station thermale française aux portes de la capitale. Établissements thermaux, casinos et promenades, reconstruits au gré des modes, constituent le coeur de l'histoire de la ville d'eau. Tout d'abord village émaillé de cottages et de châlets pittoresques érigés au bord du lac, elle devient, en 1850, une I'augmentation de la population. Durant presque deux siècles, les choix architecturaux et urbains des différents édiles ainsi que ceux des commanditaires, propriétaires et spéculateurs, ont forgé l'image de la ville . Villas et immeubles de tous styles, se côtoient avec une prédominance de l'Art nouveau et de l'Art Déc0 . Le contenu de l'étude d'inventaire réalisée sur la ville d'Enghien-les-Bains, ainsi que l'ouvrage - Liens web en bas de page.
    Illustration :
    Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AB. IVR11_20129500513NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AC. IVR11_20129500514NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AD. IVR11_20129500515NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AE. IVR11_20129500516NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AH. IVR11_20129500517NUC4A Extrait de la carte des Chasses du Roi (1764-1774). Le lac d'Enghien y est alors nommé ""Etang de . Détail de la légende. (AN, Cartes et plans, Ge C 3747) IVR11_20109500058NUC4A Plan dit du domaine de Saint-Gratien avec indication des lots, vers 1829. Ce plan correspond en Extrait du plan parcellaire de la commune de Saint Gratien, 1846. Partie composée du château et du parc Catinat, du lac et d'une partie du tracé des actuelles avenue de Ceinture et boulevard du lac
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