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  • hôtel Le Cocq
    hôtel Le Cocq Melun - rue Saint-Aspais - en ville - Cadastre : 1985 AT 135, 137
    Historique :
    galerie sur cour ont été préservés. Le seul encore en place est un pilier de pierre au fond d'un magasin L'hôtel le Cocq ou hôtel du Coq était l'une des principales demeures Renaissance de Melun . Possession de la famille d'Orléans-Longueville, elle était située sur la grand'rue, face au chevet de
    Titre courant :
    hôtel Le Cocq
    Appellations :
    Hôtel Le Cocq
    Illustration :
    Extrait d'un plan du fief de Carrois, dressé en 1742. Le ""fief et hôtel du Cocq"" se trouve face Vue de l'une des colonnes sculptées de l'hôtel Le Cocq, conservée au Musée de Melun (inv. 967.355 Vue de l'une des colonnes sculptées de l'hôtel Le Cocq, conservée au Musée de Melun (inv. 967.355 Boiseries de l'hôtel Le Cocq, déposées au prieuré Saint-Sauveur : deux des supports de la galerie Boiseries de l'hôtel Le Cocq, déposées au prieuré Saint-Sauveur : détail d'un des supports de la Boiseries de l'hôtel Le Cocq, déposées au prieuré Saint-Sauveur : détail d'un des supports de la Boiseries de l'hôtel Le Cocq, déposées au prieuré Saint-Sauveur : détail d'un des supports de la Boiseries de l'hôtel Le Cocq, déposées au prieuré Saint-Sauveur : détail d'un des supports de la Boiseries de l'hôtel Le Cocq, déposées au prieuré Saint-Sauveur : détail d'un des supports de la Boiseries de l'hôtel Le Cocq, déposées au prieuré Saint-Sauveur : détail d'un des éléments
  • hôtel dit 'la Grande Maison'
    hôtel dit 'la Grande Maison' Meaux - rue Cornillon 80-84 quai Sadi-Carnot - - Cadastre : 2014 BN 56-57
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    siècle. Sur le côté oriental, aux n° 80 et 84 du quai Sadi Carnot, furent élevées dans le 4e quart du 19e siècle deux maisons jumelles qui encadraient l'ancien portail de la "Grande Maison". Au n°84, le mur
    Texte libre :
    La plupart des hôtels particuliers de Meaux ont été édifiés sur la rive droite de la Marne, mais le
    Illustration :
    Vue d'ensemble des deux maisons construites au 19e siècle sur le quai Sadi-Carnot, depuis le nord
  • hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal
    hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1826 D 135 1985 AV 52
    Historique :
    Isaac Pinot fait édifier l'hôtel en 1538 (date portée sur les lucarnes, seul élément conservé de flanqué de deux pavillons à l'arrière, est acquis par Jacques La Grange Le Roy, gouverneur de la ville. Ce pierre à l'ouest, ainsi qu'un portail monumental sur la rue du Franc-Mûrier (tous deux détruits au 19e siècle). En 1654, l'hôtel est vendu à Nicolas Fouquet qui en fait le siège de la Vicomté de Melun. Bien que les sources restent muettes à ce sujet, le corps de logis est probablement reconstruit vers la fin bâtiments sont abattus : la partie en brique et pierre est démolie pour cause d'alignement en 1852, le portail sur la rue du Franc-Mûrier est également détruit en 1869. Par ailleurs, les deux lucarnes du 16e siècle sont fortement restaurées en 1877 (notice IM77000089). En 1966, le musée municipal, jusqu'ici alors menés par l'architecte Kindermans, qui construit également la bibliothèque sur la parcelle voisine
    Auteur :
    [commanditaire] La Grange Le Roy Jacques
    Illustration :
    Plan d'alignement de la rue du Franc-Mûrier (1867). Le portail de l'hôtel sera détruit quelques Façade de l'hôtel de la Vicomté (aujourd'hui musée municipal), vue depuis le quai de la Courtille Vue générale, depuis le quai de la Courtille : façade de l'hôtel de la Vicomté, et de la Le jardin, vu depuis la terrasse. IVR11_20047700148XA Elévation sud (façade sur cour). IVR11_20037700632VA Vue intérieure : l'escalier desservant la bibliothèque et le musée (1966). IVR11_20047700146XA
  • hôtel des Cens
    hôtel des Cens Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Historique :
    Au Moyen Age, l'hôtel des Cens est le lieu où sont versées à l'abbaye de Saint-Denis-en-France les l'hôtel au bourgeois melunais Jehan Regnault. Ce dernier le fait reconstruire, sans doute au début du 16e sa propriété au nord, et le transforme en jardin. En 1744, l'hôtel est vendu à Louis de Regnier de de murs) pour permettre la construction de l'hôtel de ville sur les plans de J.-J. Gilson (1846-1848).
    Description :
    L'hôtel des Cens se composait d'un corps de logis entre cour et jardin. Le corps de logis, orienté la tourelle circulaire a été préservée. Le côté oriental de la cour était bordé par une galerie -d’œuvre, en vis, dans une tour carrée. Le côté sud de la cour était séparé de la rue aux Oignons (actuelle rue Paul-Doumer) par un corps de bâtiment percé d'une porte cochère. Le côté ouest de la cour
    Illustration :
    Dessin du portail ouvrant sur la rue. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne La galerie de l'hôtel des Cens. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne La cour de l'hôtel des Cens en 1830. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv
  • hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture
    hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture Meaux - 11 rue de Martimprey - Cadastre : BR 87
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    logis ne comptait que cinq travées, abritant du nord au sud, en 1839 : le corridor d'entrée ouvrant sur du roi Louis XIV, fit construire cet hôtel particulier vers la toute fin du XVIIe siècle, et le dota d'un jardin, grâce à l'achat de plusieurs maisons et terrains mitoyens en 1697. Le 3 mai1734, Louis juillet 1840, il vendit la propriété au Département de Seine-et-Marne pour y installer la sous-préfecture plus réduite et présentait un plan en U avec des ailes bordant les deux côtés de la cour ; le corps de le jardin, une salle de billard, une chambre avec cabinet attenant et le salon. C'est donc seulement en reprenant les dispositions d'origine. Le décor intérieur a également été repris au XIXe siècle services administratifs, dans les locaux d'une ancienne banque donnant sur la place Henri Moissan. Mais la construction de la Cité administrative (dossier IA77000640) a entraîné le départ de ces services plus à l'est
    Description :
    notamment grand et petit salon ; sur le jardin, une petite aile orientale présente trois grandes fenêtres Le corps de logis s'élève entre cour et jardin. Il comporte un étage carré, desservi par un
    Illustration :
    La façade sur cour, vue du nord-ouest. IVR11_20127700803NUC4A Façade de la sous-préfecture sur la place Henri-Moissan : maisons annexées à l'hôtel Prévost de La façade sur jardin, vue du sud-est. IVR11_20127700804NUC4A La façade sur jardin, vue de l'est. IVR11_20127700805NUC4A Le jardin. IVR11_20127700806NUC4A Le grand salon : vue d'ensemble. IVR11_20127700808NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20127700811NUC4A
  • Hôtel de Mornay
    Hôtel de Mornay Mantes-la-Jolie - 1 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 514-515
    Historique :
    jusques sur le jardin de fond en comble du costé de ladite rue aux Poids », les futurs époux étant locale, il aurait été construit au 15e siècle et restauré en 1710, date à laquelle il serait devenu le siège du bailliage de Mantes et de Meulan. On peut également rappeler pour mémoire le récit fait par le pourrait être le futur hôtel de Mornay. L'architecture permet de dater l'édifice des années 1720 et il est certain qu'en 1730 l'hôtel était construit puisque le nouveau grand bailly de Mantes et de Meulan, le était la propriété de Monsieur Bouret de Beuron, lieutenant général représentant le grand bailly à Bouret de Beuron (1718-1779), alors lieutenant général du bailliage de Mantes et Meulan. Le contrat de mariage de ce dernier, passé à Paris le 30 juin 1748, nous apprend qu'il reçoit en dot l’hôtel de la rue jouissance « de toutte la partie de ladite maison seize rue aux Poids, depuis le grand escalier et en retour destinés à habiter la partie symétrique donnant sur la rue de la Boucherie (actuelle rue des Arigots
    Référence documentaire :
    Acte de notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 et a laissé Transcription hypothécaire de l'acte par lequel le comte Ange-René-Marie-Charles de Mornay vend à . Transcription hypothécaire de l'acte par lequel le comte Ange-René-Marie-Charles de Mornay vend à Jeanne-Thérèse -Oise, concernant les travaux d'agrandissement réalisés dans le couvent, 1er octobre 1841. AD Yvelines de Seine-et-Oise, concernant les travaux d'agrandissement réalisés dans le couvent, 1er octobre 1841. AM Mantes-la-Jolie. "Le couvent des Bénédictines de Mantes", Le Mantois, 1977, n°28. AM Mantes-la -Jolie. FOSSE, Édouard, "Le couvent des Bénédictines de Mantes", Le Mantois, n°28, 1977.
    Description :
    sur laquelle la façade est plus soignée, notamment le portail d'accès. La façade sur la rue des aile, il y avait une chambre donnant sur le jardin. A l'étage, se trouvait une grande chambre et une L'hôtel dont le plan est en U présente la particularité d'avoir le jardin dans le prolongement de la cour et non pas à l'arrière du bâtiment principal, selon le schéma en vigueur à l'époque classique rue aux Pois) et la rue des Arigots. L'accès se fait par une porte cochère donnant sur la rue Baudin visibles. Le corps principal, quant à lui est beaucoup plus haut avec son étage de comble. Il est dominé salles de réception. Selon l'inventaire des meubles réalisé en 1748, le rez-de-chaussée comprenait une petite au dessus de la grande salle, une chambre sur la salle à manger et une chambre sur la salle de compagnie. L'aile de la rue Baudin (qui a un escalier rampe-sur-rampe) avant à l'étage une chambre sur l'office, une chambre sur la porte. Ce vaste bâtiment pouvait donc facilement être partagé entre deux
    Annexe :
    d’indienne - trois tables à jouer - une table de marbre de cinq pieds de long sur un pied doré Dans le dans un cadre doré - un tableau représentant St Guillaume dans un cadre doré Dans la chambre sur le grande salle et le cabinet qui y tient ne sont pas meublés. Dans la petite chambre sur la grande salle couverture Dans la chambre sur le jardin du costé de la rue aux Poix - un lit de serge verte garni de deux tableau dans une bordure dorée représentant la Ste Vierge Dans le petit cabinet sur la rue aux Poids - une usés de nulle valeur - une table de marbre de trois pieds deux pouces de long, sur un pied de bois Dans en trois glaces, les deux glaces d’en haut de deux pieds de haut sur deux pieds deux pouces et demi de large, la troisième glace de deux pieds huit pouces de haut, sur deux pieds deux pouces et demi de haut sur deux pièces deux pouces et demi de large - une table de marbre de quatre pieds quatre pouces et demi de long sur un pied doré - une pendule sans pied - des chenest, pelle et pincette argentés
    Texte libre :
    bailliage de Mantes, est un édifice dont la très grande qualité le rend comparable aux hôtels parisiens du
    Illustration :
    L'aile sur la rue Baudin avec le passage cocher. IVR11_20177800800NUC4A Vue de la façade sur la rue Baudin en 1977. IVR11_19777800573X Façade arrière de l'aile gauche donnant sur la rue des Arigots. IVR11_20157800283NUC4A Vue de la cour de l'hôtel et du jardin qui le prolonge. IVR11_20177800798NUC4A La façade principale. On aperçoit à l'arrière le haut bâtiment qui faisait partie de L'aile sur la rue des Arigots. IVR11_20177800801NUC4A Le fronton est orné de la figure allégorique de la justice. IVR11_20177800805NUC4A Escalier de service rampe-sur-rampe se trouvant dans l'aile d'entrée. IVR11_20177800821NUC4A
  • Hôtel, 9 rue Tellerie
    Hôtel, 9 rue Tellerie Mantes-la-Jolie - 9 rue Tellerie - Cadastre : 2015 AB 319
    Historique :
    le 9 août 1814. La propriété B370 du cadastre napoléonien appartenait à Simon Cannée selon les
    Référence documentaire :
    , architecte, Mantais d’adoption". Le Mantois , Bulletin de la Société « Les Amis du Mantois
    Description :
    L'hôtel est sur rue avec un jardin à l'arrière. il est élevé de deux étages et d'un étage de comble
    Illustration :
    Vue de la façade sur le jardin. IVR11_20177801405NUC4A Vue de la façade sur rue. IVR11_20167800345NUC4A Vue de la façade sur rue en 1977. IVR11_19777800793X
  • Hôtel Carsilliers
    Hôtel Carsilliers Mantes-la-Jolie - 6 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 314
    Historique :
    Cet hôtel a été construit vers le milieu du 18e siècle. Il porte sur le portail d'entrée une inscription Durnet 1754 qui pourrait correspondre à la date de sa construction et à son architecte. Sur le des ouvrages de poésie qui pourrait être le commanditaire de l'hôtel.
    Référence documentaire :
    . Mantes : Le Petit Mantais.
    Représentations :
    Le portail est orné de deux consoles sculptées qui comportent des têtes de diablotins aux longues
    Description :
    bâtiment entre cour et jardin avec un avant-corps cintré en saillie et la seconde l'aile sur la rue ) qui donnent sur la rue Gâte-Vigne.
    Illustration :
    Vue aérienne de l'hôtel en 1977. On voit la cour et on aperçoit le jardin à l'arrière Vue d'ensemble de la façade sur rue en 1977. IVR11_19777800869X La façade sur cour en 1977. IVR11_19777800708X Détail du portail qui porte le nom de Durnet et la date de 1754. IVR11_20187800669NUC4A
  • Hôtel Vendôme
    Hôtel Vendôme Mantes-la-Jolie - 10 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 510-461
    Historique :
    Boismont. L'édifice actuel est postérieur à cette date. Présent sur le cadastre napoléonien de 1810, il Le nom de l'hôtel est dû au sieur de Vendôme, receveur des tailles, à qui il appartenait lorsque la le 2 octobre 1812. En 1826, le bâtiment fut acheté par le diocèse pour y installer "une école , l'Institut de l'abbé Rousseau.Ce qui confirme le recensement de 1846 qui signale la présence de Faustin nouvelle d'un bâtiment sur la parcelle A 401, c'est-à-dire au delà de la rue Gâte-Vigne. Ce sont les
    Description :
    ailleurs un terrain de l'autre côté de la rue Gâte-Vigne (A 401 sur le cadastre napoléonien) est décrit l’avant. On accède à la cour par une porte cochère. Le bâtiment est élevé d’un étage carré et d’un étage modifiées comme le montre le linteau de bois et le décentrement des baies par rapport aux arcs. Il est à souligner que le PV de 1812 ne signale que deux têtes sculptées alors qu’elles sont aujourd’hui au nombre de cinq. Sur la façade postérieure du bâtiment principal, on retrouve la composition symétrique autour de l’avant-corps avec fronton. L’aile en retour a conservé la même volumétrie. A l’intérieur, le vestibule central donne sur l'escalier principal qui dessert l'étage. Il est suspendu, à rampe en ferronnerie. Un comme le montrent les photographies de 1977 mais les balustres ont été refaits depuis. On accède aux entreposer du vin qui était descendu dans des futs comme le prouve l'anneau où passaient les cordes qui les retenaient et l'usure du mur à leur emplacement. Le domaine comportait aussi une basse-cour qui donnait par
    Annexe :
    sortant d’icelui.Le batiment principal au rez-de-chaussée une porte à deux battants donnant sur le leur entrée par le passage de la basse cour, à l’entresol sur le grand escalier une chambre de Vente d'une maison entre cour et jardin rue aux Pois. 10Q1 185 L’extérieur de cette maison sur la rue présente une porte batarde conduisant à une basse cour, le bout de l’aile du bâtiment dans lequel d’entrée est un petit bâtiment couvert en ardoise, servant de logement de portier, ayant trois croisées sur deux étages au dessus dont le second étage est en mansarde.On voit au rez-de-chaussée du bâtiment fermées et dont une a une sortie dans le passage de la basse-cour par une porte à deux battants.Deux que du bâtiment principal est orné d’une tête en sculpture. Le fronton est aussi orné de tête et salon sont trois glaces qui sont immeubles par destination, l’une étant sur la cheminée a un mètre quarante huit centimètres de hauteur sur un mètre huit centimètres de largeur, les deux autres glaces sont
    Illustration :
    Décor central de la façade antérieure sur cour. Les consoles et le mascaron sont d'une grande Vue de la façade sur cour alors en travaux. IVR11_19777800845X Le départ de l'escalier principal avant restauration. Le garde-corps est en ferronnerie La deuxième volée de l'escalier desservant le premier étage. IVR11_19777800841X Vue de l'entrée sur la rue Baudin (Fonds Bertin). IVR11_20177800677NUC2B La jonction entre l'aile et le corps principal. On aperçoit l'entrée qui mène à l'escalier Le portail d'entrée. IVR11_20157800287NUC4A L'aile en retour sur la rue Baudin. IVR11_20157800288NUC4A La façade sur jardin de l'hôtel. IVR11_20157800273NUC4A L'hôtel comporte une aile en retour sur chacune de ses façades. Ici la façade sur jardin
  • Hôtel, 16 rue Notre-Dame
    Hôtel, 16 rue Notre-Dame Mantes-la-Jolie - 16 rue Notre-Dame - en ville - Cadastre : 2014 AH 142-358-359
    Historique :
    Honoré, veuve de Louis Hordret, contient un descriptif où on retrouve le volume actuel. C'est ce nom sous ma fenêtre un joli jardin et le plus belle vue du monde ». La maison, aujourd’hui transformée en
    Description :
    vaste salle rectangulaire d'environ 60m2 qui est divisé en deux par une large arcature reposant sur un manger, avec un poêle de faïence, un salon et une cuisine qui donnait sur une petite cour de la rue s’étendait un grand jardin planté d’arbres fruitiers, avec un bassin, un puits et une serre. Le pignon de la
    Annexe :
    le jardin. Grande cuisine par derrière ayant sortie sur la cour.Au premier étage : chambre à coucher sur le jardin chambre à feu avec glaces, cabinet d’aisance à côté.Autre chambre à feu éclairée sur le -dessus de la cheminée ayant vue sur le jardin, cabinet de toilette à côté sur la cour.En retour à la campagne. Élevée sur cave d’un rez-de-chaussée et de deux étages.Rez-de-chaussée : un vestibule, à droite petite salle à feu éclairée sur la rue Notre-Dame. A gauche : salle à manger et grand salon éclairés sur éclairée sur la rue par deux fenêtres, cheminée et glaces, petit cabinet de toilette. Par derrière donnant suite cabinet de travail donnant sur la rue et la cour.Au deuxième étage, chambre à feu avec glace éclairée sur la rue, par derrière autre petite chambre de domestique, deux autres chambres mansardées porte cochère donnant entrée sur une cour avec petit bassin, petit bâtiment à usage d’écurie et de
    Illustration :
    L'escalier se trouve dans le vestibule d'entrée, le long de la façade sur rue Vue de la façade sur rue en 1977. IVR11_19777800576X Vue de la façade sur rue. On voit l'adjonction pittoresque qui a remplacé une maison de bourg Vue de la façade sur rue du côté du portail d'entrée. IVR11_20187800719NUC4A Vue de la façade sur jardin. Elle a perdu une partie de sa corniche. IVR11_20187800721NUC4A La façade sur jardin : les ouvertures du rez-de-chaussée ont été modifiées. IVR11_20187800656NUC4A Le départ d'escalier a été refait. Le limon avec son élégant enroulement peut dater de la seconde moitié du XVIIIe siècle. En revanche les barreaux de section circulaire retombant sur des bases moulurées retombant sur un pilier carré. IVR11_20187800660NUC4A Les arcs et le pilier qui les reçoit. On aperçoit aussi deux corbeaux qui peuvent être le signe que
  • Hôtel Hernoux
    Hôtel Hernoux Mantes-la-Jolie - 2 rue du Fort - en ville - Cadastre : 2014 ab 154
    Historique :
    conservé permet une datation de la seconde moitié du 17e siècle. Présent sur le cadastre napoléonien de que repeint, son escalier rampe sur rampe est le seul vestige encore intact de son origine. L'histoire de cet hôtel n'est pas connue. L'escalier rampe sur rampe à balustres de bois qu'il a
    Description :
    Cet hôtel est à la fois entre cour et jardin et sur le fleuve. Il tire admirablement parti du site . Le rez-de-chaussée donne à la fois sur la cour et sur le quai. C'était probablement un étage de laissé peu de traces anciennes si ce n'est le volume et l'escalier rampe-sur-rampe à balustres de bois. service, l'étage noble étant le premier étage avec sa terrasse et son jardin latéral. La restauration a
    Illustration :
    Vue de la façade sur la rue du Fort, prise depuis le jardin qui la surplombe. Etat en 1977 Vue de la façade sur la rue du Fort, prise depuis le jardin qui la surplombe Du jardin latéral à l'hôtel on a une vue sur le chevet de la collégiale et le lopin de vigne géré Vue d'ensemble de la façade sur Seine. Etat en 1977. IVR11_19777800731X Vue de la façade sur la rue du Fort. Etat en 1977. IVR11_19777800527X Le jardin de l'hôtel à l'abandon en 2008. IVR11_20187800199NUC4A Détail du garde-corps de la terrasse sur la Seine. Il est d'une grande élégance avec ses balustres La façade sur Seine en 2011 avant restauration. On voit toute la qualité de la modénature La façade sur Seine avant restauration. IVR11_20187800206NUC4A Détail des entrevous. On reconnaît dans l'un d'entre eux le motif héraldique de l'hermine
  • hôtel Marquelet de la Noue
    hôtel Marquelet de la Noue Meaux - centre - 6-10 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 159
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Pinteville-Cernon. Celle-ci le vendit en 1839 à Mgr Allou, évêque de Meaux, qui souhaitait y établir le firent un pensionnat. Outre des travaux menés sur la pension en 1891, elles firent édifier une chapelle
    Description :
    L'hôtel Marquelet de la Noue se compose de plusieurs corps de bâtiments, alignés le long de la rue des Vieux-Moulins, sur laquelle ouvre une imposante porte cochère. Celle-ci donne accès au logis et au
    Annexe :
    contemporaine de la ville de Meaux, Meaux, Le Blondel, 1893, p. 20 (sur la chapelle). « Meaux. Maison 6 rue des
    Illustration :
    Façade sur le jardin. IVR11_20127700742NUC4A Le plafond peint : vue d'ensemble. IVR11_20127700844NUC4A Le plafond peint : détail de la fresque centrale, "Flore et Zéphyr". IVR11_20127700845NUC4A Le plafond peint : détail de la partie sud, avec les armoiries du commanditaire Le plafond peint : détail de la partie ouest. IVR11_20127700847NUC4A Le plafond peint : détail de la partie nord. IVR11_20127700848NUC4A Le plafond peint : détail de la partie est. IVR11_20127700849NUC4A Vue intérieure de la grande pièce lambrissée du premier étage, donnant sur la cour (actuellement
  • hôtel Macé de Montoury
    hôtel Macé de Montoury Meaux - 36-38 rue Saint-Remy - - Cadastre : 2000 BT 0031
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    de la cour porte la date "1772". L'aile qui ferme la cour sur le côté ouest est une adjonction de la Cet hôtel particulier fut construit dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, sur un terrain contigu
    Précisions sur la protection :
    Façades et toitures sur cour et sur jardin, cage de l'escalier avec sa rampe en fer forgé (cad. BT
    Description :
    Le parti de plan s'organise autour d'un logis à deux étages sous comble entre cour et jardin , complété par deux ailes de communs en retour sur la cour ; mais l'aile de gauche est une adjonction impostes en fer forgé sur la porte cochère latérale. Dans la cour, un pavé recèle une inscription
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR11_20107700111NUC4A Vue d'ensemble, depuis le sud (en verticale). IVR11_20107700112NUC4A Le portail, vu depuis la rue. IVR11_20107700113NUC4A La façade sur jardin. IVR11_20127700732NUC4A Le départ de l'escalier d'honneur. IVR11_20127700733NUC4A
  • hôtel de la Sirène
    hôtel de la Sirène Meaux - 33 rue du Général-Leclerc - - Cadastre : BS 299
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    , pour François de Marin, seigneur de Moncamp (décédé le 10 décembre 1760) et son épouse Marie-Jeanne Trois-Valets. Le couple était apparenté à Marie Louis François Marquelet de la Noue, et à la famille
    Description :
    le début du 20e siècle. Sur l'aile principale (aile sud), une travée est individualisée par un décor La façade sur rue de l'hôtel de la Sirène se signale par une très grande porte cochère aux vantaux scultpés en style Rocaille. Le corps de logis principal se trouve à l'arrière, entre cour et jardin. Il est bâti sur un plan en L, avec à l'angle des deux ailes un escalier à rampe en serrurerie, dessservant les
    Illustration :
    Le corps de logis sur cour, vu du nord. IVR11_20137700109NUC4A Le corps de logis sur cour : ailes sud et ouest. Vue prise depuis l'angle nord-est de la cour Le corps de logis sur cour : ailes sud et ouest, vues depuis l'est. IVR11_20137700111NUC4A Le départ de l'escalier d'honneur. IVR11_20137700115NUC4A
  • Hôtel, 6 rue du Fort
    Hôtel, 6 rue du Fort Mantes-la-Jolie - 6 rue du Fort - en ville - Cadastre : 2014 AB 152
    Historique :
    L'hôtel date probablement de la seconde moitié du 17e siècle, d'après son escalier rampe sur rampe que Antoine Joseph Feugère était conseiller du roi et le parrain d’Eustache Antoine Hua fils du maitre
    Description :
    jardin mais déployé en hauteur avec un étage de soubassement du côté de son jardin en belvédère sur le quai des Cordeliers et au delà sur le fleuve. Il a un bel escalier rampe sur rampe avec balustres de Cet hôtel entre dans la typologie des hôtels avec vue sur la Seine. Il n'est donc pas entre cour et bois. Sur la rue du Fort la façade se présente avec un rez-de-chaussée, un étage carré et un étage de
    Illustration :
    Cet hôtel a vue sur la Seine. Il est précédé d'un jardin en terrasse sur le quai des Cordeliers On aperçoit la façade sur Seine de l'hôtel à gauche de la photographie. (BNF. Topo Va 78, fol La façade sur Seine de l'hôtel qui a été récemment restauré. IVR11_20157800199NUC4A La façade arrière de l'hôtel sur la rue du Fort. Il n'a qu'un étage carré. IVR11_20157800224NUC4A
  • hôtel Navarre de Longuejoue
    hôtel Navarre de Longuejoue Meaux - 20 rue Tronchon - - Cadastre : 2000 BS 102
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    autre portion du "castrum" dans le jardin, juste au nord du logis. Dans ce secteur s'élevait au Moyen progressive à l'est du "castrum" (1649, 1742, 1770, 1776). Le prolongement de la rue de l'Ecorcherie (actuelle
    Illustration :
    Vue panoramique sur l'hôtel Navarre de Longuejoue et son environnement, depuis le clocher de la Vue panoramique, prise depuis un ballon captif, sur le jardin de l'hôtel avec la percée de la rue Cheminée néo-gothique dans le salon donnant sur le jardin, au rez-de-chaussée du pavillon nord La façade sur cour. IVR11_20147700223NUC4A La façade sur jardin, vue du nord-est. IVR11_20147700224NUC4A La façade sur jardin, vue du sud-est. IVR11_20147700225NUC4A
  • hôtel Passelaigue
    hôtel Passelaigue Meaux - 1 rue Rochard - - Cadastre : BS 66
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Illustration :
    Le portail d'entrée sur la cour, 1 rue Rochard. IVR11_20127700852NUC4A La façade sur la rue Tronchon. IVR11_20087700624XA Vue intérieure : le départ de l'escalier avec sa rampe en fer forgé. IVR11_20147700337NUC4A
  • hôtel Guérin, puis école de filles
    hôtel Guérin, puis école de filles Melun - 18 rue René-Pouteau - en ville - Cadastre : 1985 AT 283, 284
    Historique :
    par un hôtel particulier du 18e siècle, transformée en école de filles au 19e siècle. Vers le milieu du 18e siècle, le site est déjà occupé par une demeure avec galerie, cour et boulingrin. Dans les l'achète en 1888, et le transforme en école primaire élémentaire de filles. Le concours ouvert pour cet selon le cahier des charges de l'architecte Naudé. Ces travaux modifient profondément l'édifice. Dans
    Description :
    Le plan de l'hôtel des Guérin était celui des hôtels classiques : le corps de logis se trouvait la rue René-Pouteau (ancienne rue de la Juiverie). Ce bâtiment sur rue, à décor de bossages continus comble. Côté cour, il présentait une élévation à arcades. Le corps de logis, double en profondeur , comportait un étage carré et un étage de comble. Le rez-de-chaussée accueillait les pièces de réception pavillon en rez-de-chaussée au décor particulièrement soigné : la façade sur jardin, scandée de pilastres
    Illustration :
    corps de logis (façade sur la cour, façade sur le jardin). A droite, le bâtiment sur rue : élévation sur Détail du Doc. 1 : élévations de l'hôtel Guérin lorsde sa transformation en école. A gauche, le la rue de la Juiverie (actuelle rue René-Pouteau) et arcades sur la cour. Papier aquarellé, 31 Propriété Lajoye (ancien hôtel Guérin) : plan des caves. Encre sur papier, 31 juillet 1888. (AM
  • Hôtel Hua
    Hôtel Hua Mantes-la-Jolie - 3 rue de la Sangle - en ville - Cadastre : 2014 ab 177
    Historique :
    Cet hôtel qui figure sur le cadastre napoléonien (Section du midi 530) appartenait alors à Eustache Antoine Hua, procureur royal. Il était le fils d'Eustache Hua (1730-1801) marchand tanneur, ce qui , Eustache Antoine a été baptisé le 30 janvier 1759. Il a fait des études de droit et est inscrit au barreau de Paris en 1783. Pendant la Révolution, il est élu député à la Législative puis après le 10 août 1812 il devient avocat à la Cour de Cassation. Pendant son séjour à Mantes, comme le dit son
    Description :
    distincts. A droite desservis par la porte piétonne, se trouvent plusieurs appartements répartis sur deux deux étages. Elle est dominée par une grande lucarne fronton. Le tout est recouvert de refends tracés
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur rue de l'hôtel. IVR11_19777800718X Le bâtiment est irrégulier dans son plan et sa façade. IVR11_20177800890NUC4A Vue d'ensemble de la façade sur rue. IVR11_20177800888NUC4A
  • hôtel de Barbeau
    hôtel de Barbeau Melun - 9 rue du Four 8 rue du Franc-Mûrier - en ville - Cadastre : 1985 AV 65
    Historique :
    En 1183, Albert d'Andrezel fait don à l'abbaye de Barbeau d'une maison sur l'île Saint-Etienne . Cette maison sert de refuge à l'abbaye pendant tout le Moyen Age. En 1498, elle est décrite comme reste entre les mains des moines de Barbeau jusqu'au 17e siècle. Le 7 novembre 1679, elle est vendue à Melun. Elle demeure dans la famille pendant tout le 18e siècle. Des travaux sont menés en 1725 par Me Edme Mercier. En 1730, l'hôtel comporte deux corps de logis séparés par une cour : à l'est s'élève le (médiévale) est dénaturée. En revanche, le corps de logis à l'ouest a conservé un bel escalier à rampe en fer
    Illustration :
    . Gravure. Tiré de : Le refuge de Barbeau / G. Leroy, dans Bulletin de la Société d'archéologie, sciences , lettres et arts du département de Seine-et-Marne, n° 1, 1865. (BM Melun) IVR11_20067700097XA Le bâtiment occidental (18e siècle), vu de la cour. IVR11_20067700102X Départ de l'escalier (18e siècle) desservant le corps de bâtiment occidental. IVR11_20067700107X Le corps de bâtiment oriental : entrée de la cave. IVR11_20067700113X