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  • tableau : le Château de la Reine Blanche
    tableau : le Château de la Reine Blanche Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Inscriptions & marques :
    numéro d'inventaire sur l'oeuvre Etiquette collée dans le coin supérieur gauche : 68 (n° d'inventaire).
    Historique :
    Vicomté. Ce paysage, dans le genre d'Hubert Robert, représente l'île Saint-Etienne et le grand bras de la Seine, vus depuis l'ouest. On reconnaît notamment au premier plan les vestiges du château royal et le tableau ne paraissent pas correspondre au paysage réel : au débouché du pont sur la rive Saint-Ambroise
    Représentations :
    , démantelé au cours des 18e et 19e siècles. Dans la partie droite du tableau : la Seine, avec le pont sud (pont-aux-moulins) et le quartier Saint-Ambroise.
    Titre courant :
    tableau : le Château de la Reine Blanche
  • abbaye Notre-Dame de Chaage
    abbaye Notre-Dame de Chaage Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    rachetés sur l'ordre de Mgr de Faudoas, évêque de Meaux. S'y installèrent le grand et le petit séminaire reconstruite et consacrée en 1616. En 1781, la chapelle du Rosaire fut transformée par le maître-maçon meldois Jean François Scellier pour former le bas-côté au sud de l'église. A la Révolution, l'ensemble abbatial cloître dont le gros-oeuvre date probablement du début du XVIe siècle mais a été rhabillé au XVIIe siècle
    Précisions sur la protection :
    Chapelle inscrite en totalité y compris le décor intérieur par arrêté du 09 04 1998.
    Description :
    abbatiaux sont quant à eux construits sur la partie orientale, le long de la rue de Chaage. Ils s'organisent occupe une vaste parcelle aujourd'hui bordée par le chemin de fer, la rue de Chaageet la rue Georges salles de classes et le réfectoire. L'aile sud est formée par la chapelle du séminaire, en grande partie
    Illustration :
    Le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Photographie d'une autre oeuvre de l'architecte Henry Faucheur : le séminaire de Saint-Jean-les photographie de l'ancien cimetière de Chaage (avec pots à feu). Photographie. (AD Seine-et-Marne Seine-et-Marne. MDZ 513-5) IVR11_20137700062NUC4A Détail d'une corniche, sur la façade de l'ancienne chapelle des soeurs de la Visitation La façade sur la rue de Chaage, vue du sud. Au fond, la voie ferrée. IVR11_20097701460NUC4A Vue panoramique de l'établissement et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur depuis la tribune Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur. IVR11_20097700855NUC4A Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur. IVR11_20097700856NUC4A
  • les ateliers et les usines de Melun
    les ateliers et les usines de Melun Melun
    Historique :
    Bien que l'industrie n'ait joué qu'un rôle mineur dans le développement de la ville, l'étude des sources a permis de recenser pas moins de 225 ateliers et usines en activité entre le début du 19e siècle construction (tuileries briqueteries, fours à chaux et à plâtre) et le travail du métal (forgerons, serruriers
    Description :
    a surtout accueilli de petits ateliers intégrés dans le tissu urbain. La typologie la plus fréquente est celle du logis en façade sur rue, avec ateliers dans la cour à l'arrière. La plupart de ces ateliers ont aujourd'hui disparu, seul subsistant souvent le corps de logis.
    Illustration :
    Vestiges d'établissement industriel (?). Façades sur rue : vue d'ensemble, depuis le nord-est Cartographie des usines et des ateliers en activité sous le Second Empire. IVR11_20077700166NUDA Les Tanneries de M. Lebrasseur"", sur les bords de l'Almont. Pastel, 19e siècle. (Musée municipal Projet d'installation de la brasserie par Jacob. Calque aquarellé, 1851. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp . (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700305XA Publicité pour l'usine de stores Baumann. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700307X Papier à en-tête des établissements Dardel, fin du XIXe siècle. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294 Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700292X : Annuaire commercial de Seine-et-Marne, 1900. (BM Melun. HL 8° 265) IVR11_20067700077X -Marne. 5 Mp 301) IVR11_20067700367XA
  • rampe d'appui, escalier d'honneur de la maison à porte cochère dite hôtel Guilloteau (non étudié)
    rampe d'appui, escalier d'honneur de la maison à porte cochère dite hôtel Guilloteau (non étudié) Paris 3e arrondissement - 16 rue du Parc-Royal
    Historique :
    grille et l'aile abritant le grand escalier, dans la cour à gauche.
    Description :
    L'escalier, qui dessert le grand appartement, est constitué d'une longue volée unique aboutissant à un large palier, soutenu par des consoles. La rampe, dépourvue de limon, reprend le modèle à l'anglaise où le profil des marches et des contremarches est visible. Elle est composée de fers montants en acier, de section circulaire et directement fixés dans chaque marche. Chacun d'eux repose sur une base
    Annexe :
    Documentation - IM75000078 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE GADY, Alexandre, Le Marais, Guide historique et architectural, Paris, Le Passage, 2002, p.16
    Illustration :
    Vue plongeante depuis le premier étage. IVR11_20097500931NUC4A Détail de la rampe dont le dessin est unique. IVR11_20097500933NUC4A
  • manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton
    manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton Melun - place Breton - en ville - Cadastre : 1985 AM 41, 42
    Historique :
    , cette usine textile est convertie en sucrerie. Vers 1836, le moulin sur l'Almont est doté d'une nouvelle En 1776, le Suisse Siméon Laurent Perrenod implante une manufacture de toiles peintes le long de 1893, la caserne Saint-Liesne prend le nom d'un général de brigade mort pendant la guerre de Crimée : Alexandre Breton, né à Melun en 1805, tué au combat le 8 septembre 1855. Devenue cité administrative après 1945, la caserne Breton est en grande partie démolie en 1972. Le site est actuellement à l'abandon.
    Dénominations :
    usine d'impression sur étoffes
    Description :
    . Les ateliers textiles sont situés dans un grand bâtiment de 225 pieds de long sur 34 pieds de large d'eux, bordant le cours d'eau, abrite la roue hydraulique. Plus au sud s'élèvent deux corps de bâtiment
    Illustration :
    ) et le moulin Farineau, 1838. (AD Seine-et-Marne. 3 S 4) IVR11_20067700413X La rivière d'Almont, sur le site de la manufacture. Le bâtiment de droite correspond à l'ancien Tissu imprimé par Perrenod. (Musée de l'impression sur étoffes, Mulhouse. 858.344.1 . Papier aquarellé, 1er mai 1812. (AD Seine-et-Marne. 3 S 4) IVR11_20067700295XA , propriétaire du terrain sur lequel il faudrait passer.. Papier aquarellé, 1824. (AM Melun. 1 Fi 2445
  • vieux cimetière
    vieux cimetière Meaux - 16 avenue Clemenceau - - Cadastre : 2014 BV 125
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    C'est en 1793 que fut décidé le déplacement de tous les cimetières de la ville dans ce lieu situé à l'écart des grands axes de circulation, le long du "chemin de Velours" (rebaptisé avenue Clemenceau en construction du nouveau portail encadré de deux pavillons abritant la morgue et le logement du gardien. Une deuxième grande porte fut ouverte en 1850. Le long du chemin de Velours, par la suite rebaptisé "avenue 1891-195 à 1923, au n°15. Les noms de ces marbriers se retrouvent sur les tombes signées du vieux
    Illustration :
    Plan du cimetière de Meaux, 1835. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 encre noire. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7) IVR11_20137700015NUC4A L'entrée principale du vieux cimetière, sur l'avenue Clemenceau (ancien "chemin de velours Détail du motif en bronze, un sablier ailé entouré d'une couronne mortuaire, placé sur l'un des Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de face. IVR11_20147700237NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de côté. IVR11_20147700238NUC4A Vue générale, avec la cathédrale dans le fond. IVR11_20147700240NUC4A siècle rassemblées le long du mur occidental du cimetière. IVR11_20147700241NUC4A Vue d'ensemble, depuis le nord-ouest. IVR11_20077700088XA Chapelle néo-gothique avec son entourage de buis, contre le mur oriental du cimetière
  • calice et patène de Séverin Parisy, 1789
    calice et patène de Séverin Parisy, 1789 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Le calice porte quatre poinçons, très lisibles (deux sur la fausse-coupe : orfèvre et lettre-date , deux sur le pied : charge et décharge), la patène en porte trois (très effacés). Poinçon de maître, sur , sur le rebord du pied. Lettre-date sur la fausse-coupe : P couronné, avec ""89"" entre les deux. C'est la fausse-coupe : SP avec une fleur de lys couronnée, deux grains et un soleil. C'est le poinçon de Séverin Parisy (insculpé en 1771). Poinçon de charge de Paris, 1789, sur la patène et au revers du pied du la lettre-date de Paris, insculpée le 5 septembre 1789.
    Historique :
    1771 à 1790, dans le style néo-classique à la mode à la fin du 18e siècle.
    Représentations :
    . Décor des médaillons de la fausse-coupe : blé, vigne. Décor gravé sur l'ombilic de la patène : la croix , les lettres IHS et le Sacré-Coeur, entourés par la couronne d'épines.
    Description :
    Calice de style néo-classique. Le pied, au talon prononcé, est orné de trois médaillons ovales. La
    Illustration :
    Détail du poinçon de décharge, sur le pied. IVR11_20107700063NUC4A Détail des poinçons sur la fausse-coupe. IVR11_20107700062NUC4A
  • lavoir dit fontaine du Trésor
    lavoir dit fontaine du Trésor Draveil - Champrosay - rue Alphonse-Daudet - en écart - Cadastre : 1983 AX 128
    Historique :
    qui, avec le chemin y donnant accès depuis la route départementale, fait partie du domaine public de cadastral en 1810 et le chemin a été classé en 1827 au nombre des chemins communaux. En 1817 un bélier profit, au moyen d'une conduite traversant le lavoir, une partie des eaux de la source, à la suite semble que de la source et du chemin d'accès. Le tribunal de première instance de Corbeil rend le 21 juillet
    Illustration :
    Vue d'ensemble du lavoir situé dans le Bois Chardon. IVR11_20079101571XA Parcelle située en contrebas du lavoir et traversée par le ru d'Or alimenté par la fontaine
  • château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel
    château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel Draveil - Villiers - avenue de Villiers - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76-79, 82, 100-104, 108, 109, 111, 113, 114, 116-120, 200, 296, 297, 299, 303-309 1983 BC 54, 211, 218, 234, 24, 260-262, 265, 266, 268-272, 276, 278
    Historique :
    Le fief de Villiers, qui appartient à l'abbaye de Saint-Victor de Paris depuis le milieu du XIIe château seigneurial de Draveil après son acquisition par le fermier général Marin de La Haye. En 1782 un château est élevé sur l'emplacement d'un édifice plus ancien détruit par un incendie. De la première construction du corps principal. Les ailes latérales plus basses qui relient le corps principal à ces pavillons ont été rajoutées vers 1789. L'allée des Tilleuls qui conduit au château a été plantée sous le règne de Louis XIV. Le parc, qui compte 6 ha au XVIIIe siècle, est réaménagé à l'anglaise au début du XIXe siècle par le botaniste André Thouin qui créée une grande prairie bordée d'un front boisé, puis réaménagé en 1900 par Edouard André. Le site a été classé le 18 mai 1942. Le domaine devient en 1954 la étages. En 1987 il est racheté par la commune, qui installe dans le château une bibliothèque municipale
    Description :
    Le château situé au fond de la cour d'honneur comprend un corps central en légère saillie, à trois travées, et sommé d'un fronton. Sur la façade postérieure ce fronton est orné d'un groupe sculpté représentant Cérès, déesse de l'agriculture et des moissons. Les pavillons d'entrée et le château, reliés par d'un pigeonnier). A l'est du château, un jardin aménagé dans le prolongement du parc comporte un plan
    Annexe :
    . Draveil, 150 W 12 : projet de création d’un centre aéré dans le parc par la SCIC, 1979, et cession de
    Illustration :
    La façade arrière du château et des communs, sur le parc. IVR11_20079100796XA Grand salon : panneau placé au-dessus de la porte donnant sur le hall. IVR11_20079101080XA Bibliothèque ""néogothique"" faisant suite au grand salon et donnant sur le parc (côté ouest Petite grotte sur le bord de la pièce d'eau. IVR11_20079101095XA L'allée des Tilleuls, site classé depuis le 18 mai 1942. Carte postale, vers 1930. (AD Essonne, 2 Sablière dans le parc. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100501XB Le château fermant la perspective de l'allée des Tilleuls. IVR11_20079100784XA La grille d'entrée flanquée de deux pavillons, sur l'avenue de Villiers. IVR11_20089100310NUC4A Vue d'ensemble sur la cour d'honneur. IVR11_20089100306NUC4A Façade antérieure sur la cour d'honneur. IVR11_20079101051XA
  • amphithéâtre d'anatomie du Jardin du roi, puis du Jardin des Plantes dit encore Muséum national d'histoire naturelle
    amphithéâtre d'anatomie du Jardin du roi, puis du Jardin des Plantes dit encore Muséum national d'histoire naturelle Paris 5e arrondissement - 57 rue Cuvier
    Historique :
    d’un doctorat en médecine, chargé de faire le cours magistral sur l’anatomie de l’homme et par un de la composition, un imposant amphithéâtre d’anatomie comparée. Étaient répartis, sur le flanc droit de la cour, la nouvelle galerie destinée à loger le cabinet d’histoire naturelle, sur le flanc gauche résultant de sa situation en bordure d’une rue très passante et donc bruyante. En sus, le terrain sur lequel actifs sur le chantier. En outre, il n’hésita point, selon ses habitudes, à défrayer les entrepreneurs sur sa cassette personnelle, en attendant d’être remboursé de ses avances par le Trésor royal. Ainsi tournante puis, le 24 mars 1789, il installa l’armature métallique de la lanterne sur laquelle le vitrier porterait sur l’amphithéâtre. L’architecte Molinos signa devis et marché de charpenterie le 9 germinal an II à des cours magistraux, avaient été différée : ainsi le rapport de l’architecte sur les carrelages Quoique le Jardin du roi eût été fondé en 1635 pour y cultiver des plantes et y enseigner la
    Référence documentaire :
    Notices historiques sur le Muséum d’histoire naturelle. JUSSIEU, Antoine-Laurent de. "Notices historiques sur le Muséum d’histoire naturelle". In : Annales du Muséum national d’histoire naturelle, tome I Recherches sur les origines de l’enseignement de l’anatomie humaine et de l’anthropologie au Jardin des plantes. HAMY, Ernest-Théodore. « Recherches sur les origines de l’enseignement de l’anatomie Page 676 Sur quelques projets d’aménagement du Jardin du Roi au temps de Buffon. FRANÇOIS, Yves . « Sur quelques projets d’aménagement du Jardin du Roi au temps de Buffon ». Bulletin du Muséum national
    Description :
    faisant saillie sur trois des quatre faces du pavillon ajoutés en 1794, renfermaient chacun une salle. Le Selon le témoignage très certainement fiable du jardinier en chef André Thouin, témoin oculaire était scindé sur toute sa hauteur par un mur de refend en deux parties égales : du côté nord se trouvait pourvu de gradins disposés en hémicycle. Le laboratoire de chimie était surmonté d’un étage occupé par le jour zénithal sommé d’une lanterne vitrée conique. Elle possédait deux petites annexes ménagées au petit pavillon sis dans sa proximité immédiate, mais dans le coin le plus reculé de l’enclos du jardin à l’autre. Le tympan surmontant la porte d'entrée principale de l'amphithéâtre porte un décor sculpté en haut-relief représentant une allégorie de l'histoire naturelle. Le mur du fond de l'amphithéâtre dans lequel se trouve aménagée la hotte du fourneau est orné d'un décor représentant le profil permettant d’accéder à la galerie distribuant le sommet des gradins. Les trois cabinets de plan en hémicycle
    Illustration :
    Corps de logis principal renfermant l'administration et le cabinet d’histoire naturelle, façade sur jardin montrant, sur la droite, successivement la chapelle, l’entrée principale, puis le corps de bâtiment où fut aménagé vers 1710 le premier amphithéâtre du Jardin du roi. Tiré de DIONIS, Pierre. Cours Elévation antérieure, vue générale prise légérement de biais sur la gauche. IVR11_20167500144NUC4A Elévation antérieure, vue générale prise légèrement de biais sur la gauche. IVR11_20167500139NUC4A Elévation latérale droit, vue générale prise légèrement de biais sur la gauche Elévation latérale gauche, vue générale prise légèrement de biais sur la droite Intérieur de l'amphithéâtre, vue générale prise depuis le sommet des gradins selon l'axe de la Intérieur de l'amphithéâtre, vue prise depuis le sommet des gradins montrant le fond de l'hémicycle Intérieur de l'amphithéâtre, vue biaise prise depuis le sommet des gradins montrant le mur
  • dalle funéraire de François Louis de Vauréal
    dalle funéraire de François Louis de Vauréal Melun - rue Mezereaux (des) - en ville
    Inscriptions & marques :
    épitaphe sur l'oeuvre gravé
    Historique :
    On a relevé contre le mur sud du cimetière la dalle funéraire de François Louis de Vauréal garnison à Melun à 24 ans et demi, le 3 août 1786.
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Dalle funéraire d'un aide de camp en second du régiment de dragons, décédé le 3
  • quartier de cavalerie Saint-Ambroise, puis Augereau
    quartier de cavalerie Saint-Ambroise, puis Augereau Melun - Cadastre : 1985 AV 99 à 108, 125 à 148, 157 à 158, 275 à 276 1985 AW 66 à 119
    Historique :
    Le quartier de cavalerie Saint-Ambroise s'est développé, de 1780 à 1907, sur une vaste portion de militaire s'est également étendue sur le cimetière Saint-Ambroise, déplacé plus à l'est en 1854. L'extension sur le plateau nord de Melun. Les bâtiments militaires désaffectés furent presque entièrement rasés désaffectés : le couvent des Visitandines dès 1780, le couvent des Ursulines puis des Frères de la doctrine épidémie de dysenterie, le quartier de cavalerie fut déplacé dans les nouvelles casernes élevées en 1900 entre 1905 et 1907, laissant place à un lotissement (étudié en dossier IA77000438). Le manège a
    Description :
    des Visitandines, présentait sur la cour une série d'arcades. A l'ouest, le long de la rue Saint Dans son extension maximale, le quartier de cavalerie comprenait plusieurs corps de bâtiments Rochette, Dajot et le quai Saint-Ambroise (actuel quai du Maréchal Joffre). Au nord, vers la Seine -Ambroise, s'ouvrait le portail principal flanqué d'écuries et corps de garde. Ce portail, en pierre de taille, était celui du couvent des frères de la Doctrine chrétienne dont les vantaux furent reposés sur le manège lors de sa transformation en salle des fêtes. Plus en arrière se trouvait un autre corps de logis en U. Au sud s'élevait le manège. A l'est se trouvaient trois longs bâtiments d'écuries construits
    Illustration :
    Le portail ouest, sur la rue Saint-Ambroise. Photographie, 19e siècle. (Collection particulière (M Tout Melun.G.-S. Paris. 37. Rue Saint-Ambroise."" Sur la droite, le quartier de cavalerie, face à Melun, levé par ordre de son éminence Monseigneur le cardinal de Luynes, en décembre 1772 par Chayé architecte juré expert des bâtiments au Châtelet de ladite ville y demeurant. Encre noire et aquarelle sur Place de Melun. 1818. Plan d'une partie du quartier de cavalerie sur lequel est indiquée par une vis-à-vis le pignon de l'écurie cotée V. Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi 746) IVR11_20027700130X Plan d'une partie du quartier de cavalerie indiquant les constructions à faire pour compléter le la partie de terrain communal dont le ministère de la Guerre demande l'abandon pour compléter cet Portail triomphal dans la grande cour"". Dans le fond, on aperçoit l'église Notre-Dame Première cour intérieure"". On voit ici le revers de la façade de la caserne, rue Saint-Ambroise
  • église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois
    église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Historique :
    village à Alexandre-Théodore Brongniart. Fortement endommagée, elle menace ruine et le rapport de l'architecte conclut à la nécessité de sa destruction. Le maréchal le charge alors de la construction du rapports ainsi que les plans et le descriptif détaillé de l'édifice qu'il projette reprennent, à grands traits, le style néoclassique qui a fait son succès.
    Description :
    la crypte de la chapelle. Restaurée et classée, elle est exposée sur le mur ouest de l'édifice à L'église est conçue sur un plan basilical, sa façade principale présente un porche à pilastres , repose sur des colonnes doriques. Elle est flanquée de deux bas-côtés qui aboutissent, de part et d'autre du choeur en hémicycle, à deux chapelles. Le clocher carré culmine à 24 mètres de hauteur et abrite . Les quatorze verrières de l'église sont l'oeuvre de Joseph Guével, maître verrier à Noisy-le-Sec , elles font référence à la vie des fidèles et plus largement aux Romainvillois. Sur fond de champs remarque aussi la reprise du thème, récurrent à l'époque, de L'Angelus de Millet ainsi que le recours aux
    Illustration :
    Graffitis sur les murs de la crypte. IVR11_20109300020NUC4A Graffitis sur les murs de la crypte. Date portée 1815. IVR11_20109300019NUC4A Ensemble de 14 verrières : verrière représentant le thème de l'Angelus : à l'annonce de l'heure de la prière, le couple de paysans s'arrête de travailler pour prier. Cette représentation est inspirée Ensemble de 14 verrières : verrière représentant une procession eucharistique. Je suis le pain de Ensemble de 14 verrières : verrière représentant le sacrement du Baptême. Joseph Guével (maître
  • château de la Folie
    château de la Folie Draveil - Mainville - 43 rue du Marais - en ville - Cadastre : 1983 AL 83, 498
    Historique :
    l'entreprise André et Fleury à Neuilly-sur-Seine, est accolé vers 1873 à ces écuries. En 1857 le domaine est En 1746, le clos du Gué de la Folie est acquis par le fermier général Marin de La Haye font démolir (ou remanier profondément) le château remplacé en 1902 par un édifice de style néo -classique. Le 25 juin 1963 une partie du parc est vendue à la Société civile immobilière l'Orée de Sénart années 1990 un immeuble de 4 niveaux et plan en L est greffé sur la façade arrière du château.
    Description :
    Le château est une construction en briques revêtues d'un enduit. Le corps central, couvert d'un deux pavillons en rez-de-chaussée qui se greffent sur l'angle des corps de bâtiment latéraux. Une pièce d'eau s'étend devant la façade antérieure. A gauche en entrant, les écuries (qui abritaient aussi le -bois et pierre de taille en soubassement. Derrière le château, à droite, se trouvaient d'autres communs et un petit théâtre aménagé par la famille Laveissière, aujourd'hui démolis ; seul subsiste le
    Illustration :
    Projet pour le château de la Folie : croix en pierre sur la chapelle du château. Dessin, vers 1855 Vue d'ensemble sur le parc. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100504XB Projet pour le château de la Folie : élévation principale. Elévation et coupe, vers 1855. Tiré de Projet pour le château de la Folie : plans du rez-de-chaussée et du premier étage. Plans, vers 1855 Projet pour le château de la Folie : plan et élévation des dépendances (comportant laiterie , vacherie, avec logement pour la vachère, écuries, porcherie, poulailler, etc). Seul le bâtiment principal Projet pour le château de la Folie : candélabre en pierre encadrant l'horloge monumentale de la dépendances), édifié par André et Fleury, constructeurs à Neuilly-sur-Seine. Tiré de : Nouvelles annales de la Projet pour le château de la Folie : horloge monumentale de la tour d'angle, par Cannissié Le parterre situé devant la façade principale du château. Carte postale, vers 1910. (Collection
  • borne : terme austral de la base Melun-Lieusaint
    borne : terme austral de la base Melun-Lieusaint Melun - avenue du 31e Régiment d'Infanterie - en ville - Cadastre : 1985 AH non cadastré
    Historique :
    réalisée, bien que les matériaux aient été acheminés sur le site. En 1790, l'Assemblée constituante décide d'unifier les mesures employées en France. Le calcul du mètre, défini comme le dix millionième du quart du méridien compris entre Dunkerque et Barcelone, est , 7 km). Le point géodésique pris comme référence à Melun, appelé terme austral (le terme boréal se pierre, en forme de pyramide écrasée, abrite en son centre un cylindre de cuivre qui marque le point géodésique exact utilisé pour la mesure. Le signal employé pour la mesure, haut de plus de 13 toises, avait
    Illustration :
    Carte postale prise au carrefour du Méridien, sur l'avenue de Paris (act. avenue du 31e R.I.), vers 1928. Le ""terme austral"" se trouve au premier plan à droite. Carte postale. (Musée municipal de Melun
  • fonts baptismaux n°2
    fonts baptismaux n°2 Maurecourt
    Historique :
    Ces fonts ont été trouvés lors de travaux sur la place à côté de l'église. Ce sont vraisemblablement les anciens fonts qui avaient été enterrés dans le cimetière comme c'est l'usage. Comme le droit
  • lotissement de la porte des Carmes
    lotissement de la porte des Carmes Melun - Rue Contrescarpe (de la) Rue Général de Gaulle (de) Rue Epéron (de l') - en ville - Cadastre : 1985 AS 96-102, 105, 197-203, 269
    Historique :
    Cette opération de lotissement est dessinée à la fin du XVIIIe siècle sur le terrain jusque là occupé par la Porte des Carmes et ses fossés (voir le dossier fortifications d'agglomération, IA77000417 ). Le projet est attesté dès 1793, avec la volonté d'ordonnancer la place marquant le début du faubourg Plâtrière à l'ouest. La place des Carmes est quant à elle mise en oeuvre selon le projet initial, quatre immeubles à pan coupé marquant le carrefour des rues qui s'y croisent (rue du Général-de-Gaulle, rue Saint
    Illustration :
    Cimetière et celle de la Porte de Paris. Ce plan, dressé par Jollain en 1793, montre notamment le projet de , rüe des Fossés à la place de la Reunion et places vagües. Partie supérieure du document : le Plan pour servir de renseignement à la demande en alignement présentée par le sieur Jannotin de Carte postale montrant le pan coupé à l'entrée du lotissement, vers 1907. Carte postale. (Musée Alignement des façades bordant la rue de la Contrescarpe (depuis le n°1, au fond, jusqu'au n° 5
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite maison Varin (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite maison Varin (non étudié) Paris 4e arrondissement - 24 rue Vieille-du-Temple
    Historique :
    Cette maison a été bâtie à la place d'une autre par l'architecte spéculateur B-J Varin. Le corps de logis principal est au fond de la cour et sur rue se trouve la partie locative.
    Description :
    L'escalier de la partie sur rue à droite du passage est un exemple précoce d'escalier en pierre
    Illustration :
    Détail du balcon de la façade sur rue. IVR11_20097501412NUC4A
  • église paroissiale Saint-Rémi
    église paroissiale Saint-Rémi Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
    Historique :
    invasions normandes en 846). La dédicace de ce nouveau sanctuaire a lieu le 3 septembre 1547. Les plans de Draveil de 1650 et de 1756 le montrent entouré d'un cimetière dans sa partie sud et situé plus en retrait de la route de Villeneuve-Saint-Georges à Corbeil que l'église actuelle. Le clocher est réédifié en 1686 par Gilles et Pierre Chalouvrier, père et fils (signatures et date portées sur la face sud). En de Paris, sur une partie de l'ancien cimetière, au sud et en avant du clocher qui est alors conservé . Les travaux sont adjugés à Antoine-Armand Roze, maître maçon à Paris. Le plafond est remplacé en 1857 . Le presbytère, démoli en même temps que l'ancienne nef, est reconstruit en 1786 à l'emplacement
    Illustration :
    La façade latérale sur la place de la République. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Le portail attenant à l'église donne accès à la cour du presbytère IVR11_20079101811XA Le clocher et la façade arrière de l'église après la démolition de l'ancien marché couvert
  • haut-relief : ensemble de 12 bacchantes
    haut-relief : ensemble de 12 bacchantes Draveil - avenue de Villiers
    Illustration :
    Deux bacchantes (la danse, le vin) de part et d'autre d'une fenêtre ouvrant sur la cour d'honneur Une des bacchantes (le vin) qui encadre une des fenêtres ouvrant sur la cour d'honneur Bacchante (la danse) située entre les deux fenêtres ouvrant sur la cour d'honneur Détail de la bacchante (la danse) située entre les deux fenêtres ouvrant sur la cour d'honneur
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