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  • abbaye Notre-Dame de Chaage
    abbaye Notre-Dame de Chaage Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Historique :
    Jean François Scellier pour former le bas-côté au sud de l'église. A la Révolution, l'ensemble abbatial reconstruite et consacrée en 1616. En 1781, la chapelle du Rosaire fut transformée par le maître-maçon meldois rachetés sur l'ordre de Mgr de Faudoas, évêque de Meaux. S'y installèrent le grand et le petit séminaire cloître dont le gros-oeuvre date probablement du début du XVIe siècle mais a été rhabillé au XVIIe siècle
    Précisions sur la protection :
    Chapelle inscrite en totalité y compris le décor intérieur par arrêté du 09 04 1998.
    Description :
    occupe une vaste parcelle aujourd'hui bordée par le chemin de fer, la rue de Chaageet la rue Georges abbatiaux sont quant à eux construits sur la partie orientale, le long de la rue de Chaage. Ils s'organisent salles de classes et le réfectoire. L'aile sud est formée par la chapelle du séminaire, en grande partie
    Illustration :
    Le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Photographie d'une autre oeuvre de l'architecte Henry Faucheur : le séminaire de Saint-Jean-les Vue panoramique de l'établissement et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur depuis la tribune Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur. IVR11_20097700855NUC4A Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur. IVR11_20097700856NUC4A Pot à feu déposé après le percement de la rue Georges lugol. Origine : Maison Navarre Pot à feu déposé après le percement de la rue Georges lugol. Origine : Maison Navarre
  • église paroissiale Saint-Rémi
    église paroissiale Saint-Rémi Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
    Historique :
    . Les travaux sont adjugés à Antoine-Armand Roze, maître maçon à Paris. Le plafond est remplacé en 1857 invasions normandes en 846). La dédicace de ce nouveau sanctuaire a lieu le 3 septembre 1547. Les plans de Draveil de 1650 et de 1756 le montrent entouré d'un cimetière dans sa partie sud et situé plus en retrait de la route de Villeneuve-Saint-Georges à Corbeil que l'église actuelle. Le clocher est réédifié en . Le presbytère, démoli en même temps que l'ancienne nef, est reconstruit en 1786 à l'emplacement
    Auteur :
    [maître maçon] Roze Antoine-Armand
    Illustration :
    Le portail attenant à l'église donne accès à la cour du presbytère IVR11_20079101811XA Le clocher et la façade arrière de l'église après la démolition de l'ancien marché couvert
  • amphithéâtre d'anatomie du Jardin du roi, puis du Jardin des Plantes dit encore Muséum national d'histoire naturelle
    amphithéâtre d'anatomie du Jardin du roi, puis du Jardin des Plantes dit encore Muséum national d'histoire naturelle Paris 5e arrondissement - 57 rue Cuvier
    Historique :
    Quoique le Jardin du roi eût été fondé en 1635 pour y cultiver des plantes et y enseigner la d’un doctorat en médecine, chargé de faire le cours magistral sur l’anatomie de l’homme et par un étaient données en latin), ne tardèrent pas à promouvoir le Jardin du roi comme institution la plus située selon toute vraisemblance dans le « château », le grand corps de logis bâti en bordure de la rue du Jardin-du-Roi une trentaine d'années plus tôt par le premier intendant du Jardin du roi, Guy de La Brosse, afin d’y abriter l’administration et les collections d’histoire naturelle. De fait, le 30 mai 1672, le menuisier Guillaume Barbier reçut un paiement de mil sept cents livres en rapport avec des envisagé, le pouvoir royal renonça à octroyer les fonds nécessaires à la construction d’un amphithéâtre digne d’une institution de fondation monarchique. Le bâtiment choisi pour y installer l’amphithéâtre , probablement une des dépendances primitives du « château », s’élevait le long de la rue du Jardin-du-Roi, entre
    Référence documentaire :
    Notices historiques sur le Muséum d’histoire naturelle. JUSSIEU, Antoine-Laurent de. "Notices historiques sur le Muséum d’histoire naturelle". In : Annales du Muséum national d’histoire naturelle, tome I
    Description :
    Selon le témoignage très certainement fiable du jardinier en chef André Thouin, témoin oculaire pourvu de gradins disposés en hémicycle. Le laboratoire de chimie était surmonté d’un étage occupé par le jour zénithal sommé d’une lanterne vitrée conique. Elle possédait deux petites annexes ménagées au petit pavillon sis dans sa proximité immédiate, mais dans le coin le plus reculé de l’enclos du jardin à l’autre. Le tympan surmontant la porte d'entrée principale de l'amphithéâtre porte un décor sculpté en haut-relief représentant une allégorie de l'histoire naturelle. Le mur du fond de l'amphithéâtre dans lequel se trouve aménagée la hotte du fourneau est orné d'un décor représentant le profil d'une pyramide à degré. Au sommet de cette pyramide, trône une figure stuquée en bas-relief représentant permettant d’accéder à la galerie distribuant le sommet des gradins. Les trois cabinets de plan en hémicycle faisant saillie sur trois des quatre faces du pavillon ajoutés en 1794, renfermaient chacun une salle. Le
    Illustration :
    Corps de logis principal renfermant l'administration et le cabinet d’histoire naturelle, façade sur jardin montrant, sur la droite, successivement la chapelle, l’entrée principale, puis le corps de bâtiment où fut aménagé vers 1710 le premier amphithéâtre du Jardin du roi. Tiré de DIONIS, Pierre. Cours Intérieur de l'amphithéâtre, vue générale prise depuis le sommet des gradins selon l'axe de la Intérieur de l'amphithéâtre, vue prise depuis le sommet des gradins montrant le fond de l'hémicycle Intérieur de l'amphithéâtre, vue biaise prise depuis le sommet des gradins montrant le mur diamétral où se trouvait le fourneau pour les expériences de chimie. IVR11_20157500790NUC4A , détail de la figure couronnant le décor pyramidant surmontant ce fourneau, laquelle représente la déesse , détail de la figure couronnant le décor pyramidant surmontant ce fourneau, laquelle représente la déesse Couloir de distribution ceinturant la base de l'hémicycle avec, au premier plan, le départ de
  • château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel
    château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel Draveil - Villiers - avenue de Villiers - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76-79, 82, 100-104, 108, 109, 111, 113, 114, 116-120, 200, 296, 297, 299, 303-309 1983 BC 54, 211, 218, 234, 24, 260-262, 265, 266, 268-272, 276, 278
    Historique :
    construction du corps principal. Les ailes latérales plus basses qui relient le corps principal à ces pavillons Le fief de Villiers, qui appartient à l'abbaye de Saint-Victor de Paris depuis le milieu du XIIe château seigneurial de Draveil après son acquisition par le fermier général Marin de La Haye. En 1782 un ont été rajoutées vers 1789. L'allée des Tilleuls qui conduit au château a été plantée sous le règne de Louis XIV. Le parc, qui compte 6 ha au XVIIIe siècle, est réaménagé à l'anglaise au début du XIXe siècle par le botaniste André Thouin qui créée une grande prairie bordée d'un front boisé, puis réaménagé en 1900 par Edouard André. Le site a été classé le 18 mai 1942. Le domaine devient en 1954 la étages. En 1987 il est racheté par la commune, qui installe dans le château une bibliothèque municipale
    Description :
    Le château situé au fond de la cour d'honneur comprend un corps central en légère saillie, à trois représentant Cérès, déesse de l'agriculture et des moissons. Les pavillons d'entrée et le château, reliés par d'un pigeonnier). A l'est du château, un jardin aménagé dans le prolongement du parc comporte un plan
    Annexe :
    . Draveil, 150 W 12 : projet de création d’un centre aéré dans le parc par la SCIC, 1979, et cession de
    Illustration :
    L'allée des Tilleuls, site classé depuis le 18 mai 1942. Carte postale, vers 1930. (AD Essonne, 2 Sablière dans le parc. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100501XB Le château fermant la perspective de l'allée des Tilleuls. IVR11_20079100784XA La façade arrière du château et des communs, sur le parc. IVR11_20079100796XA Façade arrière du château : détail du fonton couronnant le corps central. Le groupe sculpté Le vestibule. Les boiseries autrefois blanc et or ont été recouvertes d'une peinture uniforme Grand salon : panneau placé au-dessus de la porte donnant sur le hall. IVR11_20079101080XA cour d'honneur et le jardin agrémenté d'un plan d'eau. IVR11_20079101056VA Bibliothèque ""néogothique"" faisant suite au grand salon et donnant sur le parc (côté ouest Boudoir situé dans le prolongement d'un petit salon faisant suite au grand salon, à l'angle du
  • église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois
    église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Historique :
    village à Alexandre-Théodore Brongniart. Fortement endommagée, elle menace ruine et le rapport de l'architecte conclut à la nécessité de sa destruction. Le maréchal le charge alors de la construction du rapports ainsi que les plans et le descriptif détaillé de l'édifice qu'il projette reprennent, à grands traits, le style néoclassique qui a fait son succès.
    Description :
    , repose sur des colonnes doriques. Elle est flanquée de deux bas-côtés qui aboutissent, de part et d'autre du choeur en hémicycle, à deux chapelles. Le clocher carré culmine à 24 mètres de hauteur et abrite la crypte de la chapelle. Restaurée et classée, elle est exposée sur le mur ouest de l'édifice à . Les quatorze verrières de l'église sont l'oeuvre de Joseph Guével, maître verrier à Noisy-le-Sec remarque aussi la reprise du thème, récurrent à l'époque, de L'Angelus de Millet ainsi que le recours aux
    Illustration :
    Ensemble de 14 verrières : verrière représentant le thème de l'Angelus : à l'annonce de l'heure de la prière, le couple de paysans s'arrête de travailler pour prier. Cette représentation est inspirée Ensemble de 14 verrières : verrière représentant une procession eucharistique. Je suis le pain de Ensemble de 14 verrières : verrière représentant le sacrement du Baptême. Joseph Guével (maître
  • vieux cimetière
    vieux cimetière Meaux - 16 avenue Clemenceau - - Cadastre : 2014 BV 125
    Historique :
    C'est en 1793 que fut décidé le déplacement de tous les cimetières de la ville dans ce lieu situé à l'écart des grands axes de circulation, le long du "chemin de Velours" (rebaptisé avenue Clemenceau en construction du nouveau portail encadré de deux pavillons abritant la morgue et le logement du gardien. Une deuxième grande porte fut ouverte en 1850. Le long du chemin de Velours, par la suite rebaptisé "avenue
    Illustration :
    Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de face. IVR11_20147700237NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de côté. IVR11_20147700238NUC4A Vue générale, avec la cathédrale dans le fond. IVR11_20147700240NUC4A siècle rassemblées le long du mur occidental du cimetière. IVR11_20147700241NUC4A Vue d'ensemble, depuis le nord-ouest. IVR11_20077700088XA bas-reliefs. IVR11_20147700246NUC4A Chapelle néo-gothique avec son entourage de buis, contre le mur oriental du cimetière , et Charlotte Louise Céline Mutel, dame de charité, décédée le 20 mars 1825. Signature du marbrier Tombe de Louise Geneviève Richet (décédée le 25 juin 1882), épouse de Paul Lefèvre, tonnelier. La Série de croix en fonte déposées contre le mur du cimetière. IVR11_20077700083XA
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