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  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Meaux - Cadastre : BS 101-102, 119, 255, 298 BT 67 BP 122 BO 355 BM non cadastré BN non cadastré
    Historique :
    Dès le Bas-Empire, le cœur de la ville a été protégé par une enceinte englobant un peu plus de 8 ailleurs, un second système de fortification a été mis en œuvre par le comte de Champagne de l'autre côté « Ville » et le « Marché » est longtemps resté très prégnant. Dans la seconde moitié du XVIe siècle, pour faire face au développement de l'artillerie, ces deux fortifications ont été renforcées. Dans le quartier du Marché a peut-être été édifié un fort dès 1562. Dans le dernier quart du XVIe siècle, la d'orillons ronds, complété par une vanne qui permettait de réguler le débit du Brasset. Ce bastion et la tour « du Bourreau » voisine permettaient de flanquer le pont du Marché et la muraille orientale de la ville siècle sous le nom de « Butte des Cordeliers » car il formait alors un monticule voisin de l'église des Franciscains. Le dispositif défensif de la « Ville » fut également complété au nord, avec la fortification du appelé le « fort Adam » flanquait cette terrasse vers le pré-aux-mortiers. Dès le milieu du XVIIe siècle
    Description :
    fortifications. Le rempart du Bas-Empire est toujours présent en élévation au nord des jardins du palais situées à l'emplacement du fossé supposé bordant la fortification. On peut en outre connaître le tracé de boulevards aux 18e et 19e siècles : le cours Raoult, le boulevard Jean-Rose et le cours Pinteville marquent Arbalétriers ou tour Chuquet, sur le boulevard Jean-Rose ; elle fut « augmentée et couverte de mérien (bois) et d'arbalète qui s'entraînait sur la terrasse adjacente. Les autres tours encore présentes dans le paysage , la tour Bourgeoise (ou tour de la Halle) dans le jardin du 2 place Saint-Maur, la tour de la Platrière dans le remblai de la voie ferrée, cours Pinteville et la tour du Bastion dans la cour du lycée Henri Moissan. Les fouilles menées à l'angle du cours Raoult et du quai ont en outre mis au jour le en reste peu de vestiges. On conserve un pan (remanié) de la courtine méridionale, le long du canal , au bord de la Marne, et celle de la tour des Apprentis dans le jardin du 16, rue de la Grande Île.
    Illustration :
    Le "castrum" du Bas-Empire, vu depuis le boulevard Jean-Rose. IVR11_20127700238NUC4A droite ("castrum" du Bas-Empire), vue depuis le boulevard Jean-Rose. Cette tour se situe sur le terrain depuis l'ouest. On distingue clairement le fossé qui entoure l'enceinte de la "Ville", sur la rive droite La "Ville", sur la rive droite de la Marne. Restitution du "castrum" par le curé Pierre Janvier Le "Marché", sur la rive gauche de la Marne. Restitution des fortifications par le curé Pierre Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le sommet du castrum, au nord du palais épiscopal Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le castrum au niveau du pavillon Bossuet de la maison 2, place Saint-Maur. Le renfort côté est se trouve quant à lui dans le jardin de l'hôtel Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la tour et la terrasse dans le jardin du 20 rue Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la tour et la terrasse dans le jardin du 20 rue
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