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  • plaque de cheminée : Tentation d'Eve
    plaque de cheminée : Tentation d'Eve Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 94, le Perreux sur Marne, château
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
  • rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié) Paris 5e arrondissement - 227 rue Saint-Jacques
    Historique :
    de François Mansart. Mais les efforts portèrent d'abord essentiellement sur l'église. Le chantier du monastère reprit quant à lui à partir de 1654-1655, sur un nouveau dessin de Pierre Le Muet. La rampe a été communauté de religieuses bénédictines. Le chantier se déroula en plusieurs phases. Dans les années 1630, les les troubles de la Régence, le chantier prit de l'ampleur à partir de 1645, avec un ambitieux projet
    Description :
    permettre la circulation des brancards, il dessert uniquement le premier étage. Ses deux volées sont soutenues par des murs d'échiffre. Les paliers reposent quant à eux sur des voûtes d'arrête et des arcs est composée de panneaux presque carrés dont le décor est formé d'un médaillon entouré de quatre anses de panier qui se dédoublent vers les écoinçons. Deux pistils pointent vers le haut et vers le bas et
    Auteur :
    [architecte] Le Muet Pierre
    Illustration :
    volées et le palier supérieur. IVR11_20097500840NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Laigues (non étudié) Paris 7e arrondissement - 16 rue Saint-Guillaume
    Historique :
    L'hôtel a été construit en 1659-1660 par Pierre le Muet pour Geoffroy de Laigues, capitaine des
    Description :
    L'escalier est caractéristique de l'oeuvre de Le Muet. Il est en pierre sur voûtes suspendues
    Auteur :
    [architecte] Le Muet Pierre
  • rampe d'appui, escalier du pavillon de la Reine de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du pavillon de la Reine de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié) Paris 5e arrondissement - 227 rue Saint-Jacques
    Historique :
    de François Mansart. Mais les efforts portèrent d'abord essentiellement sur l'église. Le chantier du monastère reprit quant à lui à partir de 1654-1655, sur un nouveau dessin de Pierre Le Muet. Les travaux communauté de religieuses bénédictines. Le chantier se déroula en plusieurs phases. Dans les années 1630, les les troubles de la Régence, le chantier prit de l'ampleur à partir de 1645, avec un ambitieux projet commencèrent par le pavillon nord-est, qui devait abriter le nouvel appartement de la reine, plus vaste et plus
    Description :
    Le nouveau pavillon de la reine au nord-est de l'abbaye, construit sur un dessin de Pierre Le Muet à partir de 1654-1655, comprend des pièces sur deux niveaux (salle basse servant d'ermitage et . Leur panse rectangulaire est doublée d'enroulements divergents rappelant le col et le pied. Une frise continue d'ovales double le sommier, une autre frise haute est composée d'esses affrontées. Le chiffre de la Reine était vraisemblablement contenue dans le vide central des balustres. Les assemblages sont
    Auteur :
    [architecte] Le Muet Pierre
    Illustration :
    Le premier escalier d'honneur, vue d'ensemble. IVR11_20097500838NUC4A L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, vue d'ensemble. IVR11_20097500844NUC4A L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, vue des volées du premier et du deuxième étage L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, au dela du 1er étage, le bois succède à la L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, détail des panneaux de ferronnerie L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, détail de l'amortissement du dernier palier Le premier escalier de la Reine, en pierre. IVR11_20097500837NUC4A
  • tableau : l'Aveuglement d'Elymas
    tableau : l'Aveuglement d'Elymas Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    de Fontenille : la cathédrale reçut alors deux toiles représentant le "Martyre de saint André "), copiées d'après la tapisserie du Vatican (exécutée sur les cartons de Raphaël). Les copies de la tenture
    Représentations :
    Saint Paul rend aveugle le magicien Elymas en présence du proconsul.
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le mur nord
    Texte libre :
    Ce tableau, placé contre le mur nord de la nef, est le seul vestige d'un ensemble de toiles illustrant les "Actes des Apôtres", copiées au XVIIe siècle sur les tapisseries du Vatican.
    Illustration :
    Détail : le magicien Elymas. IVR11_20107700165NUC4A
  • dalle funéraire de Médard Vernet
    dalle funéraire de Médard Vernet Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    épitaphe sur l'oeuvre latin
    Historique :
    La dalle funéraire de Médard Vernet, chanoine et prêtre originaire du diocèse de Mende, mort le 8
    Représentations :
    le bas de la dalle, une urne est entourée de pelles et de bêches sur fond de larmes. drap mortuaire, sur lequel sont allumés deux chandeliers. Deux torches fument de part et d'autre. Dans
    Description :
    Le centre de la dalle est occupée par l'épitaphe, placée dans un cadre en ellipse. Tout autour se
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral sud de la nef
  • abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg Meaux - 2-4 rue Cornillon - Cadastre : BM 220-337
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    le dortoir. En 1735 fut encore construit un nouveau bâtiment, comme l'attestait une inscription transcrite par le chanoine Jouy. Les chanoinesses furent dispersées à la Révolution, mais leur chapelle fut possible de différer », conclut le sous-préfet de Meaux en octobre 1965. Cet ensemble a fait l'objet d'une
    Description :
    dortoir à l'étage, le tout sur un niveau de caves bien appareillées avec des piliers carrés d'arêtes) par une série d'arcades cintrées reposant sur des piles rectangulaires. Outre ces bâtiments monastiques, le quartier Luxembourg comprenait divers bâtiments militaires : écuries, dortoirs, ainsi qu'un manège couvert. L'ensemble s'étendait depuis la rue Cornillon jusqu'à la Marne.
    Illustration :
    : plan d'ensemble. Encre sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/4) IVR11_20137700003NUC4A : coupes et élévations. Encre sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/4) IVR11_20137700004NUC4A L'entrée du quartier de cavalerie, vers 1900. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi Ecuries provisoires à construire par la ville de Meaux pour le quartier de la cavalerie, 1842 Ecuries provisoires à construire par la ville de Meaux pour le quartier de la cavalerie, 1842 Seine-et-Marne. 2 Fi 4407) IVR11_20147700291NUC2A
  • tableau d'autel: l'Annonciation
    tableau d'autel: l'Annonciation Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    (chapelle axiale), qu'il fit redécorer en 1661. Depuis le 19e siècle, il se trouve dans la 1ere chapelle
    Représentations :
    La scène représentée est l'Annonciation. La Vierge est agenouillée sur la droite du tableau, son
    Description :
    Le tableau est inclus dans un cadre en bois doré lui-même entouré d'une boiserie formant retable
    Dimension :
    boiserie entourant le cadre : 15 cm.
    Annexe :
    Documentation Bibliographie ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de . 104. ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p. 24. CHARON (Pierre), « Aménagement mobilier », dans : CHARON, Pierre
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 3e arrondissement - 58 rue des Tournelles
    Historique :
    Jacques III Gabriel et son épouse Anne Fontaine ont possédé cette maison à porte cochère par le à leur fils Jean Baptiste Gabriel qui y résidait. La façade sur rue a été refaite par Pierre
    Description :
    Cette maison de trois étages carrés en pour le corps de logis sur rue s'inscrit dans une parcelle retour à l'arrière du logis sur rue. Sa morphologie est caractéristique des petites maisons de ville : il est rampe sur rampe avec des poteaux interrompus. Il est probable qu'à l'origine il avait des , arcades pour le 3e et barreaux carrés pour l'étage de comble. Le vase de départ est en bronze.
    Annexe :
    Documentation - IM75000073 Sources et bibliographie GADY Alexandre, Le Marais, Guide historique et architectural, Paris, Le Passage, 2002, p.135 A.N., M.C., CV, 1097, 11 février 1713 A.N., M.C., CV, 830, 17
    Illustration :
    La forme de l'escalier est rampe sur rampe avec poteaux interrompus. IVR11_20097501047NUC4A
  • dalle funéraire de Jean Dantan
    dalle funéraire de Jean Dantan Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    épitaphe sur l'oeuvre latin signature sur l'oeuvre
    Représentations :
    Contrairement aux dalles médiévales qui représentaient le défunt, l'iconographie de cette oeuvre du feuilles de chêne court sur les quatre côtés de la dalle. Une autre de même type, mais de forme ovale
    Texte libre :
    Vieux-Chapitre, elles furent présentées au musée en 1926 avant de revenir dans le sous-sol du Vieux -Chapitre, leur lieu de conservation actuel. Cette dalle a été commandée par le neveu du défunt, Pierre Hannier, également chanoine de Meaux (il donna les lambris et le tableau de la chapelle Sainte-Geneviève de ses oeuvres sont conservées à Gesvres-le-Chapitre, cure dépendant du chapitre cathédral de Meaux.
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Guénégaud, actuellement musée de la chasse (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Guénégaud, actuellement musée de la chasse (non étudié) Paris 3e arrondissement - 60 rue des Archives
    Historique :
    Brosses qui le fit reconstruire par François Mansard en 1652-1653. D'abord loué par l'héritier de Guénégaud, l'hôtel est vendu au fermier général Jean Romanet qui le fait mettre au goût du jour. Au 19e Paris qui le sauve ainsi de la destruction. Après sa restauration en 1967 il devient le musée de la
    Description :
    est précédé d'un court vestibule. En pierre suspendu sur une voûte, il dessert l'étage noble. Son
    Illustration :
    Vue plongeante sur le départ de l'escalier. IVR11_20107500213NUC4A Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20107500211NUC4A Le palier et la voûte qui le soutient. IVR11_20107500212NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 2e arrondissement - 14 rue Notre-Dame-des-Victoires
    Historique :
    , acquiert une place sur laquelle est construite une maison à porte cochère qui change de propriétaires plusieurs fois avant d'être achetée en 1704 par François Dazy, secrétaire du roi. Le corps de logis principal sur rue, élevé de trois étages dont un entresol, est prolongé par une aile plus basse sur la cour
    Description :
    L'escalier se trouve à l'avant et prend jour par une travée sur la rue. Il est à vide central, ce fonte a été placé pour le soutenir au rez-de-chaussée. L'étage noble se trouve au deuxième niveau, le
    Illustration :
    Le panneau rampant de la deuxième volée. IVR11_20097501633NUC4A Détail des fers entrecroisés dans le premier panneau. IVR11_20097501627NUC4A Détail d'un ornement en fer rond puis carré dans le premier panneau tournant Détail d'un ornement en fer rond puis carré dans le premier panneau tournant Vue du vide central en plongée depuis le dernier palier. IVR11_20097501636NUC4A
  • Hôpital (détruit)
    Hôpital (détruit) Mantes-la-Jolie - boulevard Calmette - en ville - Cadastre : 2015 AE 388-400
    Historique :
    confirmé par le roi en 1688. Il figure sur le cadastre napoléonien de Mantes-la-Ville sur le territoire de Une maladrerie existait dans le faubourg Saint-Lazare, à côté du cimetière, depuis au moins le 13e siècle. A partir de 1668 un hôpital général est construit par la ville sur cet emplacement. Il est Raymond Marabout en 1929 et 1930 : le pavillon de maternité et le pavillon de chirurgie ainsi qu'une . Deschamps. Le tout a été détruit en 1997 et remplacé par des immeubles de logements et le conservatoire de musique et de danse. Le nouveau centre hospitalier François-Quesnay construit par René Dottelonde et Jean
    Description :
    et composé d'un pavillon central et de deux ailes terminées par deux pavillons. Il était placé le 3 étages carrés et un étage de comble, le pavillon de chirurgie un seul étage avec combles. Le bloc médico-chirurgical rompt complétement avec ces architectures traditionnelles. Le corps principal qui
    Illustration :
    Vue de l'hôpital reconstruit par Durand. Il se situait le long de l'actuelle avenue Victor Duhamel Les bâtiments construits par Raymond Marabout dans les années 30. A droite le pavillon de chirurgie Le bloc médico-chirurgical en cours de construction. (Fonds Bertin). IVR11_20177800660NUC2B Le bâtiment des consultations au premier plan. (Fonds Bertin) IVR11_20177800664NUC2B Le bloc construit par Lopez en cours d'achèvement. (Fonds Bertin). IVR11_20177800663NUC2B La façade pricipale du bloc donnant sur des carrés de pelouse. (Fonds Bertin Le centre hospitalier François-Quesnay inauguré en 1998 à côté du Val Fourré
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Nicolaÿ (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Nicolaÿ (non étudié) Paris 4e arrondissement - 4 quai des Célestins
    Historique :
    On sait peu de choses sur la construction de cette maison connue sous le nom d'hôtel de Nicolaÿ ou de Combourg. Elle entra en 1658 dans la famille de Fieubet, déjà bien implantée dans le quartier, par
    Description :
    L'escalier en position centrale dans le bâtiment entre cour et jardin dessert 2 étages. Il est en pierre puis en bois. La première volée a été refaite et a perdu son morceau de rampe ancienne. Le vide est composée de panneaux étroits tous identiques sauf pour les deux retours : le premier a un motif élargi et le second un motif et demi.On ne sait pas à quoi ressemblait le départ.
    Illustration :
    Vue du panneau droit situé sur le palier entre les premier et deuxième étages
  • rampe d'appui, escalier de l' hôpital dit hôtel des Invalides (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôpital dit hôtel des Invalides (non étudié) Paris 7e arrondissement - 129 rue de Grenelle
    Historique :
    L'hôtel des Invalides a été construit sur ordre du roi Louis XIV pour loger tous les soldats et officiers âgés ou estropiés. Le maître d'oeuvre fut Louvois. Les premiers plans furent soumis par Libéral Pipault. C'est en 1673 que fut signé le marché avec le serrurier Christophe Mangin. Pour l'église c'est
    Description :
    L'hôtel des Invalides comporte deux escaliers monumentaux sur le même modèle (escalier J et G).Ces derniers permettent depuis le rez-de-chaussée où se trouvent les réfectoires de gagner les infirmeries qui l'aile sud. Le pavillon qui l'abrite est couvert d'une voûte en arc de cloître et il est à l'italienne c'est-à-dire entièrement occupé par l'escalier qui ne dessert qu'un étage et repose lui-même sur une
    Illustration :
    Le pavillon abritant l'escalier J est largement éclairé. IVR11_20107500201NUC4A Le départ de l'escalier J. IVR11_20107500200NUC4A La voûte presque plate qui soutient le deuxième volée de l'escalier J. IVR11_20107500202NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Cursay (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Cursay (non étudié) Paris 1er arrondissement - 43 rue Sainte-Anne
    Historique :
    sur les plans de Libéral Bruand. Elle appartenait en 1733 à Gabrielle Guestre de Préval, veuve
    Description :
    Le grand escalier, à vide central, à départ à gauche dessert les étages. Il comporte une rampe d'appui composée de balustres compartimentés très simples dont le pistil est composé d'un fer tors.
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Villemonté (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Villemonté (non étudié) Paris 4e arrondissement - 20 rue Geoffroy-l'Asnier
    Description :
    L'escalier était à l'origine à quatre noyaux, comme le prouve le dernier étage qui a conservé cette forme et ses balustres en bois carré. Le reste de l'escalier a un garde corps en fer avec des balustres au dessin original qu'on retrouve dans une gravure de Pierretz le Jeune (actif en 1664). Curieusement
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 2e arrondissement - 22 rue Dussoubs
    Description :
    et à l'arrière sur une longue impasse. Le limon repose sur un mur d'échiffre en pierre. Le limon est L'escalier est placé à gauche de l'entrée et il est traversant car il donne d'une part sur la cour
    Illustration :
    Balustres refaits sur le palier supérieur. IVR11_20107500240NUC4A Vue plongeante sur le vide central. IVR11_20107500241NUC4A Le départ de l'escalier et la voûte qui supporte les marches jusqu'au premier étage Le départ de l'escalier avec sa gaine. IVR11_20107500235NUC4A Vue plongeante sur un palier. IVR11_20107500239NUC4A Vue de la ruelle sur laquelle prend jour la cage d'escalier à l'arrière. IVR11_20107500232NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Chastillon (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Chastillon (non étudié) Paris 4e arrondissement - 10 place des Vosges
    Historique :
    L'hôtel a été construit en 1606 pour le topographe Claude Chastillon par le maçon Pierre Pison. Il
    Description :
    L'hôtel est construit sur une parcelle étroite et profonde si bien que le corps de le logis sur rue aile et ouvre sur la cour par une arcade. le vide central est arrondi d'un côté et rectiligne de l'autre. Le raccordement du limon comporte des décrochements qui rejaillissent sur la rampe d'appui. Celle inférieure repose sur de gros navets. le motif des panneaux est un très lointain écho du balustre stylisé. A partir du premier étage le motif se simplifie et la frise haute disparaît de même que les navets de la
  • rampe d'appui, escalier de l'hôtel de Mortemart, actuellement Institut d'Etudes Politiques (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel de Mortemart, actuellement Institut d'Etudes Politiques (non étudié) Paris 7e arrondissement - 27-29 rue Saint-Guillaume
    Historique :
    été transformé à plusieurs reprises et notamment à partir de 1879, date à laquelle il est devenu le
    Illustration :
    Vue depuis le premier palier. IVR11_20107500470NUC4A