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  • université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants
    université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'Université Paris Est Marne-la-Vallée. L'aile sud du corps de ferme a fait l'objet d'une réhabilitation en La ferme de la Haute-Maison était une ferme seigneuriale située sur la paroisse de Champs, mais relevant de la seigneurie de Noisy-le-Grand, qui appartenait aux moines de Saint-Martin-des-Champs à Paris Adrien Henocq. La partie nord très abîmée a été démolie pour accueillir le nouveau bâtiment de la bibliothèque universitaire, en cours de réalisation au moment de l'étude.
    Référence documentaire :
    La maison de l'étudiant à Champs-sur-Marne, une illustration par l'exemple. In Rénover, réutiliser , reconvertir le patrimoine. Actes du colloque régional, 15-16 septembre 2014. HAGENMÜLLER, Odile. La maison de l'étudiant à Champs-sur-Marne, une illustration par l'exemple. In Rénover, réutiliser, reconvertir le p. 87 ; p. 133 Histoire de Noisy-le-Grand, 1919 (rééd. 2005) MENTIENNE, Adrien. Histoire de Noisy -Martin. Paris, Le livre d’histoire, 2005 (rééd. de l’ouvrage paru en 1919).
    Description :
    Cette ancienne ferme fortifiée briarde, avec de grands murs entourés de douves, de deux ponts-levis et de portes fortifiées, a conservé certains éléments anciens tels que les charpentes et les murs de la grange, les douves qui ont été plantées et remises en eaux, les deux portails de l'enceinte et un chasse-roues. Les portes charretières de la grange ont été transformées en porches en bois au dessin
    Localisation :
    Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne - Cité Descartes - boulevard Descartes - en ville - Cadastre : 2007 AM 201
    Titre courant :
    université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants
    Appellations :
    Maison des étudiants de l'université de Marne-la-Vallée
    Aires d'études :
    Champs-sur-Marne
    Illustration :
    L'ancienne ferme fortifiée de la Haute-Maison, aujourd'hui transformée en Maison des étudiants, vue L'ancienne ferme de la Haute-Maison, vue du sud-ouest. Au premier plan, le fossé entourant la ferme L'entrée dans l'ancienne cour de ferme, côté ouest. IVR11_20157700295NUC4A Vue de l'intérieur de l'ancienne cour de ferme, depuis le sud-est. IVR11_20157700296NUC4A L'ancienne cour de ferme, vue depuis l'entrée orientale. IVR11_20157700297NUC4A
  • parc du Pâtis
    parc du Pâtis Meaux - Cadastre : AV 1, 29, 36-35, 52-53, 60-81 AW 16-19, 27, 120-123
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    & Génie Ecologique), également auteur, dans la région, de l'aménagement des berges de Marne du Val-Maubuée Ce parc de 150 ha, créé en bord de Marne sur l'emplacement d'anciennes gravières, a été inauguré le 1er juillet 2006. La première tranche de travaux a porté sur l'aménagement d'ensemble du parc. Une deuxième tranche, en 2007, a permis l'ouverture de l'espace balnéaire autour de l'ancienne plage, fermée près du parc de Noisiel. Le coût total de l'aménagement est de 3 millions d'euros. L'opération a bénéficié du soutien de l'Agence de l'Eau Seine-Normandie et de l'Agence régionale des Espaces verts.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    droite de la Marne. Situé à l'entrée de la ville, le parc s'étend à proximité de l'ancien quartier de d'exploitation des sables et graviers de la Marne. A l'entrée du parc côté nord-ouest, s'étend un espace plus grands ensembles de Meaux-Beauval et la Pierre Collinet, en cours de requalification. Des sentiers permettent de parcourir cet ensemble, qui constitue l'un des plus grands parcs urbains d'Île-de-France. L'eau y est très présente, avec une douzaine de plans d'eau, héritage de l'activité industrielle
    Illustration :
    La pelouse à l'entrée du parc, près de la plage en rive de Marne. IVR11_20147700287NUC4A Le chemin le long de la Marne et le ponton du Cercle nautique. IVR11_20147700284NUC4A Le chemin le long de la Marne et le Cercle nautique. IVR11_20147700285NUC4A
  • Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale Avon - 36 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A 1257
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    1937, les bureaux d'études sont installés à Nogent-sur-Marne (25 bd de Strasbourg) puis déménagent à algérien ; en France, en 1937, à Béthune. En 1940, une partie de la PIC est transférée à Alès et se charge , après guerre, des contrats avec les houillères de Provence, du Midi et du Centre. A partir de 1945, la PIC connaît un important essor dans le cadre de la reconstruction et des plans de modernisation des réalise près de 70% des lavoirs français. Une filiale, SRAPIC, est créée à Forbach en 1947, avec un bureau annexe à Sarrebruck. Elle est chargée de suivre la réalisation des installations en Sarre et en Lorraine , notamment le lavoir Reumaux de Freyming Merlebach (1952). Une autre filiale est implantée à Paris, PIC bureaux de Fontainebleau sont installés à Avon dans l'ancien hôtel Savoy (oeuvre de l'architecte Edouard Johan Niermans) alors agrandi, auxquels est adjointe une station d'essais. Les ingénieurs de la PIC liqueur dense (drewboy inventé en 1947 par Marcel Dru, ingénieur de la PIC), bac à pistonnage à lit de
    Dénominations :
    usine de matériel d'équipement industriel
    Description :
    L'ancien hôtel Savoy a abrité une partie des bureaux d'étude de la PIC. Sa façade d'origine se déploie sur 64 m et 5 niveaux dans le style des Palaces de la côte normande avec des influences du courant en fer forgé ainsi que le traitement de l'avant-corps et de la marquise surmontant l'entrée et la toitures de tuiles pour retrouver un toit terrasse et rehausser une partie du bâtiment d'un étage. Elle ajoute également, dans le prolongement de l'avant-corps préexistant au centre de la façade arrière, une extension de 7 niveaux (12000 m²), invisible depuis l'entrée du Savoy en raison de la déclivité du terrain toute la hauteur du bâtiment, de carreaux de verre. Une extension de la façade arrière de l'hôtel, en rez-de-chaussée, encadre la nouvelle aile. L'ensemble accueille le principal siège d'activité de la société : conception et dessin du matériel de traitement du minerai, communication et logistique travaux de conception et de dessin, les grandes baies vitrées éclairant les multiples tables à dessin. Le
    Titre courant :
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plan de l'hôtel Savoy. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701592NUC2A Plan de l'hôtel Savoy et de son parc. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701593NUC2A Façade de l'ancien hôtel Savoy. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3) IVR11_20097701631NUC2A Ancien hôtel Savoy, extension PIC de nuit. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Elèves de l'école de dessin fondé par PIC à Fontainebleau. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J1 Ecole de dessin créée par la société PIC à Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne Bureau d'études du siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Bureau d'études du siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Siège de Fontainebleau-Avon, planning d'approvisionnements. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Siège de Fontainebleau-Avon, service de reproduction des plans. Photographie. (AD Seine-et-Marne
  • Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10 Chartrettes - Massoury - isolé - Cadastre : 2007 ZB 151
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    Le premier forage pétrolier sur la commune de Chartrettes, Brie 101, a été réalisé en 1959 par la Coulommes. Le puits s'est avéré productif à 1600 et 1700 mètres de profondeur. En 1960, 7 puits sont en production sur le territoire communal. Concentrés pour la plupart au Bas-Chartrettes, en bordure de la Seine pétrolier sous-fluvial, qui traverse la Seine, afin de collecter et d'acheminer le brut extrait des puits de la concession de Chartrettes vers le centre de traitement alors situé aux Ormes (puits 101). Cette concession couvre une superficie de 21,41 km² environ, située sur les communes de Chartrettes, Fontaine-le époque, le brut est dirigé vers les établissements Boyer à Melun puis à la raffinerie de Grandpuits (77 ). En 2007, la société Geopetrol SA, qui a pris la suite d'Elf Aquitaine et de Triton France, remet en commune de Chartrettes.
    Parties constituantes non étudiées :
    poste de chargement
    Dénominations :
    puits de pétrole
    Description :
    La plateforme pétrolière Sivry 10 se compose d'une unité de production (pompe à balancier), d'un groupe électrogène, de deux cuves aériennes de stockage et d'une zone de chargement pour les camions citernes. Le puits de 2007, puits dévié, a atteint une profondeur plus importante que celui des années 1980 ), datées du Trias et situées à une profondeur moyenne de 2225 m. L'unité de production comporte un moteur système de balancier. La tête, appelée « tête de cheval », a été fabriquée à Sens (89), dans les ateliers de la FMC. Le train de tiges de 10 t. est en acier. La plateforme Sivry 10 extrait 2 m3 par jour de pétrole brut de bonne qualité, contenant très peu d'eau. Une fois pompé, il est stocké près du forage dans les deux cuves aériennes, puis transporté par camions citernes jusqu'au centre de production Geopetrol de Blandy-les-Tours avant d'être acheminé à la raffinerie de Grandpuits.
    Titre courant :
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plateforme pétrolière, vue générale de la pompe à balancier. IVR11_20097700579NUC4A Pompe à balancier, "tête de cheval". IVR11_20097700573NUC4A Pompe à balancier, partie supérieure du train de tige. IVR11_20097700575NUC4A Pompe à balancier, partie aérienne de la pompe. IVR11_20097700574NUC4A Plateforme pétrolière, zone de chargement pour les camions citernes. IVR11_20097700576NUC4A Plateforme pétrolière, zone de chargement pour les camions citernes. IVR11_20097700577NUC4A Plateforme pétrolière, cuves aériennes de stockage. IVR11_20097700578NUC4A
  • Maison Bonnefois, Chennevières-sur-Marne
    Maison Bonnefois, Chennevières-sur-Marne Chennevières-sur-Marne - 11 bis - 13 rue de l'Aqueduc - Cadastre : 2015 AH01 350 - 351
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Historique :
    Si les plans de cette maison ont été dessinés par Dominique Zimbacca, c'est Alain-Philippe Riou , ancien étudiant d'Hervé Baley à l'ESA qui s'est chargé de la réaliser. La maison n'a jamais été modifiée
    Référence documentaire :
    Permis de construire 94 019 00 N1044 AM Chennevières-sur-Marne, service urbanisme, PC n°94 019 00 N1044. Arrêté de permis de construire du 19 décembre 2000
    Description :
    La maison Bonnefois prend place sur une terrain en pente de 655 m² qui offre un point de vue panoramique sur l'Ouest parisien assez remarquable. L'habitation s'étend donc sur la longueur de la parcelle , et observe une gradation de ses différents niveaux afin que la vue soit toujours dégagée. Elle respecte ainsi le choix de son commanditaire : une maison en lien et en intégration avec son site et la , chacune à une extrémité de la maison. Elles sont desservies par deux volées de marches distinctes dont le séjour. Une vaste cheminée à trois foyers y prend place et constitue l'axe vertical de cet espace. Ce séjour se prolonge au niveau du rez-de-chaussée, il est la colonne vertébrale de la maison. L'emplacement des caves du sous-sol correspondent au rez-de-chaussée à deux chambres, qui reprennent également des central du séjour, ici agrémenté de la cuisine. L'extrémité Ouest est quant à elle utilisée comme salon et offre un point de vue imprenable sur le paysage parisien. À l'extérieur ce salon est longé d'une vaste
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Chennevières-sur-Marne - 11 bis - 13 rue de l'Aqueduc - Cadastre : 2015 AH01 350 - 351
    Titre courant :
    Maison Bonnefois, Chennevières-sur-Marne
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    proportions et apprécie la présence de nombreux espaces enfoncés, ainsi que la configuration de son salon reprend quant à elle la forme d'un hexagone. La maison n'a pas de cave et possède un chauffage au sol . Elle est construite sur un terrain très glissant, il a donc été nécessaire de réaliser une semelle . [les mots en italique sont de M.Bonnefois]
    Illustration :
    Façade postérieure de la Villa Bonnefois. IVR11_20179400034NUC4A Détail de la façade postérieure. IVR11_20179400035NUC4A Vue de la façade latérale surplombant Paris. IVR11_20179400038NUC4A Vue du rez-de-chaussée de la façade latérale et de la piscine. IVR11_20179400039NUC4A Vue rapprochée des baies de la façade latérale du rez de chaussée. IVR11_20179400040NUC4A Vue de la façade latérale prise depuis le jardin. IVR11_20179400041NUC4A Vue de l'escalier intérieur menant au premier étage de la maison. IVR11_20179400042NUC4A Vue du dessous de l'escalier. IVR11_20179400043NUC4A Vue des marches de l'entresol et de la cuisine en arrière-plan. IVR11_20179400045NUC4A Vue de la cage de l'escalier prise depuis le palier supérieur. IVR11_20179400046NUC4A
  • quartier du Marché
    quartier du Marché Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce quartier s'étend sur la rive gauche de la Marne. Pendant l'Antiquité, la ville s'est développée renforcé par le canal de Cornillon, qui recoupait le méandre de la Marne. Ces travaux ont eu un fort impact "Marché", de part et d'autre de la Marne. Au XVIe siècle, le Marché devint le quartier des réformés qu'au XXe siècle que de nouveaux ponts ont été lancés sur la Marne, modifiant les circulations entre les plus au nord, mais l'existence de l'église Saint-Saintin, vraisemblablement construite sur le tombeau du premier évêque de Meaux, suggère qu'à l'époque antique il y avait là une nécropole. Depuis le Moyen Âge, ce secteur est connu sous le nom de quartier du Marché. Les textes montrent qu'il servait de lieux d'échanges dès le début du XIIIe siècle. Le comte Thibaut IV de Champagne dota le "Marché" d'une puissante enceinte dans les années 1230 (voir dossier IA77000651). Le côté sud de cette fortification était roide » ou pont du Marché (voir dossier IA77000668), qui supportait de nombreux moulins (voir dossier
    Description :
    Le quartier du Marché occupe l'espace délimité par la boucle de la Marne et par le canal de Cornillon. C'est une zone alluvionnaire qui s'élève en colline vers le sud,vers le faubourg de Cornillon . L'axe principal de ce quartier est la rue Cornillon, qui prend le nom de rue du Commandant Berge dans sa relie la rive gauche au quartier de la "Ville", sur la rive droite. Le long de cet axe, vers le nord jusqu'à nos jours. Tout autour de la place du Marché subsiste un parcellaire ancien. Le front oriental de la rue du Commandant Berge a conservé son tracé d'origine, si l'on excepte le percement de la rue de passage au rez-de-chaussée du 4, rue du Pot d'Etain permet de relier la place du Marché à la rue des Bal a été fermée en juillet 2011 et ne permet plus aujourd'hui de traverser l'îlot). Les vestiges (pan de courtine le long du canal de Cornillon, bases de tour au sud-est et au nord-ouest), mais l'emprise de cette enceinte est marquée, côté est, par la "promenade de Bellevue" aménagée au XVIIIe siècle
    Illustration :
    Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, la Marne droite de la Marne. IVR11_20127701142NUC4A dans une boucle de la Marne, présente en bas à gauche et en haut à droite (doublée par le canal de boucle de la Marne, vue de l'est. IVR11_20127701154NUC4A Le port du Marché, sous la promenade de Bellevue : photographie ancienne. Photographie, 19e siècle "Meaux, le Marché", 1951. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H La place du Marché. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156207 . Dans le fond, la route de Paris. IVR11_20097701153NUC4A Vue de la partie sud de la ville, depuis le clocher de la cathédrale. Au premier plan, le toit de la halle. Derrière, la route de Paris. A droite, la médiathèque Luxembourg. IVR11_20097701155NUC4A
  • passerelle
    passerelle Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , Bertrand Potel), avec la collaboration de l'agence de paysagistes Mutabilis. Les entrepreneurs sont Brisard
    Hydrographies :
    Marne
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La passerelle a été lancée sur la Marne pour fournir un accès piéton entre la gare et la ZAC Luxembourg, dans le quartier du Marché. D'une longueur de 160 mètres, la structure en acier du tablier, en à l'ouvrage un aspect fin et élancé. Les garde-corps sont constitués d'une maille inox et de mains
    Illustration :
    La passerelle, vue de la rive orientale. IVR11_20147700311NUC4A La partie tournante de la passerelle, vers le jardin des Trinitaires et la gare Le tablier de la passerelle, vu depuis la rive ouest. IVR11_20147700309NUC4A Partie inférieure de la passerelle, vue depuis le jardin des Trinitaires. IVR11_20147700308NUC4A
  • musée de la Grande Guerre
    musée de la Grande Guerre Meaux - rue Lazare Ponticelli - - Cadastre : AE 5, 6, 10, 250, 254
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le musée de la Grande Guerre de Meaux a été réalisé par l'atelier Lab (Christophe Lab et Cécile
    Statut :
    propriété publique Propriété de la communauté d'agglomération du pays de Meaux.
    Description :
    -à-faux de 4000 m² en structure métallique qui domine le paysage. La zone d'exposition occupe un
    Titre courant :
    musée de la Grande Guerre
    Appellations :
    de la Grande Guerre
  • verrières de la gare Saint-Lazare
    verrières de la gare Saint-Lazare Paris 8e arrondissement - 13 rue d' Amsterdam - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Ministère de la culture
    Contributeur :
    Redacteur de Finance Laurence
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant l'auteur : verrière n°2, quai transversal, signature de Sarteur (cartonnier
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de la gare Saint-Lazare actuelle datent de sa reconstruction par l'architecte Juste Lisch en 1889. On doit au Directeur général des chemins de fer de l' Etat, Raoul Dautry, son agrandissement et l' aménagement de la salle des Pas-perdus vers 1928-1930. Les verrières ont toutes été ), ingénieur de la Compagnie des chemins de fer de l' Ouest, connu pour ses talents de peintre, et en grande partie selon ses compositions. A partir de 1927, Sarteur travaille en effet au chantier de rénovation la gare et notamment à l' embellissement et à la modernisation de la salle des Pas-perdus. L'exécution des verrières, gravées au jet de sable puis peintes à froid, a été confiée semble-t-il à la maison Guy et Dheilly, dont on ne connait pas à ce jour d'autres réalisations. Sous l' égide de la SNCF, une opération de restauration de l'ensemble de la gare et de ses vitraux dans le cadre d'une restructuration est entreprise de 2007 à 2011. La restauration des vitraux et la création de compléments ont été réalisées entre
    Représentations :
    Monuments célèbres : cathédrale Notre-Dame à Paris, châteaux de Versailles, Saint-Germain-en-Laye , Chartres, Lisieux ; édifices religieux : cathédrales de Paris, Rouen, Bayeux, églises de Saint-Lô, Saintes , Morlaix, Pontoise, Elisabethville-sur-Seine, cloîtres de Tréguier, Nieul-sur-l'Autise, enclos paroissiaux de Guimiliau, Pleyben, Saint-Thégonnec ; sites exceptionnels : Le Mont-Saint-Michel, Etretat, île de Bréhat ; destinations de loisirs ou sports : champ de courses de Longchamp, casinos de Bagnoles-de-l'Orne , Granville, stade de Colombes ; activité économique : ports de Bordeaux, Le Havre, Rouen, Sables-d'Olonne , arsenal de Brest, usines d'Argenteuil, Clichy.
    Description :
    Les 114 verrières se divisent en 2 groupes : celles de la salle des Pas-perdus ( 65) et celles du trains partant de Saint-Lazare. Pour illustrer ces destinations, Sarteur a souvent repris des photographies, des cartes postales, ou des affiches publicitaires existantes. Les verrières de la gare Saint : renouvellement iconographie, mais aussi du style, dit Art déco, et apparition de procédés techniques très différents, liés au développement de l'industrie du verre. Il s'agit du décor sur verre ou sur glace dont les permet de décorer des supports de grande dimension, en jouant ou non sur la transparence, avec un coût
    Auteur :
    [ingénieur au réseau de l'Etat, peintre] Sarteur Charles
    Titre courant :
    verrières de la gare Saint-Lazare
    États conservations :
    La restauration des vitraux a été réalisée dans le cadre de la restructuration de la gare Saint
    Texte libre :
    importante gare de Paris par son trafic de banlieue comme par la desserte de destinations lointaines. Quand Raoul Dautry devient le directeur général du Réseau de l’État, il décide d’en faire le principal outil -1933), ingénieur chargé des travaux et peintre de talent, reprennent leur rôle de vitrine des trésors artistiques de la France de l’entre-deux guerres. Véritable invitation au voyage, elles illustrent les sites desservis par les trains en partance de la gare Saint-Lazare. Cette opération a donné lieu en 2012 à une importante campagne photographique par le service Patrimoines et Inventaire de la Région Ile-de-France et, en partenariat avec l'Association pour l'histoire des chemins de fer, à la publication de l'ouvrage Gare Saint -Lazare : les verrières de Paris à New-York", Bruno Carrière (réd.), Véronique David (réd.), Laurence de
    Illustration :
    Verrière de la salle des Pas-Perdus, représentant l'usine d'électricité d'Argenteuil dans le Val L'horloge centrale du pavillon de la gare, sur la cour de Rome, façade réalisée selon les dessins de Juste Lisch, vers 1885-1890. IVR11_20127500276NUC4A Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest : ruche Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest : ancre Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch , vers 1885-1890, évoquant les richesses du territoire desservi par les chemins de fer de l'Ouest Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch
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