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  • Château
    Château Le Perreux-sur-Marne - 7 avenue du Docteur Faugeroux 28bis avenue du Château - en ville - Cadastre : 1979 AD 6A
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - 7 avenue du Docteur Faugeroux 28bis avenue du Château - en ville - Cadastre
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    Façade latérale du pavillon sud. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401522XB
  • Fontaine-le-Port - moulin à farine, actuellement logement
    Fontaine-le-Port - moulin à farine, actuellement logement Fontaine-le-Port - 2 rue de la Vieille-Montagne - en village - Cadastre : 2007 A 100
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    Le maire de la commune de Fontaine-le-Port, M. Niel, obtient l'autorisation en 1812 de construire un moulin à farine sur sa propriété. Il est installé à une centaine de mètres en amont de l'embouchure du rû du Châtelet dans la Seine. Le moulin devient ensuite la propriété de M. Roussel, puis est exploité au début des années 1830 par le meunier Gervais Piat et à partir de 1835 devient la propriété des . Le moulin semble avoir servi principalement pour la mouture du grain. La date de fin de son activité
    Hydrographies :
    Châtelet Le
    Canton :
    Châtelet-en-Brie (Le)
    Description :
    Le moulin a été implanté en bordure du rû du Châtelet. A hauteur du pignon nord du moulin, une vanne a été construite afin de canaliser les eaux vers la roue (disparue). Sur la façade orientale du
    Localisation :
    Fontaine-le-Port - 2 rue de la Vieille-Montagne - en village - Cadastre : 2007 A 100
    Titre courant :
    Fontaine-le-Port - moulin à farine, actuellement logement
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien. (AD Seine-et-Marne, 4P35/47 ) IVR11_20097701817NUC4A Vue d'ensemble du moulin bordant le rû du Châtelet. IVR11_20097701526NUC4A Le moulin bordant le rû du Châtelet. IVR11_20097701530NUC4A Lavoir et moulin, en arrière plan, bordant le rû du Châtelet. IVR11_20097701528NUC4A Lavoir bordant le rû du Châtelet. IVR11_20097701527NUC4A
  • ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837
    ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur sur étiquette date sur étiquette Certaines pièces portent une étiquette avec inscription bordée en soie jaune sur satin de soie rouge : "Donné par le Roi en 1837".
    Historique :
    Ce remarquable ornement blanc a été offert à la cathédrale de Meaux par le roi Louis-Philippe en
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie
    Titre courant :
    ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837
    Texte libre :
    ceux-ci, le plus remarquable est le grand ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe en 1837. Il a , dans le Puy-de-Dôme, où Madame Adélaïde avait un château qui fut l’une des résidences d'été favorites Biais dans des soieries lyonnaises qui avait été commandées soit par le souverain régnant, soit sous l’Empire, dans le double but de meubler luxueusement les demeures royales (ou impériales) et de relancer
    Illustration :
    Le voile huméral. IVR11_20097700436NUC4A Le voile de calice. IVR11_20097700434NUC4A Détail d'une étiquette au revers d'une dalmatique : "Donné par le ROI 1837". IVR11_20117700029NUC4A
  • ornement en velours rouge, vers 1820
    ornement en velours rouge, vers 1820 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le budget dressé par la fabrique pour l'année 1824 signale l'octroi par le département de 6000 francs pour l'achat de cet ornement de velours rouge. L'inventaire de 1843 (A.N.) le mentionne également
    Référence documentaire :
    AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne
    Description :
    par le large galon doré qui marque les orfrois. il comprend 2 chasubles, 6 dalmatiques, 10 chapes
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le Vieux-Chapitre
  • statue : Bossuet assis
    statue : Bossuet assis Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    L'inscription, gravée en lettres dorées, et les armoiries se trouvent sur le piédestal. Inscription inscription sur socle indépendant latin armoiries sur socle indépendant ". Armoiries de Bossuet, sur les deux faces latérales du piédestal : d'azur à trois roues d'or posées 2 et 1.
    Historique :
    1775, mort à Paris en 1837), sur les dessins d'Alexandre Évariste Fragonard (le fils du peintre Honoré indiqué sur le piédestal) ; mais, alors qu'il avait été conçu pour orner le chœur de la cathédrale, il fut l'inscription gravée sur le piédestal. Cette statue fut exécutée par le sculpteur Henri Joseph Ruxthiel (ou Rutxiel, né près de Liège en Fragonard). Le roi Louis XVIII offrit les marbres, le Département et la Ville votèrent une subvention, et des dons arrivèrent par souscription publique. Le monument fut installé en 1822 (et non en 1820, comme finalement relégué dans la chapelle du Sacré-Cœur, autrement dit dans le bas-côté sud du chœur. Il gagna son emplacement actuel en 1896, mais sa position n'est guère plus heureuse : le bras du prélat, volontairement allongé pour désigner avec plus d'ampleur le maître-autel auprès duquel il aurait dû se trouver, ne montre plus aujourd'hui que la porte au visiteur, comme le remarquait avec humour André Virely dans son
    Représentations :
    Jacques-Bénigne Bossuet est représenté assis sur son trône épiscopal, en ""tenue de choeur"" : il bras droit, qui aurait dû guider le regard vers le maître-autel (mais le changement d'emplacement du
    Description :
    La statue est en marbre blanc. Elle repose sur un piédestal également en marbre, de teinte un peu plus grisée. Le traitement des détails est particulièrement fouillé (voir par exemple la dentelle du
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral sud de la nef
    Dimension :
    h = 370 ; la = 215 ; pr = 258. Dimensions prises avec le piédestal.
    Texte libre :
    -Bénigne Bossuet (1681-1704) : une dalle funéraire (IM77000265) dans le sanctuaire, et deux monuments sculptés dans la nef. Le plus ancien est celui-ci, dû à Ruxthiel : il fut mis en place dans la cathédrale
    Illustration :
    Détail des armoiries sur le piédestal. IVR11_20087700122NUC4A Détail de l'inscription sur le piédestal. IVR11_20087700123NUC4A Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR11_20087700116NUC4A Vue d'ensemble depuis le nord. IVR11_20087700119NUC4A Vue latérale depuis le sud. IVR11_20087700120NUC4A
  • ciboire
    ciboire Draveil - centre - 1 place de la République
    Description :
    Coupe et couvercle surmonté d'une croix sans décor ; celui-ci se concentre sur le pied et la tige . 2 poinçons sur la coupe.
    Dimension :
    h = 23 ; d = 10, 5. Hauteur prise avec le couvercle.
    Illustration :
    Vue du poinçon argent moyenne garantie, 1809-1819 (sur la coupe). IVR11_20089100100NUC4A Vue du poinçon de titre : titre I, Paris, pour l'argent, 1809-1819 (sur la coupe
  • tableau : La fuite en Egypte
    tableau : La fuite en Egypte Andrésy
    Dimension :
    la=220 ; h=251 (dimensions avec le cadre, cadre : la=15)
  • préfecture
    préfecture Melun - rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Historique :
    Ernest Mangeon intervient sur le pavillon est où il pose un plancher à structure métallique. De 1864 sur le pignon oriental de l'édifice. Le chantier est dirigé par Martial Sénèque (démis de ses bombardement de 1944, on reconstruit en 1948 le bâtiment à droite de l'entrée d'honneur. Le pavillon à gauche
    Illustration :
    La façade sur cour (élévation nord), vue depuis le nord-est. IVR11_20057700394XA Le bâtiment des années 1950, sur le côté ouest de la cour d'honneur : vue d'ensemble, depuis le sud Panorama vers le sud-est, sur les jardins et la ville de Melun, depuis l'hôtel de la préfecture Panorama vers le sud-est, sur les jardins et la ville de Melun, depuis l'hôtel de la préfecture Vue sur le clocher de Saint-Aspais, depuis le jardin de la préfecture. IVR11_20057700407XA estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700363Z Plan général des bâtiments composant l'hôtel de préfecture, 18 juillet 1818. (AD Seine-et-Marne. 4 -Marne. 4 N 18-3) IVR11_20077700123NUC4A Plan général des bâtiments. Janvier 1821. (AD Seine-et-Marne. 4 N 18-4) IVR11_20077700126NUC4A . (AD Seine-et-Marne. 4 N 18-5) IVR11_20077700124NUC4A
  • maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Historique :
    commanditaire est le colonel Bro, qui vient d'investir dans la construction de l'hôtel des Quatre pavillons sur C'est durant les années 1820 que le premier édifice est construit, l'une des toutes premières maisons édifiées au bord du lac, alors que la station en est à ses premiers balbutiements. Le domestiques. Tout le sous sol comportait des caves et des celliers. L'ensemble était complété par une écurie arrondis formant une sorte d'exèdre. Cette disposition est visible sur les premiers plans de la station par le banquier Bressoux qui installe dans la villa un kursaal et un petit établissement thermal alors le parc un kiosque à musique et un kiosque restaurant.
    Représentations :
    Le pignon du second édfice est orné de bois découpés particulièrement travaillés. Des épis de faîtage ornent le toit.
    Description :
    des travées régulières et le décor se déployait essentiellement sur la façade antérieure. Un escalier aux pièces de l'étage la vue sur le paysage lacustre, encore sauvage dans les années 1820. Le second , présente pour la façade donnant sur le lac une composition symétrique. Un grand pignon en marque le centre droit conduisait à une large terrasse sur laquelle ouvrait la loggia d'entrée cintrée, encadrée de deux édifice, construit ultérieurement et dont le plan carré semble englober la totalité de l'édifice précédent
    Illustration :
    pavillons. Cet édifice est le premier à avoir été construit sur le site, commandé par le colonel Bro Vue de la façade donnant sur le lac. Carte postale premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Plan général de la parcelle avec les nouveaux aménagements exécutés par Bressoux dès 1902 pour le Vue d'ensemble de la façade sur jardin de la maison encore propriété de Villemessant à la fin du
  • calice n°1, patène
    calice n°1, patène Andrésy
    Représentations :
    pampre ; blé ; ornement géométrique ; Un décor de palmettes orne le pied.
    Illustration :
    Le calice. IVR11_20067800622XA
  • ciboire de François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819 (?)
    ciboire de François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819 (?) Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Quatre poinçons sont visibles sur la coupe : les deux poinçons de titre et de garantie (Paris, 1819 dame grecque dans un ovale, avec un P) et enfin le poinçon de maître : FJB avec burette.
    Historique :
    le calice n°12 (dossier IM77000359).
    Représentations :
    le Christ devant Hanne
    Illustration :
    Détail des poinçons de titre et de garantie, sur la coupe. IVR11_20107700088NUC4A
  • burettes et plateau d'Edme Gelez, vers 1819
    burettes et plateau d'Edme Gelez, vers 1819 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Les burettes sont poinçonnées sur le pied et sur le couvercle. Sur le pied se trouvent 4 poinçons (1er titre Paris 1809-1819). Enfin sur le plateau figurent 3 poinçons. Deux se trouvent au revers de saint Jean, sur le plateau, apparaît un poinçon rond effacé (la garantie?). dans un ovale, avec un P); le poinçon de l'orfèvre : EG, colombe et ciboire dans un losange vertical (poinçon d'Edme Gelez); et enfin un 4e poinçon non identifié : un bouquet (?) dans un médaillon rond. Sur le couvercle se trouvent 5 poinçons, deux au revers et 3 à l'avers. On reconnaît les 4 poinçons déjà décrits auquel s'ajoute un coq passant vers la droite avec le chiffre 1 dans un cadre hexagonal horizontal droite avec le chiffre 1, dans un cadre hexagonal vertical (=1er titre Paris 1819-1838). Enfin au-dessus
    Historique :
    burettes portent les poinçons de la période 1809-1819 et le plateau, ceux de la période 1819-1838. Il est : les deux chapelles de l'hospice Saint-Charles de Rosny-sur-Seine, l'une en vermeil (1820, aujourd'hui conservée au musée Dobrée à Nantes), l'autre en argent (1823-1824, encore à Rosny-sur-Seine, 78) et la
    Référence documentaire :
    AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843. AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843.
    Représentations :
    Israelites. Sur la burette à eau, Moïse fait jaillir une source en frappant le rocher de son bâton ; aussitôt engaîné, en ronde-bosse. Sur le plateau, le décor (concentré sur le marli) est constitué d'une frise de Sur la panse de chaque burette est représentée une scène tirée de la vie de Moïse, disposée en frise (Nombres, chapitres 13 et 20). Sur la burette à vin, c'est la Grappe de la Terre Promise : Caleb et Josué rapportent sur une perche une énorme grappe de raisin à Moïse (tenant son bâton) et à Aaron autre soldat puise de l'eau dans son casque et le tend à un de ses compagnons pour qu'il étanche sa soif est debout au bord de l'eau, une cruche sur la tête. Par ailleurs, les anses sont ornées d'un ange rinceaux mêlant vigne et roseaux, interrompue par quatre médaillons figurés représentant le Christ, la
    Description :
    d’un ange engainé, en ronde-bosse. Sur le plateau, assez profond, le décor orne le marli d’une frise de Les burettes présentent un décor en bas-relief ciselé, sur fond amati, et rapporté sur la panse ; ce décor est lié à la fonction de chaque burette : la Grappe de la terre promise sur la burette à vin , la source que fit jaillir Moïse sur la burette à eau. Les anses, probablement fondues, sont ornées , représentant le Christ, la Vierge, saint Jean et saint Pierre.
    Texte libre :
    . C'est la réplique d’une commande de la duchesse de Berry en faveur de l’hospice de Rosny, où reposait le
    Illustration :
    Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : Moïse frappant le rocher en fait jaillir une Détail de deux poinçons sur les burettes : le poinçon de moyenne garantie Paris 1809-1819 (une tête Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : un soldat se désaltère à la source créée par Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : un soldat tend son casque à son compagnon Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : une femme tend une coupe d'eau à un enfant Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : une femme porte une cruche d'eau sur sa tête Détail de la frise sur la panse de la burette à vin : la vigne de Canaan. IVR11_20107700079NUC4A Détail de la frise sur la panse de la burette à vin : Caleb et Josué rapportent sur une perche une Détail de la frise sur la panse de la burette à vin : Moïse et Aaron accueillent Caleb et Josué Détail de la frise sur la panse de la burette à vin : l'armée israelite, au milieu de ses tentes
  • calice et patène de François-Joseph Bertrand-Paraut, 1819
    calice et patène de François-Joseph Bertrand-Paraut, 1819 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    La fine inscription gravée sur le pied donne l'auteur et la date du calice : "Bertrand Paraud Fecit 1819". Elle est confirmée par les quatre poinçons insculpés sur la coupe et sur le pied : les deux traditionnellement dit "poinçon d'essai" (la dame grecque dans un ovale, avec un P) et enfin le poinçon de maître : FJB avec burette. La patène porte également quatre poinçons : celui de l'orfèvre (à demi effacé), le 1er titre Paris 1819-1838, la dame grecque dans un ovale avec un P, et enfin le poinçon de moyenne
    Historique :
    Ainsi que l'atteste l'inscription gravée sur le pied, ce calice a été réalisé en 1819 par l'orfèvre l'acquisition le 18 octobre 1819, en même temps que divers autres objets du culte, dont deux baisers de paix portent le poinçon du même orfèvre, fabricant d'ailleurs prolifique dont on retrouve la production dans
    Représentations :
    le Christ devant Hanne
    Texte libre :
    ayant remployé une coupe un peu plus ancienne portant le poinçon de Pierre Paraud, qui devait faire spécialité, y compris le bronze doré et le plaqué. La maison Bertrand-Paraud était d’ailleurs le fournisseur
    Illustration :
    Détail de l'inscription gravée sur le pied : "Bertrand-Paraut Fecit 1819". IVR11_20107700061NUC4A Détail d'un médaillon du pied : le Mont des Oliviers. IVR11_20107700057NUC4A Détail des poinçons de titre 1 et grosse garantie argent, Paris, 1819-1838, sur la coupe ; le poinçon d'orfèvre : EJB avec aiguière. IVR11_20107700060NUC4A
  • ostensoir de Pierre Paraud, vers 1812
    ostensoir de Pierre Paraud, vers 1812 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    grecque dans un ovale avec un P (poinçon dit ""d'essai"", apposé par le fabricant lui-même sur l'oeuvre , dans un losange horizontal. C'est le poinçon de Pierre Paraud, actif de 1800 à 1815 environ. Sur le Quatre poinçons sont insculpés sur la croix. Ce sont, de haut en bas : une tête de femme casquée avec le chiffre 1, dans un rectangle horizontal aux coins abattus (titre 1, Paris, 1809-1819) ; la dame avant son achèvement et son contrôle officiel) ; et le poinçon de l'orfèvre : PP autour d'une buire
    Historique :
    D'après les poinçons insculpés sur l'oeuvre, cet ostensoir a été réalisé entre 1809 et 1815 par
    Référence documentaire :
    AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne
    Représentations :
    Sur le pied sont représentés l'Agneau aux sept sceaux et les Tables de la Loi. Sur le noeud, deux têtes d'angelot en ronde-bosse et un décor de blé en bas-relief. Sur la tige au-dessus du noeud
    Illustration :
    Détail des poinçons insculpés sur la croix sommitale. IVR11_20097701723NUC4A
  • maison de ville, 160 boulevard Henri-Barbusse
    maison de ville, 160 boulevard Henri-Barbusse Draveil - centre - 160 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AP 125
    Historique :
    Figure sur le cadastre napoléonien de 1810.
  • paire de baisers de paix, par François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819
    paire de baisers de paix, par François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    1819-1838 : le vieillard barbu de profil, tourné vers la droite avec le chiffre 1, dans un cadre
    Historique :
    -Joseph Bertrand-Paraud, dont la fabrique a voté l'acquisition le 18 octobre 1819. L'achat comprenait
    Référence documentaire :
    AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne
    Représentations :
    Chaque baiser de paix porte une figure en pied placée sous un arc : la Vierge à l'Enfant sur le baiser n°1, saint Etienne en pied, tenant une palme et un livre, sur le baiser n°2. Ces figures sont encadrées par deux volutes ornées d'une tête d'ange. Le sommet du baiser de paix est marqué par une corniche
  • calice de Pierre Paraud et François-Joseph Bertrand-Paraud, 1er quart 19e siècle (?)
    calice de Pierre Paraud et François-Joseph Bertrand-Paraud, 1er quart 19e siècle (?) Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    "" (apposé par le fabricant lui-même sur l'oeuvre avant son achèvement et son contrôle officiel) : la dame Le pied porte trois poinçons : celui de garantie (grosse garantie argent Paris 1819-1838), celui de fausse coupe porte le poinçon d'orfèvre de François-Joseph Bertrand-Paraud et le poinçon dit ""d'essai
    Historique :
    possède d'autres oeuvres (cf dossier IM77000359). Il a remployé pour le fabriquer une coupe un peu plus
    Illustration :
    Détail du poinçon de l'orfèvre Pierre Paraud, sur la coupe : PP et buire (partiellement effacé
  • chapelle Saint-Honoré
    chapelle Saint-Honoré Draveil - Mainville - 10 rue Waldeck-Rousseau - en ville - Cadastre : 1983 AM 143
    Historique :
    fondée par l'abbé Thibault, curé de Draveil, pour desservir le hameau de Mainville éloigné de l'église paroissiale. Elle est consacrée le 25 avril 1864 par Mgr Mabille, évêque de Versailles, et érigée en chapelle de secours par décret impérial du 31 décembre 1866, l'abbé Thibault en ayant fait don à la commune le 18 novembre 1865. En 1891 puis 1894, le comte Cahen d'Anvers, propriétaire du château des Bergeries , entreprend des démarches infructueuses pour obtenir le droit d'y faire inhumer sa mère puis son épouse réalisées par la municipalité. Une restauration a eu lieu en 1974. La chapelle abrite aujourd'hui le Cercle
    Description :
    Le petit clocher est couvert d'une flèche revêtue d'ardoises.
  • lambris de demi-revêtement, ensemble de 33 stalles
    lambris de demi-revêtement, ensemble de 33 stalles Maurecourt
    Représentations :
    rinceau ; coquille ; ordre ionique ; Le lambris central en noyer est composé de cinq panneaux de panneaux latéraux en chêne sont scandés de pilastres ioniques, le même décor de rinceau, billettes et
  • calice et patène de Pierre Paraud, entre 1798 et 1809
    calice et patène de Pierre Paraud, entre 1798 et 1809 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le propriétaire
    Description :
    pied circulaire. L'ensemble du décor utilise les symboles eucharistiques : blé, vigne, roseau. Sur la