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  • tableau : Le Christ et la veuve de Naïm
    tableau : Le Christ et la veuve de Naïm Andrésy
    Titre courant :
    tableau : Le Christ et la veuve de Naïm
  • Château (détruit)
    Château (détruit) Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Historique :
    maîtres de poste vers 1795. Sur l'état de section du cadastre napoléonien, le bâtiment appartient à René Il est probable qu'existait à Mantes au Xe siècle une motte castrale à l'emplacement le plus élevé les premiers Capétiens appréciaient beaucoup le séjour de Mantes "pour la bonté de l'air, la beauté de de la ville. Le château est décrit par un texte de Suger racontant son siège par Louis VI en 1108. Le texte précise que le roi après avoir pénétré dans le château assiégea la tour, probablement la tour de Gannes. Ce donjon, selon le chroniqueur Chrétien était un très ancien bâtiment ("le plus ancien monument sur la rivière et au devant duquel il y avait une grande terrasse aboutissant à la chapelle adossée à , signe que le château n’est plus considéré comme une résidence royale, le roi y aurait établi une Serres. Le succès de cette sériciculture ne dut pas être durable car on n’en trouve plus trace dans les chroniques de Mantes. Le destin du château est définitivement scellé lorsque Louis XIV augmente le nombre de
    Référence documentaire :
    . Mantes : Le Petit Mantais.
    Description :
    croupe dateraient des années 1367-68 sous le règne de Charles V. Un document très postérieur permet d'évaluer ses dimensions à 14 mètres sur 20 au moins, ce qui en fait un bâtiment imposant.
    Annexe :
    . En retour à droite par un mur mitoyen avec le sieur Tortelle de 17 m de long et un mur de clôture sur sur un mur de terrasse. Le bâtiment du logement se compose de deux parties : l’une ayant ses façades Description du château en 1806 Description du château en 1806 : (AM Fonds Grave 2 S1-2) Le château est précédé d’une place derrière l’église. On traverse le corps de logis pour accéder à une grande clôture, un grand mur en ruine de l’ancien château, le hangar du puits et le pignon du bâtiment du bûcher la ruelle. En retour du côté de la propriété de Mad. De Frileuse, un mur de clôture élevé sur un mur du côté de la place et de la cour d’entrée et l’autre à gauche donnant sur ladite cour et la terrasse concierge ayant également son entrée sur la place. La partie à gauche a deux entrées sur la cour. L’une près la grande porte et l’autre vers le milieu du bâtiment. Par cette dernière entrée on communique à la ensuite. Une autre chambre ayant sa sortie sur la cour par un corridor de dégagement. Autre bâtiment en
    Texte libre :
    Si le château de Mantes est détruit, il n'en occupe pas moins une place essentielle dans l'histoire de la ville et sa topographie. Le jardin qui l'a remplacé, place du château, en est le témoignage.
    Illustration :
    On voit à quoi ressemblait le château sur cette gravure de Chastillon, 1641. (AM Mantes-la-Jolie La représentation du château est moins précise sur cette gravure de Mérian (vers 1650). (Région Ile
  • retable, tabernacle, maître-autel
    retable, tabernacle, maître-autel Chanteloup-les-Vignes
    Historique :
    Le retable a été offert par les paroissiens en 1681 et le tabernacle par Elisabeth Barrois et son
    Représentations :
    (colonne torse) ; Dieu le père sur le fronton cintré ; le Bon pasteur et l'Annonciation sur le tabernacle.
    Description :
    Le retable se compose d'une partie centrale à entablement et colonnes corinthiennes surmontée par . Le tabernacle est orné de colonnettes torses.
    Illustration :
    Relief représentant Dieu le Père sur le fronton cintré. IVR11_20087800035NUC4A Le tabernacle, vue d'ensemble. IVR11_20087800030NUC4A Le tabernacle, détail de la partie gauche : Ange d'Annonciation. IVR11_20087800033NUC4A Le tabernacle, détail de la partie gauche : Vierge d'Annonciation. IVR11_20087800032NUC4A Le tabernacle, détail de la partie centrale : le Bon Pasteur. IVR11_20087800031NUC4A
  • Hôtel de Mornay
    Hôtel de Mornay Mantes-la-Jolie - 1 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 514-515
    Historique :
    jusques sur le jardin de fond en comble du costé de ladite rue aux Poids », les futurs époux étant locale, il aurait été construit au 15e siècle et restauré en 1710, date à laquelle il serait devenu le siège du bailliage de Mantes et de Meulan. On peut également rappeler pour mémoire le récit fait par le pourrait être le futur hôtel de Mornay. L'architecture permet de dater l'édifice des années 1720 et il est certain qu'en 1730 l'hôtel était construit puisque le nouveau grand bailly de Mantes et de Meulan, le était la propriété de Monsieur Bouret de Beuron, lieutenant général représentant le grand bailly à Bouret de Beuron (1718-1779), alors lieutenant général du bailliage de Mantes et Meulan. Le contrat de mariage de ce dernier, passé à Paris le 30 juin 1748, nous apprend qu'il reçoit en dot l’hôtel de la rue jouissance « de toutte la partie de ladite maison seize rue aux Poids, depuis le grand escalier et en retour destinés à habiter la partie symétrique donnant sur la rue de la Boucherie (actuelle rue des Arigots
    Référence documentaire :
    Acte de notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 et a laissé Transcription hypothécaire de l'acte par lequel le comte Ange-René-Marie-Charles de Mornay vend à . Transcription hypothécaire de l'acte par lequel le comte Ange-René-Marie-Charles de Mornay vend à Jeanne-Thérèse -Oise, concernant les travaux d'agrandissement réalisés dans le couvent, 1er octobre 1841. AD Yvelines de Seine-et-Oise, concernant les travaux d'agrandissement réalisés dans le couvent, 1er octobre 1841. AM Mantes-la-Jolie. "Le couvent des Bénédictines de Mantes", Le Mantois, 1977, n°28. AM Mantes-la -Jolie. FOSSE, Édouard, "Le couvent des Bénédictines de Mantes", Le Mantois, n°28, 1977.
    Description :
    sur laquelle la façade est plus soignée, notamment le portail d'accès. La façade sur la rue des aile, il y avait une chambre donnant sur le jardin. A l'étage, se trouvait une grande chambre et une L'hôtel dont le plan est en U présente la particularité d'avoir le jardin dans le prolongement de la cour et non pas à l'arrière du bâtiment principal, selon le schéma en vigueur à l'époque classique rue aux Pois) et la rue des Arigots. L'accès se fait par une porte cochère donnant sur la rue Baudin visibles. Le corps principal, quant à lui est beaucoup plus haut avec son étage de comble. Il est dominé salles de réception. Selon l'inventaire des meubles réalisé en 1748, le rez-de-chaussée comprenait une petite au dessus de la grande salle, une chambre sur la salle à manger et une chambre sur la salle de compagnie. L'aile de la rue Baudin (qui a un escalier rampe-sur-rampe) avant à l'étage une chambre sur l'office, une chambre sur la porte. Ce vaste bâtiment pouvait donc facilement être partagé entre deux
    Annexe :
    d’indienne - trois tables à jouer - une table de marbre de cinq pieds de long sur un pied doré Dans le dans un cadre doré - un tableau représentant St Guillaume dans un cadre doré Dans la chambre sur le grande salle et le cabinet qui y tient ne sont pas meublés. Dans la petite chambre sur la grande salle couverture Dans la chambre sur le jardin du costé de la rue aux Poix - un lit de serge verte garni de deux tableau dans une bordure dorée représentant la Ste Vierge Dans le petit cabinet sur la rue aux Poids - une usés de nulle valeur - une table de marbre de trois pieds deux pouces de long, sur un pied de bois Dans en trois glaces, les deux glaces d’en haut de deux pieds de haut sur deux pieds deux pouces et demi de large, la troisième glace de deux pieds huit pouces de haut, sur deux pieds deux pouces et demi de haut sur deux pièces deux pouces et demi de large - une table de marbre de quatre pieds quatre pouces et demi de long sur un pied doré - une pendule sans pied - des chenest, pelle et pincette argentés
    Texte libre :
    bailliage de Mantes, est un édifice dont la très grande qualité le rend comparable aux hôtels parisiens du
    Illustration :
    L'aile sur la rue Baudin avec le passage cocher. IVR11_20177800800NUC4A Vue de la façade sur la rue Baudin en 1977. IVR11_19777800573X Façade arrière de l'aile gauche donnant sur la rue des Arigots. IVR11_20157800283NUC4A Vue de la cour de l'hôtel et du jardin qui le prolonge. IVR11_20177800798NUC4A La façade principale. On aperçoit à l'arrière le haut bâtiment qui faisait partie de L'aile sur la rue des Arigots. IVR11_20177800801NUC4A Le fronton est orné de la figure allégorique de la justice. IVR11_20177800805NUC4A Escalier de service rampe-sur-rampe se trouvant dans l'aile d'entrée. IVR11_20177800821NUC4A
  • Hôtel Vendôme
    Hôtel Vendôme Mantes-la-Jolie - 10 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 510-461
    Historique :
    Boismont. L'édifice actuel est postérieur à cette date. Présent sur le cadastre napoléonien de 1810, il Le nom de l'hôtel est dû au sieur de Vendôme, receveur des tailles, à qui il appartenait lorsque la le 2 octobre 1812. En 1826, le bâtiment fut acheté par le diocèse pour y installer "une école , l'Institut de l'abbé Rousseau.Ce qui confirme le recensement de 1846 qui signale la présence de Faustin nouvelle d'un bâtiment sur la parcelle A 401, c'est-à-dire au delà de la rue Gâte-Vigne. Ce sont les
    Description :
    ailleurs un terrain de l'autre côté de la rue Gâte-Vigne (A 401 sur le cadastre napoléonien) est décrit l’avant. On accède à la cour par une porte cochère. Le bâtiment est élevé d’un étage carré et d’un étage modifiées comme le montre le linteau de bois et le décentrement des baies par rapport aux arcs. Il est à souligner que le PV de 1812 ne signale que deux têtes sculptées alors qu’elles sont aujourd’hui au nombre de cinq. Sur la façade postérieure du bâtiment principal, on retrouve la composition symétrique autour de l’avant-corps avec fronton. L’aile en retour a conservé la même volumétrie. A l’intérieur, le vestibule central donne sur l'escalier principal qui dessert l'étage. Il est suspendu, à rampe en ferronnerie. Un comme le montrent les photographies de 1977 mais les balustres ont été refaits depuis. On accède aux entreposer du vin qui était descendu dans des futs comme le prouve l'anneau où passaient les cordes qui les retenaient et l'usure du mur à leur emplacement. Le domaine comportait aussi une basse-cour qui donnait par
    Annexe :
    sortant d’icelui.Le batiment principal au rez-de-chaussée une porte à deux battants donnant sur le leur entrée par le passage de la basse cour, à l’entresol sur le grand escalier une chambre de Vente d'une maison entre cour et jardin rue aux Pois. 10Q1 185 L’extérieur de cette maison sur la rue présente une porte batarde conduisant à une basse cour, le bout de l’aile du bâtiment dans lequel d’entrée est un petit bâtiment couvert en ardoise, servant de logement de portier, ayant trois croisées sur deux étages au dessus dont le second étage est en mansarde.On voit au rez-de-chaussée du bâtiment fermées et dont une a une sortie dans le passage de la basse-cour par une porte à deux battants.Deux que du bâtiment principal est orné d’une tête en sculpture. Le fronton est aussi orné de tête et salon sont trois glaces qui sont immeubles par destination, l’une étant sur la cheminée a un mètre quarante huit centimètres de hauteur sur un mètre huit centimètres de largeur, les deux autres glaces sont
    Illustration :
    Décor central de la façade antérieure sur cour. Les consoles et le mascaron sont d'une grande Vue de la façade sur cour alors en travaux. IVR11_19777800845X Le départ de l'escalier principal avant restauration. Le garde-corps est en ferronnerie La deuxième volée de l'escalier desservant le premier étage. IVR11_19777800841X Vue de l'entrée sur la rue Baudin (Fonds Bertin). IVR11_20177800677NUC2B La jonction entre l'aile et le corps principal. On aperçoit l'entrée qui mène à l'escalier Le portail d'entrée. IVR11_20157800287NUC4A L'aile en retour sur la rue Baudin. IVR11_20157800288NUC4A La façade sur jardin de l'hôtel. IVR11_20157800273NUC4A L'hôtel comporte une aile en retour sur chacune de ses façades. Ici la façade sur jardin
  • Ensemble du décor d'architecture : 1 bas-relief et 8 mascarons
    Ensemble du décor d'architecture : 1 bas-relief et 8 mascarons Mantes-la-Jolie - en ville
    Historique :
    Le décor sculpté de la façade sur cour est contemporain de l'édification de l'hôtel, autour de 1720.
    Description :
    Le décor de la façade comporte un bas-relief dans le fronton central représentant la justice dont on reconnait les attributs : la balance et le glaive. Par ailleurs les mascarons représentent soit les quatres saisons (l'hiver est un vieillard barbu, le printemps une femme avec des fleurs dans les , Minerve, Diane et peut-être Junon. Le mascaron surmontant la porte d'entrée et représentant une femme
    Illustration :
    L'aile donnant sur la rue des Arigots comporte 3 mascarons et 4 agrafes. IVR11_20177800801NUC4A Le Printemps. IVR11_20177800809NUC4A Le corps central comporte 4 agrafes et 4 mascarons. IVR11_20177800799NUC4A Le mascaron central du premier étage représente Minerve. IVR11_20177800806NUC4A Femme coiffée d'une dépouille de lion. Cette iconographie est présente sur un des mascarons de la
  • maison actuellement Bar des Sports
    maison actuellement Bar des Sports Andrésy - 22 avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 259
    Historique :
    à monsieur Henry qui y habite, sauf la partie droite de la cour qui est occupée par le pressoir du Claude Savin aubergiste. Le pressoir est toujours signalé à cette date. En 1894 une charcuterie appartenant à M. Despois était installée (demande d'autorisation d'un abattoir) dans le bâtiment juste à
    Description :
    la cour de trois bâtiments aux toitures emboitées. Le bâtiment en fond de cour (F) donne sur la rue Ensemble de bâtiments emboîtés les uns dans les autres et distribués autour d'une cour. Le bâtiment siècle, il avait une boutique en rez-de-chaussée. Le corps au dessus de la porte charretière est placé perpendiculairement et ne comprend qu'un étage, la pièce qu'il abrite est dans le prolongement de A. Le bâtiment C qui abritait la charcuterie ne comporte qu'un étage, il est parallèle à la rue. Le bâtiment D, actuel bar des Sports, est perpendiculaire à la rue, avec pignon et toit en tuiles plates anciennes. Il est prolongé sur large qui donnait sur un passage permettant d'aller dans les jardins au delà de la rue. Deux celliers dans la cour, sous le bâtiment F ; On y accède par un escalier très profond. Il permettait aussi
    Illustration :
    Le revers du bâtiment sur rue. IVR11_20057800116XA Descente vers le cellier donnant sur la cour. IVR11_20057800120XA Alvéole donnant sur le cellier. IVR11_20057800125XA Façade sur la rue. IVR11_20057800128XA La façade sur rue. IVR11_20067800824XA La façade sur rue d'une partie des bâtiments. IVR11_20057800110XA Les bâtiments sur cour de la partie occidentale. IVR11_20057800118XA La façade orientale sur cour. IVR11_20057800114XA Le cellier, vue d'ensemble. IVR11_20057800122XA Le cellier, vue en direction de l'entrée. IVR11_20057800124XA
  • maison de campagne, actuellement foyer de l'Apajh
    maison de campagne, actuellement foyer de l'Apajh Andrésy - 35 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 621
    Historique :
    La propriété existe sur le plan terrier de 1731. En 1821 la maison appartenait, comme de nombreuses autres, à Pierre-Joseph Geoffroy. En 1870 René Durand déclare une construction nouvelle sur la parcelle école, le Manoir est devenu un foyer pour handicapés. Le bâtiment a alors été complètement restructuré.
    Description :
    Sur le plan terrier de 1731 on voit que la maison est au centre d'une belle propriété avant jardin Moussel, se trouvait aussi un jardin donnant sur la Seine. Le cellier se trouve à l'arrière du bâtiment
    Illustration :
    Lucarne à croupe débordante sur les anciens communs. IVR11_20067800236XA Vue d'ensemble du cellier depuis l'entrée qui se fait sur un plan faiblement incliné Le fond du cellier comporte deux alvéoles en berceau brisé. IVR11_20057800142XA
  • Escalier d'honneur
    Escalier d'honneur Mantes-la-Jolie - en ville
    Description :
    de l'entrée afin que la rampe "s'offre mieux à la vue" et il doit être assez large afin que "le panneaux est le signe de la grande habileté du serrurier qui multiplie les modes d'assemblage, du plus
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. On aperçoit la porte vers la cave. IVR11_20177800816NUC4A Le palier du premier étage. IVR11_20177800819NUC4A
  • maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc Andrésy - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 298, 299, 415-418, 420, 596-599, 602-604
    Historique :
    La maison existe dans son ampleur actuelle sur le plan terrier de 1731. Elle appartenait alors à M . Reynard. Selon le terrier de 1766-67, elle appartient comme maison de campagne à Nicolas Deligny, chef de Andrésy (parcelle 2237-115), et pour le reste à Pierre Pasquier, marchand de vin en gros à Andrésy puis Chazet, marchand bottier à Paris. Cette partie, qui comprend la maison principale et le jardin est achetée en 1827 par Clareck Le Chevallier, colonel anglais à la retraite. C'est peut-être pour lui que fut aménagée la porte de service et l'escalier qu'elle dessert. Dans le 4e quart du 19e siècle sont construits
    Description :
    Le plan terrier de 1731 montre que la maison avait le même plan masse qu'aujourd'hui : un corps de bâtiment principal, aligné sur la rue avec terrasse et jardin au devant et deux ailes alignées elles aussi , le cellier sous la terrasse et les caves de part et d'autre. Dans les annexes se trouvaient des pressoirs, et des logements pour les vignerons et jardiniers. Le jardin était planté d'arbres fruitiers en espalier et de plein champ et était terminé par une terrasse donnant sur la Seine, à chaque bout de
    Illustration :
    La façade sur rue. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile-de La façade sur jardin. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile La façade sur rue. IVR11_20067800933XA La façade sur jardin. IVR11_20067800937XA L'escalier en fer à cheval vu depuis le vestibule. IVR11_20067800124XA La volée droite et le garde-corps de la volée en fer à cheval. IVR11_20067800126XA Le palier du premier étage et son très beau garde-corps en ferronnerie. IVR11_20067800128VA La façade sur rue des anciens communs du 19e siècle. IVR11_20067800178VA La façade sur jardin et les anciens communs aujourd'hui faisant partie d'une autre propriété
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