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  • dalle funéraire de Jean de Pierrepont
    dalle funéraire de Jean de Pierrepont Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    épitaphe sur l'oeuvre latin L'épitaphe est gravée sur les bords de la dalle : "Hic jacet venerandus magister et dominus Joannes représentaient un pont de pierre de marbre blanc sur du noir.
    Historique :
    sur 4 représentant un évêque, avec crosse et mitre, les mains et le visage d'albâtre", à livrer à trouvait à l'origine dans le sanctuaire de la cathédrale, au nord du maître-autel. Lors du réaménagement du Musée Bossuet, comme la dalle de Guillaume de Saint-Remy (IM77000395). Le tombier qui a réalisé cette cathédrale, plutôt qu'à celle de Jean de Pierrepont comme le proposait Françoise Baron.
    Représentations :
    est entouré d'un cadre architecturé. Sur les côtés figurent deux écus dont l'un est vide (à droite) et
    Description :
    blanc et un reste de marbre noir subsiste encore sur l'un des écus.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le sanctuaire
  • dalle funéraire de Jehan de Marcilly
    dalle funéraire de Jehan de Marcilly Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe gravée en lettres gothiques sur les côtés de la dalle, en partie cachée par le lambris du épitaphe sur l'oeuvre armoiries sur l'oeuvre illisible chapelle en ladite egl(is)e en l'oneur de (l'annonciation) nostre dame et (...). Et trespassa le dimenche
    Historique :
    qu'il avait fondée quelques mois avant sa mort. Il était également représenté sur le vitrail de cette
    Dimension :
    h = 260 (environ) ; la = 129. Le haut de la dalle est caché par le lambris de la chapelle, la
    Illustration :
    Détail : le buste du défunt. IVR11_20087700442NUC4A
  • croix de cimetière
    croix de cimetière Melun - rue Mezereaux (des) - en ville
    Inscriptions & marques :
    épitaphe gravée sur l'oeuvre
    Historique :
    l'indique l'inscription en lettres gothiques gravée sur le fût, elle a avait été donnée en 1502 par le
    Description :
    La croix, en calcaire, est placée sur un piédestal de 5 marches en grès. Elle est couronnée par une
    Dimension :
    h = 450 (dimension approximative, avec le piédestal. Hauteur de la croix seule : h = 230 cm environ)
  • hôtel des Cens
    hôtel des Cens Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Historique :
    Au Moyen Age, l'hôtel des Cens est le lieu où sont versées à l'abbaye de Saint-Denis-en-France les l'hôtel au bourgeois melunais Jehan Regnault. Ce dernier le fait reconstruire, sans doute au début du 16e sa propriété au nord, et le transforme en jardin. En 1744, l'hôtel est vendu à Louis de Regnier de de murs) pour permettre la construction de l'hôtel de ville sur les plans de J.-J. Gilson (1846-1848).
    Description :
    L'hôtel des Cens se composait d'un corps de logis entre cour et jardin. Le corps de logis, orienté la tourelle circulaire a été préservée. Le côté oriental de la cour était bordé par une galerie -d’œuvre, en vis, dans une tour carrée. Le côté sud de la cour était séparé de la rue aux Oignons (actuelle rue Paul-Doumer) par un corps de bâtiment percé d'une porte cochère. Le côté ouest de la cour
    Illustration :
    Dessin du portail ouvrant sur la rue. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne La galerie de l'hôtel des Cens. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne La cour de l'hôtel des Cens en 1830. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv
  • portail de gauche de la façade occidentale : vie de saint Jean-Baptiste
    portail de gauche de la façade occidentale : vie de saint Jean-Baptiste Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    D'après l'historien mauriste de Meaux, Dom Toussaints du Plessis, "le chantre Jean de Marcilly , mort en 1506, fit faire le portail de dessous la tour" ; ce chantre est également le fondateur de la dossier IM77000259). Le style confirme cette datation : on peut notamment comparer le tympan au relief de (aujourd'hui conservé au musée du Louvre). Toutefois, au cours des travaux de restauration menés en 2007 sur la doute en mauvais état, il a été remplacé par le portail actuel au moment de la construction de la tour
    Représentations :
    . Dans la scène de la naissance, Zacharie écrit le nom de l'enfant tandis qu'Elisabeth est allongée un public d'hommes et de femmes répartis autour de lui (la plupart sont debout, deux sont assis). Le linteau montre la mort de saint Jean-Baptiste : à gauche, un soldat l'emmène hors de sa prison et le sur un plateau à Hérode, Hérodiade et un 3e membre du festin, tandis qu'un serviteur se tient à droite de la table. Le registre supérieur du tympan représente l'Agnus Dei avec le labarum dans un médaillon , encensé par deux anges agenouillés devant lui. Le tympan est encadré par trois rangées de voussures sont des apôtres d'après leurs pieds nus). Les statues qui garnissaient les ébrasements et le trumeau
    Emplacement dans l'édifice :
    sur la façade occidentale
    États conservations :
    Outre la disparition des statues des ébrasements et du trumeau, le portail a souffert d'un certain
    Texte libre :
    Le portail gauche de la façade occidentale de la cathédrale de Meaux est consacré à saint Jean
    Illustration :
    Détail de la voussure médiane : 1er claveau gauche, sainte assise lisant le livre ouvert sur ses restauration de la base de la tour nord (2008) : le tympan. IVR11_20087700349XA restauration de la base de la tour nord (2008) : le départ des voussures, à droite du tympan
  • chapelle Jean Rose
    chapelle Jean Rose Meaux - 65 rue Saint-Remy - - Cadastre : BP 122
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    1356 au lieu-dit "le Donjon" un hôtel-Dieu placé sous le vocable de la Passion, pour accueillir 25 aveugles, 12 pauvres passants et 10 enfants. De cet établissement hospitalier subsiste la chapelle, dont le choeœur est reconstruit à partir de 1515, en style gothique flamboyant, sur les ordres de . Elles furent élevées sous l'épiscopat de Jean de Belleau, dont les armes figurent sur une clé de voûte . Deux autres clés portent le chiffre des administrateurs alors en charge de l'hôpital : Antoine de
    Représentations :
    Le décor des clés de voûte du choeur rappelle la titulature de l'hôpital par la représentation des
    Description :
    et sur la voûte (corbeaux et clés sculptés). Les travées occidentales ont repris le même volume et le La chapelle s'élève le long de la rue Saint-Remy. C'est un édifice de plan très simple : un trois pans. La partie orientale de l'édifice présente un décor flamboyant qui se déploie sur les baies
    Illustration :
    Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire : le Vue extérieure, depuis le sud-est. IVR11_20127700972NUC4A
  • abbaye Saint-Faron
    abbaye Saint-Faron Meaux - rue Saint-Faron - - Cadastre : 2000 BW 464-472, BX 439
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    en 1991, sur le côté sud du chevet. Par ailleurs, on réédifia aussi les bâtiments claustraux : la nouveau portail fut également élevé par Totin, sur le modèle de la façade de l'Oratoire à Paris. La elle prit plus tard le nom. A la fin du XIe siècle, elle fut choisie comme lieu de sépulture par la Faron en 1140. Le tombeau dit d'Ogier le Danois, dont subsiste la tête (conservée au musée Bossuet de releva que dans la seconde moitié du XVe siècle. Le logis abbatial fut également reconstruit vers le Bullion (1632-1659), le cloître et le logis abbatial firent l'objet de réaméagements. En 1702-1703, le prieur Jacques Houdart entreprit la rénovation du sanctuaire : le frère Guillaume de la Tremblaie dessina un nouveau maître-autel et d'Orbay le Jeune un jubé ainsi qu'un petit autel de marbre, mobilier dont première pierre de la nouvelle abbatiale fut posée le 9 juillet 1753. D'après l'Almanach de 1774, un d'une modification liturgique importante : l'installation d'un autel « à la romaine » dans le sanctuaire
    Description :
    sur lequel ouvraient, dans le dernier état de l'édifice, trois chapelles rayonnantes situées sur le côté sud. La vue cavalière publiée dans le "Monasticon gallicanum" montre qu'à l'angle sud-ouest de l'époque romane. Au sud de l'église abbatiale s'étendait le cloître, flanqué à l'est d'un dortoir et au sud d'un réfectoire de style rayonnant. Plus au sud encore, se trouvait le logis abbatial précédé d'une
    Texte libre :
    L'abbaye Saint-Faron, dans le faubourg nord de la ville, constituait l'un des plus importants
    Illustration :
    Le tombeau d'Ogier le Danois. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H Plan du jardin de l'abbaye Saint Faron (milieu du XVIIIe). (AD Seine-et-Marne. H 192 représentant le cloître de l'abbaye, avec le logis abbatial à l'arrière-plan à droite. Gravure. (BNF . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156275) IVR11_19807700098Z Gravrure représentant l'Abbaye Saint-Faron en 1678. (AD Seine-et-Marne. 6 Fi 358 Sculpture du Christ du Jugement dernier restituée par le curé Pierre Janvier, XVIIe s. Dessin, fin Plan du sanctuaire. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156277 Jubé : élévation et plan. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H Jubé de l'églize de St-Faron, du dessein du sieur d'Orbay le Jeune en 1702". Dessin, 18e s. (BNF . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156277-156283) IVR11_19807700102Z
  • ensemble de 5 culs-de-lampe
    ensemble de 5 culs-de-lampe Chanteloup-les-Vignes
    Représentations :
    grossiers ; un autre représente un vigneron taillant sa vigne ; deux autres des anges et le dernier un
    Description :
    Dans la nef les ogives retombent sur 8 culs de lampe dont 5 sont sculptés.
  • ensemble de deux retables flamboyants
    ensemble de deux retables flamboyants Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Historique :
    Ces retables, sculptés dans le calcaire, sont probablement contemporains de la reconstruction de l'église sous la direction de l'architecte Jean de Felin, dans le 1er quart du 16e siècle. Ils ont perdu
    Description :
    Les chapelles Saint-Loup et Saint-Antoine portent sur leur mur oriental deux grands retables en
    Illustration :
    Le retable de la 2e chapelle nord (chapelle Saint-Loup et Saint-Gilles) : vue d'ensemble. Vue Détail : la frise de putti sculptée sur la base du retable. IVR11_20047700080XA
  • église paroissiale Saint Roch
    église paroissiale Saint Roch Chanteloup-les-Vignes - Cadastre : 1988 AM 247
    Historique :
    l'endommagea gravement, le faisant tomber sur la nef qu'il éventra. Il a été reconstruit par l'architecte fut dédiée en 1518 comme le laisse deviner la pierre de dédicace très effacée qui se trouve sous la tribune. Malgré sa petite taille, il fut construit en plusieurs étapes comme le signalent les sources. En 1535 quatre perches de terrain furent données pour le choeur. Les deux chapelles latérales furent gauche) en 1630 grâce au don de Joachim Teinturier religieux au monastère des Feuillants. Le clocher porche a été reconstruit en 1846 sur les plans de l'architecte Fauconnier de Saint-Germain-en-Laye. C'est constatées et l'architecte Blondel constata un certain surplomb dans le clocher. Ce dernier connut encore deux graves préjudices, l'un en 1938 où la foudre le détériora et l'autre en 1999 où la tempête Bernard Ruel, dont le travail fut primé en 2004 par les rubans du patrimoine, récompense de la fondation
    Description :
    , les ogives retombent sur des culs-de-lampes. Le clocher porche reconstruit en 1846 comportait deux Petit édifice à vaisseau unique voûté d'ogives. Le chœur se distingue de la nef par les retombées niveaux maçonnés au dessus du rez-de-chaussée. Le clocher reconstruit est charpenté au dessus du niveau de
    Illustration :
    Le porche. IVR11_20087800295VA
  • église paroissiale Saint-Germain
    église paroissiale Saint-Germain Andrésy - 10 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 116
    Historique :
    ), le porche ouest, ouverture de la baie murée sur la façade est du collatéral nord et en 1987 chevet plat, sont du premier quart du 13e siècle. Le porche en avant du portail occidental pourrait dater paroissiens demandent l'autorisation d'agrandir le chœur en 1517 ce qui peut correspondre au bas côté sud (piles ondées) et en 1538 à nouveau ils agrandissent en construisant le collatéral nord. Des travaux de selon le procédé Heurteaux, des tailloirs en encorbellement sont retaillés ainsi que des arcs formerets . Il s'agit donc probablement du collatéral nord dont les voûtes ont ainsi été reprises et dont le
    Description :
    donne pas sur un quelconque passage. Les ouvertures hautes sont toutes en arc brisé de ce côté. Le -côtés d'inégale largeur. Le collatéral sud est deux fois plus étroit que le collatéral nord. Des chapelles ont été ouvertes sur quatre travées du collatéral sud. Malgré sa taille relativement réduite , l'église a connu plusieurs phases de construction et remaniements qui expliquent certaines disparités. Le plan avec le désaxement de la nef par rapport au chœur en est une. L'élévation, à trois niveaux dans tout l'édifice, présente des variations de détail qui sont à noter ; côté sud, le triforium dans le ch toutes authentiques puisque le relevé fait par Baudin en 1874 pour les Monuments Historiques montre que la 3e travée avait une ouverture en arc brisé. Il est vrai que sur ce même relevé la travée avec la triforium comporte 4 arcades par travées. Ses colonnettes en délit reposent sur des plinthes cubiques très continue la mouluration de la base du triforium, ce qui n'est pas le cas dans le chœur où les colonnettes
    Illustration :
    Vue d'ensemble des travées de la nef ouvrant sur le bas-côté. IVR11_20067800704VA Vue de l'église depuis le cimetière. IVR11_20067800586XA Le chevet plat de l'église. IVR11_20067800152XA Le porche d'entrée de la façade occidentale. IVR11_20067800154VA Vue d'ensemble depuis la tribune de l'orgue. On remarquera le désaxement du choeur Vue d'ensemble de la nef vers le choeur prise depuis l'entrée occidentale. IVR11_20067800156VA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur vers la tribune d'orgue. IVR11_20067800158VA Voûte sur croisée d'ogives de la première travée du bas-côté sud. IVR11_20067800612XA Voûte sur croisée d'ogives de la première travée du bas-côté sud : détail de la clé
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