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  • rampe d'appui, escalier du couvent des Bénédictins anglais, actuellement Schola cantorum (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent des Bénédictins anglais, actuellement Schola cantorum (non étudié) Paris 5e arrondissement - 269 rue Saint-Jacques
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1640, une communauté de Bénédictins anglais, venus de l'abbaye Westminster au début du siècle , s'établit rue Saint-Jacques dans l'ancienne maison de la Trinité. La communauté prospère et bâtit, entre 1674 et 1677, une chapelle dans laquelle repose le roi anglais Jacques II exilé en France depuis la révolution anglaise de 1688. Vers 1750, la construction d'un pavillon est confiée à l'architecte Claude-Louis
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    ferronnerie à larges panneaux au motif dissymétrique scandé de pilastres eux aussi dissymétriques. La console de départ épouse l'enroulement du limon.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier. IVR11_20097501124NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20097501125NUC4A La console de départ. IVR11_20097501127NUC4A
  • rampe d'appui, escalier des Grands Hommes de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée Henri IV (non étudié)
    rampe d'appui, escalier des Grands Hommes de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée Henri IV (non étudié) Paris 5e arrondissement - 23 rue Clovis
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'abbaye Sainte Geneviève dont la fondation remonte à Clovis a connu plusieurs phases de phases de construction sont celle du milieu du 17e siècle (deuxième cour et bibliothèque dans l'aile entre les deux cours.). En 1675 fut construit l'escalier dit "de la Vierge à l'Enfant" en pierre. En 1699 cette aile fut prolongée vers l'est. De 1720 à 1733 la bibliothèque fut agrandie et un nouvel
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    bois. Le garde corps est composé de larges panneaux symétriques à petit fleuron central alternant avec des pilastres. Le vide central est de forme barlongue : un panneau sur les petits côté et deux
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier des Grands Hommes de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée Henri IV
    Illustration :
    Vestibule et départ de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500036NUC4A Le première volée de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500037NUC4A Enroulement de départ et première volée de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500038NUC4A Panneaux droits et pilastres de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500039NUC4A Premier et deuxième palier de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500040NUC4A Panneau et pilastres rampants de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500041NUC4A Deuxième palier de l'escalier des Grands Hommes. Comme le premier palier, il donne sur une galerie Dernier palier de l'escalier des Grands Hommes qui conduisait à la bibliothèque dont la on aperçoit Vue en plongée du vide central de l'escalier des Grands Hommes. IVR11_20107500044NUC4A Vue de l'ancien cloître et de la tour Clovis. IVR11_20107500030NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte bâtarde (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte bâtarde (non étudié) Paris 5e arrondissement - 51 rue de la Harpe
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    L'escalier est placé dans l'aile gauche de la cour. Il comporte une première volée de pierre ouverte sur l'extérieur dont la rampe est faite de panneaux étroits à balustres pansus avec épaulement qui sont ornés de multiples agréments.
    Localisation :
    Paris 5e arrondissement - 51 rue de la Harpe
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte bâtarde (non étudié)
    Illustration :
    Départ de l'escalier dans la cour. IVR11_20107500248NUC4A balustres du départ de l'escalier. IVR11_20107500249NUC4A
  • rampe d'appui, escalier du pavillon de la Reine de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du pavillon de la Reine de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié) Paris 5e arrondissement - 227 rue Saint-Jacques
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'abbaye royale du Val-de-Grâce a été fondée en 1621 par la reine Anne d'Autriche, pour abriter une communauté de religieuses bénédictines. Le chantier se déroula en plusieurs phases. Dans les années 1630, les premiers bâtiments du monastère s'ajoutèrent aux bâtiments préexistants de l'hôtel du Petit Bourbon. Après les troubles de la Régence, le chantier prit de l'ampleur à partir de 1645, avec un ambitieux projet de François Mansart. Mais les efforts portèrent d'abord essentiellement sur l'église. Le chantier du monastère reprit quant à lui à partir de 1654-1655, sur un nouveau dessin de Pierre Le Muet. Les travaux commencèrent par le pavillon nord-est, qui devait abriter le nouvel appartement de la reine, plus vaste et plus
    Description :
    Le nouveau pavillon de la reine au nord-est de l'abbaye, construit sur un dessin de Pierre Le Muet à partir de 1654-1655, comprend des pièces sur deux niveaux (salle basse servant d'ermitage et appartement comprenant chambre à alcôve et cabinet à l'étage). Il est desservi par un escalier montant de fond contre les murs de la cage. La rampe est composée de panneaux étroits avec des balustres à l'intérieur continue d'ovales double le sommier, une autre frise haute est composée d'esses affrontées. Le chiffre de
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du pavillon de la Reine de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital
    Appellations :
    de la Reine
    Illustration :
    L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, vue d'ensemble. IVR11_20097500844NUC4A L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, vue des volées du premier et du deuxième étage L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, au dela du 1er étage, le bois succède à la L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, détail des panneaux de ferronnerie L'escalier qui desservait le pavillon de la Reine, détail de l'amortissement du dernier palier Le premier escalier de la Reine, en pierre. IVR11_20097500837NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié) Paris 5e arrondissement - 227 rue Saint-Jacques
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'abbaye royale du Val-de-Grâce a été fondée en 1621 par la reine Anne d'Autriche, pour abriter une communauté de religieuses bénédictines. Le chantier se déroula en plusieurs phases. Dans les années 1630, les premiers bâtiments du monastère s'ajoutèrent aux bâtiments préexistants de l'hôtel du Petit Bourbon. Après les troubles de la Régence, le chantier prit de l'ampleur à partir de 1645, avec un ambitieux projet de François Mansart. Mais les efforts portèrent d'abord essentiellement sur l'église. Le chantier du monastère reprit quant à lui à partir de 1654-1655, sur un nouveau dessin de Pierre Le Muet. La rampe a été
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier dit de l'infirmerie se trouve dans l'angle sud-ouest du monastère. Très large pour sobrement ornés de couronnes de laurier et de palmes d'une part, d'une inscription d'autre part. La rampe est composée de panneaux presque carrés dont le décor est formé d'un médaillon entouré de quatre anses de panier qui se dédoublent vers les écoinçons. Deux pistils pointent vers le haut et vers le bas et deux frises d'anses de panier affrontées l'encadrent.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non
    Appellations :
    de l'infirmerie
    Illustration :
    L'escalier qui desservait les appartements de l'abbesse, dit aussi escalier de l'infirmerie, vue L'escalier qui desservait les appartements de l'abbesse, dit aussi escalier de l'infirmerie, les L'escalier qui desservait les appartements de l'abbesse, dit aussi escalier de l'infirmerie, détail des panneaux de ferronnerie dans la partie droite. IVR11_20097500841NUC4A L'escalier qui desservait les appartements de l'abbesse, dit aussi escalier de l'infirmerie, détail des panneaux de ferronnerie dans la partie rampante. IVR11_20097500842NUC4A L'escalier qui desservait les appartements de l'abbesse, dit aussi escalier de l'infirmerie, détail
  • rampe d'appui, escalier du Cabinet des Médailles de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée Henri IV (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du Cabinet des Médailles de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée Henri IV (non étudié) Paris 5e arrondissement - 23 rue Clovis
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'abbaye Sainte Geneviève dont la fondation remonte à Clovis a connu plusieurs phases de phases de construction sont celle du milieu du 17e siècle (deuxième cour, et bibliothèque dans l'aile entre les deux cours.). En 1675 fut construit l'escalier dit "de la Vierge à l'Enfant" en pierre. En 1699 cette aile fut prolongée vers l'est. De 1720 à 1733 la bibliothèque fut agrandie et un nouvel
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    balustres en bois sont imités de balustres en fer forgé : on trouve même la simulation de liens
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du Cabinet des Médailles de l'abbaye Sainte-Geneviève actuellement Lycée
    Illustration :
    L'escalier du Cabinet des Médailles est à balustres de bois imitant les balustres de fer: la
  • rampe d'appui, escalier du collège des Bernardins
    rampe d'appui, escalier du collège des Bernardins Paris 5e arrondissement - 24 rue de Poissy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le collège des Bernardins fondé en 1246 par l'abbé de Clairvaux pour former les moines à la théologie a subi de nombreuses transformations, notamment la disparition de son église qui datait de 1338 et détruite lors des percements de rues au 19e siècle. Ne subsiste que le corps de bâtiment du réfectoire et du dortoir. Son escalier a été reconstruit lors de travaux de réaménagement entre 1740 et 1749
    Localisation :
    Paris 5e arrondissement - 24 rue de Poissy
    Illustration :
    Vue du départ de l'escalier. Le mur d'échiffre a conservé sa mouluration. IVR11_20097500832NUC4A Vue de la première volée. IVR11_20097500833NUC4A Détail de la rampe dans la partie tournante. IVR11_20097500834NUC4A Détail de la rampe dans la partie rampante. IVR11_20097500835NUC4A La dernière volée de l'escalier. IVR11_20097500836NUC4A
  • amphithéâtre d'anatomie du Jardin du roi, puis du Jardin des Plantes dit encore Muséum national d'histoire naturelle
    amphithéâtre d'anatomie du Jardin du roi, puis du Jardin des Plantes dit encore Muséum national d'histoire naturelle Paris 5e arrondissement - 57 rue Cuvier
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    application de la déclaration de décembre 1671 muant une des quatre chaires primitives de botanique en chaire d’anatomie et de chirurgie, et il y est bien attesté à partir du début de l’année 1673. Cet enseignement d’un doctorat en médecine, chargé de faire le cours magistral sur l’anatomie de l’homme et par un chirurgien chargé de l’illustrer par la dissection d’un corps, généralement celui d’un condamné à mort, sous les yeux de l’assistance. Les éminentes qualités pédagogiques du chirurgien, Pierre Dionis, commentant qu’à l’usage pionnier du français comme langue d’enseignement (dans les facultés de médecine les leçons fréquentée de la capitale pour l’apprentissage de l’anatomie. La nomination du médecin Joseph-Guichard Duverney à la place de Dionis en 1680 allait accroître encore son rayonnement au point de lui assurer très située selon toute vraisemblance dans le « château », le grand corps de logis bâti en bordure de la rue du Jardin-du-Roi une trentaine d'années plus tôt par le premier intendant du Jardin du roi, Guy de La
    Référence documentaire :
    L’anatomie de l’homme suivant la circulation du sang et les dernières découvertes. DIONIS, Pierre . L’anatomie de l’homme suivant la circulation du sang et les dernières découvertes... Paris : chez Laurent Cours d’opérations de chirurgie démontrées au Jardin royal. DIONIS, Pierre. Cours d’opérations de belles maisons et des hôtels construits à Paris et dans les environs. Paris : imprimerie de Clousier Notices historiques sur le Muséum d’histoire naturelle. JUSSIEU, Antoine-Laurent de. "Notices Recherches sur les origines de l’enseignement de l’anatomie humaine et de l’anthropologie au Jardin des plantes. HAMY, Ernest-Théodore. « Recherches sur les origines de l’enseignement de l’anatomie humaine et de l’anthropologie au Jardin des plantes ». Nouvelles archives du Muséum, 3e série, t. VII Page 676 Sur quelques projets d’aménagement du Jardin du Roi au temps de Buffon. FRANÇOIS, Yves . « Sur quelques projets d’aménagement du Jardin du Roi au temps de Buffon ». Bulletin du Muséum national
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    privilégié, lors de l’achèvement, en 1789, de la construction du pavillon de l’amphithéâtre, l’intérieur était scindé sur toute sa hauteur par un mur de refend en deux parties égales : du côté nord se trouvait une vaste salle à usage de laboratoire de chimie, du côté sud l’amphithéâtre de cours proprement dit pourvu de gradins disposés en hémicycle. Le laboratoire de chimie était surmonté d’un étage occupé par les deux appartements respectifs du professeur et du démonstrateur de chimie. Quant à la salle en hémicycle, elle montait de fond puisque sa principale, sinon unique source de lumière était constituée par -dessous de la pente de la cavea : une resserre pour les anatomistes, une autre pour les chimistes, car la salle servait alternativement pour les leçons de l’une et l’autre disciplines. Thouin ajoutait que les rangs de gradins pouvaient accueillir douze cents spectateurs assis à leur aise. Thouin précisait encore que l’amphithéâtre disposait de deux dépendances à l’extérieur : une salle de dissection logée dans un
    Typologies :
    Ce pavillon abritant l'amphithéâtre d'anatomie a été conçu comme un petit corps de bâtiment isolé , s'apparentant à une fabrique de jardin, compte-tenu du fait qu'il a été conçu dans un jardin botanique.
    Couvrements :
    fausse voûte en cul-de-four
    Illustration :
    Corps de logis principal renfermant l'administration et le cabinet d’histoire naturelle, façade sur jardin montrant, sur la droite, successivement la chapelle, l’entrée principale, puis le corps de bâtiment où fut aménagé vers 1710 le premier amphithéâtre du Jardin du roi. Tiré de DIONIS, Pierre. Cours d’opérations de chirurgie démontrées au Jardin royal. Paris : chez Laurent d’Houry, 1707. IVR11_20167500408NUC Vue générale de l’amphithéâtre d’anatomie peu après son achèvement par l'architecte Edme Verniquet Plans, coupes et élévation de l'amphithéâtre, après l'intervention de Molinos en 1794. Tiré de hôtels construits à Paris et dans les environs. Paris : imprimerie de Clousier, [1801-1802], planche 107 Elévation antérieure, vue générale prise légérement de biais sur la gauche. IVR11_20167500144NUC4A Elévation antérieure, vue générale prise légèrement de biais sur la gauche. IVR11_20167500139NUC4A Elévation antérieure, vue générale prise de face. IVR11_20167500138NUC4A
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