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  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié) Paris 3e arrondissement - 16 rue de Michel-Le-Comte
    Historique :
    L'aile sous laquelle se trouve le départ de l'escalier a été bâtie en 1731 (elle porte la date ). Mais l'escalier qui dessert le corps de bâtiment en fond de cour semble plutôt dater de la première
    Description :
    l'aile droite et le bâtiment en fond de cour dans lequel se poursuit la montée au delà du premier étage
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 16 rue de Michel-Le-Comte
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Tellier (non étudié)
    Illustration :
    Date portée (1731) sur l'angle coupé à droite de l'escalier. IVR11_20107500251NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange Paris 3e arrondissement - 04 rue de Braque
    Historique :
    En 1724, Thierry-Victor Dailly, établit les plans d'une maison double pour Marie-Madeleine Le Lièvre marquise de La Grange. Le projet réalisé en 1731-1733 était destiné à la location. Les deux édifices étaient parfaitement symétriques à l'origine, mais seul le n° 4 possédait un jardin, aujourd'hui
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange
    Annexe :
    . 216. GADY Alexandre, Le Marais, Guide historique et architectural, Paris, Le Passage, 2002, p.241-242
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau, actuellement musée Carnavalet (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau, actuellement musée Carnavalet (non étudié) Paris 3e arrondissement - 29 rue de Sévigné
    Historique :
    L'hôtel a été construit entre 1688 et 1692 par Pierre Bullet pour Michel Le Peletier de Souzy
    Description :
    , il est en pierre et dessert un étage. Il présente la particularité d'avoir une rampe d'appui dont le
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Le Peletier de Saint-Fargeau, actuellement musée Carnavalet
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Marin de la Chataigneray ou d'Assy, actuellement Archives Nationales (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Marin de la Chataigneray ou d'Assy, actuellement Archives Nationales (non étudié) Paris 3e arrondissement - 58 bis rue des Francs-Bourgeois
    Historique :
    , par le maître maçon Pierre Blanvin sur les dessins de l'architecte Pierre Le Muet. Il fut transformé à d'importantes modifications. Le parti initial était composé de deux corps de logis en équerre, s'ouvrant sur la plusieurs reprises, notamment en 1729 par le président Guillaume de Chavaudon qui fit construire l'aile nord
    Description :
    Le grand escalier est situé à droite dans la cour, à la jonction des deux corps de logis en équerre stéréotomie : les volées de marches et le limon de pierre sont soutenus par des demi-voûtes en berceau caractéristiques des débuts de la grande serrurerie : les différents éléments composant le balustre s'assemblent
    Auteur :
    [architecte] Le Muet Pierre
    Illustration :
    Vue d'ensemble d'une volée de cet escalier suspendu sur voûte de pierre. IVR11_20097500161NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Vigny (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Vigny (non étudié) Paris 3e arrondissement - 10 rue du Parc-Royal
    Historique :
    , futur Intendant des Finances, qui le fit agrandir et mettre au goût du jour en 1642-1645. Un second remaniement intervint en 1668-1669 à la suite de l'acquisition de la demeure par Anne de Villers. En 1764 le propriétaires du XIXe siècle firent surélever le corps principal, ainsi que les pavillons côté jardin. Acquis campagne d'opinion et affecté en 1967 au Ministère de la Culture qui le restaura pour y installer en 1975
    Description :
    d'échiffre et sur le berceau de la descente de cave, la seconde sur un berceau rampant et le premier palier jour central, même si celui-ci est étroit et peu développé. La première volée repose sur un mur sur un demi-berceau. Au-delà, l'escalier et la rampe ont été modifiés à plusieurs reprises. Même si , les premiers étant destinés à assurer la solidité de l'ensemble grâce à leurs montants verticaux. Le chaque panneau. Uniques aussi sont les trois gaines carrées qui marquent le début ou la fin des volées
    Auteur :
    [architecte] Le Vau François
    Illustration :
    Vue de la gaine marquant le départ de la deuxième volée à partir du repos. IVR11_20107500348NUC4A Jeu de lumière sur la rampe de l'escalier de l'hôtel de Vigny. IVR11_20107500359NUC4A
  • rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Vigny (non étudié)
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Vigny (non étudié) Paris 3e arrondissement - 10 rue du Parc-Royal
    Historique :
    , futur Intendant des Finances, qui le fit agrandir et mettre au goût du jour en 1642-1645. Un second remaniement intervint en 1668-1669 à la suite de l'acquisition de la demeure par Anne de Villers. En 1764 le propriétaires du XIXe siècle firent surélever le corps principal, ainsi que les pavillons côté jardin. Acquis campagne d'opinion et affecté en 1967 au Ministère de la Culture qui le restaura pour y installer en 1975
    Auteur :
    [architecte] Le Vau François
  • rampe d'appui, escalier d'honneur de la maison à porte cochère dite hôtel Guilloteau (non étudié)
    rampe d'appui, escalier d'honneur de la maison à porte cochère dite hôtel Guilloteau (non étudié) Paris 3e arrondissement - 16 rue du Parc-Royal
    Historique :
    grille et l'aile abritant le grand escalier, dans la cour à gauche.
    Description :
    L'escalier, qui dessert le grand appartement, est constitué d'une longue volée unique aboutissant à un large palier, soutenu par des consoles. La rampe, dépourvue de limon, reprend le modèle à l'anglaise où le profil des marches et des contremarches est visible. Elle est composée de fers montants en acier, de section circulaire et directement fixés dans chaque marche. Chacun d'eux repose sur une base
    Annexe :
    Documentation - IM75000078 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE GADY, Alexandre, Le Marais, Guide historique et architectural, Paris, Le Passage, 2002, p.16
    Illustration :
    Vue plongeante depuis le premier étage. IVR11_20097500931NUC4A Détail de la rampe dont le dessin est unique. IVR11_20097500933NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Sandreville (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Sandreville (non étudié) Paris 3e arrondissement - 26 rue des Francs-Bourgeois
    Historique :
    dont la façade sur rue et le bel escalier d'honneur. La demeure abrita le siège de l'école des Francs Un premier hôtel a été construit vers 1685 par Claude Mortier, seigneur de Soisy sur cette parcelle propriétaires. En 1767 la famille Le Mayrat entreprend d'importants travaux d'agrandissement et d'embellissement
    Description :
    avec un limon en pierre puis en bois. Le dessin de sa rampe de ferronnerie est caractéristique des modèles néo-classiques : la console de départ, cintrée, est ornée d'un motif de grecque. Le motif continu floraux et de fleurons en bronze. Il est encadré d'une frise haute et d'une frise basse à postes. Le beau
    Annexe :
    Documentation - IM75000070 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE GADY Alexandre, Le Marais, Guide historique et architectural, Paris, Le Passage, 2002, p.175
    Illustration :
    La façade sur rue. IVR11_20097501397NUC4A La façade sur rue : détail. IVR11_20097501398NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Alméras (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Alméras (non étudié) Paris 3e arrondissement - 30 rue des Francs-Bourgeois
    Historique :
    : le marché fut passé le même jour, le 28 janvier 1611. L'hôtel, entre cour et jardin, comportait un escalier à double noyau placé dans le corps de logis. En 1625 une bande de terrain fut acquise pour y l'hôtel passa aux mains de son frère, René qui le vendit en 1655 à Louis Bertauld, receveur des Consignations de la cour des Aides qui le modifia sensiblement : en particulier il déplaça l'escalier central
    Description :
    La façade sur rue et la cour ont conservé leur allure originelle en brique et pierre 3e quart du 17e siècle. Il dessert le premier étage seulement. Sa gaine de départ est circulaire. La
    Annexe :
    Documentation - IM75000072 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE GADY Alexandre, Le Marais, Guide historique et architectural, Paris, Le Passage, 2002, p.174 et 178 LEPROUX, Guy-Michel, « l’hôtel d’Alméras » in : La rue
    Illustration :
    Le départ de l'escalier. IVR11_20097501420NUC4A Le départ de la rampe. IVR11_20097501422NUC4A Le départ de la rampe, vue plongeante. IVR11_20097501423NUC4A Le départ de l'escalier et la première volée. IVR11_20097501424NUC4A Le portail. IVR11_20097501416NUC4A Façade sur cour. IVR11_20097501418NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 3e arrondissement - 58 rue des Tournelles
    Historique :
    Jacques III Gabriel et son épouse Anne Fontaine ont possédé cette maison à porte cochère par le à leur fils Jean Baptiste Gabriel qui y résidait. La façade sur rue a été refaite par Pierre
    Description :
    Cette maison de trois étages carrés en pour le corps de logis sur rue s'inscrit dans une parcelle retour à l'arrière du logis sur rue. Sa morphologie est caractéristique des petites maisons de ville : il est rampe sur rampe avec des poteaux interrompus. Il est probable qu'à l'origine il avait des , arcades pour le 3e et barreaux carrés pour l'étage de comble. Le vase de départ est en bronze.
    Annexe :
    Documentation - IM75000073 Sources et bibliographie GADY Alexandre, Le Marais, Guide historique et architectural, Paris, Le Passage, 2002, p.135 A.N., M.C., CV, 1097, 11 février 1713 A.N., M.C., CV, 830, 17
    Illustration :
    La forme de l'escalier est rampe sur rampe avec poteaux interrompus. IVR11_20097501047NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Guénégaud, actuellement musée de la chasse (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Guénégaud, actuellement musée de la chasse (non étudié) Paris 3e arrondissement - 60 rue des Archives
    Historique :
    Brosses qui le fit reconstruire par François Mansard en 1652-1653. D'abord loué par l'héritier de Guénégaud, l'hôtel est vendu au fermier général Jean Romanet qui le fait mettre au goût du jour. Au 19e Paris qui le sauve ainsi de la destruction. Après sa restauration en 1967 il devient le musée de la
    Description :
    est précédé d'un court vestibule. En pierre suspendu sur une voûte, il dessert l'étage noble. Son
    Illustration :
    Vue plongeante sur le départ de l'escalier. IVR11_20107500213NUC4A Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20107500211NUC4A Le palier et la voûte qui le soutient. IVR11_20107500212NUC4A
  • rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Rohan-Strasbourg, actuellement Archives Nationales (non étudié)
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'hôtel de Rohan-Strasbourg, actuellement Archives Nationales (non étudié) Paris 3e arrondissement - 87 rue Vieille-du-Temple
    Historique :
    Cet hôtel particulier fut bâti entre 1705 et 1708 pour le Cardinal Armand Gaston Maximilien de . Les Archives nationales conservent le marché de serrurerie passé pour la rampe de l'escalier, daté du
    Description :
    Le bâtiment s'ouvre sur la rue Vieille-du-Temple par une cour en hémicycle et une porte cochère. La extrémités de la façade. Au rez-de-chaussée, le perron donne accès à un grand vestibule ovale qui s'ouvre à droite sur un spectaculaire escalier d'honneur démoli au XIXe siècle puis reconstitué dans les années 1930. Le second escalier, traité ici, est placé à gauche du vestibule. Plus petit et privé, il dessert trois (?) étages et particulièrement les appartements du prince. La rampe réalisée par le maître
    Annexe :
    Documentation - IM75000077 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE LE MOËL, Michel : L’architecture privée à
    Illustration :
    Détail d'un balustre dans la partie tournante avec le macle, armes des Rohan Détail des paneaux avec le macle, armes des Rohan. IVR11_20097500167NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 3e arrondissement - 2 rue des Francs-Bourgeois
    Historique :
    La maison se situe sur une parcelle profonde qui fut au 17e siècle la propriété de Robert Aubery famille en est encore propriétaire sous le Second Empire.
    Description :
    L'escalier est ouvert à gauche sur le passage cocher. Il est à vide central, en pierre puis en bois palmette centrale qui interrompt le cadre dans lequel est inscrit le motif. Sur les quarts tournants les
    Illustration :
    un panneau long d'une volée entre le 1er et le 2ème étage. IVR11_20107500259NUC4A Vue du palier du 2ème étage et de la volée vers le 3ème où le motif se simplifie Vue du palier du 2ème étage à partir duquel le motif se simplifie. IVR11_20107500263NUC4A Vue d'une supérieure volée où le motif se simplifie. IVR11_20107500262NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hesse (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hesse (non étudié) Paris 3e arrondissement - 62 rue de Turenne
    Historique :
    , maître maçon. En 1660 il est acquis par le chancelier Boucherat qui l'annexe en 1662 à l'hôtel du Grand Veneur voisin. En 1823, il est vendu à l'industriel Raoul et séparé en deux lots: le corps de logis et le jardin restent liés à l'hôtel voisin et le reste est investi par un immeuble. On accède donc à l'escalier par le bâtiment voisin.
    Description :
    Selon le plan de Vasserot, l'escalier se trouvait dans l'aile droite de l'hôtel. Il est en pierre
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Richelieu (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Richelieu (non étudié) Paris 3e arrondissement - 21 place des Vosges
    Historique :
    marquis de Vatan en 1630 puis par Armand Jean du Plessis, duc de Richelieu, le petit neveu du cardinal. En 1698 le duc fait moderniser son hôtel par l'architecte Dulin. La rampe est l'oeuvre des serruriers Gilles Bellin pour le châssis et Jean Boüet pour les panneaux. La famille de Richelieu conserva et
    Description :
    repose entièrement sur un mur d'échiffre. La baie entre le vestibule et l'escalier est ornée de deux L'escalier est placé dans le passage cocher à gauche en entrant. Il est précédé d'un vestibule et des rivets encore en place. L'ensemble est très proche des gravures publiées par le serrurier Vallée
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20107500220NUC4A Console placée dans l'ouverture entre le vestibule et l'escalier. Elle représente une tête Panneau et pilastre du palier. Le panneau avait des lambrequins qui ont disparu Pilastre de transition entre le rampant et le palier. IVR11_20107500230NUC4A Vue plongeante sur l'escalier depuis une galerie postérieure à celui-ci. IVR11_20107500231NUC4A Façade de l'hôtel sur la place des Vosges. IVR11_20107500219NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Ecquevilly ou du Grand Veneur (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Ecquevilly ou du Grand Veneur (non étudié) Paris 3e arrondissement - 60 rue de Turenne
    Historique :
    1646 par Claude de Guénégaud qui agrandit les terrains vers le rempart de Charles V. Le propriétaire suivant Louis Boucherat, possesseur de l'hôtel voisin, fait aménager un jardin par Le Nôtre. En 1733 , l'hôtel est acheté par Vincent Hennequin d'Ecquevilly capitaine général du Vautrait qui le fait remanier
    Description :
    , dague. Le tout est entrelacé de feuilles de chêne et de glands dans de longs panneaux aletrant aux
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20107500294NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier depuis le vestibule : la porte conduit à la descente de cave éclairée Vue d'ensemble de l'escalier depuis le vestibule : la voûte de l'escalier et l'agrafe rocaille de Le mur d'échiffre et la rampe d'appui de la première volée. IVR11_20107500299NUC4A Le panneau droit du palier. IVR11_20107500306NUC4A Le médaillon central du panneau droit porte le chiffre H pour Hennequin d'Ecquevilly
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Gourgues (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Gourgues (non étudié) Paris 3e arrondissement - 54 rue de Turenne
    Historique :
    sur la rue Villehardouin puis le loue au comte de Montrésor. En 1707, l'hôtel est acheté par Armand . l'hôtel de Gourgues occupé par le fils aîné, Pierre Mérault qui le fait agrandir en 1654 de deux maisons dans un petit local. En 1909, le bâtiment est acquis par la ville de Paris et abrite une école.
    Description :
    Le grand escalier à quatre noyaux a une rampe à balustres en fer jusqu'au premier étage puis en
    Illustration :
    Le fronton et les consoles rocailles datent du remaniement de la façade vers 1742 Le revers de la façade transformée vers 1742. IVR11_20107500381NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Montgelas, actuellement musée de la chasse (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Montgelas, actuellement musée de la chasse (non étudié) Paris 3e arrondissement - 62 rue des Archives
    Historique :
    par le maître maçon Nicolas Liévain. Il fut rapidement vendu et a abrité au 19e siècle la bijouterie Murat. Il fait partie aujourd'hui du musée de la chasse. Le grand escalier d'honneur a disparu, il ne
    Description :
    et sa rampe se compose de balustres dans des panneaux étroits. le motif central imite une fleur de
    Illustration :
    Le premier palier. IVR11_20107500216NUC4A
  • rampe d'appui, escalier du couvent de la Merci (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent de la Merci (non étudié) Paris 3e arrondissement - 45 rue des Archives
    Historique :
    Le bâtiment conventuel fut bâti par Pierre François Godot, architecte de l'ordre de la Merci qui reconstruisit simultanément le couvent de Lyon et celui de Paris où les religieux disposaient directement des en retour sur une cour fermée par un portail comme pour un hôtel particulier. Cet ensemble subsiste amputé de la chapelle monastique due à l'architecte Germain Boffrand, autrefois située sur la parcelle
    Description :
    . Le limon est conçu de manière inhabituelle : sa ligne est dessinée selon un profil curviligne sur les volées et les paliers, et découpée en lignes concaves et convexes aux articulations. Le choix du modèle de la rampe s'est porté sur des arcades simples liées entre elles par des étriers.
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 3e arrondissement - 56 rue des Tournelles
    Description :
    permettait de monter sur les remparts. La maison comporte trois escaliers en tout mais seul celui qui est dans l'aile gauche contre le corps de logis central est orné de balustres. Sa première volée est en pierre ainsi que son mur d'échiffre. Le départ est constitué d'une console double au dessin simple mais dont la gemmélité fait toute l'originalité. Le vide central, très étroit, dessine un ovale très aplati . Le motif qui se répète est celui de balustres droits au décor riche dont la partie centrale est ornée de fleurs de lys stylisées : les pétales latéraux sont en tôle tandis le pétale central est un fer