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  • regard photographique sur le territoire de Seine-Aval
    regard photographique sur le territoire de Seine-Aval Achères
    Localisation :
    Bonnières-sur-Seine Mézy-sur-Seine Rosny-sur-Seine Triel-sur-Seine Vaux-sur-Seine
    Titre courant :
    regard photographique sur le territoire de Seine-Aval
    Texte libre :
    couvrir tout le territoire mais de mettre l’accent sur certains aspects paysagers, le grand paysage, les En même temps qu’un diagnostic patrimonial était mené sur Seine-Aval, un regard photographique appelé « déambulation » a été porté sur ce même territoire avec la Seine comme fil directeur. Les photographies ci-dessous sont le résultat de cette campagne menée de 2011 à 2013. Le propos n’était pas de
    Illustration :
    Carrières-sous-Poissy : vue sur le clocher de la collégiale de Poissy depuis l'étang de la Galiotte Triel-sur-Seine : chantier le long de la D 190. IVR11_20117800056NUC4A Triel-sur-Seine : ancienne sablière à l'entrée de la ville. On aperçoit le site de Médan Gommecourt : randonneuse sur le GR 2. IVR11_20117800095NUC4A Les Mureaux : sur le pont Rhin et Danube. IVR11_20117800126NUC4A Les Mureaux : sur le pont Rhin et Danube. IVR11_20117800127NUC4A Vaux-sur-Seine : vue depuis le carrefour du cimetière vers la base de loisirs du Val de Seine Vaux-sur-Seine : vue depuis le carrefour du cimetière vers la base de loisirs du Val de Seine Vaux-sur-Seine : vue depuis le carrefour du cimetière. IVR11_20117800145NUC4A Chapet : vue sur le Rouloir à Ecquevilly. IVR11_20117800179NUC4A
  • Le mobilier de l'hôtel de ville
    Le mobilier de l'hôtel de ville Mantes-la-Jolie
    Historique :
    , tout en blanc, possède des sièges tulipe d'Eero Saarinen. Ils ont donné des prescriptions sur le décorateurs ont réalisé la décoration du cabinet du maire : ils ont dessiné le mobilier sauf la table basse en
    Titre courant :
    Le mobilier de l'hôtel de ville
    Texte libre :
    nouvel hôtel de ville. Leur choix se porte sur des objets emblématiques du design moderniste : la chaise tulipe de Eero Saarinen, le siège Wassili de Marcel Breuer et la lampe Pipistrello de Gae Aulenti.
    Illustration :
    Le hall d'honneur a perdu les rayures horizontales qui sur le mur faisaient écho aux marches Si l'escalier est l'oeuvre de l'architecte, le décor environnant a été dessiné par les designers Le bureau du maire. (AM Mantes-la-Jolie 15 Fi 2 365) IVR11_20157800466NUC4A Le bureau du maire et la salle de conférences particulière. (AM Mantes-la-Jolie 15 Fi 2 353 Sièges en plastique moulé dans le hall qui précède la salle des mariages et du conseil Ces fauteuils se trouvaient à l'origine dans le bureau du maire. IVR11_20157800612NUC4A Vue actuelle de la salle du conseil dont le mobilier a été changé. IVR11_20157800604NUC4A
  • Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977
    Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977 Mantes-la-Jolie
    Historique :
    campagne photographique sur la ville de Mantes-la-Jolie. Elle a été conçue en collaboration entre le Comité En 1977, l’exposition « Richesses d’art et Architecture du Mantois », réalisée alors même que le Départemental de Pré-Inventaire des Yvelines, le Centre Régional d’Études historiques et Documentaires de l’Ouest Parisien et l’Inventaire général. Les 391 clichés réalisés sont un arrêt sur image sur ce qui faisait alors patrimoine. Il n’est pas surprenant que le patrimoine religieux soit le plus représenté (41 minutieuse de ce trésor enfoui qu’est le patrimoine. C'est pourquoi il a été décidé de les traiter comme une
    Titre courant :
    Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977
    Texte libre :
    L'inventaire du patrimoine de la ville de Mantes-la-Jolie, a été réalisé en partenariat avec le Architecture du Mantois » avait donné lieu à une campagne photographique sur la ville de Mantes-la-Jolie. Cette
    Illustration :
    Vue aérienne depuis la tour de la collégiale sur la rue du Fort et le quai des Cordeliers Vue aérienne sur l'îlot depuis la rue Baudin. On aperçoit la Seine et le Val Fourré dans le Vue sur le square du château. IVR11_19777800607X Vue sur la porte aux prêtres prise depuis le square du château. IVR11_19777800606X Ancien couvent de Bénédictines, Victor-Duhamel (boulevard) 17. Façade sur le boulevard et la rue du Maison, Abbé-Hua (rue de l') 10. Vue sur le square du château. IVR11_19777800609X Maison, Sangle (rue de la) 10. Le départ de l'escalier rampe sur rampe. IVR11_19777800523X Collégiale Notre-Dame, tableau Anges pleurant sur le corps du Christ. Vue d'ensemble Vue de la ville depuis le pont. Carte postale. IVR11_19777800505X Le vieux pont de Limay. Carte postale. IVR11_19777800508X
  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Historique :
    , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt . Une rotonde pour locomotives fut construite en 1948 sur le modèle de la "rotonde unifiée type P " unique sur le réseau de l'Ouest. Elle a été détruite en 1977 mais on en voit le tracé sur les plans des dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre Argenteuil et un nouveau bâtiment est élevé de l'autre côté des voies, sur la place. Il est inauguré en 1896 . Le dépôt qui a pris de plus en plus d'importance est bombardé en 1944 et reconstruit en 1945-1946
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
    Description :
    de 1896 qui donne sur la place est un bâtiment en brique et pierre en rez-de-chaussée. Les voies dont 19 sur fosse desservies par un pont-tournant de 24 mètres. Trois voies d'entrée et deux voies
    Texte libre :
    sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt. avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait
    Illustration :
    Vue sur les voies depuis la passerelle. IVR11_20057800032XA
  • Château (détruit)
    Château (détruit) Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Historique :
    maîtres de poste vers 1795. Sur l'état de section du cadastre napoléonien, le bâtiment appartient à René Il est probable qu'existait à Mantes au Xe siècle une motte castrale à l'emplacement le plus élevé les premiers Capétiens appréciaient beaucoup le séjour de Mantes "pour la bonté de l'air, la beauté de de la ville. Le château est décrit par un texte de Suger racontant son siège par Louis VI en 1108. Le texte précise que le roi après avoir pénétré dans le château assiégea la tour, probablement la tour de Gannes. Ce donjon, selon le chroniqueur Chrétien était un très ancien bâtiment ("le plus ancien monument sur la rivière et au devant duquel il y avait une grande terrasse aboutissant à la chapelle adossée à , signe que le château n’est plus considéré comme une résidence royale, le roi y aurait établi une Serres. Le succès de cette sériciculture ne dut pas être durable car on n’en trouve plus trace dans les chroniques de Mantes. Le destin du château est définitivement scellé lorsque Louis XIV augmente le nombre de
    Référence documentaire :
    . Mantes : Le Petit Mantais.
    Description :
    croupe dateraient des années 1367-68 sous le règne de Charles V. Un document très postérieur permet d'évaluer ses dimensions à 14 mètres sur 20 au moins, ce qui en fait un bâtiment imposant.
    Annexe :
    . En retour à droite par un mur mitoyen avec le sieur Tortelle de 17 m de long et un mur de clôture sur sur un mur de terrasse. Le bâtiment du logement se compose de deux parties : l’une ayant ses façades Description du château en 1806 Description du château en 1806 : (AM Fonds Grave 2 S1-2) Le château est précédé d’une place derrière l’église. On traverse le corps de logis pour accéder à une grande clôture, un grand mur en ruine de l’ancien château, le hangar du puits et le pignon du bâtiment du bûcher la ruelle. En retour du côté de la propriété de Mad. De Frileuse, un mur de clôture élevé sur un mur du côté de la place et de la cour d’entrée et l’autre à gauche donnant sur ladite cour et la terrasse concierge ayant également son entrée sur la place. La partie à gauche a deux entrées sur la cour. L’une près la grande porte et l’autre vers le milieu du bâtiment. Par cette dernière entrée on communique à la ensuite. Une autre chambre ayant sa sortie sur la cour par un corridor de dégagement. Autre bâtiment en
    Texte libre :
    Si le château de Mantes est détruit, il n'en occupe pas moins une place essentielle dans l'histoire de la ville et sa topographie. Le jardin qui l'a remplacé, place du château, en est le témoignage.
    Illustration :
    On voit à quoi ressemblait le château sur cette gravure de Chastillon, 1641. (AM Mantes-la-Jolie La représentation du château est moins précise sur cette gravure de Mérian (vers 1650). (Région Ile
  • Couvent des Cordeliers, actuellement centre d'arts plastiques et visuels Abel-Lauvray
    Couvent des Cordeliers, actuellement centre d'arts plastiques et visuels Abel-Lauvray Mantes-la-Jolie - 1 quai de Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD 283
    Historique :
    informations sur le "bâtiment des Cordeliers de Saint Bonaventure de Mantes" et établit un inventaire des biens couvent, soit peu après cette date par le capitaine Nicolas le Chat et Robert Catua, soit en mars 1251 par Robert le Chat. Un état du couvent et des rentes en 1442 précise que la fondation s'accompagne de la construction d'un petit logement et d'une chapelle dédiée à la Sainte Trinité. Puis le couvent s'enrichit de testament, une partie de leur propriété et de leur vigne. Le couvent est décrit comme un clos de deux 1622 montre l'enceinte quadrangulaire du couvent avec sa chapelle. Sur son terrain on trouve mention de . Après la Révolution, les effets mobiliers et immobiliers du couvent sont vendus. Le 17 mai 1790, suite à rez-de-chaussée une infirmerie, une petite salle, une cuisine, une dépendance. Le réfectoire et la le nombre des chambres il y en a en a huit à cheminées. (...) L'église est hissée à la hauteur de dix pieds ; Dans tout son contour ainsi que la chapelle de St Bonaventure une grille de fer qui sépare le
    Référence documentaire :
    . Mantes : Le Petit Mantais. (de) Sceaux Père Raoul, Emile Houth, Emile, 1969. " Le couvent des cordeliers de Mantes dans la diffusion géographique des maisons des frères mineurs", Le Mantois, n°20, 1969 (Séance du 28 octobre 1969 ) - p.37-50. (de) Sceaux Père Raoul, Emile Houth, Emile, 1969. " Le couvent des cordeliers de Mantes dans la diffusion géographique des maisons des frères mineurs", Le Mantois, n°20, 1969 (Séance du 28
    Description :
    travées et ne présente aucun décor. Un balcon filant, menant vers le parc ou vers un escalier extérieur d'accès au deuxième étage, occupe le premier. Des extensions ont été aménagées à une extrémité du bâtiment charpente sont conservés du bâtiment du 19e siècle. Un cellier taillé dans la craie et le silex, recouvert
    Texte libre :
    Bien que détruit, le couvent des Cordeliers fondé au XIIIe siècle pour accueillir les frères mineurs de l'Ordre de Saint-François, reste très présent dans la mémoire collective locale. Le bâtiment accueille aujourd'hui le centre municipal d'arts plastiques.
    Illustration :
    Plan de Mantes vue depuis Limay, à gauche le couvent des Cordeliers, Gravure de C. Chastillon, 1641 Vue de la ville de Mantes vers 1650, à gauche le couvent des Cordeliers. IVR11_20157800039X Vue de la ville de Mantes en 1854, à gauche en blanc le bâtiment de l'ancien couvent des Cordeliers Vue du Centre d'arts plastiques et visuels Abel-Lauvray depuis le parc. IVR11_20167800447NUC4A Charpente en bois avec coyaux sur la bordure gauche. IVR11_20167800453NUC4A Emplacement du cellier, construit dans le dénivellé du coteau. IVR11_20167800448NUC4A Pressoir de l'association Le clos des vieilles murailles. IVR11_20167800712NUC4A Vue de la salle où se trouve le pressoir. IVR11_20167800711NUC4A
  • Villa, 17 quai de la Vaucouleurs, dite Villa Diane
    Villa, 17 quai de la Vaucouleurs, dite Villa Diane Mantes-la-Jolie - 17 quai de la Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD 263
    Représentations :
    Le médaillon à tête de femme représente le buste de Diane chasseresse, la chevelure coiffée d'un croissant et portant un carquois dans le dos.
    Description :
    phylactère sur lequel est inscrit le nom de "Villa Diane". La situation de cette villa en surplomb sur la Seine fait son intérêt. Elle a conservé sa singulière : elle comporte deux tourelles d'escalier reliées par une galerie ouverte sur la façade arrière
  • Immeuble HBM
    Immeuble HBM Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 68 rue Emile-Zola - en ville - Cadastre : 2014 AO 459
    Historique :
    l'office public d'HBM du département de Seine-et-Oise. L'entreprise Lesueur a réalisé les travaux. Le
    Description :
    moellons de Follainville. Il est élevé de 4 étages sur un rez-de-chaussée. Les façades sont rythmées par attestés sur des photographies anciennes figuraient sur les plans d'origine. Ils ont disparu. En revanche
    Texte libre :
    Cet immeuble HBM occupe à Gassicourt une place importante dans le paysage urbain. C'est le premier
    Illustration :
    La façade sur cour de l'aile sur le boulevard est en brique. Elle a été repeinte en rose clair Façade et coupe sur la rue Emile-Zola, partie gauche. AM Mantes-la-Jolie (non coté Façade et coupe sur la rue Emile-Zola, partie droite. AM Mantes-la-Jolie (non coté Façade et coupe sur l'avenue jean-Jaurès, actuel boulevard du Maréchal-Juin. AM Mantes-la-Jolie Façade sur l'avenue Jean-Jaurès, actuel Boulevard du Maréchal-Juin. AM Mantes-la-Jolie (non coté Façade sur cour. AM Mantes-la-Jolie (non coté). IVR11_20177800462NUC4A Façade sur cour. AM Mantes-la-Jolie (non coté). IVR11_20177800464NUC4A Vue d'ensemble de l'immeuble depuis le boulevard. Cliché Bertin-Taluffe. AM Mantes-la-Jolie (non Vue d'ensemble de l'immeuble sur la rue Émile-Zola. Cliché Bertin-Taluffe. AM Mantes-la-Jolie (non Façade sur la cour. Cliché Bertin-Taluffe. AM Mantes-la-Jolie (non coté). IVR11_20177800473NUC4A
  • La ville de Mantes-la-Jolie
    La ville de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie
    Historique :
    de Juziers du paiement de droits sur la Seine. Ce castrum qui surveille le fleuve a une importance 1162 le pont a été reconstruit sur ordre du roi de France qui fit aussi concéder à la ville de Mantes 1766, du côté de Mantes. L’atlas Trudaine montre que le projet initial comportait un pont sur le bras -deux guerres un politique de modernisation et de bien-être social qui le conduit, en s'appuyant sur Le territoire de Mantes se trouve au fond d’un vaste amphithéâtre de collines boisées qui le proches. Il est à noter que le réseau routier antique connu ne passait pas à Mantes. La tradition émet sait que pendant les invasions Normandes, en 845, les deux Mantes ont été pillées mais le fort et le vitale dans cette zone frontalière entre France et Normandie et lorsque, en 1077, le roi Philippe Ier installe un vicomte. En 1097, la ville est prise et détruite par Guillaume-le-Conquérant, le voisin normand définitivement au domaine royal Le XIIe siècle est un siècle d’apogée pour la ville : elle bat monnaie depuis son
    Référence documentaire :
    Le Mantois en 1789. Le témoignage des Cahiers de doléances. BRESSON Lucien et BERNARDEAU Irène. Le Mantois en 1789. Le témoignage des Cahiers de doléances. Mantes, C.R.E.D.O.P., 1989, 364 pages. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan, Le Village de Gassicourt et le chemin de fer. COLOMBIER Roger. Le Village de Gassicourt et le Le District urbain de Mantes du passé vers le futur. Mantes, District urbain de Mantes Le District urbain de Mantes du passé vers le futur. Mantes, District urbain de Mantes, 1987, 445 pages. . Mantes : Le Petit Mantais.
    Texte libre :
    : celle d'une ville enserrée dans ses murailles qui est étudiée dans le dossier centre-ville IA78002242 s'appelait simplement Mantes en 1810, est appelée ensuite Mantes-sur-Seine, puis Mantes-Gassicourt en 1930
    Illustration :
    Plan des territoires de Mantes-sur-Seine et Mantes-la-Ville en 1842 avec le projet d'agrandissement Vue sur Mantes et le pont de bateau provisoire construit après le dynamitage du pont neuf en 1870 Lavandières sur la Seine, sous le quai du pont. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Carte postale Le port de Mantes, sur l'île en face de la porte aux prêtres. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP Lavandières sur la Seine, sous le quai du pont. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). Carte postale Vue sur la collégiale depuis le bras de Seine qui longe Limay. IVR11_20167800133NUC4A Plan de délimitation des territoires en 1826. Les territoires cédés par Mantes-la-Ville sont le de Mantes-sur-Seine (quartier des Martraits) (AM Mantes-la-Jolie 3 D 1) IVR11_20157800450NUC4A Vue d'ensemble de la ville de Mantes prise depuis Limay, sur la rive droite. (BNF. Topo Va 78, fol Vue d'ensemble de la ville de Mantes prise depuis le chemin de Guerville. (BNF. Topo Va 78, fol
  • Grande mosquée
    Grande mosquée Mantes-la-Jolie - 5 rue Denis-Papin - en ville - Cadastre : 2017 AR 836
    Historique :
    mosquée au Val Fourré sur un terrain vacant de 1500 m2 près de la voie ferrée, rue Denis-Papin. Ce projet 27 juin 1979, le maire, Paul Picard, rappelle que le Val Fourré compte 4000 musulmans et que depuis . La mosquée est construite en 1981 (pose de la première pierre le 30 janvier). Les architectes sont
    Référence documentaire :
    /3 | 2012, mis en ligne le 15 juillet 2014, consulté le 08 août 2017. URL : http://rsr.revues.org
    Description :
    une salle de prière. Depuis le patio, pièce à l'italienne élevée sur deux niveaux et éclairée par une . L'entrée principale se faisait par le portail souligné de mosaïque qui conduisait à un patio couvert avec divisées par des arcs retombant sur des piliers circulaires. A l'extérieur les deux travées centrales les et portant le symbole de l'Islam. de nombreuses salles de prières se déploient aujourd'hui dans des espaces de réunion à l'origine. Le décor est très sobre et essentiellement concentré dans l'ancien patio
    Illustration :
    Entrée des salles de classe donnant sur le grand couloir. IVR11_20177800425NUC4A La mosquée est située dans le quartier des Inventeurs, un des premiers construits. A droite une Vue sur une barre du quartier des Inventeurs qui est restée confrome à son état d'origine Le bâtiment d'origine. IVR11_20177800415NUC4A le minaret culmine à 18 mètres. IVR11_20177800419NUC4A L'entrée primitive de la mosquée qui donnait sur un patio. IVR11_20177800422NUC4A Le grand couloir d'entrée. IVR11_20177800426NUC4A Le mur indiquant la direction de la Mecque avec son mirhab (niche) et deux minbar (chaire) en bois Vue de la grand salle de prière vers l'entrée. On aperçoit un moucharabié donnant sur un passage à
  • École maternelle Les Capucines
    École maternelle Les Capucines Mantes-la-Jolie - 34 rue Saint-Bonaventure - en ville - Cadastre : 2014 AD 374
    Historique :
    La création de l'école Les Capucines est le résultat du transfert de l'école maternelle sise à municipal du 26 mars 1962. L'adoption du projet architectural définitif intervient le 31 janvier 1967 et la réception des travaux est datée du 30 octobre 1969. Le nom de cette école, "Les Capucines", s'inscrit dans
    Description :
    L'école maternelle Les Capucines est composée d'un premier corps de bâtiment reposant sur deux bâtiment initial et un dortoir accolé à la façade arrière. La façade sur cour est rythmée de vingt-six
    Texte libre :
    L'école maternelle Les Capucines est le seul établissement scolaire public du quartier des
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur cour IVR11_20167800573NUC4A
  • Statue
    Statue "Pro patria" Mantes-la-Jolie - - en ville
    Inscriptions & marques :
    cachet sur l'oeuvre L’œuvre porte la signature et le cachet du fondeur.
    Historique :
    Cette statuette en bronze a été réalisée en 1921 par le sculpteur mantais Maurice Lerouge, lauréat avec l'architecte Levard du concours pour la réalisation du monument aux morts, sur la place de la République. Le monument d'origine a été bombardé et remplacé par une stèle plus sobre. La statuette est dans le 11 novembre 1921. La même statue a été réalisée pour le monument aux morts de Lyons-la-Forêt (27).
    Description :
    Cette statuette en bronze à la cire perdue comme le signale le cachet du fondeur représente une
  • Square Bourgeois-Brieussel
    Square Bourgeois-Brieussel Mantes-la-Jolie - place République (de la) - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Historique :
    Le square a été légué à la ville de Mantes en 1902 par testament par Madame Clara Bourgeois, veuve d'Achille Brieussel. Il comportait une maison neuve sur la rue Gambetta, un parc, un jardin potager, une maison de jardinier et ses dépendances. Le legs était fait à la condition d’affecter le rez-de-chaussée de la maison neuve rue Gambetta à un musée et le premier étage à une bibliothèque. C'est dans le square qu'a été construit un auditorium de plein-air sur les plans de l'architecte Deschamps en 1928. Une roseraie avait été aménagée par Marabout dans les années 1920. Le musée-bibliothèque a été détruit lors de la construction de l'hôtel-de-ville en 1948. Le square avait sa plus grande façade du côté de la rue de Lorraine. Celle-ci a été dotée d'une grille avec urinoirs-WC sur les dessins de l'architecte Murier en 1906. La grille a été réalisée par le serrurier Saintard.
    Description :
    Le square s'étend de la place de la République à la rue de Lorraine. Il comportait des fabriques
    Texte libre :
    Don d'une habitante de Mantes, le square Brieussel-Bourgeois occupe une place importante dans le
    Illustration :
    Le square et sa grotte. On aperçoit au fond le musée-bibliothèque. Carte postale IVR11_20157800139X Du côté de la place de la république, le square était peu ouvert. On voit ici le rocher L'entrée du square du côté de la rue Gambetta vers 1910. A droite le mur du bâtiment de la Le square sous la neige. On aperçoit un kiosque soutenu par des faux arbres écotés en ciment. Carte La médiathèque est implantée dans le square. IVR11_20157800331NUC4A Vue du square avec le musée Duhamel. IVR11_20157800307NUC4A
  • Sous-Préfecture
    Sous-Préfecture Mantes-la-Jolie - 17 avenue de la République - en ville - Cadastre : 2014 AB 16
    Historique :
    commerciale sur le thème des loisirs-culture et un une résidence habitat jeune incubateur de Start'Up dans la , la municipalité a loué le bâtiment pour y installer une école. Le bâtiment est redevenu sous Cogedim. Le projet est en cours de livraison, il devait comprendre 160 logements, 2000 m² de surface
    Représentations :
    Les chutes de feuilles sculptées sur la façade sont un motif républicain qui symbolise la justice
    Description :
    Le bâtiment est une grande maison de notable à cinq travées placée en milieu de parcelle. Son chutes de feuilles et d'agrafes. Le plan, qui en a été dressé en 1933 alors qu'on voulait reconvertir le publiques et privées étaient mêlées, puisque s'y trouvaient à la fois le bureau du sous-préfet et ses pièces contenu dans un jardin clos avec une grille sur l'avenue de la République. L'espace est aujourd'hui ouvert.
    Texte libre :
    L'ancienne sous-préfecture de Mantes-la-Jolie se trouve à l'entrée du centre ville, sur l'avenue de la République. Avec le Palais de Justice construit en face en 1906, elle affichait le pouvoir de
    Illustration :
    La sous-préfecture et le palais de justice en vis-à-vis. IVR11_20177800226NUC4A La façade antérieure. Le parc qui l'entourait a été construit. IVR11_20177800225NUC4A
  • Maison dite Chalet, 72 rue Castor
    Maison dite Chalet, 72 rue Castor Mantes-la-Jolie - 72 rue Castor - en ville - Cadastre : 2015 AK 272
    Représentations :
    le décor est concentré sur les épis de faitage.
    Description :
    central distribuant à l'avant cuisine et salle à manger, salon. Sur le jardin une pièce en rez-de-chaussée trois chambres plus une chambre de bonne sur deux étages. L'édifice a été construit en moellons de forme d'écailles sur les auvents. La décoration intérieure est très classique : salon de style Louis XV
    Texte libre :
    pittoresque, une terrasse d'observation (belvédère) sur le toit "d'où l'on jouit d'une vue magnifique sur
    Illustration :
    La façade sur rue de la maison est restée dans son état initial, de même que la barrière et le Le portail d'entrée a conservé son décor en pitchpin et ses épis de faîtage. IVR11_20177800358NUC4A
  • Villa, 28 rue de Lorraine
    Villa, 28 rue de Lorraine Mantes-la-Jolie - 28 rue de Lorraine - en ville - Cadastre : 2014 AB 780
    Historique :
    aujourd'hui incluse dans le parc Brieussel-Bourgeois, ce qui n'était pas le cas lors de la donation de celui communaux. Elle abrite aujourd'hui le théâtre du Mantois et a de ce fait été dotée d'un escalier de secours métallique sur sa façade latérale.
    Description :
    cuisine et office et tout au bout, traversant, le salon. Il avait un accès direct sur le jardin. Quatre construite sur un soubassement de meulière et se compose d'un étage carré plus un étage de comble et de caves trouvaient le vestibule avec l'escalier au fond, puis un cabinet de travail, la salle-à-manger avec en face sur la rue de Lorraine qui ont disparu.
    Texte libre :
    Cette maison, actuellement dans le square Brieussel-Bourgeois, était à l'origine une villa qui a été publiée dans le traité d'architecture théorique et pratique de Georges Tubeuf comme "petite maison située à Mantes" dans le chapitre consacré aux maisons d'agrément pour séjour estival à la campagne ou à
    Illustration :
    Détail du pignon. On aperçoit les moellons très hétérogènes qui forment le mur. La demi-croupe a
  • Portail des Echevins
    Portail des Echevins Mantes-la-Jolie - en ville
    Historique :
    Le portail méridional de la collégiale est connu sous le nom de portail des Échevins. Cette de Mantes firent faire le portail de la petite porte de l'église Notre-Dame...Ils étaient pour lors stylistiques avec le portail de la Calende de la cathédrale de Rouen montrent une nette filiation entre les
    Référence documentaire :
    Entre piété des fidèles et conscience civique : le portail des Echevins". PLAGNIEUX, Philippe . "Entre piété des fidèles et conscience civique : le portail des Echevins". In: Mantes médiévale. La
    Description :
    polylobe et un petit gâble et des pinacles ajourés. Le tympan comporte trois registres superposés séparés par des frises de gâbles. Le registre inférieur représente des scènes de la vie de la Vierge, le central les scènes de la Passion et de la Résurrection. La scène de la Crucifixion domine le tout. Deux rangées de voussures encadrent le portail avec à l'extérieur des saints martyrs et à l’intérieur les
    Illustration :
    Le portail des Echevins a conservé son trumeau central. IVR11_20177801423NUC4A Le gâble ajouré avec son triangle curviligne et ses mouchettes est caratéristique de Dans la partie supérieure du gâble le jeu des formes trilobées et quadrilobées est particulièrement Le gâble est surmonté d'une statue d'évêque. IVR11_20177801416NUC4A Le pinacle qui surmonte le contrefort de gauche est surmonté d'une élégante statue féminine Le pinacle qui surmonte le contrefort de droite est surmonté d'une élégante statue masculine Décor de style rayonnant habillant le contrefort de gauche. IVR11_20177801413NUC4A Le décor du contrefort de droite est du même style rayonnant. IVR11_20177801414NUC4A Décor des contreforts : Le martyre de Saint-Pierre crucifié la tête en bas. IVR11_20177801468NUC4A Décor des contreforts : le martyre d'un saint écartelé. IVR11_20177801430NUC4A
  • Quartier des Martraits
    Quartier des Martraits Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre : 2014 AD
    Historique :
    construction de logements dans le quartier des Martraits. S’appuyant sur les lois de 1906, 1908 et 1912 sur les Le quartier des Martraits, dont l'origine du nom n'est justifiée dans aucune source historique ou orale, appartenait jusqu’en 1855 à la commune de Mantes-la-Ville. Le cadastre napoléonien de cette dernière (cadastre D de Saint-Lazare) nous indique que le plateau des Martraits, en 1812, était encore peu avec le bâtiment de l’ancien couvent des Cordeliers situé le long de la rivière de la Vaucouleurs de son territoire, historiquement circonscrit dans l’enceinte du rempart médiéval. Le 23 mai 1807 déjà, le conseil municipal proposait une nouvelle démarcation entre les deux communes intégrant le « immémorial et immuable » des limites du territoire entre les deux villes. Seuls le chemin de halage et la juillet 1854, le conseil municipal de Mantes-la-Ville s’opposa à nouveau à la demande d’extension faite ’ « on ne voit pas pourquoi l’intérêt privé de la ville de Mantes l’emporterait sur l’intérêt privé de la
    Texte libre :
    Le quartier des Martraits, quartier résidentiel et paisible à proximité du centre-ville, est un exemple de la politique expansionniste menée par la ville de Mantes-la-Jolie depuis le milieu du 19e
    Illustration :
    Plan de Mantes et Mantes-la-Ville indiquant le nouveau périmètre souhaité par Mantes, 1842, M Rue des Martraits, vue sur la Collégiale depuis la terrasse de l'école Notre-Dame Vue du quai des Cordeliers. On devine le tracé de la Vaucouleurs grâce aux ponts qui l'enjambaient
  • Lotissement dit Groupe des Cordeliers
    Lotissement dit Groupe des Cordeliers Mantes-la-Jolie - 1-25 rue Saint-Bonaventure 1-31 rue des Cordeliers 1-11 Allée Albert Dagnaux - en ville - Cadastre : 2014 AD 307 2014 AD 458 2014 AD 459 2014 AD 462
    Historique :
    hectare, pris sur le domaine de l'ancien couvent des Cordeliers, afin d'y édifier quarante pavillons le bénéfice d'une prime à la construction et sollicite la CAF de la région parisienne. Les premiers
    Description :
    extrémité du mur goutterot permet d'accentuer le rythme décalé des pavillons. Sur la façade principale, un Le programme qui prévoyait quarante puis trente-sept pavillons, en compte trente-cinq, disposés en retrait et formant un plan en triangle. Chaque pavillon est construit en béton sur un soubassement en garage est intégré dans le soubassement du pavillon. Chaque porte d'entrée est surmontée d'un auvent en baies allongées du rez-de-chaussée surélevé et de l'étage sont en panneaux de bois coulissants sur une tringle métallique. A l'origine la circulation entre les groupes de pavillons et le parc central arboré se
    Texte libre :
    Le lotissement, dit groupe des Cordeliers, s'inscrit dans la période de reconstruction urbaine qui suit les bombardements de 1944 à Mantes-la-Jolie. La parcelle unique et large le distingue du découpage en lanières caractéristique du quartier. La circulation, ouverte entre les groupes de pavillons, le parc central et les rues environnantes, illustrent le programme urbanistique moderniste de Raymond
    Illustration :
    Vue des façades sur jardin, depuis l'allée Albert Dagnaux. IVR11_20167800441NUC4A
  • Cité-jardin des Martraits
    Cité-jardin des Martraits Mantes-la-Jolie - 4-30 avenue Victor Hugo 1-4 impasse Victor Hugo 67-73 rue Saint-Vincent 66-78 rue Saint-Vincent 1 rue du Clos-Pinet - en ville - Cadastre : 2014 AD 48-78
    Historique :
    société d'habitations de Mantes, d'une cité-jardin construite sur le parc de l'ancien couvent des Lors de la séance du conseil municipal du 25 mai 1923, le maire de Mantes-la-Jolie, M. Auguste Goust, proposa une demande de garantie communale dans le cadre d'un projet de construction, par la et M.Cauzard), portant à 31 le nombre d'habitations au total, encore en place aujourd'hui.
    Description :
    maisons jumelles sur quatre avec la présence de pignons couverts. Le décor reste modeste : bandeaux de carreaux de céramique sur les linteaux en ciment des baies. On observe des transformations. Le deuxième point de vue architectural : Le premier type de maisons (A) est situé de chaque côté de la rue Saint pans. Les maisons-jumelles se distinguent par une demi-croupe. Le troisième type (C) regroupe les . L'entrée, placée en retrait et indépendante, est déportée sur les bords extérieurs de chaque maison. Ces
    Texte libre :
    HBM pour familles nombreuses, les maisons étant construites sur le parc de ce couvent. La cité-jardin des Martraits, composée de 31 maisons construites entre 1923 et 1930 est le fruit d'un programme municipal d'habitation à bon marché, initié par le maire Auguste Goust. Ce programme
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