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cimetière intercommunal du Parc

Dossier IA92000557 réalisé en 2016

Fiche

Parties constituantes non étudiées bureau, atelier, logement
Dénominations cimetière
Aire d'étude et canton Clamart
Adresse Commune : Clamart
Adresse : 104 rue Porte-de-Trivaux (de la)
Cadastre : 2017 BH 46 ; 2017 BG 417

Dès l’entre-deux-guerres, Clamart projette de créer un nouveau cimetière, ses équipements arrivant à saturation. En 1946 la ville s’associe à Vanves, Malakoff, Issy-les-Moulineaux et Chatillon pour former le syndicat intercommunal du cimetière de Clamart et mutualiser les efforts pour créer un nouveau cimetière commun. Les communes sont rejointes par Boulogne-Billancourt en 1952. Le terrain choisi (des terres agricoles localisées entre Clamart à l’est et le Petit-Clamart, à l’ouest) représente près de 40 ha (réduit dès les années suivantes de quelques hectares pour notamment des aménagements routiers). Il forme peu ou prou un rectangle dont le grand côté, au nord, borde le bois de Meudon. Dans l’axe, au sud, une large voie d’accès est prévue qui conduira à la route nationale Paris Rambouillet (actuelle avenue du Général de Gaulle). L’ensemble des terres à exproprier forme une vaste plaine où il faut prévoir un drainage à l’est, dans la partie la plus humide.

Le syndicat confie la conception de l’équipement à Robert Auzelle (1913-1983), déjà connu pour ses travaux (recherches et premiers projets) sur les cimetières. Pour le maitre d’ouvrage, comme pour le maitre d’œuvre, il s’agit de concevoir un cimetière d’environ 30 000 places dont la gestion future est garantie par la suppression des concessions perpétuelles, remplacées par des concessions de différentes durées jusqu’à la concession la plus longue, 50 ans renouvelable indéfiniment. La perpétuité sera garantie, non plus par la conservation des tombes entrainant la saturation irrémédiable des lieux, mais par la création d’un ossuaire-nécrologe, aménagement spécifique comprenant des fosses de stockage et un système de parement gravé de tous les noms des défunts transférés lors des reprises de concession. L’inhumation véritable, c’est-à-dire la mise en terre du cercueil est favorisée au détriment des caveaux. Autre signe de modernité pour l’époque, le programme comporte un crématorium.

En 1946-47, Auzelle conçoit un premier projet. Il propose de délimiter le terrain par des plantations d’essences identiques à celles du bois sur 50 m ce qui isolera les aires d’inhumation et permettra, par dérogation, de n’éloigner du cimetière les futures constructions que de 35 m. (au lieu des 100 m normalement imposés). A l’intérieur de cette future clairière, il dessine une organisation rectiligne des aires d’inhumation, séparées par des plantations pour éviter de trop grandes étendues de tombes. Si près du bois de Meudon et entouré de grands arbres, il ne lui semble pas nécessaire de concevoir un cimetière paysager, que « par ailleurs, l’horizontalité presque absolue du terrain, compte tenu de ses dimensions, ne justifiait pas ». Le long du chemin de la Porte de Trivaux, l’entrée comprend de part et d’autres les bâtiments nécessaires. Dans l’axe, une aire de cérémonie ouverte est délimitée par un portique de plan carré. Face à l’entrée, de l’autre côté de la rue, Auzelle prévoit de construire des commerces funéraires. Une entrée secondaire, implantée plus à l’est, conduit au « four crématoire et au jardin cinéraire ». La composition est dominée par l’ossuaire-nécrologe, se dressant à proximité du bois, au nord, dans l’axe de l’accès principal. Après une première esquisse en forme de phare « formant une sorte de mirador d’où la vue s’étendra partout alentours », Auzelle propose un second dessin pour l’ossuaire. Il est constitué de dix fosses implantées sur une aire carrée, remblayée par rapport au sol naturel, et couverte de gazon. Au centre, le nécrologe est formé d’une colossale colonne hélicoïdale en béton armé. Chaque élément préfabriqué constitue une marche et porte une plaque gravée des noms de l’année. Il est prévu de réaliser immédiatement quatre révolutions. La réalisation du cimetière est découpée en trois tranches, sur cinq ans. La première tranche est estimée 38 millions.

Fin 1949, elle est réévaluée à 88 millions. Trois raisons justifient alors le changement total de la composition. Les autorités souhaitent que les terrains expropriés soient laissé le plus longtemps possible en jouissance aux ouvriers y cultivant des jardins, ce qui exclut un nivellement de l’ensemble comme prévu à l’origine. Les bâtiments de services, indispensables, doivent tous être réalisés dans la première tranche. Enfin et surtout, les services d’aménagements de la région parisienne prévoient désormais l’aménagement d’un quartier dans la zone également expropriée entre le cimetière et la route nationale. En 1947, Clamart avait ainsi créé son Office public d’habitation et confié à Auzelle la conception des 2 000 logements formant la cité de la Plaine (livrés par tranche entre 1954 et 1969).

A partir de mars 1950, l’architecte dessine un tout autre cimetière. Il s’agit cette fois d’un cimetière paysager qu’il baptise « cimetière du parc ». Sa nouvelle proposition permet de contourner l’absence de nivellement, de faciliter le phasage de l’opération, mais également d’éviter que tout le nouveau quartier soit placé dans l’axe de l’entrée. Le bâtiment principal et l’esplanade d’accès sont ainsi décalés de manière qu’ils ne constituent « qu’un accident dans la clôture et n’accuse pas d’effet axial afin d’éviter de placer les habitants du quartier de la Plaine sous la dépendance d’un quelconque caractère monumental funéraire de mauvais aloi ». Autre source d’économie, Auzelle trace avec soin un réseau de voies de desserte à sens unique, assez étroites, sur lesquelles ne circulent que de petits véhicules à traction électrique (type Fenwick). La réalisation est toujours découpée en trois phases :

* la phase 1 pour la partie centrale (esplanade d’accès, portique d’entrée reliant les bâtiments en RDC implantés en oblique, grande pelouse ovale marquée par une sculpture monumentale commandée à Maurice Calka et première aires d’inhumation)

* la phase 2 pour la partie ouest du cimetière, comprenant désormais l’ossuaire (qui n’est plus positionné dans l’axe)

* la phase 3 pour la partie est du cimetière, qui doit comprendre le crématorium.

Début 1951, les travaux commencent. Les difficultés de financement sont telles que le phasage est plusieurs fois revu. Les travaux vont se poursuivre durant plusieurs décennies, jusqu’à la réalisation du crématorium dans les années 2000, bien longtemps après le décès d’Auzelle. Les bâtiments de l’entrée, commencés en 1954, sont redessinés ; l’organisation globale est maintenue mais les élévations sont revues. L’abandon de la pierre et l’usage général du béton banché conduit l’architecte à imaginer une composition plus moderne. Ces bâtiments sont aménagés en 1969 (avec le début de la 3e tranche) selon des plans intérieurs et un fonctionnement complètement revu par rapport aux dessins de 1951. Les commerces funéraires dessinés en 1954 ne sont finalement pas réalisés, mais installés au RDC des immeubles de la cité de la Plaine face à l’entrée. En 1954, la 2e tranche de travaux commence également avec le reboisement de la partie ouest qui doit servir de pépinière pour l’ensemble de l’équipement. La zone est interdite au public une quinzaine d’année, le temps de laisser pousser les arbres. Le cimetière est mis en service en novembre 1956 (alors que les bâtiments ne sont pas terminés). En 1963 sont réalisés les caveaux provisoires en enfeus. Entre 1964 et 1966, l’ossuaire reçoit un début de concrétisation avec la réalisation d’une première fosse, avant d’être définitivement abandonné (cet ossuaire, malcommode et saturé sera modifié en 1978). En 1966, la 3e tranche, celle de l’est, est lancée avec la réalisation de premières aires d’inhumation (le reste du terrain, non utilisé est finalement dédié à des équipements sportifs tandis que le crématorium est également abandonné).

Malgré les retards et les abandons, Auzelle, dans son ouvrage Dernières demeures, considère en 1965 que Clamart est « la plus aboutie de ses compositions ». Il va continuer de travailler à la poursuite du projet jusqu’à son décès. Dans les années 1970, il dessine plusieurs versions d’un funérarium, implanté à droite de l’esplanade d’accès en retour d’équerre du portique d’entrée. Mais faute que le concessionnaire, les Pompes funèbres générales et le syndicat se mettent d’accord, l’équipement n’est pas réalisé. Durant cette même décennie, il dessine également deux propositions successives pour aménager des aires d’inhumation, finalement en forme d’hexagone, dans la partie ouest. Ces travaux dans la zone de la pépinière sont baptisés 4e tranche. Enfin, entre 1980 et 1983, l’architecte réalise une entrée secondaire à l’ouest, rue de la Plaine, ainsi qu’un logement de fonction.

Auzelle ne se contente pas de dessiner le cimetière. Il se préoccupe également des tombeaux, de leur implantation qu’il juge parfois mal choisie, notamment dans la partie paysagère. En 1968, il écrit au conservateur pour lui demander d’être consulté pour l’orientation des tombes isolées et fourni les dessins de quelques modèles de tombe. Finalement, en 1969, sur commande du syndicat, il réalise un album de plans côtés de modèles de sépultures car ses premiers dessins étaient mal respectés. Ses tentatives de collaboration avec les marbriers ne connaitront pourtant pas beaucoup de succès.

En 2007, l’atelier d’architecture Alain Janiaud construit un crématorium, implanté à l’est de l’esplanade d’accès au cimetière, très éloigné des qualités plastiques de la réalisation d’Auzelle. Au début des années 2010 un petit columbarium est ajouté dans la partie est et quelques édicules, pour le même usage, sont disséminés dans la partie ouest.

Période(s) Principale : 3e quart 20e siècle , daté par source
Dates 1951, daté par source
Auteur(s) Auteur : Auzelle Robert (architecte)
Auteur : Jankovic Ivan, architecte, attribution par source

L’ensemble du projet, en partie réalisé, est décrit par Auzelle en 1965 dans Dernières demeures.

* La première tranche (environ 15 ha) est située au centre. Précédées d’une large esplanade (D) et de parkings (P), les constructions de l’entrée groupent une aire de cérémonie, les salles réservées aux familles, le logement du gardien (A) relié à la conservation (B) par le portique d’accès des piétons, des caveaux provisoires en enfeus (E) et un bâtiment de service (C). Tous les circuits du cimetière se raccordent sur la vaste pelouse ovale d’accès (F) implantée devant le monument collectif, cippe monumentale due à Calka (G). Les circulations desservent des zones de plantations comprenant des sépultures exceptionnelles isolées, ainsi qu’une « fédération de petits cimetières » chacun regroupant des concessions de même durée où les tombes sont alignées (H), eux-mêmes séparés par une « végétation riche de formes et de coloris ». Des toilettes sont implantées pour desservir les zones éloignées (N) ; un petit édicule réunissant prise d’eau et poubelles est programmé au centre de chaque parcelle.

* La deuxième tranche, environ 8 ha à l’ouest, d’abord pépinière pour l’ensemble de l’équipement, revêt un aspect forestier (I) bordée de plantations serrées (J) en pourtour de terrain. L’ossuaire nécrologe est encore prévu au centre (K), mais il ne sera pas réalisé.

* Seules quelques aires d’inhumation sont réalisées de la troisième tranche, environ 7 ha à l’est. Le crématorium (L), comme le jardin cinéraire (M) sont abandonnés et une partie de la zone soustraite pour être finalement consacrée à des terrains de sports.

Faute de budget, les bâtiments, prévus en pierre de taille, sont finalement réalisé en béton banché. Les deux petits bâtiments de WC (N) ont servi à l’entreprise à mettre au point le système de coffrages des murs. Le sol de l’esplanade est revêtu d’une trame orthogonale noir sur blanc, le noir étant obtenu par des surfaces d’ardoises scellées au mortier en opus incertum. Chaque cul de sac du réseau de circulation aboutit à une placette où est aménagé un édicule en forme de paravent, moulé en béton (toujours faute de crédit, Auzelle aurait préféré pouvoir passer commande à un sculpteur) abritant une borne-fontaine, les boites à ordures et un emplacement pour un arbuste, chaque fois différent. Les voies ont été également conçues dans un souci d’économie. En ciment rouge bordé de gris, elles sont étroites, à sens unique et à profil en travers rectiligne à une seule pente. Les eaux de pluie s’écoulent vers un fossé drainant, où des plantes aquifères vivaces suppléent aux canalisations d’évacuation. Ces voies, qui nécessitent le transfert de charge des cercueils à l’entrée du cimetière et l’usage des voitures électriques sont très vite critiquées par les pompes funèbres. Un système de signalisation constitué de bornes indicatrices « type signalisation forestière » comprend un code couleur pour chaque parcours. Cette signalétique, jugée malcommode par les usagers est remplacée aujourd’hui par un système de panneaux signalétiques plus traditionnel.

Puisque ni l’ossuaire, ni le crématorium n’ont été réalisés, les seuls bâtiments construits sont situés à l’entrée. Uniquement en RDC, ils s’étirent et forment une longue horizontale, plus ou moins ouvertes, entre l’esplanade et l’intérieur du cimetière. L’ensemble forme une composition empreinte d’un certain classicisme composé de grandes travées, chacune surmontée d’un fronton triangulaire surbaissé recevant un toit en béton à deux versants, ainsi décrit par l’architecte « le développement horizontal des bâtiments qui se développent suivant un tracé non orthogonal et recombiné avec la ligne brisée des toits-terrasses mise en valeur par les vastes chéneaux et les descentes d’eaux pluviales, contribue à créer un calme sans monumentalité ». Les murs pleins et les piliers en béton des passages sont composés de modules carré alternant surfaces planes striées horizontalement ou verticalement et pointes de diamant. Les deux premières travées, à l’extrême est, ouvertes, permettent la circulation des véhicules. Assez profonde, elles abritent l’aire de cérémonie. Un portail en forme de paravent escamotable, structure métallique dont les panneaux sont constitués de feuilles de marbre suffisamment fines pour être translucides peut refermer l’espace. Une atmosphère particulièrement délicate s’y dégage grâce au marbre filtrant la lumière. La travée suivante, pleine abrite un logement de gardien, les trois suivantes, ouvertes, sont destinées à l’accès piéton. Seuls de très discrets panneaux bas de verre sécurit régulent l’accès laissant le regard du piéton pénétrer loin à l’intérieur, jusqu’au monument de Calka. Les dernières travées, pleines, correspondent au bâtiment de la conservation. Un local technique est implanté à l’ouest, indépendant mais relié par une circulation en sous-sol aux autres constructions. Réalisé et orné selon le même procédé de béton banché, son couvrement est percé d’oculi dotés de lanterneaux en plexiglas ménageant des puits de lumière zénithale éclairant le garage.

Auzelle conçoit le schéma des plantations avec l’architecte Ivan Jankovic. Huit grandes zones sont délimitées de genre, style et ambiances différenciées.

1. Esplanade comprenant quelques carrés de la trame au sol plantés de conifères. Aujourd’hui des sculptures monumentales ont été disposées sur certains carrés ce qui dénature quelque peu la vocation de cette esplanade, qu’Auzelle voulait sobre et dépouillée afin de constituer un espace de transition entre la ville et l’atmosphère de méditation et de recueillement du cimetière

2. Ovale gazonné entouré de bois, masques, massifs et coulées forestières, y compris l’éclaircie autour du monument collectif

3. Cimetière forestier, planté de chênes rouvre, charmes, hêtres, bouleaux, ébéniers, sorbiers des oiseaux, acacias

4. Parcellaire en lisière de bois au nord, masques et contrastes au sud pour l’ensemble de la périphérie de l’équipement planté de bouleaux blancs, chênes verts, charmes, hêtres, cèdres de l’Atlas, pins noirs d’Autriche et pins sylvestres

5. Parcellaire bordé de masques de conifères et de coulées de feuillus pour délimiter et isoler les aires d’inhumation

6. Parcellaire entre la voie de l’ossuaire sous coulées de grands arbres et la voie sud semblable avec massifs espacés

7. Parcellaire initial entre la coulée sud et les masques denses l’isolant des services d’horticulture camouflés

8. Bâtiments, déchargement, serres, fumière et repiquage.

L’architecte choisit avec attention les espèces afin de jouer avec leurs dimensions, leurs feuillages, leur changement de couleurs au fil des saisons. Les WC sont entourés de conifères permanents ou les parcelles des cimetières de haies vives (persistantes et formées de végétaux plus ou moins piquants pour être infranchissable).

Le cimetière de Clamart, premier des cimetières paysagers intercommunaux réalisés par Auzelle en Ile-de-France totalise aujourd’hui près de 35 000 inhumations et 14 500 sépultures. Il bénéficie d’un entretien attentif dans le respect du projet de son concepteur. Sa valeur patrimoniale est reconnue puisqu’il est protégé, inscrit au titre des sites. Si l’architecte a réussi contre vents et marées à maintenir la cohérence de sa nécropole comme équipement urbain, il a en revanche en partie échoué à renouveler l’art funéraire des sépultures. Lui qui s’élevait dans ses écrits contre l’éclectisme et l’emphase des monuments funéraires des cimetières français et préconisait la sobriété, le dépouillement et un usage minimal de la pierre, fournissant des modèles aux marbriers, ne réussit pas à les convaincre (ce n’était pas à leur avantage économique), pas plus que les familles. L’architecte choisit d’être inhumé à Clamart et ne conçut guère que son propre monument, ainsi que celui de la famille de l’entrepreneur général du cimetière. Toutefois, dans les parties paysagères, le principe des sépultures végétales qu’il avait imaginé, en harmonie avec l’esprit des lieux, a été largement adopté. « Le monument n’occupe qu’une bande de terrain de 0.50 m de large sur la largeur totale de la concession, ce qui permet une grande variété d’expression depuis le mur bas jusqu’à la stèle. Le reste du terrain constitue une levée de terre recouverte de gazon qui peut, suivant les cas, se présenter sous la forme d’un carré ou d’un rectangle ». En réalité, au milieu de plantations très variées, plutôt qu’une simple pelouse, les inhumations sont effectivement sobrement marquées d’un élément plus pérenne (granit, métal…), de dimensions réduites, mais où s’expriment encore souvent la volonté d’individualisation et l’imagination inépuisable des familles.

Murs béton
marbre
Toit béton en couverture
Élévations extérieures élévation à travées
Statut de la propriété propriété de la commune
Intérêt de l'œuvre à signaler
Sites de protection site inscrit

Références documentaires

Documents d'archives
  • SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA, Carton 05, Affaire RA 07 ; Carton 06, Affaire RA 23 ; Carton 50, Affaire RA 09.

  • Centre Pompidou, bibliothèque Kandinsky. Fonds Vera Cardot et Pierre Joly. Reportage photographique du cimetière de Clamart, 41 vues. 3505 AUZE a.

  • CONFEDERATION de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment. Section professionnelle nationale marbre – granit – pierre. AUZELLE, Robert (collab.). Les nouveaux cimetières. s. d. [1973], n. p.

Bibliographie
  • AUZELLE, Robert, Dernières demeures, Paris, 1965.

    p. 228, 234-236, 244, 286, 289, 291-295, 312, 316, 323-29.
  • BERTRAND, Frédéric, L’architecture et l’urbanisme funéraires parisiens à l’ère des métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII, 2003.

    p. 433-448.
Périodiques
  • AUZELLE, Robert, « Le cimetière de Clamart », Techniques et architecture, vol. 6, n°11-12, 1947, p. 558-559.

  • MOTINOT, R. « Trois cimetières de l’Ile-de-France. Montfort-L’amaury, Clamart-intercommunal, Fontaine – Saint Martin ». Le Mausolée, février 1973, n° 438, p. 317-342.

Multimedia
  • Atelier d'architecture Alain Janiaud. Site de l'agence [consulté le 16 juin 2017]. http://www.janiaud-architecte.com/projets/batiments-funeraires/crematorium-de-la-ville-de-clamart

(c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel - Duhau Isabelle
Isabelle Duhau

Conservatrice du patrimoine, Région Île-de-France, service Patrimoines et Inventaire.


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