Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 3 sur 3 - triés par pertinence
  • Ville de la Ferté-sous-Jouarre
    Ville de la Ferté-sous-Jouarre La Ferté-sous-Jouarre - - - Cadastre :
    Titre courant :
    Ville de la Ferté-sous-Jouarre
    Description :
    La ville est bâtie sur les deux rives de la Marne. Le centre, avec la mairie et l'église, se trouve
    Illustration :
    Les bords de Marne. IVR11_20197700124NUC4A Les bords de Marne. IVR11_20197700125NUC4A Les bords de Marne. IVR11_20197700117NUC4A expéditionnaire britannique tombés d'août à octobre 1914 pendant la première bataille de la Marne expéditionnaire britannique tombés d'août à octobre 1914 pendant la première bataille de la Marne expéditionnaire britannique tombés d'août à octobre 1914 pendant la première bataille de la Marne Vue panoramique prise depuis la mairie : la place de l'Hôtel de Ville, vue depuis la salle des Vue panoramique : la place de l'Hôtel de Ville, vue depuis le clocheton de la mairie Théâtre le Pâtis de Condé : construit en 1896 en pierre de meulière, calcaire et enduit, par Théâtre le Pâtis de Condé : construit en 1896 en pierre de meulière, calcaire et enduit, par
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    habitants, située près du confluent de la Marne et du Petit-Morin. Elle est surtout connue pour sa A une soixantaine de kilomètres à l'est de Paris, La Ferté-sous-Jouarre est une ville de 9700 production de pierre meulière, une activité aujourd'hui disparue, mais qui a fait la fortune de ", une campagne photographique ponctuelle a été menée par le service Patrimoines et Inventaire de la région Île-de-France en 2019, conduisant à la rédaction de trois dossiers : une introduction générale sur la ville, et deux dossiers spécifiques sur l'hôtel de ville (IA77000946) et sur l'ancienne synagogue
    Historique :
    bords de la Marne, est attesté depuis le XIe siècle. Il appartenait au XVIe siècle à la famille de Condé première bataille de la Marne en septembre 1914 : un mémorial franco-britannique, inauguré en 1928 Le bourg de la Ferté-sous-Jouarre s'est formé au Moyen Age autour d'une forteresse aujourd'hui . La ville ayant rejoint le parti protestant lors des guerres de religion, elle fut assiégée en 1590 démantelées au XVIIe et au XVIIIe siècle, jusqu'à la destruction de la porte de Chamigny en 1802. Les derniers vestiges du château ont pour leur part été démolis en 1868. L'histoire de La Ferté-sous-Jouarre est intimement liée à celle de sa principale activité économique : l'extraction et la commercialisation de la centaine de carriers qui écoulent leur production en Île-de-France mais aussi en Flandre, en Bretagne et en Angleterre. Aux XVIe et XVIIe siècles, l'aire de diffusion augmente encore et les ateliers de La Ferté connaissent un processus de concentration. Aux XVIIIe et au XIXe siècle, La Ferté-sous-Jouarre connaît une
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    tome I p. 540 Flohic, 2001. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, éditions Flohic, 2001. Darney, La Ferté-sous-Jouarre, 1910. DARNEY, Georges. La Ferté-sous-Jouarre (Seine-et-Marne). Paris Belmont, L'épopée des meules françaises de La Ferté-sous-Jouarre, 2003. BELMONT, Alain. "L'épopée des meules françaises de La Ferté-sous-Jouarre, 15e-19e siècles", Pour la Science, n° 308, juin 2003 Belmont, La Pierre à pain, 2005. BELMONT, Alain. La Pierre à pain. Les carrières de meules de Gaucheron, Des assiettes et des meules : l'extraction des meules de La Ferté-sous-Jouarre, 2001 . GAUCHERON, André. « Des assiettes et des meules : l'extraction des meules de La Ferté-sous-Jouarre », Moulins de France. Revue de la Fédération Française des Amis des Moulins, n° 45, janvier 2001, pp. 4-12. Erpelding, Les pierres à moulins et l'industrie meulière de la Ferté-sous-Jouarre, 1982. ERPELDING
  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Titre courant :
    ville de Meaux
    Description :
    La ville de Meaux se situe dans un territoire en cuvette, parcouru par la Marne. La ville s'étend de part et d'autre d'un méandre de la rivière, qui définit deux quartiers bien différenciés : au sud "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la superficie habitée, se sont développés tout autour de la "Ville" plusieurs faubourgs : Saint-Rémy à l'ouest "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la zone est restée peu urbanisée jusqu'au XXe siècle, avec les enclos de quelques grands établissements (hôpital, abattoirs, petit séminaire, couvent des carmélites) situés à l'écart de la ville. Une partie de l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec notamment l'aménagement d'un quartier résidentiel "bourgeois" autour du Brasset couvert, le long de la rue
    Illustration :
    Le plan d'intendance de Meaux. Papier aquarellé, fin des années 1780. (AD Seine-et-Marne. 1 C 47/7 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section A. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section A : détail du faubourg Saint-Faron. (AD Seine-et-Marne. 4 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section B. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section C, 1ere feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section C, 2e feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section C, 2e feuille : détail. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section D, 3e feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section D, 2e feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078 Cadastre "napoléonien" de Meaux. Section D, 1ere feuille. (AD Seine-et-Marne. 4 P 36 / 1065-1078
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le . Au XIXe siècle, Meaux devient sous-préfecture du nouveau département de Seine-et-Marne et demeure urbanistique, Meaux connaît aussi d'importantes transformations : des quais sont aménagés le long de la Marne plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part repliée au sein d'un "castrum" fortifié de superficie beaucoup plus réduite, dont une portion est toujours debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Titre courant :
    ville de Melun
    Description :
    Melun s'est développé autour d'un site privilégié : dans un méandre de la Seine, où un affleurement permet de franchir plus facilement le fleuve. La topographie définit donc trois zones dans la ville l'est par l'Almont (petit affluent de la Seine). Le territoire communal est aujourd'hui presque
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Fontainebleau et de ses environs"". Papier aquarellé, 1716. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 44 Carte des environs de Melun. XIXe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne Plan de terrains en bordure de l'Almont, en l'an II. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1087 Plan des bords de l'Almont. Papier aquarellé, 1er mai 1812. (AD Seine-et-Marne. 3 S 4 Plan de Melun en 1926. (AD Seine-et-Marne. 19 Z 4/29) IVR11_20067700379XA Melun à la fin du XIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700168NUDA Melun à la fin du XIIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700169NUDA Melun à la fin du XVe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700170NUDA Melun à la fin du XVIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700171NUDA Localisation des principales opérations de lotissement du XXe siècle étudiées dans le cadre de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    chef-lieu du département de Seine-et-Marne en 1790 renforce ses fonctions administratives et induit un Oppidum de la cité des Sénons à l'époque celte, Melun se développe surtout sur la rive sud de la 10e siècle, Melun fait partie du domaine royal et constitue un séjour apprécié des rois de France protègent la ville jusqu'au 18e siècle. Des faubourgs se développent au-delà de cette enceinte sur la rive droite. Du 15e au 18e siècle, Melun joue surtout le rôle d'une ville administrative de moyenne importance , qui accueille de nombreux couvents au 17e siècle, dans le cadre de la Contre-Réforme. Son choix comme essor privilégié : la population passe de 5000 à 13000 habitants au cours du 19e siècle. Cette
1