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  • maison avec commerce, 22 rue Georges Joyeux
    maison avec commerce, 22 rue Georges Joyeux Écouen - 22 rue Georges Joyeux - Cadastre : 2014 AI 71
    Description :
    L'édifice se trouve à l'angle des rues Auguste Schenck et Georges Joyeux. Il se compose de deux ). Elle ne possède qu'un étage, plus un niveau de combles dans lequel est percée une lucarne couverte, à croupe saillante. Le toit est couvert par des tuiles mécaniques. Le rez-de-chaussée est à usage indiquent notamment "Epiceries" et "Commission", traces du commerce précédent. Cette partie de l'édifice a conservé des éléments de modénatures sur chacune de ses façades (frise, faux pilastres), ainsi que sa prolongement de ce bâtiment, à l'ouest, s'élève un autre corps de logis, long de quatre travées et haut d'un étage. Il présente un aspect beaucoup plus pittoresque, avec chaînages de briques bicolores, frise sous corniche ornée de motifs de couleurs, fenêtres surmontées d'un arc cintré et dotées de garde-corps en fer et de linteaux à décors de céramique. Trois entrées différentes ont été aménagées au rez-de-chaussée : porte piétonne, porte cochère et entrée de garage, cette dernière étant plus récente (aménagée à
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Annexe 1 : vente de la propriété à M. et Mme Lavigne, 1872. 7 septembre 1872. Vente par Henri maison à l’angle de la rue de l’Eglise et de la rue de la Beauvette, comprenant : - au rez-de-chaussée : dessous de porte cochère et trois grandes pièces à la suite, grenier au-dessus ; à gauche, deux écuries et dont une à cheminée ; grande pièce lambrissée au-dessus. Droit aux eaux de la source se trouvant dans la propriété de M. Duru ; auge en pierre dans la cour pour recevoir ces eaux. Grand appentis en planche au fond de la cour. Tenant le tout, du nord ladite rue de l’Eglise (actuelle rue Georges Joyeux ), du midi M. Latrée, du levant la rue de la Beauvette (actuelle rue Auguste Schenck) et du couchant MM sur le jardin de la maison bourgeoise appartenant aujourd’hui à M. Latré continuera à subsister mais garni de barreaux de fer maillés. La fenêtre de la petite chambre au 1er qui donne sur le jardin de la vue sur le jardin seront également supprimées mais on peut y conserver des jours garnis de barreaux de
    Illustration :
    La façade donnant sur la rue Auguste-Schenck (ancienne rue de la Bauvette). IVR11_20189500033NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cet édifice du XIXe siècle, dont le rez-de-chaussée est à usage commercial, est un témoin de la vie du bourg d'Ecouen : il a servi de boulangerie, d'épicerie, de café.
    Représentations :
    Les linteaux des fenêtres du bâtiment en briques sont ornés d'un décor de céramiques ornementales , produites en série, qui représentent une coquille entourée de joncs, une tête de faune entourée de pampres de vigne, ou une fleur de la Passion également encadrée par de la vigne.
    Historique :
    Ecouen, puis son fils Ambroise Nicolas, juge de paix à Ecouen. En 1829, ce dernier vendit la propriété au baron Antheaume de Surval. C'était alors une ferme, comme en témoigne le plan d'alignement de la voie de les boulangeries (on y fixait une poulie pour faire rentrer au grenier les sacs de farine). En 1872 devanture portait le nom de "Lavigne" au-dessus de l'entrée, sur le pan coupé de la façade, d'après une carte postale représentant la place du Ponceau. Les inscriptions encore visibles sur l'enduit de façade maison rue Jean-Hérard. On peut donc supposer que le décor conservé sur l'étage de ce bâtiment a été réalisé entre 1872 et 1895. La devanture ancienne du rez-de-chaussée, en revanche, n'a pas été conservée ; elle a été remplacée dans les années 1960, pour abriter un bar. Le bâtiment de droite, quant à lui, est
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2 E 4 / 340 : vente de la maison, 1872. Archives départementales du Val d'Oise, 2 E 4 / 340 : vente de la maison à M. et Mme Lavigne, négociants, 7 septembre 1872. Voir le contenu en Ecouen. AD Val d'Oise, 3 P 260 : matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1911. AD Val d'Oise, 3 P
  • maison du peintre Gardon, 10 rue Jacques Yvon
    maison du peintre Gardon, 10 rue Jacques Yvon Écouen - 10 rue Jacques Yvon - Cadastre : 2014 AI 186
    Description :
    La maison est de plan rectangulaire et suit le tracé ascendant de la rue Jacques Yvon. L'enduit de la façade reproduit un décor de fausse pierre, avec des éléments de modénature au dessus de chaque fenêtre. Celles du rez-de-chaussée sont surmontées de décors floraux peints sur céramique (malheureusement assez usés par les intempéries), oeuvre de Félix-Justin Gardon, peintre de l'école d'Ecouen.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de peintre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette maison s'insère dans l'ensemble des "maisons de peintre" qui constitue l'une des trace de cette activité se trouve sur les carreaux en céramique peinte, au-dessus des fenêtres : ils
    Historique :
    le décor de la villa "Les Roses" au Perreux-sur-Marne. pas exactement la même que celle de la maison actuelle, sans doute construite dans le courant du XIXe siècle. Au début du XXe siècle, elle appartenait au peintre Félix-Justin Gardon, qui demeura à Ecouen de linteaux de céramique des fenêtres du rez-de-chaussée, comme l'atteste sa signature. Il a également signé
    Référence documentaire :
    Case 84 :Gardon Felix Justin, peintre rue Edouard Frère. AD Val d'Oise, 3 P 1092 : Matrice des propriétés bâties, 1911-1958. AD Val d'Oise, 3 P 1092 : Matrice des propriétés bâties, 1911-1958. p. 67. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de p. 81. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
  • maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme
    maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme Écouen - 1 place de l'Eglise - Cadastre : 2014 AI 51
    Titre courant :
    maison, 1 place de l'Eglise, actuellement office de tourisme
    Description :
    L'édifice se présente comme un ancien corps de logis perpendiculaire à la rue, avec deux tourelles en tuiles ; les tourelles sont coiffées de toits en poivrière. A l'intérieur, l'office de tourisme se , reconverti en terrasse de café. On y a transféré le monument en l'honneur de Paul Soyer, l'un des peintres de
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    Acte notarié concernant le "Manoir des Tourelles" en 1890-1891. Description de la maison en 1891 . Désignation de l’immeuble : sis place de l’Eglise et rue Jean Bullant, touchant au château d’Ecouen dont cette propriété dépendait autrefois, consistant en : - Un principal corps de bâtiment couvert en tuiles et ardoises élevé entre cour et jardin, partie sur cave et partie sur terre plein. Au rez-de-chaussée, auquel allant aux étages, salle à manger et office, salle de bains dans la tourelle ; vaste cuisine et bûcher . 1er étage : de plein pied avec le jardin ci après, il comprend palier, grand salon, chambre à coucher avec cabinet de toilette dans la tourelle, deux chambres à coucher, couloir ; d’autre côté cabinet et orangerie ; water closets. 2nd étage : palier, trois chambres à coucher dont une avec cabinet de toilette dans la tourelle, lingerie et deux chambres de bonne, WC. Au 1er étage se trouve une porte avec marquise donnant accès au jardin. - Autre corps de bâtiment couvert en tuiles, faisant face au
    Typologies :
    maison de notable
    Illustration :
    Façade principale, vue depuis la place de l'Eglise. IVR11_20179500365NUC4A Façade postérieure, vue depuis le chevet de l'église. IVR11_20189500062NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'office de tourisme d'Ecouen occupe une ancienne maison de notable, juste en face de l'église néo-gothique du 19e siècle. Des recherches en archives ont permis de l'identifier comme étant l'ancien
    Historique :
    . Antoine Wisconich, acquéreur de nombreux immeubles à Ecouen. Dès 1797, celui-ci revendit la maison à M. et Mme Haldon de Beaulieu. Pendant la majeure partie du XIXe siècle, de 1829 à 1890, la propriété appartint à la famille Langlumé de Courtil. C'est de cette époque que date sa transformation en "manoir " avec l'adjonction de tourelles latérales qui n'existaient pas avant 1825, si l'on en croit le plan Zecht-Libersat (vente les 4-6 juin 1901 devant Me Quériot), François de Fargues, général de brigade de tourisme, inauguré le 16 mai 2009 après des travaux dirigés par l'architecte Xavier Henry.
    Localisation :
    Écouen - 1 place de l'Eglise - Cadastre : 2014 AI 51
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2E4 / 431. Cahier des charges de la vente de la maison, 2 juin 1891. AD Val d'Oise Archives du Domaine de Chantilly, 1-BB-4 : Déclaration du curé d’Ecouen pour "son hostel presbiteral", 1657. Archives du Domaine de Chantilly, 1-BB-4 : Déclaration du curé d’Ecouen, 1657, pour "son hostel presbiteral contenant plusieurs travées de bâtiments et édifices : une cuisine, salle basse Jérôme Taboureau, et d’autre bout à ladite rue" ; ainsi que pour le jardin derrière, clos et fermé de , 2E4 / 431. Cahier des charges (2 juin 1891) relatif à la maison dépendant de la succession de Madame Roslin et adjugée à M. Cailleux, le 22 juin 1890, suite à la vente ordonnée par le tribunal civil de première instance de Pontoise le 14 mai 1890. Voir la transcription en "Annexe". p. 214. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Flohic éditions, 1999. Le patrimoine des communes du Val d'Oise, Paris : Flohic éditions, 1999.
  • maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre Écouen - 2-4 place Jean Le Vacher - Cadastre : 2014 AI 24
    Titre courant :
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    Description :
    La maison, bâtie sur un plan rectangulaire très allongé (huit travées), comporte un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. La façade est agrémentée d'un enduit à décor de fausse pierre. Le rez-de-chaussée présente cinq fenêtres de taille inégale, une porte piétonne aménagée au sommet d'un petit perron à double escalier, une porte cochère et une seconde porte piétonne. L'étage de comble, quant à lui, abrite en son milieu une grande verrière, aménagée pour éclairer un atelier de peintre. La partie droite de la toiture est percée de deux lucarnes et deux oeils-de-boeuf, tandis qu'à gauche, on a simplement un toit à longs pans couverts de tuiles plates, sans ouverture.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de notable maison de peintre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette imposante maison se situe au débouché de l'ancienne route de Paris, sur l'ancien "carrefour de la Bauvette". Elle possède une riche histoire : propriété de Jean Bullant, l'architecte du connétable de Montmorency, elle appartint ensuite à la famille Le Vacher, dont l'un des membres finit martyr à Alger en 1682. Mais dans son état actuel, elle s'affirme surtout comme une des belles maisons de campagne du XVIIIe siècle d'Ecouen, bénéficiant de la vue sur la plaine de France. Elle présente également membres de l'"école d'Ecouen".
    Historique :
    D’après les recherches menées par Léon Brétaudeau, cette maison était au XVIe siècle celle de Jean Bullant, l'architecte d'Anne de Montmorency, et au XVIIe siècle elle a appartenu à la famille Le Vacher : une plaque en façade commémore le souvenir de Jean Le Vacher, missionnaire et consul de France , supplicié à Alger en 1682. Au XIXe siècle, la partie gauche de la maison, qui comprenait la porte cochère et notariales et la matrice cadastrale permettent de restituer la liste des différents propriétaires à la fin du de campagne" qui possédait notamment un belvédère dans les combles, encore visible sur une carte postale prise vers 1900, et un jardin en terrasse à l'arrière. D'après la forme de son toit, il semblerait que cette partie de la maison puisse être datée du XVIIIe siècle, mais le gros-oeuvre peut être plus ancien. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, cette demeure devint l'une des "maisons de peintre " d'Ecouen, qui accueillit à cette époque un groupe de peintres naturalistes, aujourd'hui un peu oubliés. La
    Référence documentaire :
    Vente de la maison par Mme Elisabeth Henriette Hebert, veuve de M. Richard Soulas, 1826. AD Val Bail à loyer d'une partie de la maison comme caserne de gendarmerie en 1824, 1833 et 1841. AD Val Achat de la maison par Théophile Emmanuel Duverger et son épouse, 18 octobre 1869. AD Val d'Oise p. 55-58, p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen, 1906. Léon Brétaudeau, « La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen », Mémoires de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, t. 33, 1906, p.151-186.
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