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  • Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale Avon - 36 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A 1257
    Titre courant :
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail
    Description :
    L'ancien hôtel Savoy a abrité une partie des bureaux d'étude de la PIC. Sa façade d'origine se déploie sur 64 m et 5 niveaux dans le style des Palaces de la côte normande avec des influences du courant en fer forgé ainsi que le traitement de l'avant-corps et de la marquise surmontant l'entrée et la toitures de tuiles pour retrouver un toit terrasse et rehausser une partie du bâtiment d'un étage. Elle ajoute également, dans le prolongement de l'avant-corps préexistant au centre de la façade arrière, une extension de 7 niveaux (12000 m²), invisible depuis l'entrée du Savoy en raison de la déclivité du terrain toute la hauteur du bâtiment, de carreaux de verre. Une extension de la façade arrière de l'hôtel, en rez-de-chaussée, encadre la nouvelle aile. L'ensemble accueille le principal siège d'activité de la société : conception et dessin du matériel de traitement du minerai, communication et logistique travaux de conception et de dessin, les grandes baies vitrées éclairant les multiples tables à dessin. Le
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plan de l'hôtel Savoy. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701592NUC2A Plan de l'hôtel Savoy et de son parc. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701593NUC2A Façade de l'ancien hôtel Savoy. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3) IVR11_20097701631NUC2A Ancien hôtel Savoy, extension PIC de nuit. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Elèves de l'école de dessin fondé par PIC à Fontainebleau. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J1 Ecole de dessin créée par la société PIC à Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne Bureau d'études du siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Bureau d'études du siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Siège de Fontainebleau-Avon, planning d'approvisionnements. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Siège de Fontainebleau-Avon, service de reproduction des plans. Photographie. (AD Seine-et-Marne
    Dénominations :
    usine de matériel d'équipement industriel
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1937, les bureaux d'études sont installés à Nogent-sur-Marne (25 bd de Strasbourg) puis déménagent à algérien ; en France, en 1937, à Béthune. En 1940, une partie de la PIC est transférée à Alès et se charge , après guerre, des contrats avec les houillères de Provence, du Midi et du Centre. A partir de 1945, la PIC connaît un important essor dans le cadre de la reconstruction et des plans de modernisation des réalise près de 70% des lavoirs français. Une filiale, SRAPIC, est créée à Forbach en 1947, avec un bureau annexe à Sarrebruck. Elle est chargée de suivre la réalisation des installations en Sarre et en Lorraine , notamment le lavoir Reumaux de Freyming Merlebach (1952). Une autre filiale est implantée à Paris, PIC bureaux de Fontainebleau sont installés à Avon dans l'ancien hôtel Savoy (oeuvre de l'architecte Edouard Johan Niermans) alors agrandi, auxquels est adjointe une station d'essais. Les ingénieurs de la PIC liqueur dense (drewboy inventé en 1947 par Marcel Dru, ingénieur de la PIC), bac à pistonnage à lit de
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • Samois-sur-Seine - moulin à farine de la Madeleine, puis centrale hydroélectrique, actuellement logement
    Samois-sur-Seine - moulin à farine de la Madeleine, puis centrale hydroélectrique, actuellement logement Samois-sur-Seine - Bas-Samois - quai des Plâtreries - Cadastre : 2007 AS 62
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - moulin à farine de la Madeleine, puis centrale hydroélectrique, actuellement
    Description :
    Le moulin de la Madeleine a été installé au pied du coteau bordant la rive gauche de la Seine. Il utilise l'une des résurgences de cette zone dont les eaux ont été canalisées afin d'alimenter un réservoir situé quelques mètres en amont du bâtiment abritant les meules. Le canal de fuite parcourait une dizaine de mètres avant de rejeter l'eau dans la Seine. Le moulin a laissé place à une propriété composée de deux bâtiments dont l'architecture en pan de bois rappelle celle des manoirs normands. Le bâtiment occidental occupe l'emprise de la pièce qui abritait les différents organes de mouture.
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Observation :
    refus de visite
    Appellations :
    moulin de la Madeleine
    Illustration :
    -et-Marne, 3S97/1) IVR11_20097701588NUC2A Seine-et-Marne, 3S97/1) IVR11_20097701589NUC2A Plan représentant le moulin du pont de Samois (Héricy) où François Lecoq a travaillé en tant que meunier. (AD Seine-et-Marne, 3S113) IVR11_20097701586NUC2A Plan et élévation du moulin du pont de Samois (Héricy) où François Lecoq a travaillé en tant que meunier. (AD Seine-et-Marne, 3S113) IVR11_20097701587NUC2A Extrait du cadastre napoléonien. (AD Seine-et-Marne, 4P35/112) IVR11_20097701818NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1815, François Lecoq, alors meunier au moulin du pont de Samois (côté Héricy), achète à M . Berteau, propriétaire du château de la Madeleine un terrain en bordure de Seine comportant une source. Il y fait construire un moulin et utilise les eaux de la source pour actionner une roue de 14,50 m de diamètre. Cette roue a pu entraîner une à trois paires de meules. Le moulin devient ensuite propriété du gendre de François Lecoq, Victor Pitoy, grainetier à Fontainebleau. Ce dernier le loue au meunier Bréger électrique de la propriété. De nouvelles destructions interviennent en 1910. Actuellement, il ne reste que le bief de dérivation.
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique
    Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique Fontaine-le-Port - domaine de Barbeau - R.D. 107 - en écart - Cadastre : 2012 D03 193, 322
    Titre courant :
    Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique
    Description :
    Seuls les aménagements hydrauliques sont encore visibles. Le bassin de retenue, réservoir de plusieurs centaines de mètres cubes, maçonné dès l'implantation de l'abbaye cistercienne au 12e siècle, est alimenté par une résurgence ainsi qu'une prise d'eau sur le rû de Fontaineroux, située à environ 500 m en amont du moulin. Le volume du bassin, qui a varié au cours des siècles (divisé par deux lors de la levée conduit jusque dans le rû de Fontaineroux par ce canal dont le muret occidental est maçonné en moellons . Il permet également d'alimenter un jardin à l'anglaise aménagé au cours de la première moitié du 19e siècle. A l'ouest du bassin de retenue, le canal d'amenée, d'environ 2 m de large et 20 m de long, est hors d'eau. Une vanne motrice permettait l'alimentation de la roue hydraulique (disparue ). L'emplacement de la roue est occupé par un petit pavillon rectangulaire, d'un seul niveau, qui ne semble pas avoir de lien avec l'activité de meunerie. En amont de la vanne motrice, quatre massifs tronconiques en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Appellations :
    moulin de Barbeau
    Illustration :
    Plan du domaine de Barbeau dressé en 1812. (AD Seine-et-Marne, 15Z2/17) IVR11_20097701591NUC2A Extrait du cadastre napoléonien, domaine de Barbeau. (AD Seine-et-Marne, 4P35/47 Plan général du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne Profil en long du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne Profil transversal du rû de Fontaineroux. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3) IVR11_20097701582NUC2A Plan de détails du moulin de Barbeau, dressé en 1865. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3 Plan général du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau (suite). (AD Seine-et -Marne, 3S25/3) IVR11_20097701583NUC2A Profil en long du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau (suite). (AD Seine -et-Marne, 3S25/3) IVR11_20097701580NUC2A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Primitivement fondée à Seine-Port par Louis VII, en 1145, l'abbaye cistercienne de Barbeau est l'origine, de l'installation d'un moulin. Au cours de l'époque moderne, le moulin à blé est mis en bail par les moines de l'abbaye. A partir de 1792, le domaine de Barbeau est en grande partie détruit, puis vendu comme bien national. A cette époque, le moulin, à deux paires de meules, est exploité par un dénommé Kellner. En 1810, les bâtiments de l'ancienne abbaye (à l'exception du moulin) sont donnés, par Napoléon Ier, à la Légion d'honneur pour en faire une maison d'éducation. Sous l'initiative de Mme de Lézeau, supérieure générale de la Légion d'honneur, de nouvelles constructions voient le jour. Cette , Mr Grenvuillet, qui détruit une partie des vestiges de l'abbaye. Au milieu du 19e siècle, le propriétaire d'alors, Urbain Chabert, établit de nouveaux aménagements hydrauliques (barrage et conduite souterraine), au niveau de la prise d'eau. Vers 1864, il agrandit l'ancien moulin qui compte dorénavant 7 ou 8
    Localisation :
    Fontaine-le-Port - domaine de Barbeau - R.D. 107 - en écart - Cadastre : 2012 D03 193, 322
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation bassin de retenue
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Titre courant :
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Description :
    L'usine à gaz a été entièrement détruite, seuls demeurent certains bâtiments de l'ancienne centrale électrique. Construits de l'autre côté de la rue des Pleus, ils occupent une parcelle, de faible pente , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté d'un toit à deux pans, a été construit en pan de fer dont le remplissage est masqué par un crépi. Il en pan de fer, les ouvertures et les chaînages sont mis en valeur par des bandeaux de brique. La façade principale ordonnancée est rythmée par six hautes baies cintrées réparties de part et d'autre de l'accès au bâtiment. L'ensemble est surmonté d'un faux-attique qui porte un décor, en brique, de tables circulaires dans l'axe des baies et d'un cartouche dans l'axe de l'entrée souligné par une marquise (ajoutée laquelle se développe une avancée plus basse (postérieure), en rez-de-chaussée surélevé. Cette extension entièrement vitrées. Deux halles en pan de fer (détruites), abritant les chaudières, étaient accolées à la
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Destinations :
    caserne de pompiers
    Observation :
    refus de visite
    Appellations :
    Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France
    Murs :
    pan de fer
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan et coupe de l'atelier de débenzolage de l'usine à gaz à Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et -Marne, 5MP185) IVR11_20097701572NUC2A Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de Vue générale du bâtiment des machines de la centrale électrique. IVR11_20097701789NUC4A Façade sur cour du bâtiment des machines de la centrale électrique, rue des Pleus Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701791NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    première usine à gaz de Fontainebleau est fondée en 1845. Le charbon y est chauffé en vase clos, dans des . Jusqu'en 1866, l'usine est constituée de plusieurs fours de distillation et d'un seul gazomètre d'une contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le nombre de gazomètres est porté à trois. 1500 habitants sont alors abonnés et la ville compte 435 lanternes à bec papillon. La commune de Fontainebleau concède la gestion de cet équipement à la société Gaz et Eaux en 1889. En 1891, l'usine est agrandie, de nouveaux gazomètres et fours, équipés d'un nouveau système de chargements des cornues, sont installés en remplacement des précédents. En 1926, la capacité d'épuration est modernisée. La cheminée en briques est remplacée par une cheminée en ciment. Un atelier de débenzolage ainsi qu'un entrepôt de benzol sont adjoints en 1928. A la fin des années 1930, la capacité de l'usine atteint les 20 000m3 de gaz produit journellement. Au début des années 1960, le maire de la
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Description :
    Le captage de la résurgence de la colline de la Madeleine est protégé par une galerie souterraine de 40 m de longueur, en maçonnerie de briques et moellons de calcaire. Un escalier et six puits années 1990). De plan rectangulaire, en moellons calcaire, il est couvert d'une toiture à deux pans , surmontant l'entrée du bâtiment. Les chaînages d'angle, la corniche de la toiture ainsi que la baie centrale baies cintrées de la façade orientale présentent un encadrement en brique, décor repris sur le pignon arrière, aveugle. Au sous-sol, les deux turbines, reposant sur des maçonneries de béton, fonctionnent alternativement. Elles permettent l'aspiration de l'eau et son refoulement vers les réservoirs d'Avon et de Fontainebleau (dits de la Reine-Amélie, construits à 1895, à 1,8 km de la station). L'anti-bélier se trouve en aval des conduites de refoulement. Les volants des anciennes vannes de commande des canalisations sont encore en place à l'étage. Avant d'être distribuée sur le réseau d'Avon et de Fontainebleau, l'eau, d'une
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Observation :
    La conservation d'un groupe ancien de pompes (avec moteur électrique et moteur diesel) est à
    Illustration :
    fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701539NUC2A fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701541NUC2A Plan et coupe de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes Profil de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701540NUC2A Plan et coupes de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes Plan de la station de pompage dressé, en 1858, pour l'installation de deux machines à vapeur couplées à deux pompes. (AD Seine-et-Marne, 5MP181) IVR11_20097701565NUC2A Coupe des chaudières cylindriques, à balancier et à condensation, installée à la station de pompage en 1858. (AD Seine-et-Marne, 5MP181) IVR11_20097701566NUC2A
    Dénominations :
    station de pompage
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Afin de résoudre le problème d'alimentation en eau de la ville de Fontainebleau, la commune passe exploitation directe par la commune de Fontainebleau. En 1893, le captage, puisard creusé dans le calcaire de Champigny, est prolongé par un forage de 48 m de profondeur réalisé par l'ingénieur Edouard Pillmann , démontrant que l'eau pompée provient, non pas d'une infiltration de la Seine, mais d'une nappe souterraine . Les premiers équipements devenant insuffisants, de nouvelles installations (bâtiments, machines lancé en 1920. Le nouveau groupe de pompes doit assurer un débit de 300 m3 heure afin de pourvoir à l'alimentation en eau de la commune d'Avon qui s'équipe à cette époque d'un réseau de canalisations partant de la station de Valvins. En 1933, les communes de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau sont autorisées à leur tour à puiser leur eau à Valvins. Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, d'importants travaux sont entrepris. A partir de cette date et jusque dans les années 1980, plusieurs contrats sont passés avec la
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Parties constituantes non étudiées :
    logement de contremaître
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • Fontainebleau - blanchisserie industrielle et usine de préparation de produits textiles de la Cie du Couchage de l'Armée, puis des établissements Bezard, actuellement garage
    Fontainebleau - blanchisserie industrielle et usine de préparation de produits textiles de la Cie du Couchage de l'Armée, puis des établissements Bezard, actuellement garage Fontainebleau - 17 rue Royale - en ville - Cadastre : 2012 AS 27, 28
    Titre courant :
    Fontainebleau - blanchisserie industrielle et usine de préparation de produits textiles de la Cie du Couchage de l'Armée, puis des établissements Bezard, actuellement garage
    Description :
    L'ancienne blanchisserie industrielle occupe la parcelle à l'angle de la rue de l'Arbre Sec et de la rue Royale. Les bâtiments sont organisés en bordure de parcelle et forment un front bâti côtés moellons de calcaire, masqués par un enduit. La toiture à longs pans est couverte de tuiles plates porte un cartouche. Le rez-de-chaussée, largement aveugle côté rue, est desservi depuis la cour. Le avoir été, dans un premier temps, également ouvert sur la rue (il demeure un accès de ce côté, mais postérieur, semble-t-il, à l'activité de la blanchisserie). Le niveau supérieur de l'ensemble est percé par des ouvertures garnies d'abat-vent en bois, encore en place sur la façade de la rue Royale et sur l'ouverture surmontant l'entrée. Celles de la façade donnant sur la rue de l'Arbre Sec ont été murées. A côté des séchoirs qui devaient occuper la majeure partie de ces espaces, une cardeuse mécanique avait été installée (1925). Les niveaux inférieurs étaient occupés par divers ateliers. Le bâtiment occidental (rue de
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Observation :
    refus de visite
    Appellations :
    blanchisserie industrielle de la Cie du Couchage de l'Armée, puis établissements Bezard
    Illustration :
    Plan de la blanchisserie industrielle. (AD Seine-et-Marne, 5MP184) IVR11_20097701576NUC2A Papier à entête des établissements Bezard. (AD Seine-et-Marne, 5MP184) IVR11_20097701577NUC2A Vue générale de l'ancienne blanchisserie industrielle. IVR11_20097701787NUC4A Vue de détail de l'entrée surmontée d'une ouverture possédant encore le système d'abat-vent en bois de l'ancienne blanchisserie. IVR11_20097701788NUC4A
    Dénominations :
    usine de préparation de produits textiles
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Société Générale de la Literie Militaire, puis par la Compagnie du Couchage de l'Armée. Au début des années 1930, les établissements Bezard, principal actionnaire de la Compagnie du Couchage de l'Armée tour, ils se chargent de la blanchisserie des effets de couchage et de linge de corps et de la il semble que la société Thomas, déjà implantée à Melun, y installe un atelier de fabrication
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication pièce de séchage
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges) Reverchon
    Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges) Reverchon Samois-sur-Seine - La Mare Maguet - 121,123 route de Courbuisson - Cadastre : 2007 AH 177, 179, 262, 264, 289, 290, 305, 306, 307
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plan de la localisation de l'usine de construction mécanique Reverchon. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan du bâtiment administratif et de l'atelier projetés. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan du bâtiment administratif, cave et rez-de-chaussée. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan, élévation et coupe de l'atelier. (AD Seine-et-Marne, 5MP453) IVR11_20097701554NUC2A Elévation du bâtiment administratif. (AD Seine-et-Marne, 5MP453) IVR11_20097701555NUC2A Elévation et coupe du bâtiment administratif. (AD Seine-et-Marne, 5MP453) IVR11_20097701556NUC2A Coupes du bâtiment administratif. (AD Seine-et-Marne, 5MP453) IVR11_20097701557NUC2A Plan du bâtiment administratif, premier et deuxième étages. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Vue axonométrique de l'usine de construction mécanique Reverchon, dessinée en vue de l'extension des ateliers en 1959. (AM Samois-sur-Seine, permis de construire, 1959-1961) IVR11_20097701703NUC2A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - La Mare Maguet - 121,123 route de Courbuisson - Cadastre : 2007 AH 177, 179, 262
    Précision dénomination :
    usine d'auto-tamponneuses et de manèges
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges
    Description :
    Les établissements Reverchon, installés en bordure de la forêt de Fontainebleau, se répartissent entre 4 groupes de construction : trois ensembles d'ateliers et un bâtiment administratif. Les ateliers construits entre 1951 et 1970 se composent de 3 nefs. La première nef, une structure métallique de 54 x 20 m éclairée zénithalement par un châssis vitré, implantée en prolongement de la façade arrière du bâtiment administratif, abrite à l'origine l'atelier de montage. Les deux autres nefs, construites en métal et béton de 3,2 t. Elle sert à l'évacuation de la production par camions grâce à une entrée de 9 x 5 m, percée aujourd'hui de stockage des pièces détachées et d'anciens modèles. Après l'incendie des nefs 2 et 3, la nouveaux ateliers construits en 1969 qui se composent de deux nefs rectangulaires couvrant 4000m². Le bâtiment administratif, qui porte en façade la plaque de l'architecte, comprend un corps principal de plan rectangulaire et une aile arrière en retour. Le rez-de-chaussée surélevé est conçu pour abriter les bureaux de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Observation :
    refus de prises de vue
    Murs :
    parpaing de béton
    Dénominations :
    usine de construction mécanique
    Historique :
    En 1927, Gaston Reverchon installe un premier atelier de carrosserie métallique 6bis rue Baudran à manège tournant d'avions. Dès les années 1950, une partie de la production est exportée, vers les pays de l'Est et les Etats-Unis à partir de 1968. En 1951, anticipant une éventuelle expropriation, Gaston Reverchon, rejoint par ses fils Christian et Michel, fait construire, suivant les plans de l'architecte Philippe Delrieu de Verrières-le-Buisson, une nouvelle unité de production et un bâtiment administratif sur des terrains lui appartenant à Samois-sur-Seine. L'atelier de 1200 m², mis en service en 1953, est réservé à l'assemblage et au montage des grands ensembles (manèges tournants, kiosques de scooters puis pavillons métalliques d'auto-tamponneuses). Une extension de 1572 m² est accolée à cet atelier en 1959-61 . Ces nouveaux locaux abritent les ateliers de montage ainsi qu'un magasin à fers. A cette époque, les procédés de fabrication et les matériaux évoluent ; l'entreprise fabrique des pièces moulées en polyester
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement
    Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement Avon - 27 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A3 1257, 1258, 1259, 1260, 1261
    Titre courant :
    Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement
    Description :
    Le dépôt de tramways a été installé à l'angle de l'avenue du Touring-Club et de l'avenue du chemin de fer (aujourd'hui Franklin Roosevelt). Avant la démolition d'une partie des bâtiments, l'emprise bâtie s'étendait sur les trois quart de la parcelle de forme carrée. Les ateliers préservés sont situés dans la partie occidentale du site. L'ancienne remise de voitures est une vaste halle de plan rectangulaire construite en moellons de calcaire et surmontée d'une toiture à deux pans portée par une charpente comporte un châssis vitré en PVC (réfection en 1986). Trois ouvertures, à arc segmentaire, de 5 m de hauteur sont percées dans le pignon de la halle (tronquées lors de l'extension en bardage métallique) et équipées de rail et de caténaires pour l'accès des tramways. La travée centrale est surmontée d'un occulus de brique à redents. Accolé au mur occidental de la remise, l'atelier de réparation est peu lisible de la halle et transformant l'appentis initial. De l'autre côté de la remise, un petit pavillon donne
    Étages :
    étage de comble
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Destinations :
    magasin de commerce
    Appellations :
    Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW
    Illustration :
    Plan, coupe et élévations des abris de la ligne de tramways de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne Plan de la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de Fontainebleau, 1896. (AD Seine -et-Marne, SP266) IVR11_20097701610NUC2A Plan des stations desservies par la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de Fontainebleau, 1896. (AD Seine-et-Marne, SP266) IVR11_20097701607NUC2A Plan du prolongement de la ligne de tramways de Fontainebleau jusqu'à Valvins, 1899. (AD Seine-et -Marne, SP266) IVR11_20097701612NUC2A Plan de la ligne de trolleybus entre le dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau et Samois-sur-Seine, 1901. (AD Seine-et-Marne, SP266) IVR11_20097701608NUC2A Plan du prolongement de la ligne de tramways de Fontainebleau jusqu'à Vulaines-sur-Seine, 1909. (AD
    Dénominations :
    dépôt de tramways
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En janvier 1896, la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, affiliée à l'Omnium lyonnais, achète des accumulateurs, une cheminée (détruits en 2008), l'atelier de maintenance et de réparations, la remise de voitures et le logement du contremaître. Les rails de la voie unique avec évitements (rail Broca et rail Vignole) et les caténaires sont posés dès le mois de juillet pour une mise en service le d'Avon au château de Fontainebleau (3 km) à une vitesse maximale de 12 km/h. Le service quotidien débute ce moyen de transport, essentiellement des Bellifontains allant travailler, des militaires et des touristes. En 1897, un incendie détruit la toiture de la salle des accumulateurs. En 1899, la desserte est étendue jusqu'au pont de Valvins puis à la gare de Vulaines en 1909 (de l'autre côté de la Seine). En remplacement d'un service de trolleybus à chariot automoteur mis en essai en 1901, une troisième ligne est ouverte en 1913, reliant la gare d'Avon à Samois-sur-Seine, soit 4,6 km de voies (bas Samois en 1914). Au
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de réparation logement de contremaître
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
    Titre courant :
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    Moulin de Poignet
    Illustration :
    Plan du moulin de Poignet, 15 ventôse an IX. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1258/2) IVR11_20067700346XA Plan, coupes et élévations du moulin de Poignet. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne Détail de l'élévation du moulin. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne. 3 S 3 Vue de l'ancien moulin de Poignet, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Vue de la façade. IVR11_20047700469X Détail des arcs en fonte de la façade. IVR11_20047700470X Aménagement de l'Almont, au niveau de l'ancien moulin de Poignet. IVR11_20047700567XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site de l'actuelle résidence des Glaces a un long passé industriel, utilisant la force motrice moulin de Poignet, dont la première mention remonte à 1146 (acte de Louis VII en faveur des lépreux de possédant deux roues hydrauliques, bien visibles sur un plan de 1821. Dans le courant du 19e siècle, ce boutique est installée au 18 rue de l'hôtel de ville). Ce dernier le rénove et l'utilise pour la fabrication de glace, pâtes, biscuits, chocolats. La fabrique de glace à rafraîchir Barbier est toujours
    Localisation :
    Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
  • brasserie Walter-Barthel puis corderie Lemaur
    brasserie Walter-Barthel puis corderie Lemaur Melun - 10 rue Camille-Flammarion - en ville - Cadastre : 1985 AR 250
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan de la brasserie et distillerie Walter, rue Saint-Liesne, en 1838. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 295 Plan de la brasserie Barthel, rue Saint-Liesne. Calque aquarellé, 1863. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp Façade de l'usine (désaffectée) sur la rue Camille-Flammarion. IVR11_20037700667X
    Dénominations :
    usine de sparterie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Sur ce site se sont succédées plusieurs activités de production, dont le bâtiment au 10, rue à 322 et 250). Ce site est celui de la principale brasserie de Melun avant la création de l'usine ) et en 1879. Barthel fait aussi construire une fabrique de glace en 1877. En 1882, l'établissement n°17). En 1887, la brasserie Barthel devient propriété de la veuve Gruber, qui fait élever une usine beaucoup plus vaste près du chemin de fer (dossier IA77000434). Le site de Saint-Liesne semble alors servir de malterie. Les bâtiments sont ensuite utilisés par la Corderie Lemaur et une fabrique d'iode . Aujourd'hui subsistent de petits ateliers dans la cour (parcelles 320-321) et surtout le bâtiment de la corderie. Désaffecté et utilisé par un centre de remise en forme Moving, il a cependant conservé ses probablement d'un vestige des travaux menés en 1879, car le bâtiment n'apparaît pas encore sur le plan de 1863.
  • Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement
    Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement Chartrettes - 26 rue des Jamettes - en village - Cadastre : 2007 AD 575
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Destinations :
    magasin de commerce
    Appellations :
    magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot puis Microsion
    Illustration :
    Papier à entête de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations. (AD Seine-et -Marne, 2875W170) IVR11_20097701579NUC2A Façade sur cour de l'ancien atelier de montage. IVR11_20097700357NUC4A Façade sur cour de l'ancien atelier d'usinage et pièce de la sableuse. IVR11_20097700359NUC4A Mur pignon de l'ancien atelier d'usinage. IVR11_20097700360NUC4A Façade arrière de l'ancien atelier d'usinage. IVR11_20097700361NUC4A Vue intérieure de l'ancien atelier d'usinage, structure métallique porteuse. IVR11_20097700362NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Titre courant :
    Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations , puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement
    Description :
    une cour autour de laquelle s'organisaient trois zones d'activité. A l'est, le premier bâtiment toiture à deux pentes, de tuiles mécaniques. Trois travées, composées de hautes baies vitrées sur les deux niveaux, rythment la façade sur cour. La quatrième a été modifiée lors de la rénovation du bâtiment et en permet l'accès. A l'époque de l'activité de mécanique de précision, ce bâtiment abritait, en rez-de -chaussée, les bureaux, le local de la chaudière et les lavabos pour les ouvriers. L'étage, desservi par un escalier en métal (disparu) était occupé par l'atelier de montage. Accolé à ce bâtiment, un pavillon , également à deux niveaux, servait d'habitation au directeur de l'entreprise. En fond de parcelle, un hangar , fermé et de plan carré, abritait les machines outils sur une surface de 230 m², non cloisonnée. Seule la , la toiture à deux pentes, couvertes de tôles en fibrociment et de plaques de verre, est masquée par un mur-rideau en parpaings. Lors de la rénovation du hangar, l'accès initial, sur cour, a été muré et
    Observation :
    de cet ensemble : l'organisation autour d'une cour ainsi que l'emprise respective des bâtiments et leur architecture utilitaire ont été conservées et portent le témoignage des petites PME de banlieue occupée par des activités de sous-traitance telle que la mécanique de précision.
    Murs :
    parpaing de béton
    Dénominations :
    usine de mécanique de précision
    Historique :
    en Seine-et-Marne modifie peu le secteur d'activité qui est renforcé par l'union avec de nouveaux Dès la deuxième moitié du 20e siècle, la Compagnie d'Electricité, de Luminescence et d'Illuminations (CELI) utilise des locaux situés au 26 rue des Jamettes, dont un pavillon de gardien, un magasin -bureau et un hangar fermé affecté à l'entrepôt de matériel d'installation et d'entretien d'éclairage public. En 1977, l'entreprise MPM (Mécanique de Précision Millot, devenue Microsion à partir de 1987 ), installée à Villeneuve-le-Roi (94), déménage sur le site de Chartrettes. Son activité porte sur l'usinage de pièces, notamment pour l'industrie aéronautique et pétrolière et sur l'usinage et le montage de matériel ) et Teyrache pour la fabrication et le montage de matériel pour l'éducation nationale, l'installation clients locaux : Flopetrol alors installé dans la zone industrielle de Vaux-le-Pénil et ADR pour la production de roulement à billes, société implantée à Thomery. Concernant la fabrication de matériel à
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA
    Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA Blandy - Prés Paquettes - R.D. 215 - en écart - Cadastre : 2012 YA 15, 16
    Titre courant :
    Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et
    Description :
    Le centre de production de Geopetrol SA, à Blandy-les-Tours, concentre la production des douze plateforme pétrolière, alors que leur arrêt peut être effectué à distance, depuis le centre de production. Le citernes (pour les forages de Chartrettes) ou par pipeline (pour les forages de Saint-Germain). Le centre de chargement, aménagé pour les camions citernes, communique avec les cuves aériennes de traitement du brut. Le pétrole, de bonne qualité, subit sur place un traitement sommaire : déshydratation sphériques initiales, il n'en reste plus que deux (T101 et T102), les autres ont été démantelés à la suite de la baisse de production. Plus lourde, l'eau est récupérée à la base des cuves pour être ensuite réinjectée dans la nappe de production, actuellement au niveau des couches triasiques, ce qui permet de maintenir la pression en sous-sol. Un ancien forage présent sur le site de production est utilisé comme puits injecteur. A l'arrière du bâtiment de contrôle, construit au milieu du centre de production, ont
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Illustration :
    Centre de production, installations anti-incendie au premier plan (cuve T105) et cuves de Centre de production, bâtiment de contrôle. IVR11_20097700562NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700558NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700559NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700568NUC4A Centre de production, séparateurs d'hydrocarbures. IVR11_20097700570NUC4A Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102) et centre de chargement pour camions Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102) et centre de chargement pour camions Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102) et centre de chargement pour camions Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102). IVR11_20097700561NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    le bassin parisien, elle exploite douze forages situés dans les départements de la Seine-et-Marne (secteur de la vallée de la Seine et de Coulommiers), de la Marne et de l'Yonne. Ces concessions ont été Geopetrol SA, compagnie française d'exploitation de gisements pétroliers, est implantée dans les France et, depuis le début des années 1990, par la société Geopetrol SA (1996 pour la concession de Chartrettes). L'ensemble des forages franciliens de Geopetrol produit 50 m3 de pétrole par jour (production en . Aujourd'hui, la société Geopetrol effectue des prospections afin de mettre en production de nouveaux gisements . En 1986, la société Triton France implante un centre de production à Blandy-les-Tours pour la collecte et le traitement du brut produit par les différents forages franciliens. A cette époque, 600 m3 de brut arrivent journellement au centre. Aujourd'hui, le centre de production de Blandy-les-Tours est, en partie, en cours de démantèlement : une des deux cuves aériennes (T101) va être ferraillée ainsi que les
    Parties constituantes non étudiées :
    bassin de décantation
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • Fontaine-le-Port - moulin à farine, actuellement logement
    Fontaine-le-Port - moulin à farine, actuellement logement Fontaine-le-Port - 2 rue de la Vieille-Montagne - en village - Cadastre : 2007 A 100
    Description :
    vanne a été construite afin de canaliser les eaux vers la roue (disparue). Sur la façade orientale du bâtiment sont encore visibles les ouvertures aménagées pour la transmission de la force hydraulique aux meules installées au niveau inférieur du bâtiment, à l'étage de soubassement. La transformation des niveaux supérieurs (rez-de-chaussée et étages de comble) en logement a modifié l'architecture initiale
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien. (AD Seine-et-Marne, 4P35/47 ) IVR11_20097701817NUC4A Façade orientale du moulin, emplacement de la roue et vanne. IVR11_20097701531NUC4A Façade orientale du moulin, emplacement de la roue et vanne. IVR11_20097701529NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le maire de la commune de Fontaine-le-Port, M. Niel, obtient l'autorisation en 1812 de construire un moulin à farine sur sa propriété. Il est installé à une centaine de mètres en amont de l'embouchure du rû du Châtelet dans la Seine. Le moulin devient ensuite la propriété de M. Roussel, puis est exploité au début des années 1830 par le meunier Gervais Piat et à partir de 1835 devient la propriété des frères Roux. Ces marchands de laine ont établi, en 1826, un lavoir à laine à quelques mètres du moulin . Le moulin semble avoir servi principalement pour la mouture du grain. La date de fin de son activité
    Localisation :
    Fontaine-le-Port - 2 rue de la Vieille-Montagne - en village - Cadastre : 2007 A 100
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton
    manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton Melun - place Breton - en ville - Cadastre : 1985 AM 41, 42
    Titre courant :
    manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton
    Description :
    plans anciens. En 1830, l'entrée de l'établissement est marquée par deux pavillons hauts de deux étages . Les ateliers textiles sont situés dans un grand bâtiment de 225 pieds de long sur 34 pieds de large , renforcé par une série de contreforts. Une partie des bâtiments est disposée parallèlement à l'Almont. L'un d'eux, bordant le cours d'eau, abrite la roue hydraulique. Plus au sud s'élèvent deux corps de bâtiment en longueur, dont l'un, vers l'est, comporte trois niveaux (rez-de-chaussée, étage et comble
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Tissu imprimé par Perrenod. (Musée de l'impression sur étoffes, Mulhouse. 858.344.1 Plan des bords de l'Almont, détail : implantation de la manufacture de toiles peintes Beaufrère . Papier aquarellé, 1er mai 1812. (AD Seine-et-Marne. 3 S 4) IVR11_20067700295XA Plan général de la fabrique de M. Michon aîné, manufacturier, entrepreneur du service général des maisons centrales de détention de Clairvaux, Melun et Poissy. Papier,1824. (AM Melun. 1 Fi 304 Ville de Melun. Plan de l'entrée de la fabrique acquise par M. Michon de M. Beaufrère. Demande d'un Plan de situation en 1838, représentant la sucrerie Michon (ancienne manufacture de toiles peintes ) et le moulin Farineau, 1838. (AD Seine-et-Marne. 3 S 4) IVR11_20067700413X Plan de la prairie dite des Carmes : plan des bâtiments de l'ancienne manufacture de toiles peintes Entrée de la caserne, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1776, le Suisse Siméon Laurent Perrenod implante une manufacture de toiles peintes le long de (alors passé sous la direction de Hurel et Beaufrère) comprend, outre la manufacture de toiles peintes , une filature hydraulique, de nombreux ateliers de tissus et une blanchisserie. En 1810, l'usine abrite par André Michon, l'entrepreneur de la maison centrale, qui procède à d'importants investissements ; il dote notamment son établissement de deux machines à vapeur et implante au sein de ses murs un récréations, ainsi que deux bâtiments servant d'infirmerie et de chambres de punition. Il aménage en outre une , les bâtiments de l'ancienne usine, désaffectés, sont rachetés par l'Etat et transformés en caserne. En 1893, la caserne Saint-Liesne prend le nom d'un général de brigade mort pendant la guerre de Crimée
  • Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco Bois-le-Roi - 1 rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 2007 B 3129, 3130, 3132
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Destinations :
    usine de menuiserie
    Appellations :
    usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois, bureau d'études Mafco
    Illustration :
    Plan schématique de l'usine de serrurerie Lefèvre, dressé pour la déclaration d'un dépôt Butagaz en 1936. (AD Seine-et-Marne, 5MP20) IVR11_20097701578NUC2A Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre. IVR11_20097700914NUC4A Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre. IVR11_20097700928NUC4A Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre, ateliers et logement patronal Vue générale de l'atelier de fabrication. IVR11_20097700918NUC4A Atelier de fabrication, détail de la couverture en shed. IVR11_20097700916NUC4A Atelier de fabrication, portants métalliques pour le stockage des produits semi-finis et finis Atelier de fabrication, appareil de chauffage à air. IVR11_20097700920NUC4A Atelier de fabrication, étau. IVR11_20097700917NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Éléments remarquables :
    atelier de fabrication
    Titre courant :
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Description :
    La serrurerie Lefèvre se compose du logement patronal, d'un bâtiment abritant l'atelier de fabrication et les bureaux, d'un hangar (au sud de l'atelier) et d'une cour. Le logement patronal, situé au sud de l'ensemble, s'est développé à partir d'un premier bâtiment de plan rectangulaire (atelier de l'artiste peintre Joseph Bail). Le rez-de-chaussée surélevé, en meulières, a été rehaussé d'un niveau , surmonté d'un toit à deux pans recouvert de tuiles mécaniques. La façade du deuxième niveau a été couverte d'un revêtement en faux pans-de-bois. Le logement patronal, vitrine de l'entreprise Lefèvre, présente une remarquable marquise en fer forgé poursuivie de chaque côté de garde-corps ouvragés (visibles martelant une pièce sur son enclume. Une seconde (1,5 m × 1 m), présente un travail soigné de ferronnerie , est surmonté de 4 sheds dont la charpente métallique a été réalisée par l'entreprise Lefèvre vendu. L'établi installé le long de la verrière orientale a également disparu. Il demeure un étau, les
    Observation :
    La marquise en fer forgé marquant l'entrée du logement patronal ainsi que les enseignes de l'entreprise présentent un très bon état de conservation et donne à voir le travail soigné des entreprises de construction dans ce secteur de la vallée de la Seine. La transformation des sheds en bureaux présente
    Murs :
    parpaing de béton
    Dénominations :
    usine de serrurerie usine de construction métallique usine de construction électrique
    Historique :
    Après avoir travaillé dans l'entreprise de menuiserie Barthélémy (Fontainebleau) comme chef ferreur , Edmond Lefèvre achète en 1921 la serrurerie de M. Bertaut située au 1 rue Carnot. Il diversifie l'activité en ajoutant au travail du fer forgé (production de petites charpentes métalliques, de tonnelles et vérandas), l'électricité (sonnettes et sonneries électriques). En 1923, il achète un terrain de 1762 m ², situé au 1 rue de la Mairie (aujourd'hui rue des Ecoles). Appartenant au peintre Joseph Bail, ce terrain de fabrication et les bureaux. En 1933, son fils, Georges Lefèvre, reprend l'activité et répond aux Seconde guerre mondiale, Georges Lefèvre est élu maire de 1945 à 1958. A cette époque, il est secondé par son gendre, Armel Menagès qui prend la direction de l'entreprise en 1965. En 1962, une extension à à la plomberie (rachat de l'entreprise De Petro en 1968) et au dépannage à l'aide de voitures équipées de postes radio-émetteurs. Si la construction métallique décline, la construction électrique se
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès, actuellement atelier d'artiste
    Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès, actuellement atelier d'artiste Samois-sur-Seine - 46 place de République - en village - Cadastre : 2007 AN 722
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès
    Description :
    L'ancienne serrurerie Oudiou se trouve à l'angle de la place de la Mairie et de la place de la République, ancienne place des Halles, centre économique de Samois-sur-Seine. La maison d'habitation, en moellons de calcaire, ainsi que l'ancien atelier de serrurerie qui lui est accolé occupent le fond de la parcelle. La devanture de l'ancienne boutique donne, quant à elle, sur la place de la République . L'ensemble est entouré d'un mur de clôture percé de trois accès dont l'un communique avec la place de la , porte la plaque de la maison Oudiou installée à Melun. Celui faisant face à la maison est plus ancien et une surface au sol d'environ 40 m². Le premier niveau, aujourd'hui cloisonné en trois travées de plan , abritait le foyer de forge (disparu) ainsi que la zone de travail, éclairée par une large verrière. Cet espace comporte encore l'établi du forgeron. Chacun des battants de la porte d'accès est décoré de deux clés croisées. La partie occidentale de l'atelier permet de desservir la cave ainsi que l'étage
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Illustration :
    Papier à entête de l'usine de serrurerie Oudiou. (AD Seine-et-Marne, J856) IVR11_20097701615NUC2A Vue générale de l'ancienne usine de serrurerie. IVR11_20097700048NUC4A Vue générale de l'ancienne usine de serrurerie. IVR11_20097700047NUC4A Vue générale de la maison d'habitation. IVR11_20097700049NUC4A Vitrine de la boutique, depuis la rue. IVR11_20097700050NUC4A Mur de clôture et mur pignon de l'atelier de serrurerie. IVR11_20097700051NUC4A Portail d'entrée, vue de détail de la ferronnerie. IVR11_20097700053NUC4A Portail d'accès pour véhicules, vue de détail de la plaque du fabricant "H. Oudiou, Melun Vue générale de la cour intérieure depuis le seuil de la maison d'habitation Vue générale de l'atelier et de la maison d'habitation. IVR11_20097700055NUC4A
    Dénominations :
    usine de serrurerie usine de construction métallique
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'atelier de serrurerie est attesté dès la seconde moitié du 19e siècle. Il a été bâti sur une siècle, présente des caractéristiques de la maison de notable. L'atelier du serrurier a été accolé au d'angle apparents à l'étage de l'atelier. Auguste Victor Oudiou est le premier entrepreneur de serrurerie ». L'atelier Oudiou assure alors différents travaux de petite métallurgie (fabrication de balcons, grilles , marquises, jardins d'hiver, serres, vérandas, escaliers, rampes, volières, clôtures, pose de sonnettes électriques, à air), de construction de charpente en fer et de vente et réparation de bicyclettes. Il trouve un important débouché avec la construction des villas de bord de Seine, à la fin du 19e et au début ainsi que la charpente métallique et son lanterneau vitré éclairant la galerie des tableaux. Au cours de la première moitié du 20e siècle, les successeurs de G. Oudiou interviennent pour les travaux d'entretien et de restauration des nombreuses résidences secondaires implantées à Samois-sur-Seine. Entre le
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - 46 place de République - en village - Cadastre : 2007 AN 722
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication mur de clôture
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • Chartrettes - puits de pétrole Brie 120
    Chartrettes - puits de pétrole Brie 120 Chartrettes - Le Bas des Buttes - Cadastre : 2007 ZB 4
    Titre courant :
    Chartrettes - puits de pétrole Brie 120
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Illustration :
    Pompe à balancier, "tête de cheval". IVR11_20097700582NUC4A Pompe à balancier, "tête de cheval". IVR11_20097700583NUC4A Pompe à balancier, courroie de transmission. IVR11_20097700585NUC4A Pompe à balancier, courroie de transmission et contrepoids. IVR11_20097700586NUC4A Partie arrière de la pompe à balancier, moteur, réducteur et contrepoids. IVR11_20097700587NUC4A Pompe à balancier, "tête de cheval" et train de tige. IVR11_20097700588NUC4A Vue générale des cuves de stockage et de la zone de chargement pour camions citernes Plateforme pétrolière, cuves de stockage. IVR11_20097700592NUC4A
    Dénominations :
    puits de pétrole
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Parties constituantes non étudiées :
    poste de chargement
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • Vulaines-sur-Seine - forge, puis usine de petite métallurgie Durand
    Vulaines-sur-Seine - forge, puis usine de petite métallurgie Durand Vulaines-sur-Seine - 23 voie de la Liberté - en village - Cadastre : 2012 AH 01parcelle 362
    Titre courant :
    Vulaines-sur-Seine - forge, puis usine de petite métallurgie Durand
    Description :
    L'ensemble de petite métallurgie, implanté à la limite communale de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau, était formé de l'atelier de serrurerie Chauvelin (aujourd'hui reconverti en restaurant ) accompagné d'un pavillon construit à l'arrière et, sur la parcelle mitoyenne, de l'atelier de maréchalerie et d'un pavillon. L'ensemble forme un front bâti, en rez-de-chaussée, sur la rue. L'atelier de maréchalerie devenu usine de serrurerie se compose de deux pièces rectangulaires. La première, en fond de métallique d'une toiture à deux pans, masquée par un faux plafond. De larges bandeaux vitrés percés dans le pignon sur rue et le long de la façade orientale (donnant sur cour) permettent un éclairage latéral de l'espace de travail dont le sol en terre battue a été couvert en grande partie de ciment. La façade occidentale de la pièce arrière est également largement ouverte. L'accès s'effectue par une porte coulissante forge installée contre le mur septentrional. A l'arrière de la maison d'habitation a été aménagé un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'ancienne usine de serrurerie Chauvelin et, accolée, l'ancienne usine de petite Vue d'ensemble de l'usine de petite métallurgie Durand. IVR11_20097701326NUC4A Vue d'ensemble de l'usine de petite métallurgie Durand. IVR11_20097701325NUC4A Portants métalliques servant au stockage des barres de fer à façonner. IVR11_20097701327NUC4A Façade orientale de l'atelier, donnant sur la cour. IVR11_20097701357NUC4A Façade orientale de l'atelier et appentis construit à l'arrière de la maison Vue intérieur de l'atelier. IVR11_20097701329NUC4A Servante utilisée pour porter l'extrémité non travaillée des sections de fer lors du travail du Marteau pilon, plaque de constructeur, "Vernet-Dijon". IVR11_20097701341NUC4A Marteau pilon, plaque de constructeur, "Vernet-Dijon". IVR11_20097701353NUC4A
    Dénominations :
    usine de petite métallurgie
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Une maréchalerie semble exister à la limite communale de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau dès les constituée d'une habitation en front de parcelle et d'un atelier pour le ferrage des bêtes situé à l'arrière du logement. En 1910, un atelier de mécanique et de serrurerie est construit sur la parcelle voisine (21 voie de la Liberté) par Ernest Chauvelin. Dans les années 1930,cet atelier produit des pièces pour bêtes de somme laisse place aux travaux de serrurerie, de quincaillerie et de décors métalliques pour garde-corps, balustrades, rampes et portails dont les commandes se multiplient durant la période de . L'habitation est annexée à l'ancien atelier de maréchalerie et aménagée en atelier de serrurerie. Un pavillon matières premières (barres de fer à façonner) a lieu à Melun auprès de l'Union Métallurgique de la Haute -Seine et la diffusion de la production se fait dans les villages alentours. L'activité cesse sur le site en 1993. L'atelier de mécanique et de serrurerie voisin (au n°21) a été, quant à lui, reconverti en
    Localisation :
    Vulaines-sur-Seine - 23 voie de la Liberté - en village - Cadastre : 2012 AH 01parcelle 362
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • Samoreau - usine de construction mécanique Bandini
    Samoreau - usine de construction mécanique Bandini Samoreau - Zone d'activités de Samoreau - voie de la Liberté - Cadastre : 2012 AB 12, 37
    Titre courant :
    Samoreau - usine de construction mécanique Bandini
    Description :
    L'usine de construction mécanique Bandini occupe une parcelle de forme triangulaire, bordant la rue Royale. Elle se compose d'un bâtiment rectangulaire, à usage d'atelier de transformation, construit en parpaings et surmonté d'un toit à deux pans couverts de tôles. Sa façade sud est percée, sur toute sa longueur, de baies formant un bandeau et permettant un éclairage latéral des espaces de travail. L'accès à patronal s'élève sur deux étages, surmontés d'un toit à deux pans couverts de tuiles mécaniques.
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Observation :
    Pas de visite
    Murs :
    parpaing de béton
    Illustration :
    Vue générale de l'atelier de transformation et du logement de l'établissement de construction
    Dénominations :
    usine de construction mécanique
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    classée dans les ateliers de construction mécanique. Au début des années 1940, les frères Bandini formulent une demande pour l'installation d'une forge et d'un marteau pilon. La date de cessation d'activité nous est inconnue. Depuis les années 1990, la propriété fait partie de la zone d'activité de Samoreau qui a été implantée au nord de la rue Royale.
    Localisation :
    Samoreau - Zone d'activités de Samoreau - voie de la Liberté - Cadastre : 2012 AB 12, 37
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • Avon - usine de meubles Jourdain, puis usine de menuiserie Barthélémy, actuellement entrepôt commercial
    Avon - usine de meubles Jourdain, puis usine de menuiserie Barthélémy, actuellement entrepôt commercial Avon - 61 avenue Franklin-Roosevelt - Cadastre : 2012 A 401
    Titre courant :
    Avon - usine de meubles Jourdain, puis usine de menuiserie Barthélémy, actuellement entrepôt
    Description :
    De l'organisation originelle autour de la cour centrale demeurent l'atelier principal et le bâtiment à usage de logement patronal et de bureau. Sur une parcelle de forme légèrement trapézoïdale (1200 retour, la partie nord. Construit en pan de bois hourdé de briques recouvertes d'un badigeon de chaux de couleur ocre, le bâtiment se développe sur deux niveaux surmontés d'une toiture à longs pans couvertes de tuiles plates. Bâtie sur un sous-sol, la partie méridionale de cet édifice était dévolue aux logements présente cependant une physionomie différente : le rez-de-chaussée est largement ouvert, laissant l'espace libre et aéré pour le travail du bois. De larges ouvertures rythment la façade à l'étage , vraisemblablement réservé au stockage des pièces de bois. Le retour (peut-être postérieur) est également construit en pan de bois hourdé de briques pleines laissées apparentes. Sur deux niveaux, ce bâtiment présente lui aussi une large ouverture en rez-de-chaussée facilitant l'accès des hommes, des matières premières
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Appellations :
    Jourdain, puis usine de menuiserie Barthélémy
    Murs :
    bois pan de bois badigeon
    Illustration :
    Atelier principal, vue générale de l'atelier de fabrication. IVR11_20097700952NUC4A Atelier principal, atelier de fabrication. IVR11_20097700949NUC4A Détail du parquet revêtant le sol du bureau, réalisé par l'entreprise de menuiserie Barthélémy Atelier principal, partie réservée au logement des ouvriers, détail de maçonnerie
    Dénominations :
    usine de meubles usine de menuiserie
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La fabrique de meubles Jourdain est attestée au début du 20e siècle (implantée dans le dernier (ateliers de fabrication, hangar industriel, logement patronal, bureau) sont répartis autour d'une cour centrale ouverte sur l'avenue du chemin de fer (aujourd'hui avenue Franklin Roosevelt). En 1919, René ), en témoigne le parquet du bureau qui sert, à l'époque, de publicité à l'entreprise. Plusieurs modifications ont lieu en 1939 : à l'est de la parcelle, un petit bâtiment et le hangar industriel qui faisaient l'établissement de Fontainebleau. En 1959, les différents héritiers d'Eugène Barthélémy (André, Jacques et Guy Barthélémy) vendent le bien à la Régie Nationale des Usines Renault qui souhaite y installer la succursale de Fontainebleau. Cette possession est de courte de durée et ne modifie en rien le site qui est racheté en 1963 par Mr. Jauveron, négociant en boissons. Actuellement, le site abrite toujours l'activité de négoce de
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne