Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
  • Tous les types
Résultats 1 à 20 sur 425 - triés par pertinence
  • stade municipal et colonie de vacances
    stade municipal et colonie de vacances Vigneux-sur-Seine - Cadastre : 1983 AT 119 2011 AT 188
    Titre courant :
    stade municipal et colonie de vacances
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, stade municipal et colonie de vacances. Sources et bibliographie DOCUMENTATION
    Illustration :
    Aménagement du stade : façade du gymnase, plan dressé par Les Techniciens municipaux (association Gymnase : coupe, élévation C-D, dressée par les Techniciens municipaux (association ouvrière de Aménagement de la colonie de vacances : plan de l'infirmerie, dressé par Les Techniciens municipaux Aménagement du stade : plans de la maison du gardien, dressés par Les Techniciens municipaux Aménagement du stade et de la colonie de vacances : plan d'ensemble dressé par les Techniciens Aménagement du gymnase : tribune, coupe et élévation du long pan arrière ; Les Techniciens Techniciens municipaux (association ouvrière de géomètres, ingénieurs, architectes et dessinateurs, à Sainte Techniciens municipaux (association ouvrière de géomètres, ingénieurs, architectes et dessinateurs, à Sainte Aménagement de la colonie de vacances : projet d'abri en cas de pluie, dressé par Les Techniciens municipaux (association ouvrière de géomètres, ingénieurs, architectes et dessinateurs, à Sainte-Geneviève
    Auteur :
    [architecte] Les Techniciens municipaux
    Historique :
    Projet (non réalisé) dressé en 1937 par Les Techniciens municipaux, association ouvrière de
    Précision dénomination :
    stade municipal
  • casino municipal
    casino municipal Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Titre courant :
    casino municipal
    Description :
    imitant semble-t-il des branches de gui. Les contemporains étaient impressionnés par le rideau de scène ajourés. En partie construit sur pilotis pour les bâtiments empiétant sur le lac, le casino couvre une lecture, grand hall promenoir, le Cercle et le théâtre. Un guide publié en 1910 souligne que les salles bourgeoise est alors fréquemment utilisé dans ce type d'établissement et dans les grands hôtels.
    Annexe :
    Enghien, casino municipal. Sources et bibliographie Revues Casino à Enghien. In Le Moniteur des architectes, 1898, p.96, pl.71. (Bibliothèque Nationale V. 3926). Casino d'Enghien. In Les Amis de Paris (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Grâce à leur casino, les Enghiénois paient -les-Bains, 3e trimestre 1976, n°35. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Enghien-les-Bains à 11 min de Paris, 152 trains par jour . Eaux minérales les plus sulfureuses de France. In Revue Illustrée, juil-03 (Centre de documentation du
    Appellations :
    Casino municipal
    Illustration :
    Elévation d'une façade du casino, détail sur l'une des deux tours. (AM Enghien-les-Bains, M109 Elévation de la façade du casino donnant vers le lac. (AM Enghien-les-Bains, M109, plan n°22 Vue d'ensemble du casino navire, depuis les berges jouxtant le pavillon chinois. Carte postale nouveau et les références régionalistes. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1) IVR11_20099500247NUC4AB Casino navire : entrée du casino sur l'avenue de Ceinture. Sur la gauche, les enrochements du détruite laissant place à une salle vitrée reprenant les motifs de celle qui était sur la proue. Les deux Nouveau casino de 1909. Vue d'ensemble de nuit depuis les berges du lac. Carte postale, 1er quart Nouveau casino de 1909. Vue des façades sur le jardin des roses. Les sculptures de la salle des l'exubérance de la sculpture dans les parties hautes. Des personnages féminins surdimensionnés installés sur les frontons cintrés situés aux angles encadrent des lyres et semblent contempler le public, le visage
    Historique :
    roses, sur les berges du lac. L'un des premiers casinos a été mis en place en 1842 dans un chalet de bois, mais sans jeux. Les jeux de société apparaissent en 1864 mais ce n'est qu'en 1877 que Villemessant introduit les jeux de hasard dans la ville en obtenant l'autorisation d'ouvrir les jeux des petits chevaux. En 1872, le premier chalet de bois ayant été détruit par les prussiens, un nouvel établissement l'instar de nombreux décors des casinos balnéaires. En 1907, les jeux dans les cercles et casinos des stations thermales, balnéaires et climatiques, sont à nouveau autorisés, en les limitant à la saison des direction des architectes F. Delmas et Louis-Stanislas Bernier les travaux sont exécutés par l'entrepreneur
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Aires d'études :
    Enghien-les-Bains
  • Les bains douches municipaux de la ville de Paris
    Les bains douches municipaux de la ville de Paris Paris - en ville
    Titre courant :
    Les bains douches municipaux de la ville de Paris
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle bains-douches municipaux parisiens
    Illustration :
    Détail de l'aile latérale contenant les bains-douches, accolée à la piscine de la Butte-aux-Cailles
    Texte libre :
    L'enquête (opération ponctuelle) sur les bains-douches municipaux de la Ville de Paris a été équipements méconnus que sont aujourd'hui les bains-douches parisiens, pour la plupart datés de l'entre-deux Ville de Paris dans les années 1920 et 1930, à la suite d'un programme-type mis au point en 1922
    Référence documentaire :
    Plans, devis et travaux dans les bains-douches municipaux. Archives de Paris. VM 56 1. Plans , devis et travaux dans les bains-douches municipaux. Informations générales sur les établissements de bains municipaux. Archives de Paris. VM 56 3 . Informations générales sur les établissements de bains municipaux. Programme-type de 1922 pour la construction Construction et entretien des bains-douches municipaux. Archives de Paris. VM 56 2. Construction et entretien des bains-douches municipaux. Les bains-douches en Limousin, architecture et histoire, naissance d'une hygiène populaire. AYMARD , Colette (dir.). Les bains-douches en Limousin, architecture et histoire, naissance d'une hygiène populaire Rapport au nom de la sixième commission du conseil municipal 1° sur le fonctionnement des établissements balnéaires municipaux 2° sur la création de nouvelles piscines et établissements de bains-douches
  • Maison commune : salle municipale
    Maison commune : salle municipale Enghien-les-Bains - 9, 11, 13 rue du Marché - en ville - Cadastre : 1995 AD 16, 17, 18
    Titre courant :
    Maison commune : salle municipale
    Description :
    sculptés les initiales de la république, RF et l'inscription salle municipale, le tout encadré de deux . L'architecte a adopté pour l'édifice un style art déco autant dans l'élévation que dans les éléments
    Appellations :
    salle municipale
    Illustration :
    Plan du projet de l'architecte de la ville, 1927. (AM Enghien-les-Bains, M14 Projet d'élévation de façade, 1927. (AM Enghien-les-Bains, M14) IVR11_20099500096NUC4A Second projet d'élévation de façade, 1927. (AM Enghien-les-Bains, M14) IVR11_20099500095NUC4A
    Historique :
    salle municipale, alors nommée salle Belhomme. Les archives de la commune conservent deux projets : l'un identique dans les deux projets : présence de garages, salle d'attente, toilettes municipales pour hommes et
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 9, 11, 13 rue du Marché - en ville - Cadastre : 1995 AD 16, 17, 18
    Aires d'études :
    Enghien-les-Bains
  • Bains-douches municipaux de Pantin
    Bains-douches municipaux de Pantin Pantin - 42 avenue Edouard Vaillant - en ville - Cadastre : 2016 H 84
    Titre courant :
    Bains-douches municipaux de Pantin
    Description :
    brique rouge pour souligner les séparations entre les niveaux et imitation de chaînages d'angle . L'inscription "bains-douches municipaux" en mosaïque de grès cérame surmonte la baie du premier étage. Un douches pour les hommes, quatre pour les femmes et quatre baignoires, également destinées aux femmes
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches municipaux de Pantin, à la tombée de la nuit Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux" en mosaïque de grès cérame, couronnant Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux" et de la surélévation construite sur l'aile de Détail du toit-terrasse de l'établissement et des lanternaux éclairant le couloir distribuant les Les tarifs et la durée des douches. IVR11_20179300034NUC4A . A droite, la porte livrant passage vers les cabines réservées aux femmes. IVR11_20179300036NUC4A Les cabines de douches réservées aux hommes. IVR11_20179300041NUC4A Les cabines de douches côté hommes, avec leurs portes en bois. IVR11_20179300043NUC4A Les cabines de douches des hommes, avec leurs portes en bois donnant accès à un déshabilloir Les murs du déshabilloir, avec leur revêtement de carreaux de faïence blanche décorés de motifs
    Historique :
    Édifiés en 1924 grâce aux subventions issues du produit des jeux, les bains-douches de l'avenue ) répondant au souci de prévenir les risques de maladies et la propagation des épidémies. L'édifice est ). Les deux équipements comportent chacun vingt cabines de douches ou baignoires. Ils sont concédés par
    Référence documentaire :
    Bains-douches : plans, devis, projets. Archives municipales, Pantin. M 019. Bains-douches : plans L'architecture et les politiques hygiénistes, des bonnes oeuvres aux acquis sociaux ROUYER, Rémi . L'architecture et les politiques hygiénistes, des bonnes œuvres aux acquis sociaux. Parcours d'architecture n° 11
  • groupe scolaire Jean-Jaurès, actuellement bibliothèque municipale
    groupe scolaire Jean-Jaurès, actuellement bibliothèque municipale Vigneux-sur-Seine - 65 avenue Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AR 123 2011 AR 370
    Titre courant :
    groupe scolaire Jean-Jaurès, actuellement bibliothèque municipale
    Destinations :
    bibliothèque municipale
    Illustration :
    Vue du bâtiment abritant les logements des instituteurs, devenu Maison de la justice et du droit
    Historique :
    L'augmentation considérable de la population ayant rendu très insuffisantes les classes de la mairie-école, le conseil municipal vote en 1935 la construction d'un nouveau groupe scolaire le long de l'avenue Henri-Barbusse. Il abandonne alors les projets d'agrandissement des groupes de Rouvres et de aux élèves des groupes de Rouvres et Pasteur, une classe affectée à tous les élèves de la commune est transformé en collège d'enseignement général. Il devient ensuite bibliothèque municipale.
  • hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal
    hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1826 D 135 1985 AV 52
    Titre courant :
    hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal
    Illustration :
    Façade de l'hôtel de la Vicomté (aujourd'hui musée municipal), vue depuis le quai de la Courtille bibliothèque municipale. IVR11_20037700413V Façade de l'hôtel de la Vicomté (actuel musée municipal), vue depuis la terrasse au nord-ouest Les lucarnes de l'hôtel de la Vicomté, avec les tours de Notre-Dame à l'arrière-plan
    Précisions sur la protection :
    L'inscription concerne seulement les deux fenêtres de l'étage de comble.
    Historique :
    Isaac Pinot fait édifier l'hôtel en 1538 (date portée sur les lucarnes, seul élément conservé de que les sources restent muettes à ce sujet, le corps de logis est probablement reconstruit vers la fin du 17e siècle, en conservant les deux lucarnes Renaissance. Au 19e siècle, certains corps de portail sur la rue du Franc-Mûrier est également détruit en 1869. Par ailleurs, les deux lucarnes du 16e siècle sont fortement restaurées en 1877 (notice IM77000089). En 1966, le musée municipal, jusqu'ici
  • les ateliers et les usines de Melun
    les ateliers et les usines de Melun Melun
    Titre courant :
    les ateliers et les usines de Melun
    Description :
    Hormis quelques grandes usines comme la brasserie Gruber, les Moulins de Melun ou la Cooper, Melun
    Illustration :
    Les Tanneries de M. Lebrasseur"", sur les bords de l'Almont. Pastel, 19e siècle. (Musée municipal
    Historique :
    et la fin des années 1930. Les principales branches d'activité étaient l'agro-alimentaire, la fabricants de produits pharmaceutiques se sont par ailleurs installés à Melun, notamment les Laboratoires aujourd'hui disparu. Il s'agit généralement de bâtiments anonymes. Les architectes Victor Baustert, Gabriel
  • Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains
    Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains
    Titre courant :
    Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains
    Description :
    historiques. Le régionalisme a eu peu d'impact sur l'architecture d'Enghien-les-Bains. Le second aspect majeur construites sur les grands axes de la ville établis à cette période ainsi qu'à un ensemble d'immeubles des
    Annexe :
    maisons ou immeubles d'Enghien-les-Bains extraits de : Monographies - GIRAULT DE SAINT-FARGEAU, Eusèbe municipale de Versailles, Duhaut E 375/380) - NORMAND, Louis-Marie. Paris moderne ou choix de maisons construites dans les nouveaux quartiers de la capitale et dans ses environs. Paris : 1837-1849, 3 vol., in-4 Nationale, 4°V 7821) - BOURNIQUEL. Pour construire sa maison (recueil de constructions édifiées d'après les propriété, les maisons ouvrières, maisons rurales, fermes, écoles, annexes ...). Paris : Garnier frères, s.d . L'Architecture usuelle, 1922, pp.154-158. 722 105. Les Salons de l'architecture, 1922, p. 28. Centre de usuelle, 1912, p. 219, pp.221-223, pl. 124. REAL, Henri. Une folie bien cachée. In BMO Enghien-les-Bains
    Illustration :
    dans les environs immédiats. Gravure. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500395NUC4A Plans et élévation de la maison, 15 rue Portal. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de présentait un belvédère pour jouir de la vue depuis le toit en terrasse. (AM Enghien-les-Bains, 1T 94 -les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire) IVR11_20099500190NUC4A Carnot. (AM Enghien-les-Bains) IVR11_20099500524NUC4A Ceinture. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire) IVR11_20099500191NUC4A . (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire) IVR11_20099500194NUC4A Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire) IVR11_20099500200NUC4A Plan, coupe et élévation d'une maison, construite en 1927, 12 rue Saint-Louis. (AM Enghien-les -les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire) IVR11_20099500187NUC4A
    Texte libre :
    L'ensemble de l'étude sur les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains, ainsi que la publication "Enghien-les-Bains, Architecture et décors", sont disponibles en format pdf dans la rubrique Documentation
    Historique :
    Les maisons et les immeubles repérés ont été bâtis dans une fourchette chronologique assez réduite quelques compléments de terrain et surtout plus de recherche dans les fonds d'archives, permettant une
    Localisation :
    Enghien-les-Bains
    Aires d'études :
    Enghien-les-Bains
  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Titre courant :
    Les Bas quartiers
    Description :
    Les bas quartiers étaient des quartiers populaires composés de maisons de bourg de tailles plutôt modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés
    Appellations :
    Les Bas quartiers
    Illustration :
    Les îlots insalubres à reconstruire. (1946) (AN Cabinet et services rattachés au ministre de Les îlots et les parcelles insalubres en 1946. (AM Mantes-la-Jolie n.c.) IVR11_20157800531NUC4A Les Bas quartiers : au premier plan la partie bombardée et au second celle reconstruite en 1960 Vue des Bas quartiers après les bombardements et dégagement des gravats. On distingue nettement que tous les Bas quartiers n'ont pas été détruits. (Fonds Henrard) IVR11_19857800160N Vue d'ensemble des bas-quartiers non détruits après les bombardements. (Fonds CREDOP. Cliché Bertin Vue de la couture entre les quartiers anciens et les Bas quartiers reconstruits en 1960 Au premier plan les quartiers anciens et au fond la résidence de la Tour et la résidence Saint Les bas quartiers au devant de la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800636NUC2B Les bas quartiers en cours de reconstruction. Au second plan, la partie non détruite par les
    Texte libre :
    A Mantes-la-Jolie, les "Bas Quartiers" ont fait l'objet d'une campagne de résorption de l'habitat insalubre à partir de 1938. Les bombardements de 1944 ont touché une partie de ces îlots qui ont été reconstruits sous l'autorité de Raymond Lopez. Ce fut l'occasion d'introduire les principes de la charte par les résidences de la Tour et Saint-Maclou (IA78002219).
    Historique :
    La préoccupation d’assainir les bas quartiers de la ville se fait jour au conseil municipal de . Cette préoccupation est à nouveau exprimée lors de la séance du 3 juin 1938 qui récapitule les actions conseil municipal décide de dénoncer l’état d’insalubrité des îlots 5,6,7,9, 9 bis 10 et 11 du plan qui avait été levé. Les îlots ainsi définis font l’objet d’un projet de reconstruction qui est conservé aux Archives municipales. Il est l’œuvre des architectes Gravereau, Battut, Lemercier, Marabout, Marozeau et Vergniaud. Il prévoit une première tranche de travaux qui concerne les immeubles de la place Saint-Maclou . Elle concernait les îlots 5, 6, 7, 9, 9bis, 10 et 11. Les bombardements de mai 1944 ont changé la donne puisque ce sont les îlots qui ont été détruits par les bombardements. Le reconstruction terminée , le 26 février 1957 le conseil municipal décide de procéder à l'achèvement de l’opération de le 18 août 1959, il concerne tous les îlots insalubres subsistants et prévoit la construction de 327
  • École maternelle Les Capucines
    École maternelle Les Capucines Mantes-la-Jolie - 34 rue Saint-Bonaventure - en ville - Cadastre : 2014 AD 374
    Titre courant :
    École maternelle Les Capucines
    Description :
    L'école maternelle Les Capucines est composée d'un premier corps de bâtiment reposant sur deux déploie ensuite un corps de bâtiment en rez-de-chaussée qui contient les trois seules classes de cet
    Appellations :
    école Les Capucines
    Texte libre :
    L'école maternelle Les Capucines est le seul établissement scolaire public du quartier des
    Historique :
    La création de l'école Les Capucines est le résultat du transfert de l'école maternelle sise à municipal du 26 mars 1962. L'adoption du projet architectural définitif intervient le 31 janvier 1967 et la réception des travaux est datée du 30 octobre 1969. Le nom de cette école, "Les Capucines", s'inscrit dans
    Référence documentaire :
    Ecole maternelle Les Capucines Archives municipales, Mantes-la-Jolie, 5 M 36(2) Archives municipales, Mantes-la-Jolie, 114 SB Archives municipales, Mantes-la-Jolie, 114 SB
  • château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel
    château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel Draveil - Villiers - avenue de Villiers - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76-79, 82, 100-104, 108, 109, 111, 113, 114, 116-120, 200, 296, 297, 299, 303-309 1983 BC 54, 211, 218, 234, 24, 260-262, 265, 266, 268-272, 276, 278
    Titre courant :
    château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel
    Description :
    représentant Cérès, déesse de l'agriculture et des moissons. Les pavillons d'entrée et le château, reliés par pans du château a été refaite en 1954 avec charpente métallique. Les pavillons sont couverts de longs pans brisés. Derrière l'aile latérale ouest se trouvent les communs (écuries et orangerie surmontée
    Destinations :
    bibliothèque municipale
    Illustration :
    Les pavillons d'entrée. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100394XB Les deux pavillons d'entrée du château. IVR11_20079100791XA Le vestibule. Les boiseries autrefois blanc et or ont été recouvertes d'une peinture uniforme Un des 4 dessus-de-porte du grand salon, symbolisant les 4 saisons : l'été (mur face à la cheminée Un des 4 dessus-de-porte du grand salon, symbolisant les 4 saisons : l'automne (à gauche de la
    Historique :
    construction du corps principal. Les ailes latérales plus basses qui relient le corps principal à ces pavillons étages. En 1987 il est racheté par la commune, qui installe dans le château une bibliothèque municipale
  • les maisons d'Elisabethville
    les maisons d'Elisabethville Aubergenville - Elisabethville
    Titre courant :
    les maisons d'Elisabethville
    Description :
    Les maisons en meulière sont très peu nombreuses (10 sur 172), de même que les maisons en brique (4
    Illustration :
    La façade postérieure de la maison de notable "les Chênes". 13 avenue du Maréchal-Joffre Façade postérieure de la maison de notable "les Chênes", 13 avenue du Maréchal-Joffre. Architectes Façade latérale de la maison de notable "les Chênes", 13 avenue du Maréchal-Joffre. Architectes Façade sur jardin de la maison de notable "les Chênes", 13 avenue du Maréchal-Joffre. Architectes Escalier extérieur et pergola de la maison de notable "les Chênes", 13 avenue du Maréchal-Joffre Carrelage extérieur de la maison de notable "les Chênes", 13 avenue du Maréchal-Joffre. Architectes Garage de la maison de notable "les Chênes", 13 avenue du Maréchal-Joffre. Architectes: Sée et brisé en pavillon appartient à la série des premières maisons dont les plans sont probablement dus aux La Roseraie", 33 avenue d'Ypres. Détail de la façade principale. On notera les baies en triplet et Maison, 33 avenue d'Ypres. Plaque "les Germondes". IVR11_20137800479NUC4A
    Texte libre :
    caractéristique d’Elisabethville. Les lucarnes créent des variantes qui évitent la monotonie. Les façades des débuts du lotissement, Charles Edmond Sée. Parmi les premières maisons du lotissement, figurent propriétaire y mettant sa touche de couleur. Le cahier des charges autorisait les maisons « accolées par deux ». Ce jumelage est fréquemment utilisé à cette époque pour valoriser les parcelles de taille moyenne. Le regroupement du bâti sur la limite mitoyenne dégage largement les jardins. On retrouve dans ces maisons les aérienne de 1927. Très souvent, la gémellité de départ est oubliée par les propriétaires qui transforment la villa « les Chênes » et sont toujours visibles. Dans le cours des années Trente, les édifices à Flavy-le-Martel (02), enfin par des entreprises parisiennes comme les sociétés Netter ou Robux . Grâce aux permis de construire conservés aux archives municipales, la dimension et la distribution ou salle à manger selon les cas, la cuisine ; à l’étage, deux chambres. Le décor est limité à
  • les moulins de Melun
    les moulins de Melun Melun
    Titre courant :
    les moulins de Melun
    Illustration :
    Le grand bras de la Seine avec ses moulins, 1830. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun Le moulin-bateau Landry, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de fourneaux et celle du Mée, brûlé par le feu du ciel, le. "". Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal . (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.209) IVR11_20027700947X Moulin-bateau sur la Seine. Aquarelle de Fréchon, d'après les dessins de Decourbe. Aquarelle, 19e siècle. (Musée municipal de Melun) IVR11_20047700295XA
    Historique :
    coeur des terres céréalières de la Brie et du Gâtinais, c'est le port d'où partent les chargements vers les débâcles, et reconstruits. Deux d'entre eux, le moulin de l'Oiselet et le moulin de Saint-Nicolas moulin sur les ponts de la Seine, ainsi libérée pour la navigation. Outre les moulins installés sur le servit un temps à entraîner les machines de la manufacture de toiles peintes (IA77000444) avant de les Moulins de Melun (IA77000433). Aujourd'hui, il ne demeure plus aucun moulin à Melun, mais on perçoit encore les vestiges de leur présence dans l'aménagement de l'Almont.
  • les écoles de Melun
    les écoles de Melun Melun
    Titre courant :
    les écoles de Melun
    Description :
    réappropriation de bâtiments plus anciens ou d'une construction ex nihilo. Les exemples du premier type sont assez scolaire, quand ils n'ont pas tout simplement disparu. Les écoles installées dans les hôtels particuliers exemple, les seuls vestiges de la propriété sur laquelle s'est bâti l'établissement scolaire sont le parc les cas, le type réappropriation n'est plus réellement observable dans les bâtiments actuels, à part bâtiments, parfois de construction disparate. Les exemples de plan massé sont rares et concernent souvent
    Illustration :
    Ville de Melun. Plan général des écoles communales de garçons."" Les deux écoles représentées photo. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.180) IVR11_20017700178X
    Historique :
    Dès le 18e siècle, un enseignement gratuit est dispensé par les Frères de la Doctrine chrétienne Hallier (aujourd'hui disparue). A la suite des lois Ferry, les bâtiments scolaires sont complètement l'édification d'une école rue Armand-Cassagne, au sein du lotissement qui remplace les casernes de la rive sud
  • Groupe sculpté : Les Adolescents
    Groupe sculpté : Les Adolescents Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Titre courant :
    Groupe sculpté : Les Adolescents
    Description :
    Groupe sculpté de deux personnages nus en position debout. Les personnages sont représentés femme s'avance devant celui du garçon, les deux corps se caractérisant par leur léger déhanchement et
    Historique :
    (dépôts du Fonds Municipal d'art contemporain au musée d'art moderne de la Ville de Paris), de dimensions
  • école primaire Les Rouvres
    école primaire Les Rouvres Vigneux-sur-Seine - Rouvres - 47 rue Gaston-Vial 64 rue des Lilas - en ville - Cadastre : 1983 AN 80, 518
    Titre courant :
    école primaire Les Rouvres
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, école Les Rouvres. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives
    Appellations :
    Ecole primaire Les Rouvres
    Historique :
    municipal vote l'agrandissement du bâtiment en cours de réalisation : l'ouverture se fait ainsi avec 4 mars 1930 les plans de l'architecte Paul Simon qui ajoutent 4 salles de classe au bâtiment existant . Les travaux sont adjugés le 5 février 1931 à l'entreprise Tomat et Petit de Juvisy, et le groupe
  • fontaine monumentale : les Trois Fleuves
    fontaine monumentale : les Trois Fleuves Melun - place Saint-Jean - en ville
    Titre courant :
    fontaine monumentale : les Trois Fleuves
    Illustration :
    Projet de fontaine pour la place Saint-Jean à Melun, ""Présenté au conseil municipal et accepté et que je m'engage à exécuter avec les changements demandés"". éch. 1/25e. Calque aquarellé avec rehauts municipal de Melun. inv. 983.2.208) IVR11_20017700190X Détail : les statues des Fleuves. IVR11_20027700765VA
    Inscriptions & marques :
    baron de Lassus préfet, Mr Félix Poyez maire. Le socle porte également les armes de la ville de Melun
  • groupe scolaire de la Villa-Draveil, actuellement école municipale d'arts plastiques
    groupe scolaire de la Villa-Draveil, actuellement école municipale d'arts plastiques Draveil - Villa-Draveil - 75 boulevard du Général-De-Gaulle - en ville - Cadastre : 1983 AB 4
    Titre courant :
    groupe scolaire de la Villa-Draveil, actuellement école municipale d'arts plastiques
    Destinations :
    école municipale d'arts plastiques
    Illustration :
    La cour de l'école de filles encadrée par les salles de classe et le préau. IVR11_20079101705XA -voie sur le hall. L'escalier, les colonnes et le sol sont revêtus de granito. IVR11_20079101709XA
    Historique :
    Dans sa séance du 8 février 1930, le conseil municipal vote la création d'un groupe scolaire récréation, deux préaux ouverts et onze logements (installés dans le même bâtiment que les classes). Les
  • Tympan, la Renommée couronnant les Arts
    Tympan, la Renommée couronnant les Arts Mantes-la-Jolie - 16 rue L'Evesque - en ville
    Titre courant :
    Tympan, la Renommée couronnant les Arts
    Description :
    Le tympan est orné d'une peinture sur carreaux de céramique représentant la Renommée couronnant les
    Représentations :
    Une renommée dans les airs couronne les Arts. À gauche, différents personnages exotiques représentent les cinq parties du monde. Chaque personnage apporte une production caractéristique de son , Monsieur Duhamel une loupe et une divinité égyptienne dans les mains, Jules Loebnitz céramiste parisien
    Référence documentaire :
    AM, Mantes-la-Jolie, Délibérations du conseil municipal, 19/08/1906 AM, Mantes-la-Jolie , Délibérations du conseil municipal, 19/08/1906
1 2 3 4 22 Suivant