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  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié) Paris 7e arrondissement - 97 rue du Bac
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    Description :
    L'escalier donne sur le passage cocher à gauche en entrant. Il dessert deux étages carrés. Le vide central de forme carrée est important, le limon est en pierre puis en bois à partir du premier étage. La
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le vestibule. On aperçoit le mascaron en tête d'Hercule au dessus de la porte Le premier palier avec alternance de petits panneaux à rosette et à palmette Vue plongeante sur le vide central. IVR11_20107500330NUC4A
    Historique :
    -Rachel de Meuvres lors de son mariage avec Pierre-Henry Le Maistre, fils d'un fermier général. La maison voisine au 99 fait partie du lot. Dans un premier temps, Le Maistre fait d'importants travaux au 99 puis location, le propriétaire habitant au 99. A sa mort, sa plus jeune fille Jeanne-Henriette Comtesse de Ségur en hérita d'où le nom traditionnel de l'hôtel. Le couple se réserva un appartement au 99 et loua tout le reste, comme en témoignent de nombreux baux. Après la Révolution, l'hôtel fut acquis en 1809 par le comte de Salm-Dyck qui y effectua d'importantes modifications, notamment dans leur appartement du premier étage, modifications réalisées par l'architecte Antoine Vaudoyer. La comtesse de Salm, Constance
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié) Paris 8e arrondissement - 39 rue du Faubourg-Saint-Honoré
    Description :
    d'escalier et sa rampe en fer et bronze doré due au maître serrurier Antoine Hallé (également auteur des
    Illustration :
    La volée et le palier du premier étage. IVR11_20097501107NUC4A Le palier du premier étage. IVR11_20097501108NUC4A Le palier du premier étage se termine par une sorte de balcon arrondi en saillie Le vestibule et le départ de l'escalier. IVR11_20097501104NUC4A
    Auteur :
    [architecte] Mazin Antoine [serrurier] Hallé Antoine
    Historique :
    Les plans de l'hôtel sont conçus en 1722 par Antoine Mazin pour Paul-François de Béthune-Charost , lieutenant général des armées du Roi. Le corps de logis principal entre cour et jardin, était relié à la rue
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Roquelaure, actuellement ministère de l'Ecologie (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Roquelaure, actuellement ministère de l'Ecologie (non étudié) Paris 7e arrondissement - 246 boulevard Saint-Germain
    Description :
    appartement situé à l'étage. Le modèle de la rampe fait référence à ceux de la fin du règne de Louis XIV : une bas, deux enroulements convergeant rappelant la panse du balustre, sont tenus à distance par un lien panier affrontées reliées en haut et en bas par un fleuron au pistil également étampé. Une console
    Illustration :
    Le départ de l'escalier. IVR11_20097501059NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier qui desservait probablement le second appartement privé du maréchal de La dernière volée et le palier supérieur. IVR11_20097501063NUC4A Vue plongeante sur le départ de l'escalier. IVR11_20097501058NUC4A
    Historique :
    de Selve, mariée à Antoine-Gérard de Villetaneuse, procureur général de la Chambre des comptes. En -Germain marque le début de l'engouement pour ce quartier par la haute société. En 1711, le terrain fut
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hénault de Cantobre (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Hénault de Cantobre (non étudié) Paris 4e arrondissement - 82 rue François-Miron
    Description :
    Situé sur une parcelle étirée à l'angle de la rue Saint-Antoine (actuellement François-Miron) et de la rue de Fourcy, l'hôtel présente une distribution inhabituelle : le corps de logis est sur la rue tandis que la cour et le jardin sont dans le prolongement l'un de l'autre. L'escalier est placé dans l'aile droite de la cour. Il est à vide central avec une première volée de pierre. Le limon est droit dans la partie tournante. Le garde-corps est à motif continu sauf sur le palier du premier qui comporte . Les garde-corps extérieurs reprennent le motif du panneau. A partir du 2e étage le garde-corps est composé de barreaux cylindriques qui penètrent dans le limon. La main courante en bois est une adjonction
    Illustration :
    Vue d'un panneau droit. Photographie, 1972. Tiré de : Un exemple de l'architecture dans le Marais à la fin du règne de Louis XIV : l'hôtel Hénault de Cantobre / Michel Le Moël, In Revue de l'Art, n°18
    Historique :
    était achevée le 12 mars 1707 et fit l'objet d'une quittance devant notaire. L'hôtel fut vendu par la dans la famille Delaborne qui le garda et le loua jusqu'au milieu du 20e siècle. Acheté par la ville de
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